Fabralbo Art

Fabralbo Art Artiste peintre depuis maintenant 20 ans.

je réalise des projets de toutes sortes , peinture avec plusieurs medium:acrylique , huile , émulsion ainsi que de l' encaustique.

Tu es rendu à un point où tu ne veux plus juste « faire de la peinture »,tu veux comprendre ce qui manque à tes œuvres, ...
05/16/2026

Tu es rendu à un point où tu ne veux plus juste « faire de la peinture »,
tu veux comprendre ce qui manque à tes œuvres, clarifier ton style et franchir une transition artistique.
Je peux être ce souffle, cette étincelle qui t’accompagne pour oser l’impossible.

J’offre des séances de peinture à domicile, à Joliette et environs, pour celles et ceux qui demandent un regard plus fin, plus engagé, plus orienté vers la démarche que vers la recette.

👉 Tout ce qui suit est détaillé dans les commentaires :
– ce que signifie cet accompagnement,
– les horaires,
– les tarifs,
– et surtout, des toiles de mes élèves, pour que tu puisses voir où ces séances peuvent t’emmener.

Photo : Myreille Gagné, Michèle Gouin et Annie Bilodeau

J’ai tenté de revamper une de mes toiles carrés abstraites avec des elements figuratifs qui illustrent le sujet de l’oeu...
04/25/2026

J’ai tenté de revamper une de mes toiles carrés abstraites avec des elements figuratifs qui illustrent le sujet de l’oeuvre. Ici l’oeuvre s’intitule “la ceuillette de pommes”. Pas encore convaincu du concept, Je vais laisser l’idée reposer et me consacrer à mes paysages à l’encaustique pour mes prochaines expo à l’hiver 2027. Les premiers carrés ont aujourd’hui presque 10 ans … le temps passe vite.

"La liberté d’expression" , acrylique sur vinyle, 20 po x 30 poVeuillez excuser la qualité de cette image. La prise de v...
04/11/2026

"La liberté d’expression" , acrylique sur vinyle, 20 po x 30 po

Veuillez excuser la qualité de cette image. La prise de vue de l’œuvre s’est révélée particulièrement difficile, et la photographie n’en restitue qu’imparfaitement les nuances, les matières et la présence réelle du tableau.

"La liberté d’expression" est une œuvre née d’une inquiétude profondément actuelle : celle d’un monde où la parole libre se voit fragilisée par la surenchère d’information, l’accumulation des fausses nouvelles, et l’essor des technologies capables d’influencer, de manipuler, voire d’orienter les consciences à grande échelle. Dans un contexte où certains régimes deviennent toujours plus autoritaires, cette liberté essentielle apparaît à la fois menacée, idolâtrée et continuellement disputée.

La scène représente une vieille femme assise sur le rebord d’une corniche, comme suspendue au-dessus d’une métropole. Elle incarne symboliquement la liberté d’expression. Ses deux mains reposent sur un livre posé sur ses genoux, comme si cet objet constituait à la fois son ancrage, son pilier, sa mémoire. Les yeux fermés, elle dégage une forme de sérénité grave, presque intemporelle. Cette paix apparente n’efface pourtant pas la menace : depuis le bas du tableau s’élève une forme dorée, tranchante, semblable à un pilier ou à une lame, qui vient s’arrêter au niveau de sa gorge. Ce point de tension évoque la vulnérabilité de la parole, toujours susceptible d’être interrompue, censurée ou étouffée.

L’embranchement de cette forme rappelle à la fois la croix et l’épée. J’y vois le symbole des dangers de l’endoctrinement, qu’il soit militaire, idéologique ou religieux. La ville, en arrière-plan et sous la figure, représente la société sur laquelle repose cette liberté, mais aussi celle qui la met constamment à l’épreuve. Le cercle doré au-dessus de sa tête renvoie à l’idéalisation que nous projetons sur la liberté d’expression : nous la célébrons comme un principe sacré, tout en peinant parfois à la protéger dans sa réalité la plus fragile.

J’ai volontairement choisi de ne pas surcharger l’image de détails. Ce dépouillement cherche à laisser place au silence, à la suspension, à cette sérénité propre à une liberté qui, malgré les menaces, sait qu’elle ne peut jamais totalement mourir. Car l’être humain portera toujours en lui le besoin vital de dire, de penser, de témoigner, de contester, de créer. Les couleurs très vives participent également à cette affirmation : elles rappellent que, sur le plan chromatique comme sur le plan sensible, l’expression ne devrait jamais se limiter à une seule palette, ni à une seule manière de ressentir ou de dire le monde.

L’arrière-plan du tableau laisse également apparaître plusieurs strates, plusieurs plans du temps qui passe. Cette construction vise à suggérer l’immortalité de la liberté d’expression : une présence traversée par les époques, blessée parfois, mais jamais abolie. Le choix d’une personne âgée n’est pas anodin. Il constitue aussi un clin d’œil à la place que notre société accorde de moins en moins à ses anciens, trop souvent relégués au rang de figures dépassées, alors même qu’ils portent une mémoire, une expérience vécue et une parole précieuse.

Dans son intention, cette œuvre s’inscrit dans une réflexion qui pourrait dialoguer avec certaines préoccupations de l’art symboliste et de la peinture contemporaine engagée : faire du corps une idée, de la figure une tension, et du silence une forme de résistance.

Acrylique sur bois, 12 po x 12 po : « Le Gardien »Il y a des œuvres qui naissent parce qu’on a besoin de dire quelque ch...
12/03/2025

Acrylique sur bois, 12 po x 12 po : « Le Gardien »

Il y a des œuvres qui naissent parce qu’on a besoin de dire quelque chose — doucement, mais clairement. Le Gardien, c’est exactement ça.

J’avais envie de parler de ce phénomène qu’on voit trop souvent, surtout sur les réseaux : le harcèlement, la grossophobie, la façon dont certaines personnes se font écraser simplement parce qu’elles osent briller un peu.
Alors j’ai peint l’emoji en jaune vif : une lumière qui veut exister, qui veut se distinguer, qui n’a rien fait d’autre que d’être… elle-même.

Et à ses côtés, j’ai mis un agneau.
Un animal qu’on imagine fragile, sans défense, presque naïf.
Mais ici, il avance comme un petit bouclier blanc — pur, déterminé, étonnamment solide.
L’innocence qui dit : « Pas cette fois. Pas devant moi. »

Le fond, lui, porte tout le poids du sujet :
un arrière rose-rouge profond, comme une mise en garde, une tension sourde qu’on ne peut pas ignorer;
et, devant, un rose rompu plus pâle, presque doux, qui donne de la profondeur mais aussi un espoir — l’idée qu’entre la blessure et la réparation, il y a toujours un espace où quelque chose peut changer.

Je n’avais pas envie de peindre la violence elle-même.
J’ai préféré peindre le geste qui protège, la présence qui se dresse, même quand on ne s’y attend pas.

Parce qu’au fond, on peut tous être cet agneau-là.
Et parfois, une simple présence suffit à briser le cycle.

Acrylique sur bois, 12 po x 12 po : « Acrobatie »Cette fois, j’avais envie de sourire en peignant.Vous savez, ces moment...
12/02/2025

Acrylique sur bois, 12 po x 12 po : « Acrobatie »

Cette fois, j’avais envie de sourire en peignant.
Vous savez, ces moments où l’on tombe sur un spectacle de rue par hasard — un truc un peu fou, un peu improvisé — et où on reste là, bouche ouverte, juste parce que la vie vient de nous attraper.

C’est ce souvenir-là qui m’a inspiré Acrobatie.
Le lapin, complètement fasciné, les yeux grands ouverts comme s’il venait d’assister à la cascade du siècle. Et à côté… l’emoji, pauvre petit, déjà dépassé : yeux en spirale, bouche toute croche, clairement pas prêt pour ce qu’il vient de voir. Je crois qu’on a tous déjà été cet emoji-là devant quelque chose de trop intense pour nous.

Les couleurs marines et le fond bleu profond viennent de ces soirs d’été au bord des plages, où tout semble un peu plus vivant, un peu plus libre. Le gris béton à l’avant, lui, ancre la scène dans quelque chose de simple, quotidien — comme ces petits shows improvisés entre deux pas, entre deux vagues.

C’était une anecdote marrante… et j’ai eu envie de la transformer en tableau.
Une petite scène pleine d’exagération, de surprise, de naïveté.
Et, finalement, beaucoup de tendresse aussi.

J’aime quand une œuvre me fait sourire pendant que je la peins.
J’espère qu’elle vous donnera le même petit moment léger.

Acrylique sur bois, 12 po x 12 po : « Câlin ».Je ne sais pas pour vous, mais moi, j’ai des journées où j’aurais juste be...
12/02/2025

Acrylique sur bois, 12 po x 12 po : « Câlin ».

Je ne sais pas pour vous, mais moi, j’ai des journées où j’aurais juste besoin qu’on me serre un peu fort. Pas pour me sauver… juste pour me ramener à moi-même.

Ce petit panda rouge, je l’ai peint un soir où j’avais justement ce manque-là. Je voulais quelque chose de simple, de vrai. Alors j’ai laissé les couleurs faire leur travail : le rose un peu brouillé, comme un murmure qui hésite; le turquoise tranquille de l’emoji qui apaise sans parler.

Et pendant que je peignais, je me suis surpris à sourire. Parce que oui, ce panda, c’est moi. Et ce câlin, c’est celui que j’aurais aimé offrir… ou recevoir.

C’est drôle comme une petite scène toute douce peut nous rappeler à quel point on a besoin de se laisser toucher, même juste un instant.

Si cette œuvre vous parle, peut-être qu’elle a quelque chose à vous dire aussi.
Moi, en tout cas… elle m’a fait du bien.

À bientôt, pour la suite de cette petite série

Acrylique sur bois, 12 po x 12 po : « tigresse-tendresse »Il y a des tableaux qui arrivent sans que je les cherche… comm...
11/30/2025

Acrylique sur bois, 12 po x 12 po : « tigresse-tendresse »

Il y a des tableaux qui arrivent sans que je les cherche… comme si l’émotion décidait, pour une fois, de sortir par elle-même.
Cette tigresse, je l’ai peinte un soir où j’avais besoin de douceur — pas la douceur naïve, mais celle qui vient d’un vrai moment partagé, d’une attention qui tombe au bon endroit, au bon moment.

Elle tient son petit emoji contre elle, et j’ai eu l’impression de peindre un câlin qui déborde encore. Ce genre de câlin où on reste quelques secondes de trop parce qu’on sent que ça fait du bien aux deux… et qu’on n’a pas envie que ça se termine.

Les gris, les roses rompus et le rouge brique se sont imposés naturellement.
Je voulais montrer l’honnêteté du lien, cette façon qu’ont certains moments d’être vrais sans faire de bruit. Des couleurs calmes, mais pas fades—des couleurs qui disent la vérité sans détourner le regard.

Pour les ombres, j’ai travaillé différemment cette fois.
Du brossage tout en surface, presque comme si la lumière se déposait par touches légères, sans jamais s’alourdir. Et ça a donné exactement ce que je cherchais : une ambiance douce, flottante, presque suspendue.

Ce tableau, pour moi, parle d’un bonheur qui n’a rien de spectaculaire… mais qui nous traverse quand même.
Un bonheur simple, immédiat, contagieux.

J’espère qu’il vous enveloppera un peu comme il m’a enveloppé pendant que je le peignais.

Acrylique sur bois, 12 po x 12 po : « Le Mal Aimé »Il y a des gens qu’on aime tout de suite.Et d’autres… qui ont besoin ...
11/29/2025

Acrylique sur bois, 12 po x 12 po : « Le Mal Aimé »

Il y a des gens qu’on aime tout de suite.
Et d’autres… qui ont besoin de temps avant de croire qu’ils méritent ça.

Quand j’ai peint ce chien, j’avais quelqu’un bien précis en tête : ces êtres lumineux qui donnent tout, même quand personne ne leur a jamais vraiment appris à recevoir. Ce chien-là, c’est ce genre d’âme — le cœur ouvert, le regard qui dit : « Je suis là, même si tu recules un peu. »

Et l’emoji 😳, c’est l’autre côté de la médaille : la pudeur, la gêne, cette petite panique qu’on ressent quand quelqu’un nous offre une affection qu’on ne sait pas trop comment gérer.
Je pense qu’on a tous déjà été un peu cet emoji-là… surpris, touché, maladroit devant un amour trop simple pour être faux.

Le bleu mica du fond, je l’ai choisi parce qu’il donne cette impression de temps suspendu — comme les débuts d’une amitié qu’on n’avait pas vue venir, mais qui, tranquillement, nous apprivoise.

Je crois que ce tableau parle de ça :
le moment fragile où l’on accepte, pour la première fois, de se laisser aimer… un peu.

Et si vous avez déjà vécu ça, peut-être que vous allez le reconnaître.

Acrylique sur bois, 12 po x 12 po : « Pas Encore »Je connais tellement ce regard-là.Celui du chat qui est fier de lui, m...
11/29/2025

Acrylique sur bois, 12 po x 12 po : « Pas Encore »

Je connais tellement ce regard-là.
Celui du chat qui est fier de lui, même quand on lui répète cent fois que non, ce n’était pas nécessaire… et surtout pas maintenant.

Quand j’ai peint ce petit chasseur, je repensais à tous les chats qui m’ont appris qu’on ne contrôle rien : ni leur timing, ni leurs cadeaux douteux, ni leurs humeurs théâtrales. Alors je l’ai laissé prendre toute la place : la posture royale, la petite satisfaction dans les yeux, l’énergie de celui qui a encore gagné.

À côté, l’emoji 🙄, c’est un peu nous tous… ceux qui aiment malgré tout, ceux qui soupirent mais qui finissent toujours par sourire. Parce qu’au fond, on le sait : on ne gagnera pas contre un chat. Jamais.

Les glacis que j’ai utilisés ici étaient nouveaux pour moi. Plus légers, plus transparents, presque comme si le chat se dévoilait par couches — exactement comme dans la vraie vie. Et j’adore ce que ça a donné : des couleurs qui se frottent, se mélangent, s’accrochent comme des petites traces de bataille dans son pelage.

C’est un tableau qui parle d’amitié pas toujours égale, parfois fatigante… mais qu’on ne voudrait échanger pour rien.

Et honnêtement ?
Je me suis beaucoup reconnu là-dedans.

Acrylique sur bois, 12 po x 12 po : « Sérénité »Il y a des moments où je peins juste pour respirer.Ce renard-là, endormi...
11/28/2025

Acrylique sur bois, 12 po x 12 po : « Sérénité »

Il y a des moments où je peins juste pour respirer.
Ce renard-là, endormi contre son petit emoji 😌, est né d’un de ces soirs où j’avais besoin que tout se calme — dehors, dedans, partout.

Je cherchais une couleur qui apaise autant qu’un long soupir. Alors j’ai laissé les gris se poser doucement, comme une lumière qui s’éteint sans faire de bruit. Le vert profond est venu tout seul, un peu comme une forêt qui vous enveloppe quand vous n’avez plus d’énergie pour parler.

Et le renard… c’est drôle, parce qu’il est devenu exactement ce dont j’avais besoin : une petite braise tranquille, une présence qui réchauffe sans demander quoi que ce soit. Le genre d’amitié qui ne remue pas, qui ne questionne pas — qui tient.

Pendant que je peignais ses paupières fermées, je me suis surpris à ralentir moi aussi.
À me laisser tomber dans ce silence-là.
Ça fait du bien, parfois, de ne rien forcer. De juste… être.

Si cette œuvre vous apporte un peu de calme, tant mieux.
Moi, elle m’a offert une pause que j’attendais depuis longtemps.

Et pour la suite, j’aimerais savoir :
quel duo animal + emoji pourrait créer votre propre moment de paix ?

À suivre…

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