04/04/2024
: Zongo
En admirant ces beaux seins souples au mamelons pointus que lui présentait ,une poitrine étroite à la peau argentée pouvaient me mettre dans
Un état pas catholique.
Je ne cesserai de remercier grand-père pour ce merveilleux cadeaux qu’il m’a offert.
*
* *
Dès mon arrivé au lieu du rendez-vous, je perçus Pogbila déjà présente sur les lieux n’attendant que moi.
__ Coucou, mon amour comment vas tu ? Bien j’espère ?
__ Comment voudrais-tu que j’aie bien pendant que tu veux m’abandonner ?
__ Mais chéri, ne dit pas ça !!!
__ Toi-même tu le sais bien, je ne veux pas te perdre. Je t’aime beaucoup et je ne pourrai pas supporter ton absence.
__ Ne te décourage pas mon amour, je serai toujours là près de toi. Tu sais bien que Koudougou n’est loin d’ici et je viendrai de temps en temps te rendre visite.
__ je sais, mais j’ai peur que les filles de la ville ne prennent tout ce que j’ai.
__ T’inquiète pas Chéri, personne ne me prendra pour te laisser, je ne suis qu’à toi seule.
__ Ok. Maintenant tu me rassure.
Pogbila et moi avions causés près d’une heures avant de se prendre congés avec des larmes aux yeux. Je ressentais une douleur en moi, cette douleur elle est interne. C’est la même douleur qu’on ressent lorsqu’on s’éloigne d’une personne qu’on aime. J’aime tellement Pogbila, la voir éloigné de moi me ronge le cœur. Mais je n’ai pas le choix, je dois allé affronter mon destin, je dois faire face à ce que la vie me réserve. Je dois me battre cc corps et âme et revenir prendre soin de ma Pogbila.
Le jour de mon départ arriva ma mère avait pris le soin d'arranger tous mes bagages dans un petit sac. Mon cousin Kougri devrais me déposer à Koudougou à l’aide d’une moto. J’avais mis tout mes effet au top, attendant kougri mon cousin.
Quelques minutes après, mon cousin était là et on avait attaché mes bagages. Grand-père Tambi et ses épouses ainsi que mes cousins étaient là ,pour me souhaiter des au revoir. La cour était animé comme s’il y avait une cérémonie chez nous. Les voisins et même tout le village était présent. J’étais comme un héros. Rares sont ceux qui arrivent à obtenir leur BEPC dans mon village. J’étais considérer comme un héros. Tout le village comptait sur moi ,car ils espéraient qu’un jour je reviendrai construire le village. J’étais tellement fière de moi-même. Si seulement mon père était présent pour voir, il serait sûrement fière de moi. Mon père est en côte d’ivoire avec ma mère. Il travail dans une plantation de cacao. C’est lui qui s’occupe de la famille.
Après avoir souhaiter les au revoir aux voisins et a mes amis, mon oncle avait démarrer sa moto et ensuite nous avons pris la voie direction Koudougou. A la sortie du village, je voyais Pogbila arrêté juste à côté de la voie me souhaitant bon voyage avec des larmes aux yeux. J’ai fait signe à mon oncle de m’accorder quelques minutes je vais échanger avec ma copine. Il avait accepté avec plaisir.
Lorsque qu’on s’était arrêté, elle a accouru et c’est jeté dans mes bras.
_ Chéri tu va vraiment me manquer.
_ Ne t’en fait pas, je serai là pendant les congés et même pendant les vacances.
_ Ok. J’ai compris, mais s’il te plaît ne m’abandonne pas.
_ Au grand jamais je ne t’abandonnerai pas, je suis à toi et personne d’autres ne pourra me prendre te laisser.
__ ok. Pas de quoi, j’ai compris.
Pogbila était arrêtée, larmes aux yeux ,soulevant difficilement sa main pour me souhaiter un au revoir. Visage rempli de tristesse, elle me regardait sans pouvoir rien faire.
Mon oncle avait démarré sa moto et
Nous sommes partis laissant la jeune fille avec le visage baignant de larmes.
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Nous avions parcouru près d’une heure pour enfin arriver en ville. Les premiers lampadaires de la ville avait tiré mon attention. C’était ma première fois de mettre pied en ville. J’étais content en même temps que triste. Content du faite que je vais découvrir la ville pour ma première fois et triste parce que le village , ainsi que grand-père vont beaucoup me manquer ,surtout ses ses beaux conseilles.
Mon oncle m’avait déposé chez ma tante ,c’est là-bas que je devrais habiter. Après m’avoir déposer chez ma tante, mon oncle avait reprit chemin pour le village.
__ Tu ne va pas dormir pour repartir demain ? Demanda ma tante à mon oncle qui était entrain de démarrer sa moto.
__ Comme ce n’est pas très loin ,je vais repartir ne t’inquiète pas tante !
__ Ok. Comme tu le dis.
Mon oncle était reparti sur le champ.
Comme il faisait déjà nuit ,il devrait plus attendre. Alors mon cousin était reparti, me laissant avec des gens que je devrais commencer par connaitre psychologiquement comme physiquement.
__Mon fils, tu voies cette maisonnette, c’est là-bas que tu va dormir. Désormais mon fils Timothée dormira avec toi. Déclara ma tante.
__ok. Compris ma tante. Lui avais- je répondu en rentrant dans ma nouvelle maison.
Après avoir installer tous mes bagages avec l’aide de Timothée, ma Tante m’invita à prendre une do**he. J’étais très heureux par cette début d’hospitalité. Mais lorsque je me rappelait de ma dulcinée Pogbila, ma mine présenta de la tristesse. Timothée avait remarquer cela.
__ Mais cousin ,il y a quoi ? Tu te sens pas bien ici ?
__ Non ça va très bien et je me sens très bien ici .
__ Hummmm !! Vue que tu as changé totalement ta mine, je suis sûr qu’il y a quelque chose.
__ T’inquiète pas couse, c’est une affaire personnel ,je t’expliquerai après.
__ Ok. Pas de quoi ,quand tu le voudras.
__ Merci pour la compréhension….. à suivre
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