Aphrodisia LOVA

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   Partie 3Du jour au lendemain elle avait changé de comportement avec moi, elle n'était plus agressive, elle me gardait...
18/06/2026

Partie 3

Du jour au lendemain elle avait changé de comportement avec moi, elle n'était plus agressive, elle me gardait mon plat, elle se plaignait même quand son mari me faisait des remontrances, c'était comme 02 personnes différentes, c'était comme le jour et la nuit. La personne qui me faisait vivre des misères était différente de celle que j'avais en face de moi mais je ne pouvais pas continuer comme cela, j'ai donc décidé de lui parler. Je savais que mon frère ne serait pas là, il était allé en mission ce matin. Quand je suis rentré, elle était la, elle ne portait quasiment rien, bref, elle était nue avec juste la cravate de son mari, elle m'a dit je t'attendais impatiemment, viens mon lapinou. Je venais de perdre les mots, je begayais presque, cette femme était l'incarnation du diable, elle ne faisait que me tenter comme eve a tenté Adam et moi je succombais. Elle s'est approché de moi et elle m'a déshabillé lentement avant de se placer en debout kehi et elle m'a ordonné de la prendre là maintenant comme au premier jour ce que je fis sans hésiter, je la chevauchai comme jamais et elle ne cessait de gémir me demandant d'aller plus fort, elle me demandait de la defoncer, je tremblais sur moi tellement c'était intense, à un moment elle m'a repoussé et elle m'a poussé sur le divan, j'étais étonné mais amusé. Elle a saisi mon banderas et elle s'est mis à me sucer avec véhémence et détermination, elle me lechait les co****es, je gemissais et finalement j'ai joui dans sa bouche, elle en avait plein de partout et comme une vraie petasse, elle aimait ça, elle lapait mon sperme et elle me disait que ce n'était pas mal mais moi j'avais la nausée, je me suis retiré en courant.

J'ai passé des heures à me laver pour espérer obtenir le pardon divin, je savais que je faisais mal mais cette femme me rendait fou. Plus t**d elle est encore venue dans ma chambre, j'étais en train de réviser, elle est venue se mettre sur mes genoux et elle a fermé mes cahiers mettant sa belle poitrine dans mon visage, elle m'a dit prends moi maintenant, je lui ai dit non ça suffit!!!! Je ne savais pas où j'avais trouvé cette force mais je n'en pouvais plus, je me suis levé en force la faisant presque tomber, je lui ai dit que j'avais commis une erreur sous l'effet de l'alcool mais c'était fini, on devait passer à autre chose, je ne voulais plus être un pion sexuel pour elle, j'étais même décidé à tout raconter à mon frère, je devais soulager ma conscience. Elle a ri et elle m'a dit ceci prendra fin quand je l'aurai décidé et pas avant et tant que tu me sastifais comme je veux tu seras dans mon lit et tu n'as pas intérêt à parler à ton frère car ce sera ta parole contre la mienne, une femme violée et battue par son beau frère, un gamin de 19ans qu'elle avait fraîchement acceuilli, c'est ça que tu veux? alors obeis moi et déshabille toi maintenant. Le ton qu'elle avait employé me faisait peur, j'avais peur d'elle et elle avait raison mon grand frère ne me croirait jamais, il ne me faisait d'ailleurs pas confiance.Elle s'assit sur le plan de table et écarta ses jambes, elle m'a dit qu'est ce que tu attends? Mets toi au travail, je n'ai pas que ça à faire, tu me plais c'est vrai mais tu parles trop, je me suis donc abaissé et je me suis mis à la lécher, elle aimait ça, je la doigtais, je jouais avec son cl****is, je la voyais se tordre de plaisir, elle aimait ça et je le savais.... Je continuai de plus belle et je lui introduisit un doigt dans son a**s, jy faisais de petit va et viens avant de m'introduire en elle, je voulais qu'elle sente toute ma colère et mon désespoir, je la soulevai et la plaquai contre la porte, je la retournai et j'ai à nouveau baisé son a**s comme un malade, elle ne cessait de j***r, elle s'est retourné et elle m'a embrassé passionnément et elle m'a dit tu es à moi et à personne d'autre. Elle m'a poussé sur le lit et elle m'a fait l'amour comme jamais, j'en avais oublié mes résolutions, j'avais même gagné le droit de dormir dans la chambre de mon frère, c'était pour moi un honneur de dormir dans cette immense pièce et surtout aux côtés d'une femme aussi magnifique, c'était un peu le retour du mauvais comportement dont mon frère m'avait fait subir certes il était en train de se racheter mais il ne faisait que récolter ce qu'il avait semé. Elle m'a dit tu auras tout ce que tu veux tant que je suis sastifaite et que tu ne dis rien à qui que ce soit, maison, voiture, argent, voyage seront à ta portée mais je ne veux pas voir quelqu'un d'autre que moi dans ton lit Kapitchet? Ce n'était pas des paroles en l'air mais de vraies menaces que j'aurai du prendre au sérieux, j'aurai dû arrêter pendant qu'il était encore temps....

À SUIVRE

   partie 2J'étais réveillé depuis plus de 2h mais je n'avais pas envie de sortir de la maison, je n'en revenais pas de ...
17/06/2026

partie 2

J'étais réveillé depuis plus de 2h mais je n'avais pas envie de sortir de la maison, je n'en revenais pas de ce que j'avais fait, j'avais couché avec la femme de mon frère et sous son propre toit, ceci était impardonnable. Et s'il décidait de me vider de chez lui? Ou est-ce-que j'irai? Mes économies valaient à peine 200mille, je m'étais mis dans un sacré pétrin mais je pouvais tout lui expliquer, j'avais bu et je n'étais plus maître de moi, tout le monde savait les dangers de l'alcool quand on en abusait. Je tournais en rond dans la chambre sans savoir quoi faire, je m'en voulais tellement, j'étais en train de réfléchir lorsque j'ai entendu frapper à la porte, mon cœur s'est mis à battre très fort, même les battements de mon cœur étaient perceptible, je savais que mon frère allait me faire la peau, j'avais juste 19ans j'étais trop jeune pour mourir. La peur au ventre j'ai ouvert la porte, grande fut ma surprise de voir Carine, elle était devant moi avec juste un pagne attaché autour de la poitrine, elle état toujours aussi belle et désirable, j'ai baissé mes yeux pour éviter de croiser son regard. Elle est entrée dans ma chambre et elle s'est assise sur mon lit, elle m'a dit ton frère vient de partir et rassure toi je ne lui ai rien dit et ce sera ainsi à condition que tu continues à me sastifaire, je ne comprenais rien, j'étais perdu. Elle s'est levée et en se dirigeant vers moi elle a retiré son pagne pour laisser découvrir sa nudité, j'étais bouche bée, je la regardais sans réagir, j'étais tétanisé, elle s'est approché de moi et elle a saisi mon banderas et elle m'a dit qu'attends tu pour libérer le volcan, ce geste eut pour effet de me réveiller. Elle a souri et elle est retournée se coucher sur le lit, elle m'a lancé un regard malicieux et d'un signe de la main elle m'a dit vient, j'ai retiré mon short et je me suis exécuté, je voulais la pénétrer mais elle m'a dit non pas comme cela, elle a demandé à ce que je l'excite au préalable. Je me suis donc mis à caresser ses tetons qui ne faisaient que durcir sous mes coups de langues, je les titillais tandis que ma main se glissait délicatement vers sa ch**te, je voyais son visage se transformer et ses lèvres émettaient de légers gémissements, je suis descendue à la cave, je me suis mis à lécher son cl****is, je le sucais, le degustais, elle n'a pas t**dé à j***r.... Elle caressait ma tête en me suppliant de la prendre mais je continuais à la lécher, j'ai même introduit un doigt dans sa ch**te toute mouillée puis 2, elle aimait ça, elle tirait les draps et se tordait de plaisir, je me suis agenouillé et je l'ai faite mienne, je l'ai possédé, mes coups de reins étaient saccadés, pendant près d'une heure je l'ai baisé sauvagement dans toutes les positions, elle me suppliait de j***r mais moi je voulais quelle sache que j'étais comparable à rocco, en ce moment je ne pensais pas à mon frère mais juste au plaisir de posséder une si belle femme, j'ai finalement joui en elle. J'étais tout en sueurs, elle s'est agrippée à moi et elle m'a dit tu es vraiment un super baiseur continue ainsi et tu seras récompensé et elle a déposé une liasse de billets au chevet de mon lit avant de sortir. Moi, j'avais les jambes qui tremblaient, je n'avais jamais été jusqu'à 1h de baise party, je suis sorti prendre un grand verre de lait, j'avais besoin de me ressourcer.

Je savais que ce que je faisais était mal mais cela me permettait de me venger de mon frère, c'était bien fait pour lui s'il me traitait bien rien de tout cela ne serait arrivé. J'étais perdu dans mes pensées lorsque j'ai reçu un message de Carine me disant de ne pas fermer ma porte ce soir et qu'elle passerait me rendre visite, j'étais surpris mais j'avais hâte. Comme d'habitude vers 20h on a commencé à dîner, mon frère m'a demandé comment c'était passé ma journée et qu'il s'excusait pour hier car il avait été trop loin et je si je le voulais bien un de ses amis me proposait un poste beaucoup plus intéressant, je lui ai dit que j'acceptais ses excuses et que c'était oublié, je lui ai également présenté mes excuses, on s'est mis à rire et à causer lorsque j'ai senti quelquechose toucher mon sexe. Quand j'ai levé mon regard Carine me regardait en souriant, elle s'amusait à m'exciter là maintenant en présence de mon frère, elle avait glissé son pied sur mon pantalon et jouait avec mon banderas, j'avais du mal à parler tellement j'étais gêné. Je n'arrivais même plus à manger, cette fille était vraiment taré, je n'en revenais pas, elle était sans gêne et n'avait peur de rien, j'étais choqué, je me suis excusé et je me suis retiré de table, savoir que mon frère s'en voulait m'avait vraiment mis mal à l'aise. Vers 23h, j'entendais leurs ébats amoureux, je m'en voulais tellement que j'avais décidé de tourner la page et d'oublier cette mauvaise passe, j'ai mis mes écouteurs et je me suis endormi. T**d dans la nuit, j'ai senti une caresse sur ma cuisse puis une main a saisi mon sexe, elle était là, elle était quand même venue malgré que mon frère dormait juste à côté et qu'elle venait de faire l'amour avec lui. Elle s'est mise à sucer mon banderas lentement et sûrement avant de l'engloutir totalement et de le manipuler à sa guise, je n'avais jamais ressenti pareil sensation, j'avais l'impression de voguer sur les mers, toutes mes résolutions sont tombées à l'eau, elle a repoussé le drap et elle s'est assise sur mon banderas, elle a ainsi pris possession de mon cerveau et mon corps. Elle me baisait pendant qu'elle me serrait le coup en me regardant droit dans les yeux, elle se cambrait en arrière pour que j'admire sa belle poitrine et elle écrasait la tomate comme pas possible, j'étais sous son emprise...

À SUIVRE

   Partie 1Je voulais me saouler ce jour là, je ne voulais penser à rien d'autre, je m'étais à nouveau disputer avec mon...
17/06/2026

Partie 1

Je voulais me saouler ce jour là, je ne voulais penser à rien d'autre, je m'étais à nouveau disputer avec mon frère, il me traitait de fainéant et de paresseux, il ne comprenait pas qu'entre mes études et mon stage je ne pouvais pas faire autre chose, je ne pouvais pas non plus voler de l'argent. Je suis Jean Louis je vivais chez mon frère depuis maintenant 02ans, il était marié depuis 3ans à une très belle femme même si je la trouvais trop belle pour lui, lui était de taille moyenne et elle avait le style mannequin du être 1m80, teint caramel, elle avait les courbes là où il fallait. Je savais que ce n'était pas bien de fantasmer sur la femme de son frère mais avec une telle beauté c'était vraiment difficile. Je suis venu vivre chez mon frère juste après le bac, les parents étant à l'intérieur je n'avais pas eu le choix, j'aurai aimé rester en cité mais mon frère a insisté pour que je reste chez lui ce que je fis mais tous les jours, nous nous disputions pour un rien et sa femme Carine était très méchante avec moi. Elle ne me servait pas à manger, elle créait toujours des histoires inutiles disant que je gaspillais l'eau, je gaspillais le courant, je vivais un véritable enfer et ma seule préoccupation était de réussir dans la vie afin d'être indépendant mais c'était difficile. J'ai du arrêté mes cours de sociologie à l'université pour faire les cours du soir dans une grand école et je faisais un CDD dans une entreprise les matins. Ce n'était pas bien payé mais au moins j'avais de quoi payer les fascicules et autres et je pouvais épargner. Mon frère trouvait que c'était petit que je ne faisais pas d'effort, qie je devais désormais participer aux charges de la maison et ce jour là nous nous sommes gravement disputés, je suis donc sorti de la maison en colère et avec des potes nous sommes allés nous saouler. Parfois je voulais juste retourner chez mes parents ou alors cambrioler une banque pour être autonome, tout serait idéal pour quitter chez mon frère. J'étais donc dans ce bar avec mes amis en train de danser, me saouler oublier, je n'avais pas pour habitude de boire alors je fus vite saouler, mes amis se moquaient de moi. J'ai décidé de marcher pour rentrer à la maison afin de desaouler un peu, mes amis ne faisaient que se moquer de moi, me traitant de petite fille, moi je riais, je les traitai de taré, j'avoue que marcher pour rentrer à la maison m'a fait énormément de bien, les effets de l'alcool sont un peu passés mais tout ce que je voulais maintenant c'était tremper mon biscuit....

Je voulais que mon anaconda se trouve un coin ou plonger mais je ne pouvais pas appeler Jennifer car à cause de mon frère on avait rompu. Une fois il nous avait trouvé en train de faire l'amour dans la chambre et il l'a chassé comme une malpropre, en était à moitié nu, juste après j'ai essayé de la rappeler mais en vain alors seul un ahoco pouvait me gagner, je n'en étais pas fier mais au moins je serai soulagé. Quand j'ai franchi le seuil de la maison, la lumière du salon était allumé, j'étais étonné car je n'avais pas vu la voiture de mon frère devant ou alors mon dahico était vraiment avancé. Quand j'ai ouvert la porte du salon, la scène qui s'offrait à moi était déconcertante, ma belle soeur était couchée sur le divan les jambes écartées, elle ne portait absolument rien je pouvais voir la beauté de sa ch**te et la fermeté de ses seins qui regardaient en direction du ciel, ils ne demandaient qu'à être appuyé. Le morceau de pagne qui sûrement la recouvrait s'est retrouvé à terre et elle était là endormie toute nue en ce moment je ne pensais qu'à noyer ma queue peu importe avec qui. J'approchai d'elle à pas feutrés pour ne pas la réveiller, j'ai soulevé le pagne et j'ai voulu la recouvrir mais mon banderas s'est levé, me traitant d'imbécile, il me disait que j'avais une occasion en or de le soulager et moi je refusais, j'étais mitigé, je ne savais pas si je devais franchir le pas ou non. J'étais en pleine réflexion le pagne à la main lorsqu'elle s'est retournée me donnant une vue inimaginable sur ses fesses, là toutes mes résolutions sont tombées à l'eau, la femme de mon frère ou pas, elle passera à la casserole. Je me suis déshabillé immédiatement et j'ai introduit ma bite toute dure dans sa ch**te chaude, elle s'est retournée et elle a voulu crier mais je lui ai fermé la bouche, elle essayait de se défendre mais je ne pensais qu'à mon plaisir, je me suis mis à la chevaucher comme une voiture de course, je remuais mes reins comme un danseur congolais, à un moment elle ne de débattait plus, elle n'essayait plus de hurler mais elle gemissait, elle sucait même mes doigts, moi je continuais de plus en plus vite, je n'avais jamais goûté à une ch**te aussi délicieuse, je lui ai introduit un doigt dans son a**s, j'avais les yeux fermés pour profiter du spectacle et elle, elle se cambrait bien comme si elle attendait ça depuis longtemps. Je me suis retiré et j'ai introduit mon banderas dans son a**s, elle a émis un cri amis elle se laissa faire, son a**s était tellement étroit que je n'ai pas t**dé à j***r en elle, j'ai appuyé ses fesses fermes et tendres pour lui exprimer ma joie, je me suis ensuite enfui dans ma chambre laissant mes vêtements traîner au salon...

À SUIVRE

   partie 8Pendant 06mois j'ai continué ce double jeu avec aida, mon amour pour elle devenait de plus en plus fort mais ...
06/06/2026

partie 8

Pendant 06mois j'ai continué ce double jeu avec aida, mon amour pour elle devenait de plus en plus fort mais malgré tous mes efforts aida ne me regardait pas comme elle regardait Pierre. Je savais qu'au fond d'elle, elle savait que je n'étais pas la bonne personne, je savais que même étant jumeau et malgré mes sacrifices, elle ne m'aimera jamais comme je l'ai aimé, comme je l'aimais, jamais elle ne me regardera d'un oeil passionné et amoureux, au grand dam jamais. De plus elle commençait à retrouver la mémoire et je ne pourrai pas lui cacher longtemps la vérité, je savais qu'elle me detesterais et je ne pouvais empêcher cela, je passais des nuits blanches à réfléchir, à penser, je voulais savoir comment la rendre fou de moi et honnêtement cela ne pouvait être le cas car j'étais très différent de mon frère, je pleurais en silence chaque nuit couché à ses côtés, si elle me laissait plus rien aurait de sens. Un vendredi je suis allé à l'église j'avais besoin de me repentir, de changer d'air, j'étais assis sur les bancs de l'église et je me suis mis à méditer, le prêtre s'est approché de moi et il m'a dit il nya aucun problème que Dieu ne puisse résoudre, aucun péché qu'il ne puisse pardonner, repends toi et donne lui ta vie ce n'est qu'ainsi que tu trouveras le chemin de la paix intérieure, sache qu'il n'est pas encore t**d pour bien faire les choses, je lui ai dit mon père, j'ai détruit une vie, j'ai détruit un couple alors est ce que mon Dieu est capable de me pardonner? Pourra-t-il pardonner mes péchés? Il m'a regardé et il m'a dit rien qu'en te confessant et en acceptant Jésus Christ il t'a déjà pardonné et sache que rien ne peut détruire ce que Dieu a uni et il est parti en me faisant une petite tape sur l'épaule. Parler avec le prêtre m'a réellement soulagé, j'avais enlevé un poids sur ma conscience et je savais désormais ce que j'avais à faire et je le ferai maintenant, ce message qui m'était adressé avait changé ma vie.

Je suis allé chez Pierre, il venait d'arriver du travail apparemment il commençait à se remettre du départ d'aida et il commençait à croire en ma version. Je l'ai pris dans mes bras et j'ai demandé à lui parler, je lui ai dit que bientôt je me mariais et je voulais qu'il soit mon témoin, il était heureux pour moi, il m'a demandé qui était l'heureuse élue, tout confiant je lui ai dit aida que j'avais hésité à lui en parler mais en allant à l'église j'avais eu une révélation, moi et aida étions amants depuis le lycée et nous nous voyions en cachette, ne pouvant plus cacher son amour pour moi, elle a tout quitté pour me rejoindre, je te demande pardon. Pierre s'est mis en colère, il m'a pratiquement chassé de chez lui, je ne l'avais jamais vu comme cela, il était devenu hystérique comme je le comprenais, je lui ai demandé pardon mais il n'a rien voulu entendre. Quand je suis rentré à la maison aida me regardait avec colère et haine, son regard me faisait du tort, elle m'a dit je sais tout, j'ai retrouvé la mémoire, tu es méchant, je ne t'aime pas et je ne t'aimerai jamais, j'aime Pierre et ce pour la vie rien de ce que tu feras ne nous sépareras, de ce pas je vais le rejoindre, je lui ai dit non que je le lui avais déjà dit si elle n'est pas à moi elle ne sera à personne, on a commencé à lutter car je voulais l'étrangler, je ne supportais plus qu'elle me parle comme cela, quelle me regarde comme cela malheureusent j'ai oublié le sedatif que je prenais pour l'endormir sur la table et elle me la injecté, j'ai lâché prise doucement et je me suis endormi. À mon réveil elle n'était plus la, je savais que cette traitresse l'avait rejoint, j'entendais les sirènes de police se rapprocher, je me suis échappé à temps et je suis allée me cacher chez Pierre dans l'arrière cour sans qu'il ne le sache, la nuit tombée j'ai pénétré dans la maison tout était calme et silencieux, je les ai vu faire l'amour, se promettre amour et fidélité me traitant de fou et d'obsédé sexuel, j'ai tout entendu, tout vu et pendant qu'ils étaient endormis j'ai tiré 02coups de feu sous l'effet de la colère mais comme le prêtre l'a dit il nya pas de péché que Dieu ne puisse pardonner.

Épilogue: j'ai été interné dans un hôpital psychiatrique peu de temps après avoir assassiné ma belle soeur et mon beau frère, je ne cesse de répéter qu'il nya pas de péché que Dieu ne puisse pardonner, je me suis repenti avouant tout ce que j'ai fait mais je ne cesse de voir aida et Pierre main dans la main...

FIN

  partie 7Je me suis levé dans un lit d'hôpital, ma première réaction était aida, avait elle survecue? Le choc avait été...
05/06/2026

partie 7

Je me suis levé dans un lit d'hôpital, ma première réaction était aida, avait elle survecue? Le choc avait été vraiment énorme, moi grâce à Dieu je n'avais que quelques hématomes rien de très important, j'ai quitté ma chambre et je suis allé demander après aida, les infirmières m'ont dit que je devrais rester coucher en attendant les médecins mais je leur ai dit que non, je voulais savoir où était ma femme et rien d'autre, je me suis mis à hurler. Les infirmières prise de peur m'ont dit que ma femme luttait entre la vie et la mort et qu'elle était dans un coma mais les médecins étaient optimistes, monsieur Jean Pierre dit l'infirmière, je n'ai pas réagi j'avais oublié que j'avais volé la pièce de mon frère après m'avoir appelé 03fois de suite j'ai sursauté et je lui ai répondu, elle m'a dit venez je vous conduit à votre femme, ma femme j'aimais entendre ça, enfin aida était à moi et à moi seul. Quand je l'ai vu couché sur le lit d'hôpital avec tous ses tuyaux je me suis mis à pleurer, qu'est ce que j'avais fait? J'avais été sur le point de tuer l'amour de ma vie, c'était pathétique mais je n'avais pas le choix, je ne pouvais plus supporter de la voir avec mon frère, de les voir s'embrasser, faire l'amour, avoir des projets, non je ne supportais plus de n'être que l'ombre de mon frère, je ne supportais plus de n'être que le jumeau qui n'avait pas réussi, qui n'était qu'un raté, aida était ma plus grande fierté et je resterai avec elle, j'ai tenu sa main pour qu'elle sache que je suis de tout coeur avec elle. Pendant 03jours et 03nuits j'ai veillé à ses côtés, je voyais les appels de mon frère sur son téléphone comme sur le mien mais je n'ai pas répondu, il m'enervait et je ne pouvais plus cacher ma jalousie, quand aida a ouvert les yeux, j'étais la à ses côtés, quand elle m'a vu elle a commencé à crier, j'ai essayé de la calmer mais rien, les médecins sont venu en renfort ils lui ont donné un sedatif moi je la regardais de loin et je pleurais. Les médecins m'ont rejoint et ils m'ont dit d'être patient avec mon épouse car elle avait perdu la mémoire et ne se souvenait pas de ce qui s'était passé ces dernières années, ce sera difficile pour nous 2 mais je devrais m'armer de patience pour moi c'était la plus belle des nouvelles, j'étais heureux, j'allais pouvoir lui raconter mon histoire, notre histoire celle que j'avais toujours imaginé, Il y avait vraiment un Dieu pour les pauvres. Dans 04jours elle pourra sortir je suis donc allé à la maison lui trouver des habits de rechange, j'y ai trouvé Pierre effondré en train de pleurer, une bouteille à la main, lui qui ne buvait jamais, il m'a dit je n'ai aucune nouvelle d'aida, je l'ai cherché partout rien, elle ne décroche pas les appels et maintenant son téléphone est fermé, Paul dis moi ais-je fait quelquechose de mal? je lui ai répondu que non, j'avais tellement mal en le voyant ainsi, je l'ai pris dans mes bras et je lui ai dit sois fort je ne voulais pas t'en parler mais aida a un amant, je les ai vu ensemble et je crois qu'elle sen ait allé avec lui. Non, non ça ne peut pas être possible, pas ma aida, pas elle, tu me racontes des bêtises, je m'attendais à cette réponse, j'ai donc fait des copies de ses conversations tiens regarde les et je lui ai remis, j'avais pris le soin de tout modifié, il s'est effondré et l'imbécile, il m'a dit tant qu'elle ne me la pas dit de vive voix, je ne peux y croire, on a vécu trop de choses et elle sait que même une infidélité je lui pardonnerai parceque je l'aime. Je l'ai laissé pleurer, il m'enervait comment pouvait il continuer à l'aimer et à la défendre avec ce que je venais de lui dire, je suis rentré dans sa chambre prendre des vêtements à aida, j'ai même pris des objets et bijoux de valeur que je pourrai revendre, j'ai également pris quelques tenues de rechange et je suis parti laissant mon frère dans un état piteux, le pire c'est qu'il a décidé d'avertir la police, même si j'ai essayé de l'en dissuader.

J'ai donc loué une résidence où je vivais avec aida, j'étais heureux de l'avoir à mes côtés, j'essayais de lui raconter notre histoire mais à ma manière, en vrai je ne voulais pas qu'elle retrouve la mémoire, je la voulais à moi toute seule, je ne l'ai donc jamais envoyé à l'hôpital, je lui ai expliqué que nous nous étions connu au lycée et depuis on ne s'était plus quitté que ses parents étaient morts dans un accident de circulation, que j'étais sa seule famille. Aida était l'épouse idéale toujours à mes petits soins et je lui faisias l'amour comme jamais même si parfois je sentais quelle n'était pas à fond mais cela viendra avec le temps, je passais de temps en temps à la maison voir Pierre, il n'était que l'ombre de lui même, il avait renvoyé les domestiques et il vivait dans cette porcherie qu'était sa maison, il tenait toujours la photo d'aida en main, il était méconnaissable, le voir comme cela m'a brisé le coeur, il dormait au salon, quand je l'ai vu je n'ai fait que pleurer, je me suis dit que peut être j'étais allé trop loin, peut être qu'il n'était pas trop t**d pour arrêter les choses mais voir mon frère abattu, dépité me rendaient heureux ce n'était que retour à l'envoyeur, enfin il connaîtra et ressentira ce que je ressentais à chaque fois que je le voyais avec aida, à chaque fois qu'il l'embrassait, je fais mal d'être avec aida mais pour la première fois je suis heureux, pour la première fois j'ai l'impression que les choses étaient juste qu'elles étaient à leur place, pour la première fois j'avais la chance, j'avais de l'argent la femme que j'aime et mon frère qui souffrait le matyr comme moi j'avais souffert.

À SUIVRE

  Partie 6Je ne sais pas mais quand ils sont revenu de voyage quelquechose avait changé, c'est comme s'ils étaient plus ...
05/06/2026

Partie 6

Je ne sais pas mais quand ils sont revenu de voyage quelquechose avait changé, c'est comme s'ils étaient plus amoureux qu'au début, plus complice, quelquechose s'était passé, et j'allais découvrir quoi, ils semblaient différents et en ce moment rien n'aurait pu les déstabiliser, absolument rien. Je fus même surpris quand Pierre m'appela pour me demander pardon car il ne savait pas que aida était celle dont j'étais tombé amoureux à la fac et que si je lui avais dit plutôt il ne se serait pas marié, il m'en voulait de m'être tu, je lui ai fait comprendre que le plus important c'était son bonheur et que le reste n'avait pas d'importance, nous sommes tombés dans les bras l'un de l'autre, il ne savait pas qu'en faisant cela il avait ouvert une brèche dans mon cœur et ma seule envie désormais serait de posséder au plus tôt ma aida. J'ai donc pris un mois pour les observer, je les observais faire l'amour disons lui faire l'amour je voulais être comme lui, je voulais lui ressembler mais ce fut 01mois de trop car aida est tombée enceinte de lui je l'ai su grâce à la vidéo mais lui ne le savais pas encore mais je devais empêcher cela, je devais interrompre la grossesse de gré ou de force mais avant je devais la faire mienne. J'ai donc introduit de la drogue dans son jus d'orange, j'étais la je la regardais boire, elle osait à peine lever le regard vers moi, je la comprenais, je l'intimidais, elle s'est excusée elle a dit qu'elle n'était pas en forme, elle allait se recoucher, j'ai attendu 10min le temps que la drogue fasse son effet et je l'ai rejoint, j'avais évidemment fait le double des clés, elle était étendu à même le sol, je l'ai soulevé et je l'ai mise sur le lit, elle était dans un état second, marmonant des paroles bizarres. J'ai pris le soin de la déshabiller en la caressant, j'ai embrassé chaque partie de son corps, je ne voulais pas perdre une miette, je la caressais, la lechais, elle gemissait, m'appelait Pierre mais je m'en foutais, en ce moment précis je ne rêvais que de la posséder, j'ai retiré mon pantalon laissant apparaitre mon banderas et je me suis introduit en elle, oui je l'ai pénétré, j'ai défoncé ma aida, j'avais comme l'impression d'être au paradis, d'avoir franchi une autre sphère, ses larmes coulaient et moi je la chevauchais, je lui faisais l'amour avec une telle passion, une telle dévotion que j'ai joui en elle, c'était tellement beau que mes larmes coulaient. Je l'ai laissé la à moitié inconsciente et j'ai rejoint ma chambre, mon coeur battait à la chamade, c'était évident que aida avait pris son pied, je tremblais sur moi, j'étais tellement excité, elle n'a pas t**dé à se réveiller sûrement que la dose n'était pas puissante. Pendant une semaine j'ai continué à la droguer mais en augmentant les doses, je lui faisais toujours aussi passionnément l'amour et je l'entendais gémir, je savais qu'elle aimait ça, je ne la baisais pas comme Pierre moi je l'emmenais sur des sentiers perdu à la recherche de sensation forte, j'avais toujours des spasmes aussi énormes de jouissance, cette femme me rendait dingue. C'est donc sans surprise qu'elle a perdu son bébé, elle était dans tous ses états Pierre était à côté la consolant, il faisait mon travail, ce que j'aurai du faire, elle lui a même confié qu'elle avait du mal à vaquer à ses occupations et qu'à chaque fois elle avait du sperme sur elle en se réveillant que c'était sûrement un esprit qui la fatiguait, ils ont donc décidé d'appeler un prêtre. Oser me comparer à un esprit c'était de la foutaise et oser dire qu'elle ne se rappelait de nos ébats passionnés c'était méchant, très méchant, sur le coup je n'ai pas réagi pour ne pas faire de bêtises, j'ai donc laissé couler les choses supportant ce prêtre à la maison.

Un après midi j'ai demandé à lui parler dans un café de la place, elle était hésitante mais je lui ai dit que c'était un endroit public qu'elle n'avait rien à craindre et que j'avais l'aval de son mari, je ne sais pas si elle a appelé pour confirmer mais elle est venue. J'étais tellement heureux de la voir, elle portait un jean bleu avec un polo Lacoste rose, elle avait attaché ses cheveux en arrière mettant ainsi en valeur sa beauté peuhl, elle était un peu amaigrie à cause de ses épreuves des derniers temps mais elle était toujours aussi belle. Quand je l'ai vu, je me suis levée et j'ai tiré la chaise en parfait gentleman, elle m'a demandé pourquoi je voulais la voir en dehors de la maison, je lui ai fait comprendre que je tenais à m'excuser pour m'être introduit dans sa do**he sans son accord et pour l'avoir harcelé, elle m'a dit que cela appartenait au passé et qu'elle avait mis une croix la dessus, elle avait vraiment un grand coeur. On s'est mis à parler de tout et de rien, on rigolait même, elle pensait qu'on avait enterré la hache de guerre or cela faisait partie de mon plan. C'est donc sans hésitation qu'elle a accepté que je la ramène, je savais très bien que son véhicule était au garage, j'avais tout prévu, dans le véhicule je lui ai dit que je l'aimais depuis le premier jour où je l'avais vu et que je ne comprenais pas pourquoi ce n'était pas réciproque et que si elle n'était pas à moi volontairement elle ne serait pas non plus à mon frère. J'ai commencé à conduire à vive allure, elle essayait de me calmer, de m'en empêcher mais moi je voulais juste qu'elle dise qu'elle m'aimait, quelle serait à moi et à personne d'autre, après avoir goûté à sa ch**te je ne voulais plus la laisser partir, malgré ses supplications j'ai foncé sur la voiture qui venait dans l'autre sens et après plus rien..

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