Les Chroniques de Mani

Les Chroniques de Mani de cette page est créé dans le but de concrétiser les œuvres de l'écrivain Mani Vignakpoe. des romans. parfois en vidéos et parfois en audio. Abonnez-vous

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12/05/2022

Faite un tour sur notre wappad. N'oubliez de laisser vos commentaires et suggestions. Je vous répondrai.

La suite de l'histoire encours est déjà disponible sur le compte wapad pour ceux qui ne veulent pas m'attendre.

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MANU, le psy n'est autre que l'histoire d'un cœur brisé, Un médecin psychiatre nommé Manu, qui sous le choc de la décep...

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09/05/2022

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*★★★PAPA CHARLIE★★★*
L'appel de Nestor le soir-là m'a été jusqu'alors, l'un des coups de fil les plus bouleversants de ma vie. J'étais face à une situation devant laquelle je n'ai aucune force.

Même si j'en avais, je ne peux pas combattre le monde invisible. j'étais dans une ambiguïté étrange.

L'amour que je portais dans mon cœur pour mon garçon de même que pour la fille de mon frère était incommensurable.

Je savais que Nestor et sa femme étaient tourmentés aussi.
La mort de son seul unique enfant aura lieu dans quelques jours; de même que celle du mien.

⟨⟨Devrais-je parler à l'oracle des eaux? Dois je gardé cette vérité fatale pour moi seul et laisser la vie de tout le peuple en danger? ⟩⟩ le plus grand désastre du siècle.

C'était l'une des plus grandes responsabilités et décisions que j'ai eu à prendre de toute ma vie.

⟨⟨Suis-je un homme ? Vi-je dans un monde ? Ai-je une conscience ? Ai-je une pensée ? Ai-je le sens de la pitié ?⟩⟩ de milles et une tonne de questions sillonnaient mon esprit.

⟨⟨Vais-je vraiment perdre mon enfant pour cette civilisation, cette tradition antique ?Pourquoi ces enfants ont ils fait cela, si bien qu'ils le savent très bien que ce n'est pas permis? Quelqu'un me dirait que c'est à cause de l'amour. Mais cet amour est interdit. Même si je garde l'information ça tombera du jour au lendemain et ce qui devrait être fait aura lieu. Non! Il ne faut surtout pas que J'informe quique ce soit. Si les dieux d'Assamouah sont vraiment des dieux célèbres comme le prétend nos ancêtres, qu'ils détectent eux-mêmes les coupables. Je ne vais rien dire. ⟩⟩ Une décision qui m'apaisa.

Soudain, je sentis une étrange crampe dans tout mon corps.

⟨⟨C'est quoi? Suis-je sur le point de perdre ma chaire? ⟩⟩

Une nouvelle courbature immobilisa mes mollets.

⟨⟨Suis-je déjà mort ou encore vivant?⟩⟩ me demandais je.

♦ VANESSA : CHARLIE que se passe-t-il ? Qu'a-t-il dit de si angoissant.

♦ Ton garçon a engrossé sa cousine

♦ QUOI!!!

♦ Vanné, je n'ai pas les mots. Je suis éblouis.

♦ (Lamentant) j'avais vu ça à mon premier regard posé sur eux. (Sniff) Christophe ! Pourquoi ne pourrai tu pas m'écouter !? Je t'ai tout expliqué mais tu as préféré faire à ta tête ? Oh mon Dieu suis-je une mauvaise mère à ce point.!

♦ Qu'est-ce-que tu viens de dire ? Dis-tu l'avoir remarqué sans m'aviser?

♦ C'était juste une hypothèse, un pressentiment que j'avais. Je ne pouvais pas l'afficher avec certitude !

♦ Si!! Tu pouvais! peut-être avec ma participation, ça pouvait attirer d'avantage leur attention.

♦ Que va t'ont faire maintenant ?

♦ Je n'ai le choix que d'informer l'oracle !

♦ Mais Charlie !

♦ Quoi?

♦ Je me demande, si tu aimes ton enfant ?

♦ Si! Je l'aime. Ne pense pas que j'ai pris cette décision sans scrupule et à la hâte! Fallait voir combien d'heures j'en ai passé dessus. Naomi est le seul enfant de mon frère. Christophe est l'aîné de mes enfants c'est grâce à lui que je, afin on vit encore. C'est la décision la plus difficile pour moi. Chérie. Même si je refuse d'informer l'oracle, il le sauras d'une manière ou d'une autre, c'est des gens qui ont des yeux partout. Imagine un peu comment ça serait, s'il se débarque dans cette maison avec tous les habitants d'Assamouah comme on le fait à chaque fois qu'un individu cache un secret important. Non seulement la honte mais toute la famille sera lapidée à mort.

♦ Charlie s'il te plaît ne dis rien je t'en prie. Christophe et Naomi ne doivent pas mourir.

♦ Le salaire du péché c'est la mort. S'ils ont commis un acte ignoble et la communauté veux les punir qui suis-je pour contredire ou contraindre tout un peuple. Je n'ai pas encore cette force invincible. Je suis désolé Vanessa. Si deux personnes meurent pour sauver un peuple, c'est mieux que un peuple périsse à cause des fautes commises par deux personnes.

♦ C'est ce que tu trouves a dire.

♦ Euh Femme ne me tire pas les poils du nez. Je te préviens que je n'ai pas le choix. Je suis fauché tout comme toi, mon frère Nestor et sa femme. À quoi tu joues là ? ce n'est pas une joie pour moi.

Toute remontée, elle quitta la pièce en larme pour enfin se rendre dans la cour où elle s'asseyait sur l'escadron au seuil de la cuisine, la mains droite soutenant le menton toute pensive.

⟨⟨Pour ce fait, j'accepte être un mauvais père, à tes yeux, Vanessa. Je ne peux pas m'engouffrer dans un acte qui peut conduire à la disparition systématique d'un peuple. Ce secret est trop lourd pour moi. ⟩⟩ pensais-je avec les larmes aux yeux après l'avoir dévisagé.
*★★★NAOMI★★★*
Je me suis rendu à la maison cette soirée, puis tombait sur mes parents.

Autour d'eux, régnait un silence profond et une tristesse indescriptible. J'étais comme sidéré et touchée énormément. Je ne savais pas que je comptais aussi intimement pour eux.

♦ MON PÈRE : Pourquoi ne pouvez-vous pas nous écouter ? On vous a tout dit. Qu'est-ce-que je ne vous ai pas dit. Tout oui tout mais vous ne m'aviez pas écouté.

Mes larmes coulaient. Mon père en versait une aussi. Ma mère sanglotait, elle se lamentait.

♦MA MÈRE : Ton père et moi nous avions tant souffert pour que tu ne viennes au monde. Et regarde la façon dont tu veux repartir. Si Christophe refusait de nous écouter toi au moi tu ne devrais pas le suivre.

Mes larmes ruisselait aussi.

♦ Que se passe-t-il?

♦ A l'heure où je te parle le village est au courant,il ne vont pas tarder à vous retrouver.

♦ Quoi ? Qui les a informé ?

♦ Pas besoin de le savoir, Qu'est-ce que je vous ai dit ? La coutume d'Assamouah n'est pas un jeu d'enfant. Penser vous que vous pouvez vous en tirer comme ça ? Dis moi où est-ce que vous en avez entendu parler ? Je parle de votre ignominie de relation..

Tout en larme je quittais la pièce pour me rendre dans la chambre. Je n'en croyait pas mes yeux.

⟨⟨Où est Christophe ? Non il faut qu'on trouve vite une solution !⟩⟩

Après avoir pleurer comme un bébé, je saisis mon téléphone puis lui lança l'appel qu'il décrochait au premier coup de fil.

♦ Chris tu es Où?

♦ Mon amour? Pourquoi tu es triste? Dis moi tu a pleuré?

Je m'éclatais de nouveau ?

♦ Chris l'heure est grave.

♦ Pardon!

♦ Je t'assure! Les habitants d'Assamouah sont déjà au courant !(sniff) Selon papa il peuvent débarquer à tous moments !

♦ Quoi? Range tes affaires, j'arrive tout de Suite!

Cette nuit-là, nous n'avions pas dormis à la maison.

Quand Chris était de retour, il fonçait immédiatement sur ma chambre où il me vis entrain de se gripper dans un coins de la pièce.

♦ Ma reine !! On va s'en sortir, soit forte. Ne pleure pas, viens dans mes bras, sèche tes larmes sur mes épaules. N'oublie pas que, ce n'est pas conseillé à une femme enceinte de pleurer Naomi. Quoiqu'il arrive, je veux que tu sois forte.

Ses grands bras enroulés autour de mon dos, je pleurais encore plus chaudement.

♦ Calme-toi Naomi. Je suis là. Dis-moi tu as fait tes bagages ?

je répondis avec ma tête, collée à sa poitrine.

♦ Très bien. Il faut qu'on y aille. Mon appartement serait un bon abris pour nous en ces temps difficiles. En attendant que je règle tout avec l'agence de transport pour le Sénégal.

♦ D'accord chéri.

♦ Dépêche-toi.

Il pris mes deux valises, je me suis levée et le suivait avec le reste nous passions devant le salon. Mon père et la daronne nous aperçoivent aussitôt.
♦ HÉÉÉE!! arrêtez! vociférant mon père.

♦ Vous allez où continua ma mère.

Personne ne répondait.

♦ Mais on vous parle non? Christopher.

Chris reprenait avec sa voix la plus faible.

♦ Mon oncle. Nous deux nous sommes vos enfants. Je sais qu'aucun père n'accepterai de perdre ces enfants. Même si il a décidé, à la dernière minute, il va changer d'avis. Je sais que la mort de Naomi créera un choc dans vos âmes toi et maman. Un très grand choc que vous n'oublierez jamais. Mais moi, ça me ferait encore plus mal si quelque chose l'arrivait. Mon oncle ça ne devrait pas être dis ni être ressenti, mais j'aime tellement Naomi. Et je veux qu'on soit épargné. Je ne veux pas qu'on nous tue. Nous avons décidé de quitter le pays. Mais en attendant, nous allons nous réfugiés à quelques part d'abord avant le départ.

Mon père était touché, ces larmes tombaient comme de la grêle. La seule phrase qui sortait de sa bouche était:

⟨⟨Pourquoi je le lui ai dit.⟩⟩

♦ CHRISTOPHE : Mon oncle c'est toi qui a informé le village ?

♦ Non Chris. Ton père a appelé

♦ Je vois. Mon oncle ne t'en fais pas! on va s'en sortir je vous comprend. Je connais bien Assamouah.

Sur ce, il rangeait les valises dans sa voiture de service vue que celle là était un peu grand. puis il démarra

♦ MOI : Et tes affaires ?

♦ CHRISTOPHE : T'inquiète pas c'est ta vie et celle du bébé qui me sont le plus nécessaires.
*★★★PAPA CHARLIE★★★*
Dans la nuit profonde, quand tout le village dormait, je m'étais réveillé puis pris la direction des forêts.

Dans la demeure du vieux ATHANDJI, régnait un silence étrange. On ne pouvait qu'entendre le cris des oiseaux nocturne, et les pleures des fétiches.

Personne ne pénètre l'enceinte avant ou après minuit. Dehors dans les herbes, je visionnait ma montre dans le noir tout en ne pas m'empêcher de chasser ses moustiques qui rougissaient sur mon corps.

Dès qu'il sonnait Minuit, je pénétrait l'attente de dos. Le vieux féticheur ne dort jamais. Il était là à genoux devant les statuettes. Il paraissait très concentré, on dirait il recevait des commandements venant d'eux.

Soudain

♦ Arrêt toi là bas ! Vocifère il. Tout à coup, Une foudre tomba aussitôt devant moi. J'étais immobile.

♦ Âme pure, cœur net. Bienvenue chez moi. Assieds-toi. Ajouta il, j'exécutais tout ce qu'il me demandait.

C'était un homme très terrifiant, il était vieux, mince avec des barbes toutes blanches qui lui arrivaient au niveau de la hanche.

♦ Dis nous ce qui t'amène. Lançai-il avec sa voix horrible qui me foutait vraiment la trouille.

♦(Tout paniqué) Je pense que le mal, qui frappe Assamouah depuis un temps et nous cherchons ensemble les coupables, provient de notre famille. Mon garçon a eu des liaisons avec la fille de mon frère jusqu'à l'enceinter.

♦ Sacrilège ! La fraternité est au courant depuis. Ils aimeraient juste tester la loyauté de ses habitants envers ses convictions. Ekpoulo(monsieur) vous pouvez vous disposez. Le conseil des anciens de la communauté tiendra le peuple informer à chacune de nos démarches. Vas! Vas! Vas à la maison mon enfant HAHAHAHA
Il disparut aussitôt.

L'homme de la case
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Depuis tu lis les histoires sur cette page mais tu n'as jamais aimé. Mon frère, Faut nous encourager. J'espère qu'à partir de maintenant 😊, tu vas liker, commenter et surtout partager...

Comment sera la suite de cette histoire ? Comment trouvez-vous les personnages ?

05/05/2022

La famille je viens par ce message vous informer que j'ai repris contrôle de mon ancienne page Facebook. C'est ce qui fait que je suis un peu rare ici. Je suis plutôt fréquentant de l'autre côté : Les chroniques de Mani. Ceux qui veulent lire me nouvel histoires venez sur l'ancienne. Celle ci sera juste utilisée pour mes histoires en audio. C'est-à-dire les vidéos d'histoire YouTube. Merci beaucoup. Mais nous allons quand même finir l'histoire encours. Je vous aime. ❤☺

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05/05/2022

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*★★★ASHANTI★★★*
Ça faisait neuf ans, j'étais encore au lycée. je me disais que j'étais encore jeune pour tout avoir grâce à mon corps.
je me souviens qu'après mon bac, j'ai été embauché par une entreprise dans laquelle j'ai été secrétaire pour deux mois. Un travail qui me déplaisait vraiment.

⟨⟨Pourquoi quitté son lit pour se retrouver devant un ordinateur sous en disant qu'on travaille. Alors qu'il suffit de sortir de la maison pour qu'un homme m'appelle et un burger est assuré le soir?⟩⟩ Voilà ce que je me disais. J'ai donc démissionné deux mois après.

La vie que j'ai mené quand j'étais encore au lycée me plaisait beaucoup. Au lycée, j'ai créé un groupe de meufs autour de moi. Elles étaient toutes dévergondées et aimaient la VIE comme moi.

En tant que cheffe de la meute, le slogan que je leurs avais imposé était:

"élèves, étudiants, maçon, tailleur, mécanicien, coordonniers vous n'avez pas le choix chez nous. Fonctionnaires d'État, grottos, artistes vous êtes les bienvenus." C'était comme cela qu'on fonctionnait.

Une vie presque frivole. Une vie qui m'a hantée huit ans après, lorsque Christophe était de retour au pays.
Je me souviens de ce jour quand il avait pris tous les courages de son être pour me déclarer sa flamme et moi je l'avais écarté. Il a toujours été beau et intelligent. Mais j'étais encore aveuglée par la vie d'aloca. Cette vie pathétique mais merveilleuse.

Le soir-là que je l'ai revu, au bar avec sa cousine, toute ma mentalité changea aussitôt.

⟨⟨ la roue tourne et la situation peut changer à tout moment.⟩⟩

Il était totalement différent. J'avais envie de retourner dans mon passé et réparer mes erreurs mais c'était impossible. Moi qui l'avait honnis, je courais à présent derrière lui et lui il m'évitait.

Je tendait déjà vers la trentaine et l'idée de me trouver un bon mari me dérangeait tous les jours.

Dans mon viseur, il n'y avait qu'une seule image. Et c'était celle "Christopher HENRYK."

J'étais encore dans mon lit ce matin-là, je profitais de cette grâce matinale quand d'un coup, j'avais une forte envie de sortir, ne serait-ce que pour apercevoir la circulation à la devanture de notre maison, qui était très proche d'une grande ruelle.

Je sortis et vis a l'autre bord de la voie, une silhouette, une morphologie d'un homme qui ressemblait tellement Christophe.

C'était lui. Il était là debout chez la vendeur des fleurs. Un bouquet de rose en main qu'il admirait en attendant la monnaie.

⟨⟨A qui achète-t-il cette belle rose.⟩⟩ Mon cœur fendit en deux. Je me retourne aussitôt à la maison prend de l'argent puis sautais sur une taxi-moto. On le suivait. Je le vis s'arrêter devant une immeuble où il acheta des burgers.

⟨⟨Qui est cette chanceuse ? Qui est cette fille qui fait danser ton cœur autant ? j'ai très hâte de la connaître⟩⟩ pensais-je

Il reprit sa route. Le Z-man était juste derrière sa voiture de service jusqu'à ce qu'il gare devant une salon de beauté.

J'étais étonnée de voir celle à qui, il a offris cette belle rose.

*★★★NAOMI★★★*
Tout me dégoûtait, je me sentais faible, je manquais tellement d'appétit malgré que j'ai souvent faim.
Selon le docteur chez qui Christophe m'avais amener la dernière fois, il y a très peu de chance que ma grossesse arrive à terme. Raison pour laquelle je n'ai pas droit à l'erreur. Mon cousin avait acheté des produits pouvons renforcer mon organisme que je prenais tous les matins. Tout ceci était à l'insue des parents.

Ce matin, pour ne pas faire en sorte que mes parents ne se préoccupe plus trop pour moi, j'étais allé au boulot.
Il sonnait midi trente, j'entendais des coups sur la porte. J'ouvris puis tombai sur Christophe, un bouquet de fleurs et un sachet de burger en mains; il abordait toujours ce même sourire qui me fait fondre.

⟨⟨Mais qu'est-ce qui ne va pas avec lui. pourquoi est-il si joyeux ?⟩⟩ me demandais-je.

♦ Chris tu es sûr que tout va bien?

♦ Bae!! je t'ai apporté des fleurs, aller, respire la. Ça sent tellement bon .

J'exécutais.

♦ Ouf tellement c'est merveilleux. Mon amour.

♦ Comment va notre petit ange

♦ Chris franchement je suis tourmantée hein. Penses-tu qu'on vas s'ensortir?

♦ Tiens le coup, ça va aller. Je t'ai dit d'oublier ces conneries.

♦ Tu as écouté ce que papa avait dit? Les anciens du clan ne tarderont pas à venir nous embarqué pour leur sacrifice Immonde. lorsqu'ils sauront de nous. Ça me fait tellement flipper.

♦ C'est justement la cause de ma présence ce midi. Il faut qu'on les devance.

♦ Pardon?

♦ Oui Naomie! Nous allons devoir quitter le pays. Mon travail est déjà à ces termes. Vue ma performance dans la gestion des travaux, j'ai été gradé. Ce qui m'oblige à retourner au Dakar. Le vent ne souffle qu'à notre faveur, cousine.

♦ Chris dis-moi que je rêve..

♦ Même pas! Chérie! Commence à rassembler tes affaires les plus précieux et prestigieux. Au boulot, il ne nous reste que quelques retouches à faire. Nous allons quitter probablement dans deux semaines.

♦ Ouf et en fin. je vais être à mon aise. oh que Je me sens soulager!!

♦ Même pas un câlin ?

♦ Si!! Elle a justement besoin de ta chaleur

♦ Qui te dis même que c'est une fille ?

♦ C'est une fille.

♦ C'est un garçon

♦ Chris je vais me fâcher hein. C'est une fille.

♦ Un garçon

♦ Une fille.

♦ C'est ça on verra. A présent, viens dans mes bras, tu m'as manqué. Ça va un peu, ta santé ?

♦ Oui oui. Répondit je avec ma voix la plus fine, le visage tout étouffé dans ses muscles, tous les deux assis dans les canapés.

Tellement, il me rendait f***e, cet homme. Après ce long câlin, on se decolla. Toujours face à face sur le même canapés. Il arrangea quelques uns de mes cheveux qui tombait sur mon visage en lançant.
♦ Est-ce-que tu prends tes médicaments ?

♦ Oui oui. Keh. Après tout ces consignes du docteur ? Hum je prends ooh. Je ne veux plus faire une fausse couche. Tellement j'ai envie de tenir un bébé dans mes bras.

♦ (Rire) je vais être père aussi.

♦ Comment on va l'appeler même ?

♦ Léopold

♦ C'est une fille !

♦ (Rire) toi là hum. Bien Léontine. Ça peut aller ?

♦ Ouais.

♦ Oh non que le temps file. Il est déjà quatorze heures?

♦ Tu va me laisser encore seule ?

♦ Ma reine soit forte. Bientôt on va être libre dans les rues de Dakar.

Mes yeux clignotaient de joie. Il se leva, me donna une bises sur le front puis sorti pour enfin se glisser dans son Toyota Hilux. Je retournais m'assoire quelque minuites après quand une jeune dame fit son entrée.

♦ MOI : S'il vous plaît mademoiselle, ma santé ne me laisse pas le choix. Donc je ne travaille pas aujourd'hui

♦ Je ne suis pas là pour me faire belle. Esthéticienne

C'était là que j'ai bien vu son visage.

♦ Oh Ashley!! ou bien ce n'est pas ça !

♦ Non c'est Ashanti. Je peux savoir à quoi vous jouez, toi et ton cousin.

♦ Bah je te comprends pas

♦ Tu n'as même pas honte.

♦ Attends qui t'a envoyé ? Bon dit-donc. Tu es venu jusqu'à mon atelier pour m'insulter ?

♦ C'est dégueulasse ce que vous faites. En tout cas, Christophe m'a promis le mariage ça fait seulement deux jours. Donc, à toi de voir. De toute façon, il ne peut jamais. Je dis bien jamais te marier.

♦ J'en ai assez écouté, sors maintenant de mon atelier. La prochaine fois, tâches de couvrir un peu ton corps. Cet habillement ne donne pas le mariage. Ça attire seulement le s*x à haute dose.

♦ Je n'ai pas besoin de l'avis d'une nana qui se livre à son cousin.

♦ Où est le mal ma chère?. Il m'aime, je l'aime aussi. Ça me va.

J'ai fermé la porte sur son nez puis retourna m'assoire bonnement.

*★★★M. NESTOR★★★*

Encore une longue journée au magasin. Ma fille devenait de plus en plus dure et insaisissable du jour au lendemain.

Ce matin en quittant la maison, j'ai laissé des consignes ferme chez Nicole pour elle.

♦ Bonne arrivée chéri.

♦(durement) Tu as pu appeler le médecin ?

Elle ne répondit pas. Elle se contentait de laver les vaisselles.

♦ (Rage) mais je te parle non Nicole .

♦ Je ne sais pas pourquoi tu veux à tout prix qu'elle soit examinée. Il y a des choses dont on a pas besoin d'un médecin pour savoir.

♦ Qu'est-ce que tu isionne?

♦ Je crois que nous avons un très grave problème. Il serait donc inutile d'appeler le médecin.

♦ Comment ?

♦ Ta fille est enceinte.

♦ Jésus Marie Joseph! Comment est-ce possible ? Ça fait trois moi qu'il son revenu d'Assamouah. Pourquoi c'est maintenant que ça a commencé ?

♦ C'est ce qui m'intrigue depuis.

♦ Tu vois ce que je disais. Hum ils profitent des ténébres pour ce voir Malgré tout ce que je leur ai dit.

♦ Hum. Depuis je ne fais que penser a comment ça va commencer. Dieu même sais que j'ai fait de mon mieux.

♦ Tu as fait de ton mieux où...

Mon téléphone se mettait à sonner d'un coup. J'ai failli à une attaque cardiaque quand j'ai lu le nom qui s'affichait sur l'écran. Tout mon corps était trempé dans une étrange sueur.

♦ Nicole : Nestor tu es sur que ça va ?

♦ MOI : MAIS dis moi que je rêve

♦ C'est quoi encore ? Assieds-toi s'il te plaît.

♦ C'est charlie mon grand frère qui appelle.
♦ Tsaaaa. Nous sommes dans la m***e.

♦ Jusqu'au coup. Je ne vais pas décrocher hein

♦ Non décroche s'il te plaît.

♦ Que vais-je lui dire. Que son garçon a engrossé m'a fille? C'est de la honte Nicole.

♦ Décroche et écoute le parler. On a qu'entendre ce qu'il a dire.

Mon grand frère insistait toujours avec l'appel. Depuis cinq minuites l'appareil ne faisait sonner. D'un coup j'ai décroché.

♦ Nestor ça fait un moment que je t'appelle.

♦ Oui l'appareil était perdu dans mes affaires. C'est d'ailleurs ton appel qui m'a permis de le retrouver. Comment tu vas Charlie

♦ Très mal mon petit frère.

Mon cœur fit un bond

♦ Ah bon ?

♦ Hum le village va de mal en pire. Certains auraient commis un acte ignoble. Depuis là, les divinités n'arrivent pas à identifier ces personnes.

♦ Ça fait trois moi que les pluies ont cessé et nos cultures dans les champs se sèche. Les marigot et rivières se tarissent. Bientôt nous serons exterminé par la famine.

♦ Quoi?

♦ Ach Oui. Et ta famille ?

♦ Ah nous sommes là ooh

♦ Tout va bien qu'à même. Pourquoi tu réponds comme ça ? La tonalité de ta voix ne me rassure pas mon frère ?

♦ Charlie tous va bien.

♦ Ok mon garçon va bien ?

C'était là qu'une sentiments m'a pris. Je lui ai tout dit avant de me rendre compte.

♦ Charlie. Christophe et sa cousines entretiennent des relations amoureuses clandestine jusqu'a ce que ma fille est tombé enceinte.

♦ (crié) Quoi!

♦ hum mon frère

♦ Abomination! Malédiction !. Donc tout ce qui se passe dans ce village c'est mes enfants qui l'endossent?

♦ Je suis tellement tourmanté. Mon frère. Je ne voulais pas te le dire mais, je ne savais à quel moment j'ai parlé.

♦ Les dieux d'Assamouah vont te bénir maintenant que tu as mis le poids sur moi.

♦ C'est-à-dire ?

♦ Celui qui est au courant de la vérité mais n'informe pas l'oracle des forêts et des eaux. Perdra son corps, il ne lui resteras que des os. C'est à dire le squelette. Je suis donc dans l'obligation de tout dévoile mais toi tu es épargné d'une part. Mon sorte et celui du village se repose Maintenant sur ma tête.

♦ Hummm

♦ Je suis bouleversé plus que toi.

♦ que va t'on faire maintenant Charlie. il faut qu'on avertisse Athandji.

♦ c'est qui lui?

♦ l'oracle.

♦ Nous allons donc perdre nos enfants ?

♦ On a pas le choix

surce l'appel s'est coupé. je voyais le visage de Nicole plein de larmes. je n'avais pas pu retenir les miennes.
⟨⟨Pourquoi je lui ai dit ?⟩⟩

L'homme de la case
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Comment sera la suite de cette histoire ? Comment trouvez-vous les personnages ?

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30/04/2022

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*★★★Achille Peretti★★★*
Je dégageais une joie inextinguible en me réveillant ce matin là.

Je sortis de ma chambre avec le même état d'esprit. j'arrivai au niveau des toilettes puis constatai que tout était occupé.

⟨⟨Vraiment, j'ai refusé tous ces choses. La location avec ces problèmes. J'ai vraiment commis une grave erreur. je me battrai jusqu'au sang ne serait-ce que pour récupérer ma femme, ma vie d'avant et m'acheter une nouvelle maison.⟩⟩ Pensais-je

Après avoir pris ma do**he, J'étais arrivé devant la maison de Sébastiane. Celui ci sortit puis me vit.

♦ SÉBASTIANNE : Tsiee Bro tu va où et tu es sapé comme ça ?

♦ Aujourd'hui c'est le plus grand jour de ma vie. Si je ne ramène pas Naomie avec moi aujourd'hui, hihi ce n'est pas moi.

♦ Tsiee vieux-père! Tu es très chaud hein

♦ Tellement!! On dirait les lave d'un volcan.

♦ Oh non c'est très cool. Je kiffe déjà la sapologie.

♦ Merci Bro. Alors on dis quoi? Pourquoi tu es encore torse nu ?

♦ Je dois accompagner mon vieux quelques part.

♦ Pu**in Man il fallait m'informer plutôt !! Il y a des choses que moi je déteste quoi

♦ Calme-toi. J'en ai parlé à Bigdjal, il va arriver dans peu de temps.

♦ Pfff. Ok. Je n'ai pas le choix.

Nos trois voitures venaient de se garer devant la maison de Naomi. Je descendis, accompagné de Bigdjal, deux de mes tantes, mon père et son grand frère, ma mère. D'un coup j'avais les souvenirs de la dernière fois.

♦ Bro soit fort! lançait Bigdjal

♦ T'inquiètes pas frère. Ça va aller.

Nous rentrions ce dimanche soir dans la maison. Tout était calme on dirait il n'y avait personne.

Soudain, Naomi sortit du couloir. Elle était bien habillé. Lorsqu'elle nous a vu, elle s'approchait de nous avec un léger sourire. Mon cœur sautait de joie. Moi qui pensais qu'elle venait vers moi, elle me dépassa puis elle pris ma daronne dans ses bras.

♦ MA MÈRE : Naomie

♦ NAOMI : Oh mama... tellement tu m'as manquée.

♦ MA MÈRE : Ma fille.. toujours belle ! Je suis désolée de t'avoir oublié hein. Je programmais tous les jours de venir vous voir mais faute au temps. Ton Imbécile de mari ne nous a rien dit concernant tous ces problèmes c'est pourquoi tu ne nous as pas vu plutôt.

♦ NAOMI : T'inquiètes pas mama. Sinon je suis ravie de vous revoir toi et Papa.

♦ MOI : Et moi?

Elle ne me calculait toujours pas malgré mon habillement luxueux.

♦ C'est quelle assemblée là bas ? La voix de mon beau-père venait de résonner. Naomi reparti aussitôt. Mes yeux arrivaient pas quitter cette masse de graisse accumulé dans sa robe moulante.

Un silence reignit. Nous pénétrâmes le salon tous avec des mines de rien.

Avec l'aide de Bidjal, je rangeais les boissons d'un côté puis nous nous asseyâmes.

♦ M. NESTOR : NICOLE, NICOLE ! Excusez moi hein ma femme...

♦ NOUS : Oh non ne vous inquiétez pas.

♦ Prend ton temps mon frère Nestor. Consolida mon père.

La maman de Naomi venait de prendre place. M. Nestor commença

♦ Bienvenue à toutes et a tous. Comme vous pouvez le constater, c'est une joie pour moi de vous revoir frère Pacôme et sa belle lurette Antoinette de Sousa
Mes parents répondirent.

♦ M. NESTOR : Je peux savoir ce qui vous amène chez moi ce soir.

♦ MON PÈRE : Comme le dit souvent les anciens, la gronouille ne sorte pas dans la journée s'il n'est à la recherche de quelque chose ou si rien ne lui pourchasse.

♦ M. NESTOR : Exactement

♦ MON PÈRE : Non seulement mon fils s'est mal comporter envers votre fille, mais aussi et surtout il a montré une très grande désobéissance à l'égard de cette famille toute paisible. Je ne saurais comment vous demander pardon pourque vous acceptiez. Tout d'abord il ne nous a rien dit sinon on aurait venu vous voir depuis et cet affaire n'auras pas cet empleur. Vous même vous savez ce sont des enfants. Il est vrai qu'on ne peut pas prendre ça comme une excuse mais pardon regarder l'eau et la farine. Il aime toujours votre fille.

♦ M. NESTOR : Frère Pacôme je t'ai écouté. Normalement ma fille devrait être présente aussi pour que les choses soient au clair une fois pour de bon, mais il s'est fait qu'elle a une urgence au delà de la ville. J'espère que vous l'aviez vu?

♦NOUS : Oui oui.

♦ M. NESTOR : Très bien. Je ne saurais quoi dire pour le moment. Mais j'aimerais bien écouté la vraie version de cette histoire de la bouche d'Achille.

Mon cœur était tout agité.

⟨⟨Hayiii!! le vieux-si Mais mon père a déjà tout dit !?⟩⟩

♦ MOI : D'accord Papa. Je devrais tout vous dire. Mais cette histoire me dégoûte et me fait tellement honte malgré que c'était la mienne. J'aimerais juste que vous m'accorder cette faveur pour vous présenter tous ici, mes excuses. Je sais que je ne la mérite plus. Mais S'il vous plaît tout cette divagation m'a permis de savoir à quelle point Naomi était une femme unique en son genre, respectueuse, simple, belle et compréhensive. Je vous assure que je ferai tout pour regagner sa confiance de même que la vôtre. Acceptez mon pardon, vous ne serez pas déçu.

♦ MA MÈRE : Pour ajouter à ce que mon mari venait de dire, je ne sais pas pourquoi nos enfants ne veulent plus nous écouter. J'ai inculqué des bonnes principes à mon garçon. Je lui ai dit : "Tu es tombé sur une très belle et bonne femme. Genre de femme qui sont rares de nos jours. Écoute-la, parle souvent avec elle, montre-la ton amour et ton affection; Respecte-la car le respect dans un couple doit être, primordial et vice-versa. Mais il ne m'a pas écouté. Le Pourquoi, j'aime votre fille, c'est qu'elle nous considérait tellement. Au début des disputes, elle m'informait. Mais autant pour moi, je n'avais pas réagi quand il le fallait. Achille nous a dit qu'il a été chassé de chez vous la fois passée. Je lui ai repondis que c'est bien fait pour lui. Une femme si douce et sympathique mérites un vrai homme, un homme fidèle. Je me souviens quand je venais chez eux. Tellement, elle est joviale et je vous félicite beaucoup surtout maman Nicole. Vous avez fait d'elle une très bonne déesse. Et j'aimerais vous supplier pour accepter ce pardon et nous redonner une seconde chance. J'en suis certaine, que vous ne serez pas déçus, cette fois-ci.

♦ MON ONCLE : Au nom de notre famille, nous pouvons vous rassurer que tout a été recadré avec notre garçon avant que nous ne nous présentions devant vous. Vous ne courrez aucun risque, M. NESTOR et sa femme.

♦ M. NESTOR : Humm vous avez su trouver et utiliser les mots qui m'ont appaisés le cœur. Je ne suis pas le seul géniteur de "votre femme". Alors je laisse la parole à celle qui a le plus souffert avant qu'elle vienne au monde.

♦ MAMAN NICOLE : Je n'ai rien à dire. Mais il faut que vos actes suivent vos beaux mots. Votre jeune homme m'a tellement déçue et énervée mais comme il est revenu, surtout avec vous, cela sous entend qu'il est sérieux. Donc je vais encore risquer en vous accordant mon pardon.
Une cris de joie s'explosa dans la salle.

♦ M. NESTOR : C'est un peu tôt pour célébrer cette victoire. S'il-vous-plaît, N'oubliez pas que la plus grande décision revient à Naomi.

♦ MON ONCLE : C'est vrai.

♦ MA MÈRE : Il a raison

♦ MON PÈRE : Oui tout à fait correct. Mais nous comptons sur vous. Parlez-la pour nous s'il-vous-plaît. Bon frère Nestor, nous n'allons pas trop abuser de votre hospitalité. Nous avions amené quelques choses pour vous prouver à quel point, c'est si important pour nous.

♦ M. NESTOR : Les boissons ? Oh non vous n'avez pas besoin de faire tout ceci. Gardez-les s'il-vous-plaît.

♦ MON PÈRE : Non! ça ne se fait pas. C'est la tradition et toi même tu sais qu'on ne la brise sous aucun prétexte.

♦ M. NESTOR : C'est vrai. Bien j'arrive.
Il se leva, se dirigea vers son frigo où il sortit un plat de petits colas, qu'il partagea à tout le monde.

♦ MON PÈRE : (rire) Voilà c'est maintenant que tu est venu mon frère.

♦ M. NESTOR : frère Pacôme, je viendrai te voir la semaine prochaine hein.

♦ MON PÈRE : Concernant notre affaire là ?

♦ M. NESTOR : Oui oui.

♦ MON PÈRE : D'accord..
On restait un moment. Moi surtout, j'espèrais revoir Naomi et écouter tout de suite sa version mais elle ne rentrait pas. Vers dix-sept-heure, ma belle famille a finis par nous escorter vers nos engins. En sortant j'ai aperçu l'autre bouc(Christophe). Il sortait de la do**he.

⟨⟨Au moins ça me rassure. Elle est sorti seule cette fois-ci.⟩⟩ pensais-je en démarrant ma voiture.

Ça faisait un mois que tout ceci était passé. Je ne recevais aucune réponse venant de la part de ma belle famille. Cette soirée-la, j'ai donc décidé de leurs rendre visite.

*★★★M.NESTOR★★★*
♦ NICOLE : Mais franchement Nestor, je ne sais pas pourquoi tu mets la pression sur elle.

♦ MOI : Ah bon hein? Toi encore ? Tu t'interpose encore ?

♦ Ce n'est pas ça chéri. Mais elle a qu'à même le droit de faire ce qui la plaît.

♦ Donc je n'ai qu'à la laisser se blottir dans les bras de son cousin.

♦ Mais toi aussi !! Ils ne sont plus proches comme avant.

♦ Hum tu parles comme si tu ne connais pas la vie. Ne dit-on souvent pas qu'un voleur vivant n'oublie jamais le vole.

♦ Donc..

♦ Je ne prends que mes précautions. Ce retour brillant d'Achille a été une très grande joie pour moi. Tu me connais très bien, la tête de ce gars ne me plaît pas. Mais pour empêcher des dégâts coûteux des vies humaines, j'ai accepté son pardon.

♦ Je ne te comprends pas, Nestor.

♦ Très bien. D'abord, il faut qu'on soit sûr que ce lien entre Naomi et Christophe est véritablement rompu. N'est-ce-pas ?

♦ Oui.

♦ Mais mon intuition affirme le contraire. Il faut qu'Achille reprenne Naomi pour empêcher l'évolution ténébreuse de cette histoire.

♦ Humm. Je vois. Mais vas-y molo molo s'il-te-plaît.

♦ Ça fait déjà un moi!!

C'était lors de cette discussion avec ma femme sur le véranda que le portail venait de s'ouvrir.

Achille y pénétra. Il marchait vers nous.

♦ MOI : Ah mon fils !! Quand on parle du loup on voit sa queue. Nous étions justement entrain de parler de toi quand tu arrivais.

♦ ACHILLE : (Rire) Ah bon. Ça veut dire que je suis vivant çà..

♦ MOI : (sourire) Exactement.

♦ ACHILLE : Bonsoir maman, bonsoir mon père

♦ NICOLE : Comment tu vas? Achille!

♦ ACHILLE : Très bien mom.

♦ MOI : Bien. Sinon les anciens en savent mais ils demandent toujours. Que t'amènes-tu chez nous ce soir, mon frère.

♦ ACHILLE : Oh non Papa pas grande chose. Je suis juste passé voir Naomi.

♦ MOI : Ach ça fait justement trois jours qu'elle ne se sent plus bien hein..

♦ ACHILLE : Oh!! avez-vous pû me l'améner au dispensaire ?

♦ NICOLE : C'est bizarre. Elle ne veut même pas entendre parler

♦ ACHILLE (étonné) Quoi? Elle veut mourir ou quoi? Non je veux la parler.

Ma fille sortit aussitôt de sa chambre en courant vers la poubelle.

Elle était secoué la nuit durant par de fortes nausée et de vomissures qui devenaient de plus en plus importantes, ce matin-là.

Les jours passés n'ont pas été du tout facile entre elle et moi. Mais elle rejetait toujours l'idée de redonner une nouvelle chance à Achille.

Achille accourut aussitôt à ses pieds.

♦ (tout paniqué) Chérie çà va ?

♦ (Rage) NE ME TOUCHE PAS.

Elle se releva puis retourna dans sa chambre.

Tout perdu dans ses pensées, le jeune reviens s'assoir à côté de nous.

♦ MOI : Ne t'inquiètes pas mon fils ! Ça va la passer. C'est peut-être la fièvre

♦ ACHILLE : D'accord. Mais il faut l'améner à l'hôpital. Je vais payer. Il ne faut surtout pas que quelques choses me l'arrive.

♦ MOI : (sourire) T'inquiètes pas.

Achille reparti.

♦ MOI : Je vais appeler notre médecin. Dis-je tout préoccupé, je voyais ma femme, elle était plutôt calme. Avec une mine de rien. Chose qui m'intrigua.

Si tout se passe bien, demain, tu auras la suite. Laisser ton commentaire et partage.

L'homme de la case
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