27/11/2025
🛑🛑🛑🇨🇲 👉 ELLE AVAIT 18 ANS… ET LE CAMEROUN EST TOMBÉ SUR ELLE AVANT MÊME QU'ELLE NE DEVIENNE MÈRE
‼️ Elle avait 18 ans… et elle portait en elle l’espoir d’une nouvelle vie.
Mais au Cameroun, l’espoir ne survit pas longtemps.
Arrivée à l’hôpital pour accoucher, elle n’a pas été sauvée.
Faute d’argent, elle et son bébé ont perdu la vie.
Oui, ils sont morts… à l’Hôpital régional de Bafoussam.
Dans ce pays, tout commence par un péché :
🩸 Tu nais au Cameroun — 1er péché.
🤒 Tu tombes malade — 2e péché.
🏥 Tu vas à un hôpital public — 3e péché.
💰 Tu n’as pas assez d’argent — et c’est le plus grand péché, celui qui te condamne à mort.
À Bafoussam, ce n’était pas un accouchement.
C’était une chasse.
Un terrain où les dirigeants de l’hôpital observent le patient comme un félin observe sa proie :
— pas d’argent ? on ne bouge pas.
— urgence vitale ? on attend.
— une mère qui crie ? on reste de marbre.
Et quand la vie quitte le corps, le prédateur a enfin gagné.
Sans un scrupule.
Sans un regret.
Sans un regard en arrière.
Et toi, tu espères encore le changement ?
Pendant que des pays que l’on disait “moins avancés que nous” inaugurent l’un après l’autre les plus grands centres hospitaliers d’Afrique :
🏥 Kenyatta University Teaching, Referral & Research Hospital (Kenya) — 650 lits — 2020
🏥 International University Hospital Complex, Rabat (Maroc) — 2025
🏥 Kigutu Reference Hospital (Burundi) — 2023
Pendant qu’on construit ailleurs, on enterre ici.
Pendant qu’on traite ailleurs, on facture ici.
Pendant qu’on prend soin ailleurs, on tue par négligence ici.
Ou se trouve donc la paix ?
Celle qui ne se nourrit pas du sang des innocents.
Celle qui n'est pas favorable aux prédateurs rassasiés pendant que leurs citoyens meurent au sol, faute d’avoir payé avant d’être soignés.
Combien de drames encore ? 😤
Combien de bébés sacrifiés ?
Combien de mères enterrées vivantes par un système qui ne les voit qu’à travers le billet de banque ?