Starlab universal coutumes et traditions africaines

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VOICI 4 ENDROITS OÙ RÈGNENT LA S0RCELL£RIE ❗✨1 : Les lieux d'éducation ; les écoles sont les endroits où les enfants son...
03/04/2026

VOICI 4 ENDROITS OÙ RÈGNENT LA S0RCELL£RIE ❗



1 : Les lieux d'éducation ; les écoles sont les endroits où les enfants sont plus exp0sés à la s0rcell£rie. Lorsqu'un enfant devi£nt s0rcier , ce n'est pas f0rcément un membre de sa famille le resp0nsable mais ça peut être aussi un(e) enseignant(e) ou un autre élève. > éc0utez toujours lorsque votre enfant vous parle de ses rêves et de ses angoisses.

2 : les marchés publics : là-bas c'est la gu£rre entre les commerçants mais je vais parler d'un point. environ 90% de tous les produits dans plusieurs marchés sont ens0rcelés et d'autres même viennent du m0nde sectaire. certains blancs ( libanais ou autres ) ne sont pas de vraie pers0nne car ce sont des pratiquants de sacri*fice hum@in ( j'ai trop parlé 🤐 ) si je vais tout dire sur les marchés , la publicati0n sera très longue.

3 : les hôpitaux ; plusieurs personnels du c0rps médical travaillent pour le mondes occultes ( médecin et autres ) je ne conseil pas aux gens de passer tr0p de temps à l'hôpital. spirituellement ce endroit en est l'un des principaux centres de ravit@illement de s@ng huma!n, et autres pour plusieurs usages ( tr0p d'âme s£nsible je ne vais pas en dire plus ) les femmes doivent réclamer les plac£ntas et les c0rdons ombilicals de leur bébés. Cet endr0it est rempli d'£sprit impure.


4 : les carrefours , les ronds points ; cim£tière ; éviter de parler de vos projets et ambitions et même des s£crets de famille deh0rs. Ils placent des filets pour v0ler l'ét0ile des gens

Et si les Bamiléké n’étaient pas simplement des survivants d’une tradition, mais les gardiens d’une vérité que nous avon...
02/04/2026

Et si les Bamiléké n’étaient pas simplement des survivants d’une tradition, mais les gardiens d’une vérité que nous avons eu la faiblesse d’abandonner ?

Il est temps d’arrêter l’hypocrisie. Il est temps d’être dur, clair, et même dérangeant : l’Africain d’aujourd’hui est profondément colonisé dans son esprit. Colonisé au point de mépriser ce qu’il est, au point de craindre ses propres racines, au point de répéter, sans réfléchir, des jugements forgés ailleurs pour le maintenir dans l’oubli de lui-même.

Le culte des ancêtres chez les Bamiléké n’est pas une pratique honteuse. C’est une science spirituelle, une discipline de mémoire, une organisation du lien entre les vivants et les morts. Là où certains voient des crânes, nous voyons des présences. Là où certains crient à l’idolâtrie, nous parlons de continuité, de transmission, d’équilibre.

Et pourtant, les mêmes qui insultent ces pratiques s’agenouillent sans gêne devant des reliques dans Église catholique. Ils voyagent, prient, pleurent devant des ossements conservés et sanctifiés au Vatican. Là-bas, cela s’appelle sainteté. Ici, cela devient sorcellerie. Quelle imposture intellectuelle ! Quelle lâcheté culturelle !

Soyons honnêtes : invoquer Abraham, Isaac ou Jacob, c’est invoquer des ancêtres. Ni plus, ni moins. Mais parce que ces ancêtres ne sont pas les nôtres, on nous a appris à les respecter davantage que les nôtres. On nous a appris à trahir nos lignées pour adopter celles des autres. Et le plus grave, c’est que nous avons accepté.

Non, il ne s’agit pas ici de débattre gentiment ou de chercher un compromis mou. Il s’agit de dire une vérité que beaucoup fuient : un peuple qui renie ses ancêtres est un peuple déjà vaincu. Un peuple qui abandonne ses rites, ses symboles, sa mémoire, est un peuple qui accepte sa propre disparition.

Les Bamiléké, eux, résistent encore. Ils rappellent, par leur pratique, que la spiritualité n’est pas un spectacle importé, mais une expérience enracinée. Ils rappellent que nos ancêtres ne sont pas des objets de honte, mais des piliers invisibles. Et que sans eux, il n’y a ni identité, ni force, ni avenir.

Je prends position, clairement : nous devons cesser de nous excuser d’être africains. Nous devons cesser de plier devant des regards qui méprisent ce qu’ils ne comprennent pas. Nous devons cesser d’abandonner nos propres fondations pour courir derrière des modèles qui ne nous reconnaîtront jamais pleinement.

Retourner à nos traditions n’est pas un choix folklorique. C’est une nécessité vitale. C’est une question de survie culturelle. C’est une reconquête.

Car au fond, la vraie question n’est pas de savoir si nos pratiques dérangent.

La vraie question est : combien de temps allons-nous encore accepter de nous renier nous-mêmes ?

Pako Tchinda

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