Info de chez nous

Info de chez nous Je travaille pour le bonheur de mes frères et sœurs

Chacun a ses problèmes
29/11/2022

Chacun a ses problèmes

1️⃣. Messi, 2️⃣. Neymar, 3️⃣. MbappéPas de changement dans top 3 des meilleurs dribbleurs de  , qui reste 100% PSG 🔴🔵
20/09/2022

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💥🚨 Les 12 selections nationales ayant la plus forte Valeur marchande:🏴󠁧󠁢󠁥󠁮󠁧󠁿🇧🇷🇨🇮(Source: Onefootball)
20/09/2022

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(Source: Onefootball)

29/05/2022

La chanteuse Camila Cabello tacle les supporters du Real et de Liverpool au Stade de France qui ont chanté "You'll never walk alone" pendant qu'elle entonnait son titre "Havana" :

"On jouait notre concert et des gens étaient en train de chanter les hymnes de leurs clubs si fort pendant que l'on performait sur scène... Mon équipe et moi avons bo**er si fort pendant tellement longtemps pour mettre une bonne ambiance et donner un bon show" 😭

08/05/2022

Pense à comment réussir au lieu de chercher à comprendre comment impressioner les p**es elles te quitterons toujours le Biff même t'es frérots

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04/08/2020

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27/07/2020

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04/01/2020

A L'AUBE DU SENTIMENT CHAPITRE 6

*************** ANASTASIE ****RACONTE****

Résumer: J’avais les mains moites et je transpirais déjà à grosses gouttes. Étant donné qu’elle avait toujours la tête baissée, je bagarrais dans mon fort intérieur pour savoir si je devais fuir direct dans ma chambre ou aller assumer sa fureur? La première voix a gagné sans se salir. Je me suis donc dirigée à pas rapides vers ma chambre🏃🏾‍♀🏃🏾‍♀ reste positif reste posi…🔨

Moi (me tortillant de douleur) : ayiie Mama ayiiie

Maman (grondant) : ne me prononce même plus dans ta bouche la.

Je venais de recevoir un coup brûlant de ceinture sur mon dos. Le genre qui traverse même la fine barrière qu’offre mon kaba. Elle me tira les oreilles et me plaça au milieu du salon. Elle poussa la petite table basse et les canapés. Eh, genre elle se met même en condition quoi. Fiaah j’ai toujours su qu’elle ne m’aimait pas. Fiaah pitié. Les souvenirs de mon enfance me revenaient. Ça doit bien faire 11 ans que maman ne m’a plus frappé mais je me souviens encore des fois où elle se lâchait sur moi. Fiaah pardon.

Maman : à genoux.

Son ton était sans appel, je m’exécutai rapidement tandis que les larmes inondaient déjà mon visage. Je ne pleure que très rarement mais quand maman sort la ceinture… djiaaa ce gâté

Maman (riant) : je n’ai même pas encore commencé l’échauffement.

Elle rie même avec qui?

Maman: tu étais où?

Moi: chez un ami.

Maman : quel genre d’ami que je ne connais pas?

Moi : un nouveau ami.

Maman : UN nouveau ami hein? Et c’est quel genre d’ami qui t’encourage à découcher?

Moi (baissant la tête) : ...!!

Maman : réponds.

Moi (apeurée) :…

Maman : c’est comme ça hein. Ok donc toi tu jures que (fiah) tu vas me donner (fiah) la tension? (Coup de ceinture) Donc toi…

Elle ne finit pas sa phrase et commença à me frapper correctement. Est-ce que moi je gérais encore son « à genoux »? Je me suis mise à sauter dans tous les sens en criant et en pleurant.

Maman: mouf, tu as intérêt à arrêter de crier. L’esprit de bordellerie de ton père la, ce n’est pas dans ma maison.

Moi : snif, je n’ai pas de père.

Maman : fermes la bouche imbécile. En plus elle me répond aussi

Ne pas crier ne m’empêchait pas de pleurer abondamment et bruyamment. Plus le temps passait, plus l’intensité des coups augmentait. Finalement, je m’écroulai au sol en cachant mon visage et pleurait silencieusement en attendant la fin.

Maman (pleurant) : Seigneur Je te demande pardon...

Je vis la ceinture atterrir à côté de mon visage et maman s’affala sur un canapé pour pleurer. Je me levais avec difficulté et m’assis près d’elle.

Moi : maman je suis désolé. C’était la première et la dernière fois

Maman : tu ne penses pas qu’on a assez de problèmes. Tu ne penses pas que j’ai assez de préoccupations pour ne pas dormir toute une nuit parce que j’ignore où tu te trouve? Et Jerry, tu crois que lui-même ne te cherchait pas?

Moi : je sais. C’était stupide. Ça n’arrivera plus.

Maman : Fabien était là, il voulait te voir. Mais tu étais trop occupée à découcher.

Moi : maman…

Maman : je vais rattraper ma nuit de sommeil.

Elle se leva et se dirigea vers sa chambre. Ça me faisait mal de voir ma mère dans cet état mais aussi d’avoir raté la visite de tonton Fabien. C’est le petit frère de maman. La seule personne de sa famille avec qui elle a pu vraiment garder contact. En fait, du peu que je connais de cette histoire – vu qu’elle n’aime pas en parler – toute sa famille, mes grands-parents compris l’ont rejeté peu après que mon géniteur soit parti. Seul tonton Fabien et Tata Fadie ont gardez contact, mais Tata Fadie est juste la pour raconter partout dans la famille à quel point maman a raté sa vie. On est dans la même ville et c’est uniquement ces deux membres que je connais. Tonton Fabien a toujours été vraiment gentils avec moi, c’est un amour. Il a 37 ans et c’est le derniers d’une fratrie de 5 enfants dont Tata fadie et maman sont les uniques filles.

Je me dirigeai avec peine vers ma chambre, mit mon téléphone à la charge et m’allongea sur le lit. Un sommeil réparateur ne t**da pas à se saisir de moi et empêcher, ainsi mon cerveau de divaguer vers des terrains trop sinueux.
Je me suis réveillée, il était déjà 15h. La bastonnade la m’avait mise K.O. j’ai jeté un coup d’œil à mes appels. 30 appels et 15 messages de Jerry datant d’hier, 10 appels de maman et 5 appels d’un numéro inconnu datant d’aujourd’hui. J’appelai Jerry d’abord.

Lui : allo.

Moi : bonsoir, c’est moi.

Lui (sec) : je sais.

Moi : je suis rentrée.

Lui : je sais

Moi : tu es fâché?

Lui : non, j’explose de joie. Pff il faut que j’y aille là bye

Il ma raccrocher au nez?? C’est la première fois qu’il est aussi sec envers moi. Je décidai donc de lui rendre visite. Je pris une do**he rapide et enfilai un kaba (petite robe facile à porter et à enlever) Arrivée chez lui, je vis la voiture de son père. J’entrai au salon où je trouvai Esther, leur ménagère.

Moi : eh Esther, how? (comment ça va?)

Esther : ah je suis la ma sœur. Le ngémé me gère le feu sort mais on va faire comment? (ça va, je manque seulement d’argent).

Moi : ah ma sœur laisse. Ça ne te gère pas seule. Au faite, comment va mon beau (son copain)?

Esther : qui? Le vendu là? Laisse le où il est la bas. Je suis de bonne humeur pardon.

Moi : lool ahah weh il t’a fait encore quoi?

Esther : hum, figure toi que je trouve l’idiot entre les jambes de ma cousine et tout ce qu’il trouve à dire c’est (imitant sa voix) «il fallait que je goutte, elle avait l’air trop bonne».

Moi : heiiiinn! carrément?

Esther : est-ce que ma part passe loin? J’ai correctement frappé la fille et le fumier a sln tour a faillit recevoir l’eau bouillante sur sa tête. Heureusement pour lui qu’il court vite

J’étais morte de rire. Esteher🤣 tu peux être en colère comme tu veux mais dès que tu lui parles, la bonne humeur t’étouffe même.

Jerry : Esther. ESTHER… ESTH…

Il descendait les escaliers en l’appelant mais dès qu’il m’a vu, il s’est stoppé dans son élan un moment, avant de continuer son chemin vers elle en m’ignorant complètement.

Jerry : s’il te plait Esther, maman veut que tu sortes les pommes et tu épluches pour elle. Vraiment hein, elle oublie trop que je suis un homme.

Elle se mit à rire doucement en me jetant des coups d’œil furtifs, ayant certainement remarqué son manège. Elle prit congé de moi et s’en alla faire sa besogne.

Moi : Jerry.

Lui (sans me regarder) : suis-moi.

Je le suivis jusqu’à sa chambre et on s’assit face à face sur le lit.

Moi : Jerry…

Jerry : où étais-tu?

Moi (baissant la tête) : chez Léandre.

Jerry :…

Je relevai la tête et tombai sur un Jerry très en colère.

Moi : Jerry…

Jerry (criant presque) : donc pendant que nous, on se fait du sang d’encre toi tu te fais baisée?

Moi (choquée) : tu n’as pas besoin d’être si cru?

Jerry : cru avec quoi? St-ce de ma faute si tu te conduis comme une sa**pe?

C’en était trop, je me levai de son lit et me dirigeai vers la porte.

Jerry : où vas-tu?

Moi : la sa**pe prends son cul et fout le camp de ta parfaite maison.

Je le sentis venir derrière moi et m’arrêter la main alors que je tournais la poignée,

Jerry : je suis désolé. Mes mots ont dépassé ma pensée. Je ne voulais pas dire ça. Tu es tout sauf une sa**pe

Moi : une p**e alors?

Jerry : non, rien de cela. Allez viens.

On se coucha sur son lit et on resta ainsi quelques minutes à se regarder.

Jerry : ne refais plus jamais un truc pareil.

Moi : promis.

Jerry : comment tu te sens maintenant? vrai FEMME?

Moi (les larmes aux yeux) : je me sens sale.

Jerry : sale?

Moi : oui, j’ai couché avec lui alors qu’il n’y a rien de concret entre nous. Je veux dire, moi j’ai des sentiments mais de son côté je n’en sais strictement rien. Si ça se trouve ainsi, je ne suis qu’une fille de plus sur sa liste. J’ai été trop bête

Il me prit dans ses bras et se mit à me consoler. On resta ainsi minimum une heure avant de daigner sortir de sa chambre et aller au salon. Ses parents s’y trouvaient.

Maman Jerry : ah vous descendez enfin.

Jerry : maman…

Maman Jerry : ah c’est quoi? Mdr j'ai été jeune moi aussi et…

Jerry : maman!

Maman Jerry : bon ça va alors. Tchipp! les enfants que toi-même tu as poussé la qui veulent te mentir.

Je suis sûre que j’étais rouge pivoine la. Maman Jerry a toujours espérée que moi et Jerry finissions ensemble. Hum.

Papa Jerry : c’est bien ton fils.

Jerry : Père.

Papa Jerry : Fils.

Ouch, je vous avais dit que c’était tendu entre son père et lui noon voila ça. L’atmosphère est devenue lourde d’un coup.

Maman Jerry : vient Anastasie, tu va m’aider en cuisine si tu veux bien.

Moi : aucuns soucis.

Je l’accompagnai à la cuisine préparer un gâteau. Elle essayait de garder le sourire mais ça se voyait qu’elle avait perdue sa bonne humeur.

Papa Jerry : jusqu’à quand va tu continuer de me faire honte.

Jerry : je ne savais pas que faire art et lettres était honteux.

Papa Jerry (énervé) : et tu crois que tu vas trouver quel métier avec une m***e pareille hein? C’est avec des cailloux que tu vas nourrir ta famille?

Question de discrétion, c’est raté. Moi et sa mère, on échangea des sourires gênés. Je me dépêchai de prendre congés d’eux histoire qu’il règle ce problème en famille. Je ne comprends pas l’acharnement de son père sur lui; c’est vrai qu’avoir des diplômes en Art et lettres n’est pas aussi payant qu’en science mais ce sont des métiers aussi. En tout cas…

Aujourd’hui on est dimanche et à l’occasion, mon anniversaire aussi. J’ai 21 ans c’est officiel, je suis majeure. Je suis allée travailler vendredi et hier mais toute la famille Gako n’était pas là, wow du pur bonheur.

La journée s’est très bien passée, nous sommes allés à l’église (maman, Jerry et moi), ensuite on m’a souhaité un joyeux anniversaire ainsi que Tonton Fabien qui a appelé, enfin on a mangé du poulet mayo. J’aime trop ce met la. Il était 16 h et j’étais assise au salon ainsi que Jerry avec qui je parlais de tout et de rien quand je reçu un appel d’un numéro inconnu. Pas le même qu’hier soir. Je me demande qui c’est.

Moi : allo…

… : oui, la go c’est moi oh

Moi (criant de joie) : LARRYYYYYY

Jerry m’a regardé d’Abord surpris mais ensuite agacé. Aka, c’est mon amie hein. Tu ne veux pas, tu laisses.

Larry : ahy je sais que tu m’aimes mais ne cris pas dans mes oreilles.

C’est une très bonne amie d’enfance, Larissa. Cette fille est une perle; on s’est connu au en primaire. Cette fille est trop délire quoi. Avec elle on ne s’ennui jamais. En plus, elle a un tempérament de feu donc c’est cool. Elle a quitté le pays pour la France il y 10 ans, à l’âge de 12 ans. Et depuis, on a gardé tant bien que mal le contact.

Moi : non mais je suis trop contente de t’entendre bb

Larry : moi aussi la go, tu m’as trop manqué. Joyeux anniversaire.

Moi : merciiii. J’ai déjà la majorité universelle hein (rondelles) faut pas blaguer.

Larry : vois sa vielle tête comme j’ai la majorité universelle. Qui mange ça?

Moi : eeh toi faut changé ein.

Larry : pour devenir quoi?

Je vous avais dit nooon

Moi : mais je dis hein, tu m’appelles avec le numéro du pays c’est comment? Tu es rentrer?

Larry : oui oh, ma chérie. Moi je suis rentré.

Moi : pour de bon?

Larry : oui keh

Je me suis mise à crier de joie et à esquisser des pas de danse que je pouvais encore avec la bastonnade de maman la.

Larry : il faut qu’on se voie vite hein.

Moi : quand tu veux mais je travaille en semaine.

Larry : pas grave. Samedi prochain prépare toi, on va en BT (boîte de nuit).

Moi : Eiin?… bon d’accord mais je viens avec Jerry.

Jerry m’a fait les gros yeux la.

Larry : tchipp comme tu veux.

Ils ne s’aiment pas beaucoup ces deux la. Larry dit qu’il n’est qu’un distributeur de sperme, lui il dit qu’elle loue sa ch**te pour 25 FCFA donc imaginez un peu. Quand ils se disp**ent, on dirait des gamins. On a encor causé un peu, puis elle a prit congé de moi.

Jerry : toi tu me mets encore dans quel programme?

Moi (faisant les yeux doux) : ho s’il te plait, on va en boîte je ne veux pas y aller qu’à deux. Fais ça pour moi.

Jerry : si ce n’est pas pour toi que je le fais, c’est pour qui?

Moi (sautant dans ses bras) : merci, merci, merci.

Il est rentré chez lui après ça et j’ai fini la soirée avec maman. Le lendemain, je ne voulais même pas me lever pour aller travailler. Pff j’avais même envie de simuler une maladie mais bon, il faut toujours assumer ses actes et c’est ce que je vais faire. Je me suis rapidement préparé et je suis arrivé chez les Gako à 6h30 espérant qu’il dormait encore mais c’était mal le connaître. Je nettoyais quand je sentis une personne se coller à moi par derrière.

Léandre (me faisant des bisous sur l’épaule) : tu m’as manqué.

Moi :…

Je continuais mon travail sans me soucier de lui; essayant d’ignorer mon corps et mes battements cardiaques qui me trahissaient.

Léandre : j’ai essayé de t’appeler après ton départ jeudi mais tu ne répondais pas. Tu devais être trop sonnée par notre petit sport.

Moi : certainement.

Il me retourna et se mit à m’embrasser en me pétrifiant les fesses et me soulevais même pour me mettre sur le comptoir du minibar qu’ils possédaient.

Moi (le repoussant) : mais qu’est ce que tu fous?

Léandre : on se donne du plaisir.

Moi : eh bien moi je n’en veux pas.

Léandre : mais qu’Est-ce qui te prend Anastasie. On était bien jeudi.

Moi (sarcastique) : oui bien, très bien même. Aussi bien qu’un plan cul.

Il me regarda surpris avant de me conduire de force à sa chambre.

Moi : qu’Est-ce qu’on fout là? Je te préviens, ne compte pas sur moi pour coucher avec toi. J’ai épuisé mon cota de bordellerie.

Léandre : arrête de crier et écoute moi. Oui c’est vrai, je ne t’aime pas encore au delà de ma propre vie mais je veux qu’on essaie quelque chose tous les deux. Je veux qu’on se donne une chance.

Je lui jetais des regards en coin et je sentais, Oh oui je sentais que j’étais entrain de tomber.
==================
Ça fait trois mois que Léandre et moi sortons officiellement ensemble. Il est attentionné envers moi et moi aussi. Aucun de nos parents ne sont au courant de de rien et c’est mieux comme ça. Seul Jerry et Larry savent pour nous, mais de son côté, je n’en sais pas plus que vous. Cela fait aussi deux mois qu’il a commencé à donner cours au collège Jean Tabi et il a l’air de s’y plaire. Entre nous ça va mais par contre, le ‘’ je t’aime’’ n’a pas encore traversé la frontière de nos Lèvres, je ne veux pas le dire en première position. Sexuellement parlant, c’est torride mais je veux plus.
Aujourd’hui, il est venu rendre visite à ses parents et ils parlent depuis plus d’une heure. Je marchais dans le couloir en direction de ma chambre quand je le sentis me plaquer contre le mur et m’embrasser.

Moi (entre deux ba**ers) : tes parents sont là.

Léandre (passant sa main sous ma jupe) : oui mais ils sont loin.

Moi : n’empêche que… oh humm

Il faisait des vas et vient en moi. On avait l‘habitude de le faire chez lui mais la, il était déchainé. Il commença à me baisé a vive allure par derrière

Maman Gako criant de consternation : Léaaandre.!!!

On tourna la tête quasi simultanément vers elle.… GWEIN GWEEIIN !!!!! LA SUITE ? PARTAGEZ

02/01/2020

A L'AUBE DU SENTIMENT CHAPITRE 5

*******ANASTASIE*RACONTE****

Enfin, l'ami de Léandre vient de partir. S'il était restait reste deux secondes de plus je lui aurais montré la différence entre blanc et métisse. C’est vrai que j’ai été vexée au plus haut point par ses propos. Depuis quand être métisse est un crime? Depuis quand être ménagère est sale? Je fais un métier honnête, je ne vole pas alors quoi? Et Léandre qui ne me défend même pas. Pff qu’est ce que tu espérais ma vielle, ce n’est pas à cause d’un ba**er de rien du tout qu’il va se soucier de tes états d’âme. Pff

Je terminai le plat du soir et le mit au four. Désirée (la nounou des enfants) saurait quoi en faire. Léandre vint me rejoindre dans la cuisine. Phase 1 du plan en position; oui, oui les meilleurs plans se font toujours en cuisine, si je mets même mort aux rats dans sa part ça va faire mal à qui? Ok, ça se pourrait que je sois assez rancunière. Je me baissai dans une position lascive et suggestive pour fermer le four. Les lass (fesses) bien en valeur. Résultat positif vu que je l'entendis déglutir et s'approcher. Quand je le sentis assez proche je me retournais brusquement:

Moi: bon monsieur je vais rentrer j'ai finis.

Léandre: depuis quand tu m'appelles monsieur? Pas de ça entre nous Anastasie.

Tchipp Anastasie c'est pour les intimes, les espèces comme toi c'est Anastasie attend je me calme.

Moi : mais monsieur vous êtes le fils du patron et moi votre ménagère, je ne peux me permettre de vous tutoyer ou vous appeler par votre prénom. Ce serait un manque de respect considérable.

Je sentais que le gars ne comprenait rien à mon revirement.

Léandre: okay.

Il s'approcha et voulu m'embrasser mais je le repoussai gentiment. Plus pour garder le contrôle qu’autres choses.

Moi : mais que faites vous monsieur??

Léandre : à quoi tu joue Anastasie? On était bien avant l'arrive de Quentin.

Moi : mais monsieur de quoi parlez-vous? Écoutez, il se fait t**d je dois rentrer. Léandre: ok je vais te déposer.

Moi: non ce n'est pas la peine.

Je le plantais la et sortit de la maison avant d'envoyer un message a Jerry qui n'était pas loin. Léandre sortit me rejoindre ses clés en mains.

Léandre : viens je te dépose.

Je le toise correctement avant de tchipper. Le gardien ouvrit la porte pour qu'il sorte sa voiture. Il vint se garer devant moi et ouvrir la portière côté passager. Jerry arriva juste à ce moment. PERFECT. Je contournai Léandre et posait un ba**er sonore sur les lèvres de Jerry qui me regarda étonné.

Moi : chéri tu es enfin la.

Jerry: si c'est pour recevoir un tel accueil je viendrais te prendre chaque jour.
Hum, hum On se retournait pour faire face à un Léandre bien énervé. Ehhh mon frère tu vas te wazzz comme dise nos amis les gabonais. Jerry démarra sans plus qu’on lui prête attention.

Jerry : tu m'expliques?

Je lui racontais tout depuis le début.

Jerry : tu aurais du le dire plus tôt, je lui aurais cassé la gu**le à cet abruti.

Moi: calme toi Jerry, il ne tentera plus rien ses parents rentrent ce soir.

Jerry : je ne crois pas que cela l'empêchera d'arriver à ses fins. Fais attention Anastasie.

Moi: toujours.

Il me déposa à la maison où je trouvai ma mère endormie. Depuis que je travaille chez Léandre, elle se repose plus. On arrive maintenant à joindre les deux bouts. Le jour suivant, je me levai un peu plus tôt et allai prendre des beignets et de la bouillie pour maman. Je les lui laissai à son chevet avant de l'embrasser et me rendre au boulot. J'étais payée chaque deux semaines (oui, le système est assez spéciale) et aujourd'hui était mon jour de paye.

Je trouvai la petite famille regroupée au salon et je les saluai. Ils me répondirent tous chaleureusement sauf monsieur Léandre qui voulait jouer au frustré. Mama qui le gère?? Qu'il boude c'est bon pour la sante. Je me mis au boulot directement. Je surprenais quelques fois des regards de Léandre. Tu vas sauf que regarder, mais tu n'aura rien. Niet. Quand j'eu fini le nettoyage, je rejoignis la maman de Léandre en cuisine pour l'aider. Elle me chassa poliment et me demanda d'aller faire la chambre de Léandre. Hum! Un vieux père comme ça, tu dois encore faire sa chambre. Vraiment, la maman ci est même simple? Je me dirigeai donc vers la fameuse chambre et toquai. Un Léandre torse nu m'ouvrit la porte. Weeee mais le gars est SEXY.

Moi: monsieur votre mère m'a demandé de nettoyer votre chambre.

Il s'effaça pour me laisser entrer. Je commençai mon boulot et mon chapelet. Oui j'avais besoin du Seigneur car j'étais en territoire ennemi. Il ne fallait pas se laisser distraire par le torse de la tentation. Et puis même hein, pourquoi il fait chaud comme ça. Je déboutonnais les deux premiers boutons de ma chemise tout en soufflant et Léandre mis la clim. Il lisait un livre couché sur son lit et voulait me faire croire qu'il m'ignorait. En tout cas... Je finis de balayer et me mis à ranger les habits. Tchippp je dis hein Léandre tu fais catch avec les pull-overs si?? Je me mis à tchipper de long en large.

Léandre: Jerry y a t il un problème?

Moi : euh non monsieur.

Léandre: alors arrête de tchipper.

Moi : que tu es le roi pour me l'interdire MONSIEUR.

Ok j’exagère peut-être un peu.

Léandre : c'était qui l'homme d'hier? Il me semble que c’était lui qui nous avait interrompus.

Moi: oui. Mon Jerry à moi. C'est l'homme de ma vie.

Léandre (narquois): sait-il que tu m'as embrassé?

Je dis même c'est la moquette que Léandre fume? Aujourd'hui c'est moi qui l'ai embrassé???

Moi : oui. Il sait que vous m'avez embrasse et que je vous ai repousse. Maintenant...

Il avait bondit du lit et venait de me plaquer au mur.

Moi: lâchez moi ou je cris au viol.

Léandre (desserrant son étreinte): je ne sais pas à quoi tu joues mais dis à ce Jerry que la recréation est finie. Arrête de résister Jerry, je finirais par t'avoir.

Ah bon! Tu es maintenant voyante? De bien m'expliquer oh.

Moi : écoutez monsieur, vous ne pouvez pas vous rabaisser à un tel niveau. Sortir avec une ménagère métisse?? Vous devez être sacrement désespère pour cela. Comme je vous plains. (Me détachant de lui) bon j'ai fini mon boulot au revoir monsieur.

Début de la troisième manche.

J'allais trouver le père de Léandre dans son bureau pour ma paye. Naaa Le monsieur est trop frais quoi! Et puis tu sens l'amour entre lui et sa femme comme ça. Moi même je valide. À base de mon amour, mon koki à la cannelle, mon rayon de soleil. Krkrkr tu vas fouiller il a oublié le nom de sa femme, donc il donne les petits noms pour la blaguer.

Papa Léandre : alors Anastasie comment se passe vos journées ici? J'espère que Léandre ne vous embête pas.

Si seulement tu savais. On discutait un peu avant qu'il ne me donne l'enveloppe. Je le remerciai et sortis de son bureau quand :
Léandre : Anastasie j'aurais besoin que vous m'aidiez a rangez mon placard.

Tchipp il est même sérieux? Vois sa tête on dirait tu peux m'aider. En plus il sourit. On va même bien sourire.

Moi : bien sur LEANDRE.

Il me regarda surpris et sourit de plus belle. Range tes dents mon ami, c'est ton père qui m'a demande de t'appelle par ton nom et te tutoyer, sinon tu n'aurais eu que du monsieur au différents repas. Je le suivis direction sa chambre et il me laissa passer devant. Je sentis son regard sur mes petites fesses rebondies. Je t'ai dit que tu n'allais que REGARDER. Fallait me voir en train de secouer les fesses. Je ne vous ai pas dit que lady ponce c'était ma tante?? Allez secouez secouez. Deh qu'il rentra il ferma la porte et me pris dans ses bras. Mine de rien il sentait bon et c'était confortable hein.

Léandre: Anastasie je suis désolé pour hier.

Ahah. Donc tu sais ce que c'est que s'excuser?? Ne me fais pas rire.

Moi: tu n'as Pas à t'excuser. Et ton ami a raison je ne suis qu'une ménagère. Des filles il y en a plein dehors. Elles sont verse waaaa, donc pardon de me laissez respirez.

Leandre: tu as fini?

Moi: oui.

Il se rapprocha dangereusement de mes lèvres et une idée de génie m'apparut. Je le laissais faire et enlaçai son cou. Mon geste l'encouragea à aller encore plus loin. Il introduisit sa langue dans ma bouche et se mit à sucer la mienne. Il passa sa main sous mon tee-shirt et se mit à caresser les seins à travers le soutien. Je retins un gémissement et mordis sa lèvre. Il soupira et me souleva pour me mettre sur le lit. J'en profitais pour me mettre à califourchon sur lui et retirer son tee-shirt. On continua de s'embrasser et les caresses se faisaient plus audacieuses.

Moi: bébé j'ai envie de te déguster

Léandre: vas-y mon cœur.

Moi : il me semble qu'il y a de la tartine de chocolat au frigo.

Léandre : fais de moi ce que tu veux.

Vous avez entendu ohh! C'est lui même qui a parlé.

Moi : je reviens tout de suite bébé.

Léandre: fais vite ma puce
J'arrangeai ma tenue et sorti de sa chambre d'une démarche chaloupée. Je refermai sa porte lentement et me dirigeai vers le portail où Jerry m'attendait. Krkrkr krkrkr ya des gens qui vont pousser les racines sur leurs lits la bas.

*******LEANDRE**RACONTE****

Je me déshabillais rapidement et me recouchais sur le lit en attendant Laurie. Hehe je vais bien la tchouk ici. La porte s'ouvrit tout doucement sur ma mère. Je cachais rapidement mes bijoux de famille. Eh m***e! Ou était donc Anastasie.

Maman: tu caches quoi? J'espère que tu ne te masturbe pas dans ma maison hein!

Moi (dépassé): mamannnnn

Maman: maman de quoi?? Anastasie a fait des beignets avant de partir tu en veux?

Moi : partir?

Maman: oui oui son ami est venu la chercher.
LA SA-LO-PE.

******ANASTASIE*RACONTE*****

1 mois plus t**d.
Cela faisait un mois que j'évitais Léandre et une semaine qu'il avait emménagé chez lui. On me s'était plus parlé depuis la dernière fois. Et vous savez quoi?? Sa mère a décidé que chaque mercredi j'irais faire le ménage chez lui. (Frais en plus. bien sur).Elle veut seulement ma mort cadeau. Et c'est aujourd'hui que sa commence. Sa mère me déposa chez lui avant d'aller au marché. Je sonnai et il m'ouvrit la porte. A peine entrée qu'il me sauta dessus. Il referma la porte et se mit à m'embrasser. En moins de temps qu'il ne faut pour le dire on se retrouvais nu. Je ne cessais de gémir devant ce désir be***al de Léandre. Il me porta à sa chambre et enfila une capote.

Moi (paniquée): attends, attends.

Léandre (grognant) : quoi?

Moi : je suis vierge.salon : chut j'irais doucement.

Il se mit à cet instant à ralentir tout ces mouvements. Aucune partie de mon corps ne fut laissé. Il me fit j***r 3 fois avant de me pénétrer avec douceur.

Le téléphone de Léandre nous réveilla. Je cherchais le mien et le trouvais éteint. Pff, je regardais l’heure sur celui de Léandre et il était 9h du MATIN. M***e, je réveillai Léandre.

Léandre : Salut toi.

Moi: raccompagne-moi s’il te plait.

Léandre: pourquoi?

Moi: tchipp c'est bon même reste.

Sans qu'il ne puisse parler, je me levais, m'habillais et sortis prendre mon taxi. La culpabilité mêlée à la peur me déboussolait littéralement le cerveau. Je commençais à prier dans mon cœur. J'arrivai à la maison et trouvai maman assise au salon avec une ceinture en main. Eh pitiéee maman ne me frappe pas stp pardon Gweeiiiin!!!! faite tourner

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