13or the king

13or the king 13or The King :
Marque de vêtements Streetwear Queens & Kings du 237, marque 100% bled ressortant

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17/12/2022

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Kribi Party 🅰cte 1⃣2️⃣❤🏊🏿‍♂🏄‍♀🤽‍♀🌅🛣📸⚽🍻🍹🍾🚌🏝🏖1⃣2️⃣ème Édition de Kribi Party 🎉 🎉🎊🎁🛍13or The King et les Queens & Kings du ...
22/10/2021

Kribi Party 🅰cte 1⃣2️⃣❤🏊🏿‍♂🏄‍♀🤽‍♀🌅🛣📸⚽🍻🍹🍾🚌🏝🏖
1⃣2️⃣ème Édition de Kribi Party 🎉 🎉🎊🎁🛍

13or The King et les Queens & Kings du 237🇨🇲 vous offres la possibilité de voyager pour la ville de Kribi la belle, pour une journée pour découvrir ce trésor culturel que le 237🇨🇲 possède au travers du Concept Kribi Party
🅰cte1⃣2️⃣ le Dimanche 28 Novembre 2021 à Douala (départ prévu pour 6h00 et retour 18h00 )

1er point de rassemblement Boulangerie Coaf Deido 6H

2 ème point de rassemblement Tradex Yassa 7h

Au programme :
- Tourisme
- Shooting professionnel réalisé sur place
- Jeux et attractions
- Traversée des chutes de la Lobe
Et Biens d'autres activités.......

Les modalités de participation sont les suivantes :

Faire un dépôt de 10.000 FCFA par Orange Money au 691.489.199 ou par Mobile Money au 653.925.237 plus frais de retrait , au plus t**d le 25 Novembre 2021

Possibilité de faire également les dépôts physiquement

NB : La priorité aux premiers à s'enregistrer

Garde pas l'information pour toi, passe l'information et vient vivre cet événement.

Transcender le Virtuel par le Physique une réalité chez nous....

Pour plus d'informations appel aux : 691.489.199/653.925.237
whatsapp au : 691.489.199

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L'original ne sera jamais la copie certifiée même si elle est conforme

Copyright ©® 13or The king & QK 237🇨🇲 2021

Cours de répétition à domicile pour vos enfants dans les canevas de l'éducation en vigueur, dispensés par un personnel q...
22/09/2021

Cours de répétition à domicile pour vos enfants dans les canevas de l'éducation en vigueur, dispensés par un personnel qualifié et compétent.
Primaire : SIL au CM2
Secondaire : 6 ème en Tle enseignement général, scientifique, techniques commerciales
Supérieur : filière comptable, filière commerciale, filière finance
3 séances par semaines de 3 heures
Intéressés appel et whatsapp 691489199
La réussite de vos enfants, notre priorité

Kribi Party 🅰cte 9⃣🏊🏿‍♂🏄‍♀🤽‍♀🌅🛣📸🍻Bonjour chersQueens👑Kings👑Du 237🇨🇲13or The King et les Queens & Kings du 237🇨🇲 vous off...
05/03/2019

Kribi Party 🅰cte 9⃣🏊🏿‍♂🏄‍♀🤽‍♀🌅🛣📸🍻

Bonjour chers
Queens👑
Kings👑
Du 237🇨🇲

13or The King et les Queens & Kings du 237🇨🇲 vous offres la possibilité de voyager pour la ville de Kribi la belle, pour une journée pour découvrir ce trésor culturel que le 237🇨🇲 possède au travers du Concept Kribi Party 🅰cte9⃣ le Dimanche 31 Mars 2019 à Douala (départ prévu pour 6h30 min et retour 18h30 min/19h)

1er point de ramassage Boulangerie Coaf Deido 6H

2 ème point de ramassage Tradex Yassa 7h

Au programme :

- Natation
- Jeux et attractions
- Mini excursion dans la ville
- Chutes de la Lobe
- Traversée des chutes de la Lobe prévoir 500 fcfa pour la traversée
- Shooting Professionnel réalisé sur place

Et Biens d'autres activités.......

Les modalités de participation sont les suivantes :

Faire un dépôt de 7000 Fcfa + frais de retrait
Par Orange Money au numéro 691489199 Au plus t**d le 28 Mars 2019 passé cette date aucun dépôt ni argent physique ne sera reçu

petit déjeuner offert, déjeuner offert + 1 bouteille d'eau + un after Kribi Party Time offert et bien d'autres surprises

Possibilité de faire également les dépôts physiquement

NB : La priorité aux premiers à s'enregistrer

Garde pas l'information pour toi, passe l'information et vient vivre cet événement.

Transcender le Virtuel par le Physique une réalité chez nous....

Pour plus d'informations appel et whatsapp au 691.489.199

L'original ne sera jamais la copie certifiée même si elle est conforme

Copyright ©® 13or the king & QK 237🇨🇲 2019

15 Janvier 1971, 15 Janvier 2019 voilà 48 ans que cet héros national a eu à sacrifier sa vie comme les autres pour le bi...
15/01/2019

15 Janvier 1971, 15 Janvier 2019 voilà 48 ans que cet héros national a eu à sacrifier sa vie comme les autres pour le bien de ce pays que certains sont entrain de pourrir avec leur politique puéril et sans tête ni queue.....
Mais le Cameroun sera et demeurera toujours une nation forte et des autres héros nationaux sont en gestation !

Nous allons toujours le clamer haut et fort Le Cameroun se relèvera et cela passera pas nous (ceux qui ont cet esprit de nationalisme)

Ernest Ouandié

Ernest Ouandié

Naissance

1924
Badoumla

Décès

15 janvier 1971 (à 47 ans)
Bafoussam

Nationalité

camerounaise

Pays de résidence

Cameroun

Profession

Instituteur

Autres activités

Homme politique
Héros national du Cameroun



modifier

Ernest Ouandié, né en 1924 à Badoumla(arrondissement de Bana, région de l'Ouest du Cameroun), dans une famille bamiléké, est mort fusillé le 15 janvier1971 à Bafoussam par les autorités camerounaises, durant le mandat d'Ahmadou Ahidjo, président de la République du Cameroun.

Ouandié est une grande figure de la lutte pour l'indépendance du Cameroun et des premières années de la république camerounaise. A la mort de Félix-Roland Moumié, il lui succéda à la présidence de l'UPC.

Le 27 juin 1991, il fut déclaré héros national par l'Assemblée nationale du Cameroun.

La loi no 91/022 du 16 décembre 1991le réhabilitera[1],[2], celui-ci ayant

« œuvré pour la naissance du sentiment national, l'indépendance ou la construction du pays, le rayonnement de son histoire ou de sa culture. »

Aux termes de l'article 2 de la loi précitée,

« la réhabilitation (...) a pour effet de dissiper tout préjugé négatif qui entourait toute référence à ces personnes, notamment en ce qui concerne leurs noms, biographies, effigies, portraits, la dénomination des rues, monuments ou édifices publics[1] »

Cependant, à ce jour, « Il n’y a pas de monument à la gloire des nationalistes camerounais » (Jean Kouffan, professeur d'histoire et enseignant à l'Université de Yaoundé I).

Jeunesse et études

Il est né à Badoumla, arrondissement de Bana (Haut-Nkam) mais serait originaire de Bangou dans les Hauts-Plateaux. Son père Djemo (ou : Djeumou), grand notable badoumla, et sa mère Kapsu se seraient mariés en 1905. Djemo a trois épouses.

Ouandié – nom qui signifie « qui est dans la maison ? » ou « qui est en sécurité ? » – est le 5e de 7 enfants issus de la même mère : Ngako, Yemdo, Mboutchak, Djieumo, Ouandié, Djoma et Kamdem.

En 1927, alors qu'Ernest Ouandié était âgé de 3 ans, son père fut astreint aux travaux forcés[Note 1] non loin de Bafang, à Djimbong, située dans l'actuel arrondissement de Kekem (région de l'Ouest, département du Haut-Nkam, en pays bamiléké), dans les plantations de café appartenant aux colons français. Vers 1929, très malade, il fut renvoyé dans son foyer et ainsi il put rejoindre ses épouses et ses enfants à Bangou.

De 1933 à 1936, il fut scolarisé à l'école publique de Bafoussam (quartier Famla).

En 1937, il fut admis à l’examen de ceux qui devaient continuer le cycle primaire.

De 1937 à 1939, il fréquenta l’École régionale de Dschang.

En 1940, il fut reçu au Certificat d'études primaires élémentaires » (CEPE) ainsi qu'au concours d’entrée à l’École primaire supérieure de Yaoundé où il obtint le Diplôme des moniteurs indigènes (DMI) .

Il épousa d'abord Njila (fille de Diffo Petko) avec laquelle il eut un enfant qui mourut en bas âge, avant leur divorce.

En secondes noces, il se maria à Doualale 5 décembre 1948, avec Marthe Eding, née en 1921, femme bakoko rencontrée l'année précédente à Édéa, où il était affecté.

Cinq enfants sont issus de cette union : Philippe, Mireille, Irène, Monique et Ruben Um Nyobé.

Hors mariage, il aura eu au moins trois enfants - dont une fille prénommée Ernestine, née à Yaba (Lagos, au Nigeria) le 11 mai 1961, d'une mère ghanéenne qu'il avait connue lors de son exil à Accra. Celle-ci sera retrouvée morte à Foumbot (département du Noun), en octobre 2009)[3],[4].

Sa v***e est morte à 95 ans, le 15 avril 2016, en son domicile de Bonabéri, un quartier dans la ville de Douala[5].

Vie politique et organisation de la résistance

Il est enseignant dans le secteur public ; sa carrière est marquée par d’innombrables affectations dites disciplinaires, en réalité à caractère politique.

1944-1948 : enseigne à Édéa et milite au sein de l’Union des syndicats confédérés du Cameroun (USCC).

1948 – 15 janvier 1971 : militant, puis dirigeant de l’Union des populations du Cameroun (UPC).

7 octobre 1948 : il est affecté à Dschang.

6 novembre 1948, soit un mois après : il est affecté à Doualacomme directeur de l’école publique du quartier New-Bell Bamiléké.

Agé de 28 ans, quitte sa famille en à vélo pour mener une quête importante dans la lutte avec l'UPC [Quoi ?]. Désormais, il ne verra plus femme et enfants[réf. nécessaire].

Septembre 1952 : élu vice-président de l’UPC chargé de l’organisation et directeur de la Voix du Cameroun au 2e congrès à Eséka.

Septembre 1953 : affectation à Doumé, puis à Yoko ; il implante l’UPC dans le Mbam.

29 juillet – 12 septembre 1954 : voyage en Chine, où il assista du 9 au 15 août 1954 au Congrès mondial de la jeunesse démocratique, puis à Paris et à Moscou.

Décembre 1954 : affectation à Batouri, puis à Bertoua

29 janvier 1955 : à nouveau affectation à Douala, où le haut-commissaire Roland Préentreprend de rassembler tous les dirigeants de l'UPC pour les tenir en permanence à sa portée.

1955 : exil au Cameroun occidental.

1956 : création du Syndicat des enseignants à Édéa.

3 juin 1957 : le gouvernement britannique interdit l’UPC. Expulsion du Cameroun occidental et déportation à Khartoum(Soudan) avec Félix-Roland Moumié, Abel Kingué et 10 autres militants nationalistes (UPC, UDEFEC et JDC).

Mars 1959 : participation à l’Assemblée générale extraordinaire des Nations unies consacrée à l’Indépendance du Cameroun.

1960 : rencontre Albert Mukong à Accra, qui l'encourage à abandonner la lutte armée et à participer aux élections de 1960, ce à quoi était favorable Félix Moumié mais cette opinion fut mise en minorité car Ernest Ouandié refusera, approuvé en cela par Abel Kingué[6].

1960 : rencontre Nelson Mandelaau Caire à qui il recommanda chaudement de ne plus hésiter à engager la lutte armée contre l’apartheid, car c’est malheureusement le seul langage compréhensible par les partisans de celui-ci.

janvier 1961 : En compagnie d'Abel Kingué, se rend au Caire (qui continuait sa politique ambivalente vis-à-vis du Cameroun, nouant des liens diplomatiques bilatéraux tandis qu'en même temps, il offrait l'hospitalité aux opposants politiques). A cette occasion, ils dénoncèrent la coopération du gouvernement camerounais avec l'impérialisme (cité par Akhbar du 15 janvier 1961)[7].

21 juillet 1961 : retour clandestin au Cameroun, prend les commandes de l'armée de libération nationale kamerunaise(ALNK) et réorganise celle-ci.

Août 1961 : regagne les montagnes du Moungo pour poursuivre la lutte jusqu'à son arrestation.

13 septembre 1962 : préside sous maquis une assemblée populaire qu'il a convoquée. La décision de création du Comité révolutionnaire comme Direction provisoire de l’UPC est prise. De même est décidé la création d’un état-major de l’ALNK.

25 avril 1963 : préside sous maquis une nouvelle assemblée populaire qu'il a convoquée. Cette assemblée confirme les décisions de la précédente.

1965 : Avec l'autorisation du chef de l'État, Mgr Ndongmo, un Bamiléké, rencontre Ernest Ouandié pour étudier les conditions de sa reddition. L'affaire restera sans suite.

19 août 1970 : arrestation à Mbanga, dans le Moungo. Il est aussitôt conduit dans les locaux de la Brigade mixte mobile (BMM) à Kondengui, près de Yaoundé, tristement célèbre pour ses salles de torture et dont le chef, Jean Fochivé, « représentait la terreur »[8] et n'avait de comptes à rendre qu'au chef de l'État. Lors de sa détention dans les locaux de cette police secrète paramilitaire, il partagera la cellule d'Albert Mukong, ancien secrétaire général du One Kamerun de Ndeh Ntumazah (en)[Note 2] et, en tant que tel, habitué des prisons politiques[9].

28 décembre[pas clair] 1970 : comparution devant le tribunal militaire de Yaoundé en compagnie de Mgr Albert Ndongmo et de 26 coprévenus.

5 janvier 1971 : condamnation à mort par le tribunal militaire.

Force l’admiration du public en portant publiquement la contradiction et en acculant littéralement Léopold Sedar Senghor qui tentait, à l’instigation de l’administration coloniale et du haut de son agrégation de grammaire, de convaincre les Camerounais d’abandonner la revendication de l’indépendance nationale, à la Salle des fêtes d’Akwa.

Reddition

Procès et exécution publique

Le 26 décembre 1970, Ernest Ouandié et Mgr Albert Ndongmo comparaissaient, en compagnie de 26 autres coprévenus, devant le tribunal militaire de Yaoundé pour avoir, dans l'étendue de la région administrative de l'Ouest et du département du Mungo, courant 1961 à 1970, en tout cas dans le temps légal des poursuites :

« Tenté par la violence de modifier les lois constitutionnelles ou de renverser les autorités politiques instituées par lesdites lois ou de les mettre dans l'impossibilité d'exercer leurs pouvoirs ;
Dans les mêmes circonstances de temps et de lieu, organisé, commandé des bandes armées dans le but de provoquer la guerre civile et de commettre la révolution ;
Dans les mêmes circonstances de temps et de lieu et dans l'exécution des faits ci-dessus analysés, commis ou fait commettre des assassinats, des incendies, des arrestations et séquestrations de personnes, des pillages en bande ;
De s'être dans les mêmes circonstances de temps et de lieu rendus complices desdits crimes. »

La juridiction militaire était composée du capitaine Paul Njock (président), des lieutenant-colonel Bouba Kaélé et capitaine Nguindjoll (assesseurs), le capitaine Emile Manga occupant le siège de commissaire du gouvernement (avocat général).

A l'ouverture des débats, privé de ses avocats qu'il avait constitués depuis le 12 novembre 1970, c'est-à-dire depuis un mois et demi (Me Jacques Vergès, Me Jean-Jacques de Félice, avocats inscrits au barreau de Paris, et Me Ralf Milner, avocat inscrit au barreau de Londres, qui n'ont pas obtenu de visa pour se rendre au Cameroun et assurer sa défense, et ayant récusé Maître Orcel, son avocat commis d'office, Ernest Ouandié, déclarera au président du tribunal qu'il lui est impossible d'être jugé, que le gouvernement veut l'abattre et que ce procès est une forfaiture[10]...

Passant outre, le président fera donner lecture par le greffier de l'ordonnance de renvoi, qui précisait notamment que[10] :

« [...] le bilan des opérations de rébellion est très éloquent. On compte en effet depuis 1961 jusqu'en 1970 : 47 militaires, 69 gardes civiques et 962 civils tués. 448 personnes enlevées, 114 militaires et 458 civils blessés, 2 269 cases et 56 véhicules incendiés. Tandis que le nombre connu des hors-la-loi tués par les forces régulières dans la même période est de 3 852. C'est grâce au soutien sans réserve de quelques citoyens menant une vie apparemment paisible, surtout à celui de M. l'abbé Ndongmo devenu évêque qu'Ouandié n'a pu être mis hors d'état de nuire depuis 1961.
Comme tout a des limites, même l'infini, ce criminel a été capturé le 19 août 1970 par les populations des environs de Mbanga, en l'absence de son puissant protecteur. Ainsi la duplicité de ce prélat s'annonce très dangereuse, car MgrNdongmo qui s'est caché dans sa soutane d'homme de l'Eglise a pris fait et cause pour Ouandié Ernest en le protégeant, en collaborant avec lui, en l'assistant matériellement et moralement et spirituellement même dans ses activités plus criminelles que réellement révolutionnaires. »

Cette ordonnance précisait encore que :

« Ouandié Ernest en sa qualité de vice-président de l'UPC, a pris le commandement des maquis du territoire en 1961 pour continuer la lutte révolutionnaire engagée par ce qu'on a appelé "Armée de libération nationale kamerounaise" ; que cette lutte avait pour but essentiel de faire abdiquer le pouvoir par les autorités en semant la terreur dans les populations par des assassinats, des meurtres, des incendies, des vols, des pillages, des enlèvements de personnes ; que c'est grâce au soutien sans réserve accordé par MgrNdongmo qui comptait exploiter cette occasion pour accéder à la magistrature suprême, que Ouandié a résisté aux opérations montées et effectuées par toutes les forces régulières du pays.[10] »

Appelé à la barre par le président pour être interrogé sur les faits qui lui étaient reprochés, Ernest Ouandié déclarera qu' « il s'agit d'un jugement de pure forme »et refusera de s'exprimer, maintenant son refus tout le long des débats.

La décision fut prononcée le 5 janvier1971 :

10 relaxes (Nguémeni Léon, Wansi Bolofan Pascal, Tchouandé Christophe, Nguémeni Michel, Yimo Timothée, Poualeu Victor, Movo Jean, Ther Monique, Kamdem Kanga et Simo Luc).

9 condamnations à 5 ans de détention (Nana Maurice, Ngakéa Gabriel, Ténéwa Emmanuel, Kiengaing Louis, Sadefo Joseph, Tuntcheu Emmanuel, Ngamo Pierre, Fondjo Simo et Njilla Joseph).

3 condamnations à 10 ans de détention (Minkam Robert, Tchakonté David, Seutio Abraham).

2 condamnations à 20 ans de détention (Tenkeu Laurent et Djoumessi Mathieu).

1 condamnation à perpétuité (Mgr Albert Ndongmo).

3 condamnations à mort : Ernest Ouandié, Matthieu Njassep (dit « Ben Bella », maquisard et secrétaire particulier de Ouandié) et Fotsing Raphaël (maquisard et agent de liaison entre Ouandié et Mgr Ndongmo).

Me Luke Sendzé, qui fut l'un des avocats de Mgr Albert Ndongmo, révélera que lors d'un entretien qu'il eut avec le président du tribunal, le capitaine Njock, celui-ci lui confiera son inexpérience en la matière et le fait qu'il n'était pas un magistrat chevronné[11]. Un de ses assesseurs, un homme âgé originaire du Nord du Cameroun, considéra que ces propos étaient de la perte de temps car le tribunal n'avait qu'à rendre sa décision. Me Sendzé en déduira que le procès était réglé d'avance[12].

Il sera fusillé en place publique le 15janvier 1971 à Bafoussam, avec le jeune Raphaël Fosting, son compagnon d'armes au maquis, et Gabriel Tabeu dit « Wambo le Courant », fondateur et responsable politico-militaire du mouvement de la « Sainte Croix pour la libération du Cameroun », condamné à mort le 6 janvier 1971 dans le second procès ouvert contre Mgr Ndongmo.

Après qu'il fut atteint par la salve mortelle du peloton camerounais,

« Un officier européen que personne n’avait remarqué, peut-être était-il resté dans la voiture, se détache de l’assistance, s’approche de Ouandié mourant, s’agenouille auprès de lui, met la main à son étui de revolver, se penche en avant et tire à bout portant.[13] »

Les circonstances qui ont entraîné, voire précipité, son exécution sont relatées dans des confidences faites en août 1993 (soit presque vingt-deux ans ans après les faits) par Moussa Yaya Sarkifada, l'un des barons du régime d'Ahmadou Ahidjo[14] :

« C’est Jacques Foccart qui était venu exiger l’exécution d’Ernest Ouandié ; en effet, aussitôt après leur condamnation à mort peu avant Noël [Note 3], Dongmo[Note 4]avait demandé la grâce présidentielle, mais Ouandié avait refusé de signer le recours en grâce ; presque chaque jour on lui apportait le dossier pour signer et il avait répondu à Ahidjo " Prenez vos responsabilités ; moi je prends les miennes devant l’Histoire ". Ahidjo était vraiment perplexe et la terrible année 1970 est finie. En début d’année Ahidjo espérait maintenant que l’affaire allait s’enliser et qu’on n’en parle plus, comme ça ils allaient rester vivants. Beaucoup de gens sont condamnés et jamais exécutés. Brusquement Foccart est venu et a tout précipité.

Foccart était arrivé par avion un matin vers le 11 ou 12 janvier je ne me souviens plus exactement ; il s’est d’abord rendu à l’Ambassade de France ; puis à 11 H le Président Ahidjo l’a reçu au Palais. Quand Foccart est parti, j’ai retrouvé Ahidjo pour déjeuner. Foccart a dit à Ahidjo que le cas Ouandié est l’objet de son aller et retour : " le Président Pompidou va entamer prochainement son tout premier voyage en Afrique et le Cameroun est l’une des étapes. Il faut que cette affaire soit réglée avant l’arrivée du Président Pompidou, qui est imminente. Je pars à Libreville attendre. " »

👑 Queens & Kings👑 du 237🇨🇲"Gifts Party Acte 2"Dans le cadre de leur action sociale , La marque Streetwear 👑Queens & King...
14/01/2019

👑 Queens & Kings👑 du 237🇨🇲

"Gifts Party Acte 2"

Dans le cadre de leur action sociale , La marque Streetwear 👑Queens & Kings👑 et le groupe Whatsapp et Facebook QK du 237🇨🇲 organise unique visite de donation dans un orphelinat de la place précisément le Foyer Saint Nicodème situé après l'université de Douala et Pk29 Samedi le 23 Février 2019 à ce-ci dans le cadre de son aspect Social car la marque Streetwear 👑Queens & Kings👑 du 237 🇨🇲 à pour objectif principal le social c'est-à-dire le soucis de développement de l'environnement et l'aide aux nécessiteux en hauteur de nos modestes moyens. Plus qu'une marque Streetwear une Famille également... Et quoi de plus beau et noble de le faire lors de la célébration de la fête de la jeunesse.

De ce fait les frais de participation s'élèveront à :

2000 Fcfa plus frais de retrait par Orange Money au numéro :
691489199
Ou physiquement avant le 20 Février 2019 qui est la date limite de participation.

NB :
- le montant alloué est un minimum légal. Ce-ci dit ceux voulant aller au delà qu'ils le font et aussi si vous avez des vêtements ou chaussures, draps, ou autres qui peuvent aider ces enfants veuillez les apporter ce jour-là.

- La tranche d'âge de ses enfants de 3 à 18 ans.

-Nous souhaitons que ceux ayant un coeur pour les autres personnes qui souffrent puissent se manifester massivement pour que chacun apporte une pierre à cet édifice pour pouvoir donner le sourire à plusieurs.

Nb : Pour plus de renseignements complémentaires veuillez nous contacter aux numéros : 691489199 appel et whatsapp.

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QK 237Jj-11 pour Kribi Party Acte 7Les modalités en dessous :Kribi Party 🅰cte 7⃣🏊🏿‍♂🏄‍♀🤽‍♀🌅🛣📸🍻Bonjour chersQueens👑Kings👑...
14/11/2018

QK 237
Jj-11 pour Kribi Party Acte 7
Les modalités en dessous :

Kribi Party 🅰cte 7⃣🏊🏿‍♂🏄‍♀🤽‍♀🌅🛣📸🍻

Bonjour chers
Queens👑
Kings👑
Du 237🇨🇲

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1er point de ramassage Boulangerie Coaf Deido 6H

2 ème point de ramassage Tradex Yassa 7h

Au programme

- Natation
- Jeux et attractions
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Les modalités de participation sont les suivantes :

Faire un dépôt de 6.000 Fcfa + frais de retrait sans t-shirt

10.000 Fcfa + frais de retrait donnant droit à un t-shirt de la marque Queens & Kings du 237🇨🇲

Par Orange Money au numéro 691489199 Au plus t**d le 22 Novembre 2018

petit déjeuner offert + 1 bouteille d'eau + 1 repas offert et biens d'autres surprises

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QK 237Jj-25 pour Kribi Party Acte 7Les modalités en dessous :Kribi Party 🅰cte 7⃣🏊🏿‍♂🏄‍♀🤽‍♀🌅🛣📸🍻Bonjour chersQueens👑Kings👑...
25/10/2018

QK 237
Jj-25 pour Kribi Party Acte 7
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Bonjour chers
Queens👑
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Du 237🇨🇲

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Par Orange Money au numéro 691489199 Au plus t**d le 22 Novembre 2018

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1 Octobre 1961 - 1 Octobre 2018 déjà 57 ans.1 Octobre la réunification de deux Cameroun je peux même écrire Kamerun.Nous...
01/10/2018

1 Octobre 1961 - 1 Octobre 2018 déjà 57 ans.
1 Octobre la réunification de deux Cameroun je peux même écrire Kamerun.
Nous avons le devoir de connaître notre histoire voilà pourquoi chers Queens & Kings du 237 je fais ce post.
Déjà même comme l'histoire de ce pays est écrite par ceux que je citerai de car c'est eux qui ont eu à écrire celle-ci.

Introduction :
Les dates importantes :

1er janvier 1960 : Proclamation de l’indépendance.

21 février 1960 : Adoption par référendum de la Constitution.

5 mai 1960 : Victoire d’Ahmadou Ahidjo à l’élection présidentielle.

11 février 1961 : Référendum d’autodétermination pour la colonie britannique : le Nord, principalement musulman, choisit d’intégrer le Nigeria ; le Sud, principalement chrétien, choisit de rejoindre la République du Cameroun pour former la République fédérale du Cameroun.

14 août 1961 : Adoption de la Constitution fédérale.

1er octobre 1961 : Naissance de la République fédérale du Cameroun suite à la réunification du Cameroun français et du Southern Cameroon britannique.

1960-1971 : Répression avec l’aide des forces françaises des maquis de l’UPC.

1962 : Le franc CFA devient la monnaie officielle du pays.

23 mars 1965 : Réélection d’Ahmadou Ahidjo.

1er septembre 1966 : Ahmadou Ahidjo fusionne tous les partis politiques, à l’exception du PDC et de l’UPC, pour former l’Union camerounaise (UC).

28 mars 1970 : Victoire d’Ahmadou Ahidjo à l’élection présidentielle (3ème mandat).

20 mai 1972 : Référendum mettant fin au système fédéral et création de la République unie du Cameroun.

La réunification du Cameroun proprement dit :

Le 1er janvier 1960 : Le Cameroun Oriental est déclaré souverain et indépendant.

Dès le Jour de l’an 1960, le Cameroun est le premier pays à ouvrir la longue parade des indépendances africaines. Le Cameroun est alors un pays à part à tous points de vue. Protectorat allemand (juillet 1884 ) ; puis, mandat de la Société des Nations (en juillet 1919) à la France et à l’Angleterre d’administrer le Cameroun en deux territoires distincts, et pour finir pays sous tutelle de l’ONU (26 juin 1945). Le Cameroun n’a jamais été une « colonie ». C’est aussi sur son sol qu’a eu lieu la première guerre de libération de l’Afrique noire française sous l’impulsion de l’UPC, l’Union des populations Cameroun, de Ruben Um Nyobe.

Le 21 février 1960 : Référendum constitutionnel.

Le 5 mai 1960 : Ahmadou Ahidjo est élu Président de la République et a pour Premier ministre Charles Assalè.

Le 3 novembre 1960 : Mort par empoisonnement à Genève de Félix Roland Moumié, Président de l’UPC.

Le 11 février 1961: Sous l’impulsion de la Grande Bretagne, le Cameroun britannique doit faire le choix de son territoire. La Grande-Bretagne impose le choix à ce dernier, au cours d’un plébiscite, entre l’indépendance dans le cadre de la fédération nigériane ou l’indépendance dans le cadre d’une union avec la République indépendante du Cameroun. Les résultats du plébiscite partagent la poire en deux, la partie Nord du Cameroun britannique se rattache au Nigeria tandis que la partie Sud s’unit au Cameroun français devenu indépendant.

Après ce plébiscite, des négociations en vue de trouver la constitution idoine pour les deux Cameroun sont engagées par les hommes politiques camerounais des deux rives du Moungo.

Le 12 février 1961 : La partie nord du Cameroun britannique se rattache au Nigéria.

Du 16 au 21 juillet 1961 : La Conférence de Foumban : les protagonistes optent pour la fédération. Le choix de cette option reposait cependant sur un malentendu car les leaders des deux délégations Ahmadou Ahidjo et John Ngu Foncha, n’avaient pas la même vision de la fédération. Foncha acceptait la fédération tout en pensant à la confédération où Buéa jouerait véritablement le rôle de capitale d’un Cameroun occidental suffisamment autonome.

Ahmadou Ahidjo, quant à lui, acceptait la fédération tout en considérant qu’elle n’était qu’une étape vers un État unitaire où Yaoundé deviendrait la seule et véritable capitale du Cameroun.

Le 14 août 1961 : La Constitution fédérale est adoptée : Ahmadou Ahidjo devient Président de la République et John Nguh Foncha, Vice président.

Le 1er Octobre 1961 La partie sud du Cameroun britannique accède à son tour à l’Indépendance, en se rattachant officiellement à la République du Cameroun ; Ainsi naît la République Fédérale du Cameroun. Pour autant le malentendu évoqué plus haut n’était pas levé. Au contraire, Ahmadou Ahidjo, devenu Président de la République Fédérale adopta une stratégie visant à amener les leaders politiques du Cameroun occidental à entrer dans ses vues.

1962 : Le franc CFA devient monnaie officielle du Cameroun.

Le 15 mars 1966 : OSSENDE Afana, premier économiste d’Afrique noire et dirigeant de l’UPC est tué sous maquis à l’Est du Cameroun.

Le 1er septembre 1966 : Naissance de l’Union Nationale Camerounaise (UNC). Ahmadou AHIDJO obtient une première victoire : tous les partis politiques du Cameroun occidental et certains du Cameroun oriental acceptent de se saborder afin de former, avec l’Union Camerounaise, l’UC, un parti unifié. C’est dans le cadre de ce dernier, l’Union Nationale Camerounaise, l’UNC que furent élaborées toutes les réflexions et les démarches qui allaient aboutir, le 20 mai 1972, à la création de l’État unitaire.

Au-delà de cette évolution vers l’État unitaire, l’État fédéral fut confronté à la contestation de la légitimité du pouvoir que détenait Ahidjo depuis le 1er janvier 1960. En effet, une frange de la population camerounaise sous obédience de l’Union des Populations du Cameroun, l’UPC estimait que l’indépendance octroyée par les Français n’était qu’un simulacre et que Ahidjo n’était qu’un valet de la colonisation qu’il fallait combattre. Les leaders de l’UPC en exil déclenchèrent ainsi une insurrection armée dès la proclamation de l’indépendance, insurrection qui allait cependant connaître des débordements par certains des cadres dirigeants du mouvement nationaliste, se transformant quelquefois en actes de brigandage, de banditisme et en règlements de compte. Ahidjo, aidé en cela par les Français, allait mener une lutte sans merci contre ceux qu’il considérait alors comme des rebelles. La victoire fut de son côté car non seulement il bâillonna l’opposition intérieure à travers l’ordonnance de mars 1962 mais encore, les leaders de l’UPC en exil furent tués l’un après l’autre. Le dernier d’entre-eux, revenu au Cameroun pour organiser de l’intérieur la lutte armée, Ernest Ouandié fut arrêté, jugé dans un procès resté célèbre qu’on appela procès Ouandié-Ndongmo, et condamné à la peine capitale.

Le 28 mars 1970 : Ahmadou Ahidjo renouvelle son mandat à la magistrature suprême, avec comme Vice président, Salomon Tandeng Muna qui cumule cette fonction avec celle de Premier ministre.

Le 15 janvier 1971 : Fusillade sur la place publique d’Ernest OUANDIE, Vice président et denier chef historique de ‘UPC.

Le 20 mai 1972 : Référendum portant réunification des Cameroun oriental et occidental. Le Cameroun devient République Unie du Cameroun.

Au regard de ce qui précède, dans quel contexte cette réunification a eu à se dérouler, surtout cette conférence constitutionnelle de Foumban, le fameux référendum, les leaders de l'UPC tués etc...

Mais l'histoire d'un peuple personne ne peut la cacher elle peut-être enterrée mais elle fera toujours surface.

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