25/07/2020
Une Histoire à découvrir : Histoire de Pipo et son ami Govou
« Mon enfant sait lire, Youpi ! »
S’exclament joyeusement les parents.
Effectivement, C’est un atout de savoir lire.
Mais suffit-il à votre enfant de savoir lire ?
« Non, car c’est l’utilisation et l’exploitation de cette capacité à lire qui sont importantes. »
En classe, Pipo lit parfaitement bien si bien qu’il comprend les textes des ouvrages scolaires, répond aux questions du maître, rédige sans difficultés les réponses. C’est déjà une satisfaction pour les parents.
À partir du second cycle, son ami Govou prend de très bonnes notes en dissertation littéraire et philosophique, en commentaire de texte, en résumé et analyse de texte, dans les devoirs d’histoire et géographie, en culture générale... Pipo, celui-là qui est jusque-là vanté pour sa capacité à lire parfaitement les textes des livres scolaires, a de très mauvaises notes. Ses parents, frustrés, au lieu d’obtenir le secret de Govou, le traite de petit sorcier dont les parents usent certainement des pratiques occultes pour le faire avancer dans les études, au détriment de leur fils. Ils décident alors que les deux enfants, Pipo et Govou ne fréquentent plus.
Voici le secret des parents de Govou.
La lecture n’est pas une préoccupation pour les parents, car leur fils Govou lit parfaitement bien les textes des livres scolaires. Sur ce plan, il n’est pas handicapé. La préoccupation des parents, c’est de marquer la différence entre leur fils et les autres enfants de sa classe. Ils choisissent alors de le cultiver, c’est-à dire l’amener à faire beaucoup de découvertes en lisant les livres. Comme principal outil, ils optent pour les livres hors programme scolaire. Ainsi, depuis que Govou est en classe de CE1, ses parents se confient à son maître, à une librairie ou à un service spécialisé qui lui conseille les livres adaptés à son âge , son goût et aux objectifs visés. Dans sa petite bibliothèque, il a des livres de contes divers illustrés ou non pour sa formation sociétale à travers la moralité qui en découle, de petits romans qui le plongent dans le monde de la culture générale. Et peu à peu, Govou prend goût à la lecture si bien qu’il ne peut s’en passer. Ses moments de loisirs et de détente, ils les passent à lire ou à discuter des livres lus avec ses parents qui lui consacrent un bout de leur temps libre. Il va ensuite sur le net ou à la télévision, juste un moment, pour voir ses connaissances en images et les approfondir. Ainsi atteint-il un niveau très élevé de culture. Pendant les devoirs, ses arguments sont soutenus par des citations et des exemples puisés dans les livres de sa bibliothèque personnelle. Il n’est pas ignorant, car il sait un peu de tout. Pipo est limité, Govou n’est limité car par la lecture, il est très cultivé. Il peut donc étendre sa réflexion et mener de grands débats.
Un jour, Govou dit à son ami Pipo : « Les livres contiennent des trésors précieux. Moi, je suis riche et formé car je lis, je les fouille. Regarde, je ne suis pas un sorcier. Le bois sacré d’où je tire mes connaissances, c’est le livre. Que tes parents te procurent des livres. Avec un peu de courage, lis-les. Ma force, je la tire des livres, n’importe quel livre.»
Le livre instruit, informe, forme, éduque et cultive.
« La culture, c’est la façon dont un individu ou une société donnée, dirige et utilise les ressources de sa pensée. La valeur de la culture ne s’apprécie qu’en fonction du développement du comportement social.»
Immersion, Art, détente, littérature
Promoteur de littérature : oeuvre physique ou électronique