Arcoop Wall Project

Arcoop Wall Project Biennal Photography Festival

10/10/2021

Last day to see Animalités Arcoop Wall Project] in Geneva curated by and . There will be a pet photo shooting from 2.00 to 6.00 pm.

Arcoop Wall Project]

Charlotte Dumas (NL 1977)Reverie2005L’idée que l’état de l’humanité peut être lu et étudié au travers de la relati...
09/10/2021

Charlotte Dumas (NL 1977)
Reverie
2005
L’idée que l’état de l’humanité peut être lu et étudié au travers de la relation que nous entretenons avec les animaux est un fil conducteur du travail de Charlotte Dumas. Elle s’intéresse, en particulier, à la complexité des valeurs qui sous-tendent nos rapports avec les animaux.

En 2005, elle s’est rendue en Norvège et en Suède, à New York et au Colorado pour réaliser les portraits de sa série Reverie. Malgré la proximité de la photographe avec les loups qu’elle cadre à une distance qui permet une intimité non-invasive, les images révèlent ce qui sépare le monde des humains de celui des loups et dépeignent le loup comme un être énigmatique et imperceptible. Son travail est en harmonie avec la composition, la lumière et les poses du portrait classique.
The idea that the state of humanity can be read and studied through our relationship with animals is a common thread in Charlotte Dumas’ work.
She is particularly interested in the complexity of the values that underlie our relationship with animals.
In 2005, she travelled to Norway and Sweden, New York and Colorado to make the portraits in her Reverie series. Despite the photographer’s proximity to the wolves, which she frames from a distance that allows for non-invasive intimacy, the images reveal what separates the world of humans from that of wolves and depict the wolf as an enigmatic and imperceptible being. Her work is in harmony with the composition, light and poses of classical portraiture.
Arcoop Wall Project
16 jours de photographie
25.09.21 - 10.10.21
32 rue des Noirettes à Carouge
Showcasing 26 photographers

Magali Lambert (FR 1982)Celui qui dit l’ombre2014 – 2015À l’occasion de plusieurs séjours dans le centre de la France,...
09/10/2021

Magali Lambert (FR 1982)
Celui qui dit l’ombre
2014 – 2015
À l’occasion de plusieurs séjours dans le centre de la France, Magali Lambert réalise sa série en suivant des chasseurs et des agriculteurs. Dès que les hommes sont amenés à tuer un animal – le gibier des chasses ou les nuisibles des exploitations agricoles – elle réalise un portrait de ce dernier. Ce rapport à la prédation l’intéresse car elle travaille sur la vie, la mort, l’abandon. Le passage de la vie à la mort de l’animal se fait petit à petit, la vie réside encore dans l’œil. Ils sont morts mais paraissent vivants, simplement endormis.

Née en 1982 en France, Magali Lambert, diplômée de l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs de Paris en 2006, développe son œuvre à partir de la scénographie de vestiges et de reliques. Tentant de retenir ce qui tend à disparaître, elle rassemble et ritualise des collections de matières abandonnées qu’elle sauve de la benne à ordures ou de l’oubli. Elle est membre de l’Agence VU’.
During several trips to central France, Magali Lambert created her series by following hunters and farmers. When they decide to kill an animal either as game in a hunt or as pests on farms, she takes a portrait of it. This relationship to predation interests her because she works on life, death and abandonment. The passage from life to death of the animal is done little by little, the life still resides in the eye. They are dead but appear alive, simply asleep.

Born in 1982 in France, Magali Lambert, who graduated from the École nationale supérieure des Arts Décoratifs de Paris in 2006, develops her work from the scenography of relics.
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25.09.21 - 10.10.21
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Juanita Escobar (CO 1985)Llano2007–2017La soif de terre de Juanita Escobar a trouvé un écho en Casanare (un départeme...
07/10/2021

Juanita Escobar (CO 1985)
Llano
2007–2017
La soif de terre de Juanita Escobar a trouvé un écho en Casanare (un département de Colombie). Un vieux garde champêtre de cette région lui a appris à monter à cheval,
et avec quarante llaneros (cow-boys colombiens), lui a transmis l’essence de leur culture et de leur travail.
La série raconte comment le galop du cheval l’a retenue là dix ans. Elle rêvait d’être un poète errant comme le mythique florentin Cantaclaro qui va à cheval en lançant des vers dans la savane. Elle a appris des llaneros à voir le souffle du cheval s’épanouir dans la paume de sa main.

Photographe autodidacte, née en Colombie en 1985, Juanita Escobar se concentre, dans son exploration photographique du comportement humain et de l’environnement, sur deux thèmes principaux: genre et territoire. Sa méthode de travail est ancrée dans l’ethnographie. Le livre Llano (KWY ediciones) a été publié en 2017.
Juanita Escobar’s thirst for land found an echo in Casanare (a state within Colombia). An old country warden in this region taught her to ride, and together with forty llaneros (Colombian cowboys), passed on to her the essence of their culture and work.
The series tells the story of how the galloping horse kept her there for ten years. She dreamed of being a wandering poet like the mythical Florentine Cantaclaro, who rode his horse and threw verses into the savannah. She learned from the llaneros to see the horse’s breath blossom in the palm of her hand.
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25.09.21 - 10.10.21
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Guillaume Simoneau (CA 1978)Murder2016 – 2017«Ce corpus est une réponse: un dialogue intemporel avec l’œuvre de ma mèr...
07/10/2021

Guillaume Simoneau (CA 1978)
Murder
2016 – 2017
«Ce corpus est une réponse: un dialogue intemporel avec l’œuvre de ma mère, Jeanne d’Arc Fournier, ainsi qu’un hommage-attaque à la célèbre série Ravens du photographe japonais Masahisa Fukase»
(Guillaume Simoneau)

La genèse de la série Murder remonte au printemps 1982, à peu près à l’époque où Fukase produisait son chef d’œuvre. La famille de Simoneau a adopté un nid de bébés corbeaux orphelins. Les photographies de cette époque, prises par sa mère, peignent une vision insolite et lyrique de l’enfance. Près de quarante ans plus t**d, il commémore ces moments en dialogue avec ses images produites aux printemps 2016 et 2017 à Kanazawa (Japon), berceau du Ravens de Fukase. L’omniprésence des oppositions et tensions entre ses propres images et la douceur des images instinctives de sa mère révèle une vision romantique de son enfance et du passé.
‘This body of work is a response: a timeless dialogue with the work of my mother, Jeanne d’Arc Fournier, as well as a tribute-attack to the famous Ravens series by Japanese photographer Masahisa Fukase’ (Guillaume Simoneau).

The genesis of the Murder series dates back to the spring of 1982, around the time Fukase was producing his masterpiece. Simoneau’s family adopted a nest of orphaned baby crows. The photographs from that time, taken by his mother, paint
an unusual and lyrical vision of childhood. Nearly forty years later, he commemorates these moments in dialogue with his images produced in the spring of 2016 and 2017 in Kanazawa, Japan, home of Fukase’s Ravens.
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Michel Vanden Eeckhoudt (1947)Zoologies1977–1982Jeune père de famille, il a commencé à photographier dans les zoos qu...
07/10/2021

Michel Vanden Eeckhoudt (1947)
Zoologies
1977–1982
Jeune père de famille, il a commencé à photographier dans les zoos qu’il visitait avec ses enfants. Dès les débuts, dans le rectangle de son Leica, il construit des photographies pures, élégantes, marquées par un humour constant qui lui permet d’adopter une distance juste et amusée à ce qui se déroule devant ses yeux. Avec un sens très sûr de l’espace et de la distance au sujet, dans des compositions tirées au cordeau, il sait transformer en photographies souvent mystérieuses des moments du réel sans jamais verser dans l’anecdotique. S’il provoque souvent un sourire, il suscite rapidement, derrière cette première réaction, une série d’interrogations sur la nature de ce qu’il nous montre (son utilisation des reflets est réellement troublante) et sur le sens – ou l’absence de sens – des attitudes ou situations qu’il pointe du regard.
As a young father, he began photographing in the zoos he visited with his children. From the very beginning, in the rectangle of his Leica, he constructed pure, elegant photographs, marked by a constant humour that allowed him to adopt a fair and amused distance to what was unfolding before his eyes. With a very sure sense of space and distance from the subject, tightly composed images, he knows how to transform moments of reality into often mysterious photographs without ever lapsing into the anecdotal. If he often provokes a smile, behind this initial reaction, he quickly raises a series of questions about the nature of what he is showing us (his use of reflections is truly disturbing) and about the meaning – or lack of meaning – of the attitudes or situations he points.
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Kirsten Luce (USA 1981)The Dark Side of Wildlife Tourism2017–2018Les attractions animales attirent les gens du monde ent...
06/10/2021

Kirsten Luce (USA 1981)
The Dark Side of Wildlife Tourism
2017–2018
Les attractions animales attirent les gens du monde entier et ils constituent un segment lucratif d’une industrie mondiale du voyage en plein essor. Les médias sociaux enflamment l’industrie du tourisme animalier.
Ils transforment les rencontres avec des animaux exotiques en rallyes photographiques, les selfies publiés sont des publicités virales vantant ces expériences. La visibilité qu’ils offrent ne montre pas la réalité vécue par les animaux. Les gens qui ressentent de la joie et de l’euphorie à se rapprocher d’animaux sauvages ne savent généralement pas ce que ces derniers vivent. Kirsten Luce a parcouru le monde pour enquêter et a découvert, cachées à la vue des voyageurs, leurs souffrances. La série veut sensibiliser le public à ces maltraitances, nous inciter à réfléchir avant de participer à de telles activités ou de publier des images susceptibles d’encourager ces traitements abusifs infligés aux animaux.
Animal attractions draw people from all over the world and are a lucrative segment of a growing global travel industry. Social media is igniting the wildlife tourism industry. They are turning encounters with exotic animals into photo rallies, with selfies posted as viral advertisements touting these experiences. The visibility they offer does not show the reality experienced by the animals. People who feel joy and exhilaration in getting close to wild animals are usually unaware of what the animals experience. Kirsten Luce travelled the world to investigate and discovered, hidden from our view, their suffering. The series aims to raise awareness of this abuse, to make…
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Léa Habourdin (FR 1985)and everything becomes nothing again2014À la frontière entre l’Estonie et la Lettonie, des che...
06/10/2021

Léa Habourdin (FR 1985)
and everything becomes nothing again
2014
À la frontière entre l’Estonie et la Lettonie, des chercheurs ont posé une we**am qui observe 24 heures sur 24 un nid de balbuzards. Léa Habourdin suit ce nid et ses protagonistes de l’éclosion jusqu’au départ des deux petits. De cette aventure résulte un corpus de 515 photographies d’écran retraçant quatre mois de la vie de ces oiseaux. Ces rapaces, avec leur plumage dramatique et l’œil perçant du chasseur, jouent leur drame personnel dans l’arène de leur nid, à travers la lumière et les ténèbres, le soleil et la pluie, dans le mouvement et l’immobilité.

Née en 1985 dans le nord de la France, Léa Habourdin a étudié l’estampe à l’école Estienne puis la photographie à l’ENSP d’Arles. Explorant des champs tels que le comportement animal, l’éthologie, la recherche en sciences appliquées, elle déploie un travail en dessin et photographie où elle construit une nouvelle image de ce que nous appelons « le sauvage ». Un livre d’artiste est paru chez Mille Cailloux, en 2016, sous le titre and everything becomes nothing again.
On the border between Estonia and Latvia, researchers have installed a we**am that observes an osprey nest 24 hours a day. Léa Habourdin follows this nest and its protagonists from the time the birds hatch until the departure of the two young. The result of this adventure is a corpus of 515 screen photographs tracing four months of the life of these birds. These birds of prey, with their dramatic plumage and the piercing eye of the hunter, play out their personal drama in the arena of their nest, through light and darkness, sun and rain, in movement and immobility.
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James Mollison (UK 1973)James & Other Apes2001–2004En regardant un programme sur les primates, James Mollison a été fr...
06/10/2021

James Mollison (UK 1973)
James & Other Apes
2001–2004
En regardant un programme sur les primates, James Mollison a été frappé par la similitude de leur visage et du nôtre. Les grands singes occupent une zone grise entre l’homme et l’animal. Pour la série James & Other Apes, il décide de photographier des gorilles, des chimpanzés, des bonobos et des orangs-outans en utilisant l’esthétique de la photographie de passeport - son style omniprésent inférant l’idée d’identité. Il a voyagé pendant quatre ans au Cameroun, en République du Congo, en République démocratique du Congo, en Indonésie, en Allemagne et aux États-Unis pour rencontrer des orphelins du commerce de la viande de brousse et du commerce d’animaux vivants. Likendze, Djeke, Wazak, Talila, Simon, Ya-ukk, Likasi, Kitwiti et les autres sont photographiés comme des individus uniques tout en représentant des espèces dont la survie est menacée. Ces visages qui nous regardent soulèvent des questions morales et scientifiques profondes – y compris ce que signifie se définir «humain».
Watching a programme on primates, James Mollison was struck by the similarity of their faces to ours. The great apes occupy a grey area between man and animal. For the series James & Other Apes, he decided to photograph gorillas, chimpanzees, bonobos and orangutans using the aesthetics of passport photography – its pervasive style inferring the idea of identity. He travelled for four years to Cameroon, the Republic of Congo, the Democratic Republic of Congo, Indonesia, Germany and the United States to meet orphans of the bushmeat and live animal trade.
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Avec Attinger Irène qui est la co -commissaire de l’exposition
05/10/2021

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L'édition du soir du téléjournal.

John Divola (USA 1949)Dogs Chasing My Car in the Desert1996 – 1998De 1995 à 1998, John Divola travaillait sur une séri...
05/10/2021

John Divola (USA 1949)
Dogs Chasing My Car in the Desert
1996 – 1998
De 1995 à 1998, John Divola travaillait sur une série de photographies de maisons isolées dans un désert du sud de la Californie. Dans le désert, un chien peut percevoir une voiture distante de plusieurs kilomètres. Ainsi, alors qu’il serpentait dans le désert, un chien chassait parfois sa voiture.

Il s’est équipé d’un appareil photo 35 mm motorisé et chargé d’un film noir et blanc rapide et granuleux. « Quand je voyais un chien s’approcher de la voiture, je pré focalisais la caméra et réglais l’exposition. Avec une main sur le volant, je tenais la caméra par la fenêtre et exposais n’importe où de quelques images à un rouleau complet de film ». Ainsi est née cette série.

Né en 1949 à Los Angeles, John Divola est diplômé de l’Université de Californie, Los Angeles. Depuis 1975, il enseigne la photographie et l’art dans de nombreuses institutions. Son travail a été présenté dans plus de soixante-dix expositions personnelles aux États-Unis, au Japon, en Europe, au Mexique et en Australie.
From 1995 to 1998, John Divola was working on a series of photographs of isolated houses in a desert in Southern California. In the desert, a dog can perceive a car several miles away. So, as he meandered through the desert, a dog would sometimes chase his car. He equipped himself with a motorised 35 mm camera loaded with fast, grainy black and white film. ‘When I saw a dog approaching the car, I would pre-focus the camera and adjust the exposure. With one hand on the wheel, I would hold the camera out the window and expose anywhere from a few frames to a full roll of film’. Thus was born this series.
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32 Rue Des Noirettes
Carouge
1227

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