Les Histoires de Steve

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Les Histoires de Steve    Papa Martin était apeuré car il était censé être seul à la maison. Armelle avait passé la nuit...
09/02/2025

Les Histoires de Steve





Papa Martin était apeuré car il était censé être seul à la maison. Armelle avait passé la nuit à l'hôpital et n'était pas prête de rentrer, Keyliane était sortie pour voir des amis et sa femme venait juste de sortir pour se rendre à l'hôpital car on venait d'appeler leur signaler que Jenali venait de se réveiller. Alors quelle pouvait bien être cette voix qui l'appelait ? Il chercha dans tous les sens mais ne vit personne. Il fallut que la voix l'appelle une deuxième fois pour qu'il la reconnaisse.

Papa Martin: Akili?! C'est bien toi n'est ce pas? Tu es où ?

Akili: Viens vers le pot de fleurs...

Après avoir vérifié effectivement qu'il n'y avait personne d'autre dans la maison, papa Martin courut jusque là. Akili arrivait à discuter avec lui à travers ce pot contenant son totem. Il en était surpris mais n'avait pas peur.

Papa Martin: Ça a marché! Jenali a fait une fausse couche hier et a perdu le bébé.

Akili: Donc tu en doutais? Dès que tu m'as donné son sous-vêtement j'ai commencé à déguster son enfant jusqu'à ce qu'il n'en reste plus rien. Maintenant, demande à tes filles d'aller postuler dans des entreprises et tu verras qu'aucune ne les recalera. Tu as juste trois jours, passé ce délai faudra attendre la prochaine perte de grossesse de ta belle-fille pour positionner tes enfants.

Papa Martin était aux anges. Il remercia encore plus Akili en lui promettant toutes sortes de cadeaux si jamais tous ses enfants trouvaient des emplois juteux.

À l'hôpital, Jenali était toujours sous le choc. Elle ne parlait à personne et avait exigé que tout le monde sorte de sa chambre. C'était sa première grossesse et le fait de la perdre dans des conditions aussi inexplicables rendait la chose encore moins digeste. Pourquoi ça lui arrivait à elle? Elle qui voulait tant ce bébé ? Elle qui espérait tellement rendre son mari et le reste de la famille heureux avec la venue de cet enfant? En parlant de Daniel, ce dernier arriva finalement à l'hôpital. Il avait été tenu au courant du réveil de sa femme et aussitôt, il avait trouvé du temps pour passer la voir.

Daniel: Elle est toujours dans la chambre? -demanda-t-il à la mère de Jenali-

Maman: Oui. Elle dit qu'elle ne veut voir personne. S'il te plaît Daniel, essaie de la rassurer. Elle est vraiment abattue.

Aussitôt que Daniel franchit la porte de l'hôpital, Jenali se remit de plus belle à pleurer. Sous le regard de son époux, elle se sentait encore plus responsable de ce qui s'était passé. Daniel vint s'asseoir près d'elle et leva son visage.

Daniel: Pourquoi ma princesse pleure ?

Jenali: J'ai perdu notre bébé...j'ai fait une fausse couche et il est mort.

Daniel: Et alors ? C'est pour ça que tu es inconsolable ?

Jenali: Je voulais vraiment qu'on ait un enfant...excuse moi.

Daniel: Mais on aura des enfants ! On en aura même pleins ! Tu n'es pas morte et moi non plus donc je te promets que nous aurons nos enfants et tu seras une maman heureuse.

Les paroles de Daniel rassuraient grandement Jenali, elle se sentait plus légère et rassurée mais gardait quand même la douleur de cette perte dans son cœur. Elle surmonterait sûrement cette épreuve, mais ça allait prendre beaucoup de temps.

Le médecin avait donné son accord pour que la jeune femme sorte dès qu'elle le voudrait et bien sûr, Daniel n'eut pas de mal à convaincre cette dernière de retourner à la maison. À partir de cet instant, l'époux était au petit soin avec sa femme. Il faisait tout pour lui remonter le moral et faire qu'elle se change les idées. Le lendemain de la sortie de l'hôpital, papa Martin convoqua une réunion chez lui. Il avait convié tous ses enfants à cette assise et même si Daniel souhaitait y venir avec sa femme, papa Martin s'y opposa. C'était uniquement réservé à ses enfants. Sally vint donc rester avec Jenali pour passer la journée.

Daniel arriva chez son père et trouva que ses sœurs, Armelle et Kyliane étaient déjà installées dans le salon. Papa Martin arriva ainsi que sa femme. Le papa ne passa pas par quatre chemins pour exprimer la raison de la convocation de cette réunion de famille.

Papa Martin: Mon fils , tu as un emploi stable depuis quelques années maintenant. Malheureusement, tes sœurs n'ont pas eu la même chance que toi. Je voudrais donc que tu les aides à se constituer des dossiers présentables pour aller postuler dans diverses entreprises.

Maman Rachelle: Tu fais ça comment Martin? Donc tu choisis seulement quand Jenali a des soucis pour venir avec ce genre de propositions ? Tu ne peux pas leur laisser quelques temps pour traverser d'abord cette période difficile?

Papa Martin : Arrêtez un peu de dramatiser pour rien. Elle a fait une fausse couche et puis quoi? La vie doit s'arrêter ? Où on doit pleurer pendant des années pour un truc qui n'est même pas grave? Jenali est encore très jeune. Elle a tout le temps pour faire tous les enfants qu'elle veut. J'ai aussi le droit de penser à l'avenir de mes filles. Je demande juste Qu'il leur monte des dossiers solides avec lesquels elles auront la chance d'avoir aussi un avenir plus ambitieux.

Armelle: Je te comprends bien papa et je te remercie vraiment pour l'intérêt que tu nous accordes. Mais est ce que tu penses que ce n'est pas trop demander à Daniel? Je propose qu'on attende juste un peu, le temps que notre frère retrouve toute la vitalité nécessaire. Là il pourra même mieux nous aider.

Keyliane: Pourquoi? Si tu veux, il faut attendre un peu. Moi j'aimerais bien avoir un travail et si papa pense qu'on doit le faire maintenant, alors on va le faire.

Jusque là Daniel n'avait toujours rien dit. Il se contentait de regarder les gens devant lui. Papa Martin semblait impassible. Il n'avait pas l'air de quelqu'un qui écouterait un quelconque conseil. Daniel était encore très troublé par la situation de son épouse et il n'avait pas la tête à ça. Néanmoins, il accepta de faire comme le voulait son père. Jusque là, tout se passait comme prévu pour papa Martin. Son alliance avec Akili se montrerait encore plus florissante.

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À suivre...

09/02/2025

On lit aujourd'hui?

Les Histoires de Steve   Jenali n'avait aucune idée de ce qui se passait. Elle était sûr d'une seule chose, c'est que ri...
08/02/2025

Les Histoires de Steve





Jenali n'avait aucune idée de ce qui se passait. Elle était sûr d'une seule chose, c'est que rien de ce qui se produisait n'était normal. Son époux, sa mère et sa belle-mère étaient dans la chambre. Les deux matriarches avaient vraiment l'air plus qu'inquiètes.

Daniel: Maman, elle a quoi ?

Maman Rachelle: Sors! On s'occupe du reste.

Daniel: Mais je ne peux pas...

Maman Rachelle: Daniel s'il te plaît sors! La situation est déjà assez complexe comme ça.

Armelle fut chargée d'apporter de l'eau pour nettoyer Jenali, chose qui fut faite lorsque celle ci put marcher jusqu'à la do**he. Jenali expliqua aux mamans qu'elle ressentait une douleur atroce dans son ventre et celle-ci la paralysait pratiquement.

Maman: Ça a juste commencé subitement comme ça ? -demanda sa mère-

Jenali: Non, même quand je cuisinais je repas à la cuisine, j'ai commencé à ressentir des petits picotements mais rien de grave. Sauf que les picotements ont commencé à s'amplifier et à être réguliers mais jusque là c'était gérable et en plus je me disais que c'était normal de ressentir ça lors d'une grossesse.

Maman: Pourquoi tu n'en as pas parlé à Armelle ou même à Sally?

Jenali: Est ce que je pouvais imaginer que les choses allaient prendre une telle tournure ? Je ne voulais ni les inquiéter pour rien, ni risquer de compromettre la fête d'aujourd'hui.

Les deux mamans se concertèrent, se demandant ce qu'il était mieux de faire. Elles avaient nettoyé Jenali mais vu que du sang coulait toujours en petite quantité du sexe de la jeune mariée, elles décidèrent finalement que c'était mieux de se rendre chez un gynécologue. Elles firent venir Daniel et il approuva la décision.
C'est ainsi qu'ils sortirent avec Jenali par derrière et se rendirent directement à l'hôpital. Pendant ce temps, papa Martin ne savait pas ce qui se passait mais il était déjà satisfait. Lui qui croyait que ça allait arriver dans un ou deux jours, ça avait eu lieu plus vite qu'il ne se l'était imaginé.

À peine Daniel et sa femme arrivèrent à l'hôpital que celle-ci tomba dans les pommes. Directement, un médecin la fit admettre aux urgences. Elle y passa quelques heures durant lesquelles toute la famille était vraiment stressée. À la maison, les invités avaient été mis au courant du malaise de Jenali et même la fête fut annulée. Plusieurs personnes appelaient constamment pour savoir l'état de santé de la jeune femme. Sauf que personne n'avait prévu que les choses dureraient autant: Jenali passa une première nuit à l'hôpital. Elle était toujours inconsciente mais les médecins se battaient pour la maintenir dans un état stable.

Durant la nuit, la jeune femme fit un rêve bizarre: elle était allongée sur le dos dans une grande mare d'eau noire et elle se sentait extrêmement fatiguée, si fatiguée qu'elle ne pouvait même pas sortir de cet endroit répugnant dans lequel elle se trouvait, bien qu'elle en avait envie. De plus, elle se sentait comme aspirée par le liquide noir. Tout allait bien jusqu'à ce qu'elle sente la chose essayer d'absorber ce qu'elle avait dans le ventre. Là, Jenali commença à s'agiter. Elle sentait une force étrange qui "suçait" ce qu'il y'avait dans son ventre.

Jenali: Laissez mon bébé! Cessez ça ! Je vous en prie ! -cria-t-elle-

Cela n'empêcha pas qu'elle continue de sentir qu'on forçait l'accès à son ventre. Elle se débattit comme elle le pouvait mais elle ne put rien faire contre la force invisible présente dans le liquide noir et d'un coup, elle sentit quelque chose, comme une boule sortir de son sexe et tomber dans le liquide.

Tout ce qui se passait la était un combat entre le serpent qu'Akili avait donné à papa Martin et Jenali. Le totem avait attaqué la jeune femme qui n'avait pas été plus forte. Il avait ainsi réussi à la déposséder du tout premier bébé qu'elle avait conçu. En réalité, Jenali avait passé deux jours inconsciente et ce ne fut que la nuit du deuxième jour qu'elle se réveilla lentement, ne comprenant pas où elle était ou encore moins ce qu'elle avait subi. La première personne qu'elle vit fut sa mère qui était restée à ses côtés toute la nuit avec Daniel mais ce dernier dû s'absenter pour faire un tour au bureau. Aussitôt, la maman alla prévenir Armelle qui était assise sur un banc dehors et surtout avertir le médecin qui se pressa de venir l'examiner.

Médecin: C'est bon, elle se porte bien mieux. Faut croire que ce repos était nécessaire.

Le médecin lança un coup d'œil rapide vers la maman et comprit à son regard abattu qu'elle n'avait pas encore annoncé la mauvaise nouvelle à Jenali. Il l'entraîna dehors et lui demanda si elle préférait qu'il s'occupe de le faire mais la maman refusa, choisissant d'assumer elle même cette responsabilité. De retour à la chambre d'hospitalisation, Jenali continua naturellement de demander à sa mère ce qui s'était passé pour qu'elle aille à l'hôpital. Celle-ci lui rappela la fête à la maison et le malaise qu'elle avait fait. Jenali se souvint aisément de ces événements.

Maman: Tu as passé deux jours endormie et pendant que tu dormais, une nuit, tu t'es mise à saigner abondamment, plus qu'à la maison et cette fois ci, des débris sortaient aussi. En gros tu as fait une fausse couche mon bébé mais ne t'inquiète pas, c'est rien...

Jenali, à l'entente de ces mots se mit à trembler. Elle se disait bien que c'est ce qui s'était passé, elle se souvenait aussi de ce cauchemar qu'elle avait fait et qui allait toujours dans le même sens. Jenali ne put rien faire d'autre que se cacher le visage dans les mains avant de pleurer. Elle pleurait de colère, elle pleurait aussi surtout de honte. Elle n'avait pas été foutue de donner naissance à son premier gamin. Elle avait très mal et ne pouvait pas s'empêcher de se demander si cette tragédie n'allait pas changer les choses dans son couple.

De son côté, papa Martin était partagée entre joie et impatience. Vous vous imaginez bien qu'il n'avait pas reçu la nouvelle de la fausse couche de sa belle-fille comme tous les autres. Quand on l'a appelé pour le lui dire, il dut fortement se contenir pour ne pas sauter de joie. Papa Martin avait eu des doutes quant à la méthode d'Akili mais là, plus aucun. Il croyait vraiment au fait qu'Akili pouvait changer la vie de sa famille et il fit à nouveau son sac pour se rendre au village et annoncer la bonne nouvelle à la sorcière mais quand il passa dans le salon, une voix l'interpella.

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À suivre...

08/02/2025

Prêt pour le prochain ?

Les Histoires de Steve    Papa Martin resta debout près de la jarre pendant quelques minutes, question de voir si quelqu...
08/02/2025

Les Histoires de Steve





Papa Martin resta debout près de la jarre pendant quelques minutes, question de voir si quelque chose de bizarre allait se passer. Il était resté ainsi pendant un long moment, si bien qu'il se mit à somnoler sans avoir remarqué que sa femme l'observait pendant qu'il était assis là, devant cette plante.

Maman Rachelle: C'est quoi? Tu fais quoi posé là alors que ton habit est encore au pressing ?

Papa Martin sursauta.

Papa Martin: Tu me déranges pour ça ? Tu ne peux pas envoyer un enfant le récupérer ?

Maman Rachelle: Tu es parti de la maison et tu n'as pas répondu à mes appels. Je voulais que tu me dises où tu as mis le reçu du pressing.

Papa Martin : Ah oui -il fouilla dans la poche de son pantalon et sortit le fameux papier- le voilà. S'il te plaît demande à Keyliane d'aller le récupérer.

Maman Rachelle fit comme l'avait demandé son mari. Elle commissionna Keyliane qui bien sûr n'en était pas ravie. C'est pas que cette dernière s'offusquait du fait que son père l'ait envoyée, mais c'était juste qu'elle ne supportait pas de se dire qu'elle se démerdait ainsi pour une fête où c'est Jenali qui serait à l'honneur. Elle n'aimait vraiment pas cette fille. Elle n'était pas prête à l'accepter et vu qu'elle ne savait pas camoufler les choses, elle exprimait son mécontentement vis à vis de sa belle-sœur de manière claire, si claire que toute personne qui avait prêté la plus petite attention l'aurait remarqué.

Elle s'en alla prendre le vêtement de son père au pressing et revint avec ce dernier à la maison. Elle franchit la porte d'entrée et marcha en direction de la chambre de son père mais avant d'avoir traversé le salon, quelque chose de rouge sur le sol attira son attention. Elle tourna la tête pour tomber sur ce liquide rouge mystérieux et s'arrêta. Qui avait bien pu mettre cette tâche là? Elle savait que sa mère était occupée derrière avec la cuisine et n'avait donc pas eu à passer du temps au salon. En plus, le liquide remontait jusqu'au pot de fleurs, ce qui semblait encore plus bizarre. Provenait-il du récipient ? Si oui comment était-ce possible qu'une simple plante produise un truc aussi rouge ? Elle resta longuement la, observa cette substance et essayant d'y trouver une explication logique. Keyliane ne savait même pas pourquoi un détail si simple l'intéressait à ce point, elle ne savait pas pourquoi elle se sentait si intriguée.

Maman Rachelle: Keyliane c'est toi?! -demanda sa mère qui avait sûrement entendu des bruits depuis la cuisine-

Keyliane: Oui maman, c'est moi qui suis de retour -elke rejoignit sa mère- dis moi, tu es passée au salon avec l'eau que tu as utilisé pour laver le poisson ou la viande?

Maman Rachelle: Non. Je passe toujours derrière la maison pour verser. Pourquoi tu me demandes ça? Il y'a de l'eau sale au salon?

Keyliane: Non, juste comme ça. J'ai cru humer une telle odeur au salon. Je me suis sûrement trompée.

La jeune fille croyait que sa mère avait malencontreusement renversée de l'eau de cuisine à cet endroit, ce qui aurait expliqué la présence de ce liquide sur place mais comme l'avait répondue cette dernière, personne ne passait dans le salon avec des eaux usées. Keyliane ne trouva finalement pas de raison valable et décida d'oublier cette affaire. Elle prit une serpillère et nettoya simplement l'eau rouge avant d'aller s'apprêter, obligée par ses parents de se rendre à la cérémonie pour l'annonce de la grossesse de Jenali. Environ trois heures de temps plus t**d, papa Martin, maman Rachelle et Kyliane arrivèrent sur les lieux.

La maison était pleine. Heureusement qu'elle était assez grande pour accueillir tout ce beau monde. Hors mis de la famille proche, il y'avait aussi des amis et des collègues de Daniel principalement. Ce dernier voulait partager sa joie, la grâce que le sort lui avait fait de pouvoir abriter dans son couple un petit ange. Cet enfant venait vraiment embellir son histoire d'amour avec son épouse qui était déjà magnifique.

Armelle: Dépêche toi...

Jenali plaça bien la robe en tissu pagne qu'elle arborait pour la circonstance. Lorsqu'elle sortit, tous les regards étaient rivés sur elle. sa silhouette fine et distinguée était remarquable de tous. Daniel était fier d'être le mari d'une si belle créature. Elle était vraiment parfaite. Avant toute chose, tous entreprirent de faire une petite prière et par la suite, Daniel prit la parole pour annoncer à tout un chacun la raison de leur présence à cet endroit.

Daniel: Je vous remercie d'avoir répondu présent à notre invitation. Comme vous le savez, ça va faire près de deux mois que je suis marié à Jenali et sincèrement, jusqu'ici je suis un homme comblé. Elle a toujours su prendre soin de sa maison, de ma famille et surtout me rendre l'amour que je lui donne et c'est ce qu'elle a encore fait. Ça ne fait que quelques heures que j'ai appris que cette dernière portait dans son ventre notre enfant et c'est ce que je voulais partager avec vous aujourd'hui!

Tour le monde se mit à crier de joie et bien sûr, Jenali commença à ressentir du trac, d'autant plus qu'elle ne se sentait déjà pas très bien depuis quelques heures. Néanmoins, elle n'en était pas moins heureuse.

Maman Rachelle: Qu'elle se lève! On veut la voir!

Tous les invités acclamèrent la future maman. Tenue par la main par sa belle-mère, elle traversa toute l'assemblée et se tint face à tous ces yeux admiratifs qui étaient tous scotchés à ses lèvres.

Jenali: Tout d'abord, mon époux et moi vous remercions d'avoir fait le déplacement pour nous honorer de votre présence pour cette fête que nous avons organisée pratiquement à l'improviste.

La jeune femme continua de parler mais d'un coup, elle remarqua tout d'abord le changement de mine de plusieurs personnes qui étaient là. Elle ne savait pas à quoi c'était dû et bien que ça la perturbait, elle continua de parler. Ensuite elle remarqua que le regard de sa mère qui était assise juste devant elle était comme figé sur quelque chose au sol. Finalement, la jeune femme se courba et tandis que sa mère se précipitait déjà vers elle, elle eût tout juste le temps de voir que du sang coulait le long de ses jambes avant d'être tirée par sa mère.

Maman: Allons dans la chambre !

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À suivre...

08/02/2025

Lisons à 21h et 22h30

Les Histoires de Steve    Il était à peine huit heures du matin et déjà dans la maison de Jenali, c'était un grand vacar...
03/02/2025

Les Histoires de Steve





Il était à peine huit heures du matin et déjà dans la maison de Jenali, c'était un grand vacarme. Dans la cuisine, trois soldats de dévouaient à la tâche pour concocter des mets succulents. Il s'agissait d'Armelle, de Sally et bien sûr de la maîtresse de maison elle même. La fête donnée par Jenali et Daniel devait se tenir ce jour et ses deux partenaires étaient venues de bonne heure pour lui tenir compagnie.

Daniel: Au-revoir les filles, je dois courir le plus vite possible au boulot mais je n'en ai pas pour longtemps.

Jenali qui se séchaient les mains après les avoir lavées s'approcha de son homme et fit correctement le col de sa chemise.

Daniel: Comme tu me touches là, j'espère que je ne vais pas puer les condiments au travail -dit-il pour provoquer sa femme, comme toujours-

Jenali: Si tu étais assez intelligent pour savoir comment porter une chemise je n'aurais pas eu à l'ajuster sur toi -répliqua cette dernière-

Les deux se rendirent juste à côté de la cuisine et là, Daniel embrassa délicatement les lèvres de sa moitié pour lui dire au-revoir. C'était ça qui avait attiré l'attention de Jenali sur cet homme. Il se montrait parfois impassible devant les gens, mais avec elle, il savait toujours quoi faire ou quoi dire en toute situation, il savait lui témoigner toutes sortes de petites attentions et ça la rendait encore plus amoureuse, encore plus f***e de lui.

Daniel: À plus ma vie !

Jenali: S'il te plaît ne rentre pas t**d...

Daniel: Ne t'inquiète même pas pour ça. Je ne peux pas vous laisser manger toute la nourriture là sans moi.

Le jeune homme s'en alla enfin et Jenali revint à la cuisine, ne pouvant cacher aux deux autres l'immense sourire qui ornait ses lèvres.

Armelle: Même prière !

La phrase de la belle sœur fit éclater de rire Sally. Les deux femmes n'avaient pas eu besoin de guetter pour avoir une idée de ce qui s'était passé entre les deux tourtereaux.

Jenali: Même prière pourquoi? Tu veux aussi épouser ton frère ? -dit elle en riant-

Armelle: Sérieusement vous êtes trop beaux. On se croirait dans un feuilleton Novelas avec vous!

Sally: Je t'assure.

Jenali: Sally tu parles pourtant ça se voit que ton mari est aussi romantique que mon homme. J'ai déjà vu comment il te couvre de bisous avant de partir.

Sally: Je ne peux pas dire le contraire. Il est aussi formidable, même comme ces derniers mois il est assez instable ; il est toujours en voyage pour le travail.

Jenali: Oui, il en parle souvent avec Daniel. Mais tu sais bien que c'est pour vous, sa famille qu'il le fait. Donc tu te dois de le soutenir du mieux que tu peux.

Sally: Je n'ai même pas autres choix que de le soutenir. J'espère seulement qu'il ne cherche pas d'autres femmes quand il voyage comme ça.

Armelle: Espérons. Faisons lui confiance et prions qu'il ne nous déçoive pas.

Armelle avait toujours la phrase pour faire rire. Elle détendit ainsi l'atmosphère d'un coup. Les filles progressaient bien dans leurs diverses tâches à la cuisine et tout devenait plus simple car elles se distrayaient en discutant ensemble.
Elles étaient pourtant loin d'imaginer ce que papa Martin trafiquait non loin de là. Le père de Daniel avait une mission à accomplir pour interrompre la grossesse de sa belle fille et vu qu'il jouait sur le temps, il avait décidé de se créer une occasion le plus tôt possible. Il avait d'abord appelé Daniel qui lui avait confirmé qu'il était sorti très tôt de la maison. Ensuite, il était allé chercher un cadeau qu'il avait commandé la veille chez un infographe. C'était un grand portrait de Jenali et son fils; l'infographe le lui remit celui-ci bien conservé dans un papier cadeau.

Papa Martin avait peut être du mal à manipuler le cadeau tellement il était grand mais il fit des efforts et put emprunter une moto qui le laissa très vite au domicile de son fils. Il toqua et c'est Armelle qui vint lui ouvrir.

Armelle: Papa?! Tu fais quoi ici sitôt ? Tu sais bien que la fête ne va pas commencer avant ce soir!

Papa Martin: Je sais bien. Mais je voulais être le premier à offrir un cadeau à ma belle-fille...

Armelle: Mieux des belles filles que les beaux pères aiment plus que leurs propres filles.

Papa Martin s'assit sur l'une des chaises qu'il y'avait dans la cour et demanda à sa fille de lui servir de l'eau fraîche.

Armelle entra alors dans la maison et profita pour annoncer aux deux autres l'arrivée de papa Martin. Aussitôt, elles sortirent pour lui souhaiter la bienvenue mais elles ne trouvèrent personne dehors. Aucune trace de papa Martin sur les chaises de l'extérieur. En réalité, ce dernier avait fait le tour de la maison et était passé par la porte de derrière avec le cadeau avant de pénétrer dans la chambre de Jenali et Danielle. Là, il se mit à fouiller l'armoire et n'eut pas trop de mal à trouver les sous-vêtements de sa belle-fille dans l'un des tiroirs. Très rapidement, il attrapa un de ses caleçons qu'il mit dans la poche arrière de son pantalon et presqu'aussitôt, Jenali arriva et trouva son beau-père dans sa chambre. D'un coup elle sursauta et émit même un petit cri de stupeur.

Jenali: Qu'est ce que tu fais ici papa?! C'est notre chambre, tu n'as rien à faire là...

Heureusement que papa Martin avait prévu celà. C'est pour prévenir un tel scénario qu'il avait pris avec lui le portrait qu'il comptait offrir aux deux amoureux.

Papa Martin: Excuse moi ma fille, je sais que je n'ai rien à faire ici. Je voulais vous faire une surprise et ça n'a pas marché comme je l'espérais.

Jenali: Une surprise ?

Papa Martin: Exactement -il sortit le cadeau de sous le lit- je comptais le cacher ici et le sortir uniquement quand ce serait le bon moment. Je m'excuse si ça t'a déplue.

L'explication de papa Martin, quoique bancale arriva quand même à satisfaire Jenali qui récupéra le cadeau et le rangea dans l'armoire tout en promettant à son beau-père qu'elle va l'ouvrir en fin de soirée devant tout le monde.

Le papa sortit et aussitôt, prit congé des filles. De retour à la maison, il s'empressa de se diriger vers le pot de fleurs. Il creusa longuement la terre qu'il avait mise là dedans et enfouit avec précaution le sous vêtement qu'il avait dérobé un peu plus tôt.

Papa Martin: Ça n'a pas été facile hein...j'espère seulement que tout va se dérouler comme l'a prédit Akili..

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À suivre...

03/02/2025

Je publie

Les Histoires de Steve    Akili: Tu es sûr ? On ne peut pas continuer si elle n'est pas enceinte. Ça risque de te causer...
31/01/2025

Les Histoires de Steve





Akili: Tu es sûr ? On ne peut pas continuer si elle n'est pas enceinte. Ça risque de te causer des problèmes.

Papa: J'ai moi même vu les résultats des examens qu'ils ont faits à l'hôpital. Elle est vraiment enceinte.

Akili: D'accord. On va continuer cette nuit. Je pense que tu viens d'arriver au village. Vas d'abord te reposer et reviens ici à vingt deux heures.

Papa Martin s'était dirigé directement chez Akili alors qu'il venait de descendre du bus. Le sorcier ne pouvant pas continuer le processus décida qu'ils devaient se revoir la nuit. Papa Martin eut le temps d'aller dormir un peu avant de revenir. Il était excité, il avait rêvé de ce moment pendant d'années que les quelques heures de temps qui passèrent ressemblaient à une éternité. Le papa finit même par s'endormir. Heureusement, à son réveil il lui restait tout juste assez de temps pour arriver chez Akili. À son arrivée, il trouva qu'Akili se trouvait toujours à l'arrière de la maison, mais plus dans la cuisine. Elle avait installé le nécessaire plutôt dans la cour. Il y'avait là juste une grande bassine avec un couvercle qui empêchait d'en savoir le contenu et juste à côté une jarre. La sorcière ne perdit pas le temps et invita papa Martin à s'approcher.

Akili: Tu vas mettre ta main dans la bassine, attraper llune des choses qu'elle contient et la mettre dans la jarre.

«Comment ça attraper?», se demandait papa Martin. Ce mot venait juste lui révéler que la chose qu'il devait récupérer était vivante. Il avait peur, il appréhendait. Ça pouvait être n'importe quoi et ça ne l'arrangeait pas tellement. Après quelques instants furtifs d'hésitation, il se décida enfin. Il n'était pas question pour lui de laisser tomber. Il de rassurz en se disant que ce n'était rien d'impossible, qu'Akili voulait juste le mettre à l'épreuve pour savoir s'il était vraiment motivé. Il se courba, pris une grande inspiration et d'un coup, enfouit son bras tremblant dans la grande bassine. Il se figea sur le coup, sentant plusieurs choses bouger autour de sa main. Il avait d'ores et déjà une idée de ce qui pouvait se trouver dans la bassine et ça le terrifiait. Papa Martin ne se laissa pas trop impressionner pour autant. Il balada lentement sa main et tenta de saisir quelque chose.

Akili: Dès que tu l'attrapes, sors le et jette le directement dans la jarre...

Papa Martin fit comme l'avait dit la sorcière. Des qu'il sentit qu'il avait une bonne prise sur quelque chose, il tira de toutes ses forces et sortit de la bassine avec une long serpent. Quand il vit l'animal qu'il tenait, son cœur se mit à battre à lui casser la poitrine. Il jeta l'animal dans l'autre récipient. .

Papa Martin: C'est fait. C'est quoi la suite ?

Akili: Il n'y a plus de suite. Notre travail ici est terminé et désormais, tu pourras être en contact avec moi depuis ta maison.

Papa Martin ne comprenait aucun mot de ce que disait la sorcière et cette dernière vit la confusion sur son visage.

Akili: Dès aujourd'hui, tu me donnes le pouvoir d'entrer dans ta famille et particulièrement dans ta maison car tu vas rentrer avec cette jarre chez toi et le serpent que tu as mis dedans est l'un de mes nombreux totems. Tu auras juste une seule chose à respecter.

Papa Martin: C'est quoi?

Akili: À chaque fois que tu seras mis au courant de la grossesse de ta belle-fille, tu devras te procurer un de ses sous vêtements que tu mettras dans le vase. Une fois fait, elle fera une fausse couche dans les jours qui suivent.

Papa Martin: D'accord...

Akili: Surtout, n'oublie pas que tu n'auras que trois jours pour donner au serpent un sous-vêtement de ta belle-fille. Tu ne dois pas dépasser ce délai !

Papa Martin: Sans soucis. Je saurais me débrouiller.

C'est vrai que cette mission n'était pas la plus facile. Mais le papa y croyait, il savait qu'il pouvait le faire. C'était la partie la plus difficile mais s'il réussissait à le faire, c'est qu'il avait tout gagné et la suite serait plus agréable. Papa Martin transporta la grande jarre qui lui atteignait le genou. Avec difficulté, il arriva chez lui. Le lendemain, il était de retour chez lui, en ville, avec le mystérieux récipient qui était curieusement lourd. Akili avait donné une astuce au vieil homme : pour l'instant, le serpent était dans un sac qu'il gardait dans son sac de voyage, près de ses affaires personnelles. Papa Martin devait mettre le serpent au fond de la jarre, y ajouter de la bonne terre et quelques cultures. Ainsi, il pouvait faire passer l'objet mystique pour une simple décoration de maison. C'est exactement ce que papa Martin fit depuis le village.

À son arrivée en ville, le papa avait payé deux jeunes hommes pour l'aider à transporter le vase jusque dans son salon. Que ce soit maman Rachelle, Keyliane ou Armelle, personne ne cacha sa surprise lorsqu'elle vit la jarre que transportait le père. Tous se demandaient où il était allé chercher ça et surtout à quoi il était destiné.

Maman Rachelle: C'est encore quoi ça ?

Papa Martin: C'est un cadeau que j'ai reçu de mon ami. Ça va désormais orner notre salon.

Une fois de plus, il trouva les mots pour endormir le reste des membres de la maison qui finit vite par oublier ce sujet. Le papa ne concevait pas encore à quel point l'esprit qu'il avait fait entrer dans sa maison était puissant et sans pitié. Alors que les deux parents étaient couchés dans leur lit conjugal, papa Martin apprit une nouvelle de sa femme.

Maman Rachelle: Après demain, une petite cérémonie d'action de grâce sera organisée pour Daniel et son épouse qui vivent actuellement un grand moment de joie.

Papa Martin se crispa un peu en recevant la nouvelle. Une cérémonie d'action de grâce impliquait la présence d'un prêtre et ce dernier pouvait bien mettre en péril le plan du vieil homme. Papa Martin devait donc agir au plus vite. Il allait tout faire pour donner au serpent un des sous-vêtements de sa belle-fille, afin de provoquer le rejet de l'enfant et il ne lui manquait plus que de se créer une occasion.

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À suivre...

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