17/06/2026
« Mon sang ne circule plus »
LE DIABLE S'HABILLE EN NDOP
Cette chose en bas à droite qui se fait appeler « chef traditionnel », a manifestement fait brûler vif un Camerounais... pour une simple histoire de tôles !
Nous y voilà donc : entre les « chefs » tribalistes à Douala spécialisés dans le « Rentrez chez vous » contre leurs propres compatriotes (alors que les Allemands les ont expropriés, émasculés et transformés en viande hachée entre 1884 et 1916, ou encore que les Français occupent les meilleurs postes du port et les plus beaux appartements de Bonanjo et Bonapriso), voici une autre sous-merde se prétendant « gardien des traditions », qui se délecte de prononcer la peine capitale sur un jeune homme dont la faute, quelle qu'elle soit, ne justifie absolument pas pareille sentence!
J'ai vu une vidéo morbide où, exposé dans la cour intérieure d'une chefferie, les jambes ligotées à s'en rompre les flux sanguins, la voix suffocante, Steeve Diffo implore son tortionnaire de l'épargner, prenant même soin de l'appeler « papa » au passage, dans l'espoir de toucher son humanité. Mais l'animal vêtu de noir en face de lui est un tueur né ; il n'a aucune compassion humaine. Tranquillement, le bourreau fume son cigare et laisse échapper de la fumée, comme une métaphore macabre de ce qu'il s'apprête à faire. Ses paroles glaçantes (« Là où tu es là, tu crois que tu vas rentrer ? Tu ne vas pas rentrer. Fais seulement tes dernières prières.») dans un calme lugubre montrent clairement qu'il a l'habitude. Il y a trois ans, dit-on, il avait déjà, dans l'indifférence générale, fait immoler un autre Camerounais, encore pour une affaire de vol. Et ici, il est littéralement en excitation sexuelle : l'orgasme semble tout proche, tant il jouit de l'instant !
On en est là aujourd'hui : de sombres cannibales qui, sous la couverture de la chefferie, s'arrogent le droit de vie ou de mort sur autrui pour des délits somme toute mineurs. Ceci pendant que les vrais brigands, les voyous authentiques, les lascars accomplis, ceux qui mériteraient vraiment de finir sur le bûcher, se baladent tous les jours à Yaoundé en costume-cravate et se font appeler « Excellence ». Le Cameroun est un pays hors-sujet dirigé par des serpents en costard, et le pire c'est que vous ne pouvez même plus compter sur ceux qui sont censés incarner le discernement et la sagesse ancestrale. Ceux-là n'ont désormais de chefs traditionnels que le nom. Ils sont au contraire des émanations du Diable lui-même.
Ne rêvez pas beaucoup : les gens qui vous gouvernent aiment ce type d'individu. Il semblerait d'ailleurs qu'un deuxième jeune homme, le sieur Bosnel Kamta, a lui aussi été emporté par les flammes de Noussi Pokam (je répète que nous avons affaire ici à un Serial Killer digne des pires longs-métrages horrifiques). Et donc, si la mobilisation et la communication ne sont pas à la hauteur de ce double meurtre, cette fripouille de chef (Noussi Pokam de son nom) sera couvert et protégé, y compris par ses sujets immédiats, qui vont s'empresser de vous expliquer qu'il n'a rien à voir avec la mort de Steve. Ils seraient même en mesure de vous expliquer que la fameuse vidéo qui circule est une intelligence artificielle! Vous vivez déjà un cas similaire avec l'affaire Martinez depuis 2023 ; car le Cameroun un pays où l'on vénère les assassins et où les victimes sont mortes toutes seules par miracle.
En ce qui me concerne, si cela avait été mon fils, je serais allé brûler ladite chefferie ; je ne vous demande pas de faire ça ; je dis que c'est ce que j'aurais fait !
C'est ce qui arrive quand on a affaire à un régime spécialiste des prisonniers politiques et totalement absent pour protéger le faible dans les crimes de droit commun.
Car le respect, c'est comme une autoroute : c'est à double-sens.
EKANGA EKANGA CLAUDE WILFRIED
( Le Bal des Satanistes )
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