Ngui'i Ekang

Ngui'i Ekang Renaissance culturelle du peuple de l'aube et de la forêt. Restaurer, valoriser, et promouvoir !!!

Pour comprendre comment est-ce que les hommes sont choisis, il faut d'abord comprendre ou bien connaître comment ils ont...
27/04/2026

Pour comprendre comment est-ce que les hommes sont choisis, il faut d'abord comprendre ou bien connaître comment ils ont été créés.

L'homme n'a pas été créé par une seule entité. L'homme est l'expression qui abrite le concours de sept entités.

Sept entités ont participé à la création de l'homme. L'Arc-en ciel vous dira tout ce que j'ai cité précédemment, vous le dira aussi.

Alors l'homme est le produit des sept premiers fils d'Eyo le Créateur de toutes choses, il a créé sept Ngui'i, les plus puissants. Les plus puissants de ses fils, les plus grands, les plus immenses, sont au nombre de sept et c'est à partir de ces sept là que d'autres qu'on appelle les Koungou et les Sous-Ngui'i, comme on appelle.

Déjà, même dans la Bible, les anges ont des classes. Les archanges, les chérubins, les séraphins, les messagers,
il en est le même pour les Ngui'i, les plus puissants, les sept premiers.

Les sept premiers sont: La Terre, celui qui garde la terre, Ñjô Si, Ñjô Si a Tia.

On a celui qui garde le feu, Ñjô Nduan a Menduan. Les Ese ont un Ngui'i qui s'appelle "Ebola Ze Nduan". Voilà. Vous allez comprendre pourquoi c'est ce qu'on appelle Ebola Ze Nduan.

Vous avez Ñjô a Bivuñelu qui gardent l'air, le patron de l'espace et de l'air.

Vous avez Ñjô Mendim,
celui qui contrôle l'eau.

Ça fait les quatre premiers éléments.

Maintenant, vous avez trois autres éléments, à savoir
Ôyem, la conscience.
Ôbe, l'âme. Quand on dit Ñtôndô Ôbe, Ê tôndé (éplucher, dévoiler, dévêtir) ôbe, ça veut dire "Le révélateur de l'âme, révéler l'âme, Ôbe, l'âme.
Et vous avez le dernier qui est Atyeñ, l'intelligence.

Ça fait donc sept, ce sont ces sept là qui se sont donc mis ensemble pour la création de l'Homme.

Et c'est pour ça que ces sept, jusqu'à aujourd'hui, il y a eu sept royaumes. Les Sept puissances mondiales. Faites le décompte, elles sont au nombre de sept.

Pourquoi ces chiffres sept ? Parce qu'après sept, on fait un recommencement. Le cycle recommence. Les sept puissances mondiales, vous les connaissez à partir de l'Égypte jusqu'au double empire Anglo-saxon.

Alors, ces sept Ngui'i vont donc pouvoir choisir les hommes pour donner à chaque classe, à chaque peuple, un enseignement différent dans le but de constituer un prisme, une mosaïque, qui fera en sorte que la somme de ces connaissances reçues puisse permettre la création de nouveaux mondes.

Quand on parle du Mbgwel, bia ke Ñlam ê Mbgwe, Bikia kui Mbgwel...

Le Mbgwel, c'est quoi ?
Ce sont des écoles où les gens vont apprendre la divinité.

Vous allez entendre que le Mbgwel c'est la sorcellerie, mais je vous pose une question simple. Enoch, le premier homme qui a été enlevé pour aller au ciel, il allait où ? Elie, qui allait au ciel, il allait où ? Tous les anges qui montent là, qui descendent, ils vont où? D'après la Bible hein, bien sûr. Marie, qui allait au ciel, comme on dit. Jésus allait au ciel. Ils vivent où ? Mais pourquoi quand on parle de quelqu'un qui sort de son corps pour aller apprendre, on dit que c'est la sorcellerie pourtant jésus lui-même il dit à ses disciples restez ici je vais vous envoyer un consolateur quand il sera là tout ce qui est incompris sera parfaitement compris, pourquoi ?

Mais il en est de même en Afrique, mais vous refusez de le comprendre parce qu'on vous a appris à vous dénigrer, à ne pas accepter ce que vous êtes.
Et c'est une véritable honte.

Jésus, avant de mourir, fait venir ses deux grands-pères, Élie et Moïse. Ils viennent le fortifier. Pour vous, c'est normal. Mais quand vous faites le culte des ancêtres, on dit que non, c'est du spiritisme. Vous ne devez pas appeler vos ancêtres. Mais Jésus-Christ, avant de mourir, appelle Élie, son grand-père et Moïse, son grand-père. Ils arrivent, ils le fortifient et puis ils rentrent. Mais ils rentrent où ? Ba bulane ê Mbgwe.

Le Mbgwel c'est quoi ? C'est le monde parallèle. Ce sont les mondes de l'astral. C'est là où ils rentrent et c'est là où vos ancêtres vont et c'est là où vous irez. Je ne comprends pas pourquoi est-ce que l'Afrique a été aussi bien formaté, les humains sont les mêmes, il n'y a pas d'être humain supérieur ça veut dire que si les juifs ont la possibilité d'aller au ciel à s'envoler vous également les chinois peuvent le faire vous êtes tous les hommes, les africains vous l'avez fait bien avant eux mais pourquoi est-ce que chez eux, c'est la spiritualité et pour vous, c'est la sorcellerie ?

Vous voyez la même chose dans les films. Les gens font carrément de la science-fiction. On voit Thor qui s'en va avec un truc (un marteau) en main qui va là. On voit Superman qui s'envole. Mais au Cameroun, à Libreville, à Bamako, au Mali, partout là, on voit des mamans, des papas qui atterrissent sur des toits.

D'autres arrivent même au goudron, ils atterrissent sur des toits d'autres arrivent même au goudron il atterrit on le voit comme il tombe du ciel vous dites que c'est la sorcellerie mais voilà Thor, voilà superman en live c'est à dire vous n'avez pas besoin d'effets spéciaux. Les autres là on attache les cordes on met le fond vert derrière là c'est le concret, mais pour vous les autres africains les frères africains c'est la sorcellerie.

Pourquoi ne pas développer cela ? La sorcellerie a été une science primaire. Comme vous l'appelez hein. Moi, je n'appelle pas ça sorcellerie. C'est pour que vous puissiez suivre mon discours.

Ça a été une science primaire qui devait évoluer. C'est ce que je disais. Ceux qui travaillent dans le noir doivent amener des sciences ou bien des technologies pour que ceux qui sont dans la lumière puissent les exploiter. C'est comme ça que ça se passe.

Mais aujourd'hui, tout est mauvais en Afrique. Tout est inutile. Mais, écoutez, vous allez faire face à ça comment ?

Les Ngui'i choisissent les hommes en fonction de leur conditionnement, en fonction de ce que vous mangez, en fonction de ce que vous faites, en fonction de votre signe de naissance, en fonction du lieu où vous naissez.

C'est pour ça qu'on parle. Même le diable, la Bible le dit. Que toutes ces choses-ci m'appartiennent et m'ont été données, c'est pour lui. Parce qu'il y a eu une répartition. Il y a eu une désignation, une répartition. Même Jésus, que vous aimez tant dans la Bible, il dit que mon royaume, mon espace, n'est pas de ce monde.

Donc ici, là, ce n'est pas chez lui. Il est ailleurs. Où ? Cet ailleurs-là là c'est où ? Où vous viendrez me rejoindre, mais ça signifie que les hommes iront le rejoindre, mais c'est où ? Scientifiquement c'est où ? Un homme qui meurt va rejoindre Jésus c'est où ?

Pour vous c'est logique, mais c'est aussi de la sorcellerie. Ça signifie que le Kôñ dont on parle souvent, le Kôñ est vrai et même la bible enseigne le Kôñ parce que les gens qui meurent ici vont vivre avec Jésus, où ils seront, là-bas, ils vont sûrement travailler, parce que le travail, c'est quoi ? Même le fait de rire, de manger, de s'envoler, de chanter et de prier comme les anges font, c'est du travail.

Alors, il ne faudrait pas, il ne faudrait pas qu'on soit assujettis par des choses aussi basses. Il ne faudrait pas qu'on confonde la graine et l'ivraie. Les hommes sont tous identiques. Nous avons le même ADN, le même sang. Il est rouge. Nous avons les mêmes propriétés.

La seule différence se trouve peut-être sur la forme du nez, des lèvres, des yeux, de la couleur des yeux. Le reste est identique. Un chirurgien opère un chinois, le même chirurgien opère un pygmée de Djoum sans problème. Pourquoi ? Parce que nous sommes les mêmes personnes.

Notre réalité physiologique est la conséquence directe de nos signes de naissance, de nos lieux de naissance. Voilà !

Quand on demande donc « Quel Ngui'i m'a choisi ? » Vous êtes choisis par la forêt.

Il y en a sept, et les sept choisissent les hommes en fonction de leur lieu. Et donne à ces hommes-là l'intelligence. Et cette intelligence-là doit être encouragée.

Une culture ne doit pas dominer sur une autre culture, parce que les cultures se valent. Chaque culture est une science qui permet à l'homme d'explorer ou alors d'exprimer ses nuances, sa spécificité. Et c'est cette spécificité-là qui, quand elle est établie, fait la diversité. Et cette diversité-là évolue.

C'est pour ça que l'arc-en-ciel est un prisme qui regroupe sept couleurs. Et les sept couleurs ne sont pas distillées. Elles vivent en harmonie pour se rappeler aux Hommes. Ce n'est pas que Dieu ne va plus détruire la terre avec l'eau. Non. C'est pour rappeler aux hommes que vous êtes différents. Mais malgré cette différence, obtenez une bénédiction des uns et des autres. Et par votre intelligence que procure les Ngui'i qui vous ont choisis, constituez-vous en un peuple uni et mettez vos savoirs en contribution pour que l'humanité puisse évoluer.

Voilà le savoir consigné dans la culture africaine. Cette culture qu'on dénigre aujourd'hui. On dit que l'Afrique n'a pas d'histoire. En fait, qui n'a réellement donc pas d'histoire entre nous deux ou entre nous trois ?

L'Afrique est le bastion de l'humanité, l'instigatrice dans bien des domaines. Il ne faudrait pas qu'on l'oublie. Il ne faudrait pas que vous-même, Africain, vous l'oubliez.

Dr. Fabrice Erisien MBA

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04/02/2026

🎓 OPPORTUNITÉ DE FORMATION EXCEPTIONNELLE À YAOUNDÉ ! 🇨🇲🇨🇳

Le Programme de formation de 600 jeunes Camerounais en Médecine Chinoise, en collaboration avec l’Institut Confucius de l’Université de Yaoundé II, lance un stage de perfectionnement dirigé par des médecins chinois invités.

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Au-delà du Bien et du MalLe bien et le mal sont des formes changeantes,Des noms que l’esprit donne à ce qu’il perçoit.Ce...
26/01/2026

Au-delà du Bien et du Mal

Le bien et le mal sont des formes changeantes,
Des noms que l’esprit donne à ce qu’il perçoit.
Ce qui blesse l’un peut sauver l’autre,
Car toute chose dépend de la loi
Qui gouverne la nature intérieure.
L’eau fait vivre le poisson, noie l’homme,
Et pourtant elle reste eau, sans erreur.

Ce que tu appelles ombre peut être remède,
Et ce que tu nommes lumière peut brûler.
Rien n’est absolu dans la trame du monde,
Tout dépend de ce que tu es venu incarner.
L’initié ne juge pas trop vite :
Il cherche la racine, la cause cachée,
Car chaque force a sa place dans le rite.

Ta nature véritable est ta mesure.
Ce qui t’élève peut faire chuter un autre.
Le poison pour l’un devient guérison pure
Quand l’être intérieur en porte la note.
Ainsi les lois ne sont pas identiques,
Elles s’accordent à la vibration de l’âme,
Et chaque destin suit sa musique.

Les bénédictions obéissent à la même règle :
Tu ne reçois que ce que tu peux contenir.
Une pluie trop forte détruit un sol fragile,
Mais féconde une terre prête à s’ouvrir.
Ce que tu demandes t’est donné selon
La capacité de ton être à porter,
Car le ciel respecte ta constitution.

Beaucoup réclament sans se transformer,
Cherchant la lumière sans élargir le vase.
Mais l’abondance brise qui n’est pas préparé,
Et la puissance égare qui manque de base.
La vraie prière est une métamorphose,
Un travail silencieux de l’intérieur,
Où l’être devient apte à ce qu’il ose.

Ne cherche donc pas le bien comme une chose,
Ni le mal comme une entité à fuir.
Cherche l’accord entre ton essence et la cause,
Car c’est l’alignement qui fait fleurir.
Ce qui est juste pour toi est ce qui t’accorde
Avec la mission inscrite en ton centre,
Et c’est là que l’ordre cosmique s’accorde.

Lorsque tu connais ta nature profonde,
Les opposés cessent d’être ennemis.
Tu vois les forces comme outils du monde,
Et chaque expérience devient initiatrice.
Alors les bénédictions viennent d’elles-mêmes,
Non comme un hasard, mais comme une réponse
À l’être que tu es devenu, conforme à ton thème.

La Mesure de la RichesseNe crois pas que l’or définisse l’abondance,Car la terre brille aussi sous les pas des pauvres.L...
26/01/2026

La Mesure de la Richesse

Ne crois pas que l’or définisse l’abondance,
Car la terre brille aussi sous les pas des pauvres.
La richesse commence dans la conscience,
Là où le désir prend sa source et s’ouvre.
Ce que ton âme appelle trésor
Devient l’aimant de ton existence,
Et l’univers s’accorde à cette fréquence.

Certains possèdent sans jamais avoir,
D’autres donnent et voient leurs mains pleines.
Car la vraie fortune n’est pas dans le miroir,
Mais dans l’accord entre l’être et la peine.
Ce que tu honores devient ta loi,
Ce que tu poursuis façonne ta vie,
Et ton monde reflète ce que tu crois.

Si ton âme choisit la paix, tu seras riche,
Même avec peu dans la main visible.
Si elle choisit la grandeur du cœur,
Tes relations deviendront indicibles.
Si elle choisit la connaissance,
Chaque épreuve deviendra trésor,
Et chaque chute, un pas vers l’or.

Mais si ton âme mesure mal sa valeur,
Elle cherchera l’extérieur sans fin.
L’avidité naît d’un vide intérieur,
Et le manque suit celui qui se fuit lui-même.
La richesse n’est pas accumulation,
Mais circulation vivante de l’être,
Un souffle qui passe et donne direction.

Interroge donc ton centre profond :
Qu’appelles-tu réellement prospérité ?
Le confort, la paix, l’influence ou le don ?
Car ta réponse devient réalité.
L’initié choisit sa mesure secrète,
Et le monde matériel obéit ensuite
À la décision que son esprit décrète.

Ta vie ne dépasse jamais la vision
Que ton âme accepte comme possible.
L’horizon se place selon ta permission,
Et tes limites deviennent invisibles.
Celui qui élargit sa définition
Élargit le champ de ce qu’il attire,
Et transforme sa marche en expansion.

Ainsi, définis d’abord ta richesse intérieure,
Et le reste suivra comme une ombre fidèle.
Ce que ton âme reconnaît comme valeur
Devient la loi subtile qui t’appelle.
La vraie abondance naît d’un choix sacré :
Décider ce qui compte avant de recevoir —
Et l’univers répond à ce décret.

La Voie qui Porte Ton NomNe marche pas longtemps dans les traces des autres,Leur chemin les conduit, mais le tien t’appe...
26/01/2026

La Voie qui Porte Ton Nom

Ne marche pas longtemps dans les traces des autres,
Leur chemin les conduit, mais le tien t’appelle.
L’âme a une direction que nul ne peut cloner,
Une porte gravée d’un signe personnel.
Cherche non ce qui brille aux yeux de la foule,
Mais ce qui brûle en toi-même dans le silence,
Car ta voie parle bas, mais avec insistance.

Ta force dort là où tu semblais différent,
Dans ce que l’on a moqué, jugé, ou ignoré.
Là se cache le feu que ton être attend,
Le talent brut que la peur avait voilé.
Ce que tu portes sans effort est un indice,
Ce qui te fatigue peu révèle ton centre,
Et ta nature vraie ne ment jamais longtemps.

L’intelligence n’est pas de savoir tout dire,
Mais de comprendre où ton esprit excelle.
Certains lisent le monde, d’autres savent bâtir,
D’autres guérissent, voient, protègent ou appellent.
Ta pensée a une forme, un rythme, une couleur,
Une manière unique d’éclairer la matière,
Trouve ce langage-là : c’est ton sceau créateur.

Ne cherche pas à être vaste comme les autres,
Sois précis, car la justesse vaut plus que l’étendue.
L’eau qui hésite stagne, celle qui suit sa pente
Creuse la pierre et trace un cours reconnu.
Choisir ta voie ferme mille chemins faux,
Mais ouvre celui qui répond à ton être,
Et l’énergie perdue revient en flots nouveaux.

Ta particularité n’est pas un défaut à corriger,
C’est la signature que l’Invisible t’a donnée.
Ce que tu caches est souvent ta clé,
Ce que tu assumes devient autorité.
L’initié ne copie pas : il révèle,
Il transforme son essence en offrande vivante,
Et son existence devient œuvre spirituelle.

Observe ce qui te fait oublier le temps,
Ce qui t’absorbe sans lutte ni fatigue.
Là se trouve ton axe, ton centre aimant,
La tâche pour laquelle ton âme intrigue.
Ce qui nourrit ta paix nourrit ta mission,
Ce qui élargit ton souffle élargit ton destin,
Et la joie profonde indique la direction.

Alors choisis, et que ton choix soit entier.
La voie se dévoile à celui qui s’engage.
La force, l’esprit, l’unique identité
Ne se montrent qu’à travers l’usage.
Ce que tu es ne s’apprend pas, il s’active,
Et le monde attend le don que tu retiens :
Trouve ta voie… et ta vraie puissance arrive.

Le Serment de Celui qui ContinueNe fuis pas la route quand elle devient pierre,C’est sous le poids du ciel que l’âme se ...
26/01/2026

Le Serment de Celui qui Continue

Ne fuis pas la route quand elle devient pierre,
C’est sous le poids du ciel que l’âme se révèle.
L’épreuve est une porte, non une frontière,
Le feu ne détruit pas l’or, il l’appelle.
Chaque pas douloureux grave un nom secret,
Chaque chute enseigne une force cachée,
Et l’invisible écrit pendant que tu marchais.

Reste quand tout en toi murmure de partir,
Car l’abandon est doux mais stérile de lumière.
Celui qui tient debout apprend à devenir
Plus vaste que la peur, plus profond que la chair.
La nuit teste le cœur, le silence façonne,
Le temps polit l’esprit comme l’eau polit la pierre,
Et l’initié naît là où le faible s’abandonne.

Sois constant comme l’étoile au-dessus des saisons,
Fidèle comme la sève qui remonte dans l’arbre.
La loyauté est un sceau posé sur l’horizon,
Un pacte entre ton souffle et les lois sans marbre.
Ne trahis pas l’élan que ton âme a juré,
Ne vends pas ton destin pour un repos fragile,
Car ce que tu poursuis te poursuit en vérité.

La récompense ne crie pas, elle mûrit.
Elle marche vers toi pendant que tu persistes.
Chaque effort invisible dans l’ombre fleurit
Dans des jardins que seuls les patients visitent.
Ce qui t**de n’est pas refus, mais construction,
L’univers prend mesure avant de te répondre,
Et prépare en secret la juste proportion.

Lorsque tu crois donner sans rien voir revenir,
Sache que le ciel compte autrement que l’homme.
La semence sous terre semble parfois mourir,
Mais c’est pour éclater quand l’heure la nomme.
Le fruit ne naît jamais le jour où l’on sème,
Il se charge de soleil, de pluie et de nuit,
Ainsi grandit ton œuvre loin du regard même.

Tiens donc, marcheur des voies que peu veulent suivre,
Ta constance parle plus fort que mille prières.
Les mondes invisibles observent qui sait vivre
Sans renier sa parole au cœur des misères.
La fidélité trace des routes dans l’ombre,
Et les forces anciennes reconnaissent ce signe :
Celui qui ne cède pas devient axe du monde.

Alors avance encore, même lent, même seul,
Car l’aube appartient à ceux qui veillent t**d.
Ton effort est un chant entendu par l’Éternel,
Ton endurance est une clé dans le noir.
Ce que tu construis te construit davantage,
Et au bout du chemin que ton courage soutient,
La récompense t’attend… déjà en voyage vers toi.

La Veille des Hauts(Chant de l’Œuvre qui Dépasse)Tu ne trouveras ni repos ni repis,Tant que ton œuvre dépasse les viesDe...
22/01/2026

La Veille des Hauts
(Chant de l’Œuvre qui Dépasse)

Tu ne trouveras ni repos ni repis,
Tant que ton œuvre dépasse les vies
De ceux qui dorment dans la médiocrité,
Et de ceux qui complotent dans l’obscurité.
Car l’excellence trouble les sommeils,
Elle expose les cœurs sans soleil,
Et force les masques à tomber.

L’homme médiocre hait sans bruit,
Le conspirateur attaque de nuit.
Ton travail, s’il s’élève trop haut,
Devient miroir de leurs défauts.
Le Ngi’i enseigne cette loi sévère :
La hauteur dérange la terre,
Et attire la pierre et le fer.

Ne cherche pas la paix parmi les envieux,
Ils vivent de guerre intérieure et d’aveux tus.
Ta constance leur rappelle leur abandon,
Ton effort, leur propre renoncement.
Ainsi, plus ton œuvre devient claire,
Plus la tension devient lumière,
Et la lutte, un passage nécessaire.

Les écoles anciennes sont unanimes :
Celui qui dépasse rompt l’abîme.
Mais rompre l’abîme, c’est exposer
Ceux qui s’y sont installés.
Ils conspirent non par force,
Mais par peur de ton essence,
Qui révèle leur absence.

Ne crois pas que le repos précède la victoire,
Le repos vient après l’histoire.
Avant cela, veille et persévère,
Car la clarté attire la colère.
Le Ngi’i murmure à l’initié :
« Celui qui éclaire sera visé,
Mais sa lumière ne sera pas brisée. »

Tu marcheras sans trêve apparente,
Car ta voie n’est pas complaisante.
Ce n’est pas la haine qui te poursuit,
Mais l’écart entre ton œuvre et leur nuit.
Quand l’homme ne peut atteindre le sommet,
Il tente de salir ce qui s’y tient,
Pour ne pas regarder en lui-même.

Ainsi accepte l’absence de repos,
Tant que ton travail reste trop haut.
Car nul ne conspire contre le vide,
On conspire contre ce qui est solide.
Le jour viendra où le tumulte cesse,
Quand ton œuvre, devenue sagesse,
Ne pourra plus être rabaissée.

La Loi de l’Opposition(Chant de l’Œuvre qui Dérange)On ne peut accomplir ce qui fascine,Sans éveiller la peur qui domine...
22/01/2026

La Loi de l’Opposition
(Chant de l’Œuvre qui Dérange)

On ne peut accomplir ce qui fascine,
Sans éveiller la peur qui domine.
Toute œuvre qui élève le regard
Trouble l’ordre tiède et les faux départs.
Ce que les hommes admirent en secret
Les confronte à ce qu’ils n’osent jamais,
Et la fascination devient rejet.

Nul ne combat ce qui lui ressemble,
On combat ce qui dépasse et qui tremble.
Le Ngi’i enseigne une loi sévère :
La hauteur attire la pierre.
Quand ton pas sort du rang tracé,
Les voix s’élèvent pour te briser,
Car ta marche révèle leur arrêt.

Les écoles anciennes parlent d’un feu :
Toute lumière dérange les yeux.
Celui qui montre un autre possible
Devient aussitôt une cible.
Ce n’est pas ta faute si l’on t’attaque,
C’est le signe que ton œuvre impacte
Là où les consciences se contractent.

L’homme combat ce qu’il ne peut être,
Car cela fissure son paraître.
Voir un autre franchir le seuil
Réveille l’abandon et le deuil.
Ainsi l’initié accepte la lutte,
Non comme malédiction ou chute,
Mais comme sceau de l’œuvre absolue.

Si ton chemin était sans résistance,
Il serait commun, sans importance.
Les grandes œuvres naissent dans la tension,
Entre vision et opposition.
Le Ngi’i murmure à voix profonde :
« Ce qui dérange transforme le monde,
Ce qui plaît s’y dissout et s’effondre. »

Ne cherche pas à être compris,
Cherche à être fidèle à l’esprit.
Car l’homme applaudit après le temps,
Mais combat toujours l’avant.
Celui qui fascine aujourd’hui l’histoire
Fut hier cloué au pilori noir,
Accusé d’avoir vu trop clair.

Accepte donc d’être combattu,
Si ton œuvre élève la vue.
Car nul n’attaque ce qui est vain,
On attaque ce qui ouvre un chemin.
Ainsi la lutte devient confirmation :
Tu marches hors de l’imitation,
Vers la trace qui défie les nations.

La Mesure de la Grandeur(Chant de l’Épreuve et de l’Œuvre)On ne mesure pas l’homme à ses discours,Mais à ce qu’il bâtit ...
22/01/2026

La Mesure de la Grandeur
(Chant de l’Épreuve et de l’Œuvre)

On ne mesure pas l’homme à ses discours,
Mais à ce qu’il bâtit contre le cours.
La grandeur ne naît pas dans le confort,
Elle surgit quand l’âme tient l’effort.
Ce n’est pas ce qu’il vit qui le définit,
Mais ce qu’il accomplit malgré la nuit,
Quand tout en lui saigne et persévère.

Subir est commun à toute existence,
Mais créer malgré la souffrance
Est la marque des êtres éveillés.
Le Ngi’i enseigne en vérité :
L’épreuve n’est pas une condamnation,
Elle est la pierre de sélection,
Où se révèle la trempe de l’homme.

Les faibles comptent ce qu’ils ont perdu,
Les grands comptent ce qu’ils ont tenu.
Quand le monde frappe sans justice,
L’initié transforme le supplice.
Il sait que la douleur est un feu,
Qui consume l’illusion du jeu,
Et polit l’os jusqu’à la clarté.

Les écoles anciennes sont unanimes :
L’homme se forge dans l’abîme.
Nul n’accède au sommet du sens
Sans traverser la nuit du sang.
Ce n’est pas l’épreuve qui élève,
C’est l’œuvre accomplie quand tout s’achève,
Quand l’âme refuse de céder.

Celui qui subit sans agir se brise,
Celui qui agit transmute la crise.
La grandeur n’est pas absence de plaies,
Mais fidélité à ce qui est vrai.
Même à genoux, l’homme debout crée,
Car son esprit n’est pas enchaîné,
Et sa volonté défie le sort.

Ne plains pas celui qui porte lourd,
Observe ce qu’il fait du jour.
Certains souffrent et deviennent amers,
D’autres souffrent et deviennent lumière.
Le Ngi’i murmure à l’initié :
« Ce que tu subis ne te possède
Que si tu renonces à créer. »

Ainsi se mesure la vraie grandeur :
À l’œuvre née dans la douleur.
Non à l’absence de tempêtes,
Mais à la trace laissée après.
Car l’homme est jugé par le feu,
Non par les coups qu’il reçut d’eux,
Mais par ce qu’il fit malgré tout.

L’Œuvre que Nul ne Peut PorterOn ne t’appelle pas là où la foule avance,Mais là où le pas tremble et cherche sens.Le mon...
22/01/2026

L’Œuvre que Nul ne Peut Porter

On ne t’appelle pas là où la foule avance,
Mais là où le pas tremble et cherche sens.
Le monde sait refaire ce qui rassure,
Toi, tu es né pour briser la mesure.
Quand tous répètent l’ombre déjà tracée,
L’initié marche là où nul n’a osé,
Car la voie rare révèle l’essence cachée.

Ce que tous peuvent faire n’est point offrande,
C’est le geste commun, la loi de la bande.
Mais ce que nul ne peut porter sans chute
Est le fardeau sacré que l’âme recrute.
Le Ngi’i enseigne : la force est silence,
Elle naît dans l’épreuve et la patience,
Là où le feu instruit sans complaisance.

Ne cherche pas l’éloge des multitudes,
Car la foule fuit toujours l’altitude.
Là-haut, l’air est rare et le cœur nu,
Seuls les éveillés y sont reconnus.
Les écoles anciennes parlent d’un seuil,
Que nul ne franchit sans perdre l’orgueil,
Ni sans mourir à l’ancien soleil.

L’œuvre véritable n’est pas visible,
Elle agit dans l’invisible indicible.
Quand tous bâtissent pour être vus,
L’initié œuvre pour ce qui perdure.
Il sait que la graine pousse en secret,
Que la nuit précède toujours l’été,
Et que l’esprit commande à l’épée.

Accomplir l’impossible n’est pas défi,
C’est obéir à l’appel enfoui.
Les anciens disaient : l’homme est passage,
Mais rares sont ceux qui lisent le message.
Celui qui va là où nul ne peut aller
Devient pont, devient feu, devient clé,
Et son nom cesse d’être nommé.

Ne demande pas pourquoi tu portes plus,
La charge suit toujours la vue accrue.
Voir loin, c’est accepter la solitude,
Voir clair, c’est rompre avec l’habitude.
Le Ngi’i murmure aux âmes prêtes :
« Tu n’es pas choisi pour être à l’aise,
Mais pour tenir quand le monde se taise. »

Ainsi, ne fais pas ce que tous savent faire,
Car cela nourrit la roue ordinaire.
Accomplis ce que nul ne peut porter,
Même si ton pas semble isolé.
L’initié n’est pas né pour le nombre,
Mais pour allumer la lampe dans l’ombre,
Et rappeler l’aube au cœur sombre.

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