Stella - Steve Lucien Rodrigue

Stella - Steve Lucien Rodrigue Found a passion to teach, I explore with meditation different aspects of life then I share my discoveries.

FR: Ayant trouvé une passion pour l’enseignement, j’explore avec la méditation différents aspects de la vie puis je partage mes découvertes.

=   Fire Defence: The Silica Wall =Text by Steve L. RODRIGUE — Version 1.0 — Thursday, August 27, 2026 — Québec City, CA...
08/27/2026

= Fire Defence: The Silica Wall =

Text by Steve L. RODRIGUE — Version 1.0 — Thursday, August 27, 2026 — Québec City, CANADA.

= Parade aux   de forêt : le mur de silice =Texte de Steve L. RODRIGUE — version 1.0 — le jeudi 27 août 2026 — la Ville ...
08/27/2026

= Parade aux de forêt : le mur de silice =

Texte de Steve L. RODRIGUE — version 1.0 — le jeudi 27 août 2026 — la Ville de Québec, CANADA.

=   and Its Solution: 4.7 mmol/L = [Version 1.0]We know that   feeds our cancers. The root of our health problem lies in...
08/24/2026

= and Its Solution: 4.7 mmol/L = [Version 1.0]
We know that feeds our cancers. The root of our health problem lies in the fact that cavity-causing oral bacteria convert the glucose we consume into acid. This acidity also inflicts harmful effects on our internal tissues, damaging our blood vessels, which leads to the development of these troublesome tumours.

We must arrest this sugar. We won’t need to deprive ourselves severely of treats, but rather regulate our blood’s pH. To achieve this, the most pleasant way is to maintain a glucose level of 4.7 mmol/L by taking medication to control . This cancer will then vanish into oblivion through the charitable love of the Holy Father. My messenger: Angel V. Laroche.

Text by Steve L. RODRIGUE — Version 1.0 — Monday, August 24, 2026 — Québec CITY, CANADA — Photo Credit: Tiến Nguyễn.

= Le   et sa solution : 4,7 mmol/L = [version 1.0]Nous savons que le   nourrit nos cancers. L’origine de notre problème ...
08/24/2026

= Le et sa solution : 4,7 mmol/L = [version 1.0]
Nous savons que le nourrit nos cancers. L’origine de notre problème de santé vient du fait que le glucose consommé se transforme en acidité par les bactéries buccales créatrices de caries. Cette acidité entraîne également des effets néfastes sur nos tissus internes, en causant des brûlures à nos vaisseaux sanguins, ce qui génère nos tumeurs ennuyeuses.

Nous devons mettre aux arrêts ce sucre. Nous n’aurons pas besoin de nous priver sévèrement de gâteries, mais de réguler le pH de notre sang. Pour arriver à cette fin, la façon la plus agréable consiste à maintenir un taux de glucose de 4,7 mmol/L en prenant une médication pour contrôler le . Ce cancer s’évanouira alors dans l’oubli par l’amour charitable du Saint-Père. Mon messager : Ange V. Laroche.

Texte de Steve L. RODRIGUE — version 1.0 — le lundi 24 août 2026 — la Ville de Québec, CANADA — Crédit photo : Adil Asainov.

= Steve’s Autobiography: Charny, Canada (1986) — The Powerplay = [version 2.0]The town of Charny on Québec City’s South ...
08/13/2026

= Steve’s Autobiography: Charny, Canada (1986) — The Powerplay = [version 2.0]

The town of Charny on Québec City’s South Shore, in 1986; I’m 16 years old. “Les Etchemins” High School: 300 cafeteria chairs for a student body of 2,200. Rushing at full speed to the cafeteria as noon struck, I reached the critical moment to snag a chair with my friend Nelson.

My pal managed to pull off this feat instantly. As for me, I lunged for one of the few empty chairs, but I lost the duel to an unknown student who was more combative than I was: the pacifist.

I then exiled myself from the cafeteria, which I cursed. With a small sandwich from Mom Jolyne in hand, I wandered bitterly through the hallways between classrooms. By chance, I discovered a secret place. It was the chemistry class where seven intellectuals hung out to eat with Professor Chau Ly-Hai, originally from Vietnam—a man we greatly admire.

As a nerd myself, with a GPA of 85%, I felt right at home among them. So, for more than six weeks, my routine was to hang out with my brothers. This warm welcome from my peers would soon be rewarded.

The intellectuals, not exactly known for their athletic ability, complained about the system for forming teams in physical education, where two captains select players from a group of girls and boys. The gym teacher asked if anyone would like to take on the role of captain. For once, I thought that my turn came.

When it came time for the first pick in this game of soccer, I blurted out, “Paul!” All the students, including the teacher, were stunned. Considered a great intellectual, Paul had a stocky build and lacked agility, and as a result, the students always relegated him to the back of the line when forming teams, which made him sad.

I continued selecting players, choosing Bernard, Ghislain, and Bernadette until my team consisted of the people I liked best—not the ones who would guarantee us a sure victory.

The match didn’t go entirely as planned for our opponents, the elite athletes. Our team maintained excellent communication among ourselves, and we threatened the opposing team’s goal several times with our attacks. Pride drove us to surpass ourselves.

To our astonishment, the game ended with a score of 1–0 in favour of the opposing team thanks to a controversial goal. Our goalkeeper shone brightly.

We taught the pretentious ones humility, and now they greet us in the hallways of the school with magical doors.

This represented how I repaid those who generously welcomed me into their inner circle. Thank you, Paul, Bernadette, Ghislain and Bernard and company—may my heart be with you; the last shall be first!

Text by Steve L. RODRIGUE — Version 2.0 — Thursday, August 13, 2026 — Québec CITY, CANADA — Photo Credit: Omar Ramadan.

= L’autobiographie de Steve : Charny au Canada (1986) ― L’attaque massive = [version 2.0]La ville de Charny sur la Rive-...
08/13/2026

= L’autobiographie de Steve : Charny au Canada (1986) ― L’attaque massive = [version 2.0]

La ville de Charny sur la Rive-Sud de Québec, en 1986; j’ai 16 ans. Établissement scolaire « Les Etchemins » : 300 chaises de cafétéria pour une population étudiante de 2200 élèves. Me hâtant à grande course à la cafétéria à midi tapant, c’est le moment critique pour s’accaparer d’une chaise avec mon camarade Nelson.

Mon ami a réussi à accomplir cette prouesse en un instant. De mon côté, j’ai vivement tiré sur une des rares chaises libres, mais j’ai perdu le duel contre un élève inconnu, qui était plus combattif que moi, le pacifiste.

Je me suis alors exilé de cette cafétéria que je maudis. Petit sandwich en main de maman Jolyne, je me promenais dans les couloirs des salles de classe avec amertume. J’ai par chance découvert une porte secrète. C’était la salle de chimie où sept intellectuels séjournaient pour se nourrir en compagnie du professeur Chau Ly-Hai, originaire du Vietnam, un homme que nous apprécions grandement.

En tant que nerd avec une moyenne générale de 85 %, je me suis senti parfaitement à l’aise dans ce groupe. Alors, pendant plus de six semaines, ma routine a été de fraterniser avec mes frères. Cet accueil de mes pairs leur sera bientôt récompensé.

Les intellectuels, peu réputés pour leurs habiletés athlétiques, déploraient le système de composition des équipes en éducation physique où deux capitaines sélectionnent leurs joueurs dans un lot de filles et de garçons. Le professeur de gym demande si quelqu’un veut bien assurer le rôle de chef. Pour une fois, je me suis dit que ce pourrait être mon tour !

Vient le temps du premier choix du jeu de soccer, je m’exclame et je nomme : « Paul ! » Toutes les élèves, incluant l’enseignant, furent abasourdies. Paul, considéré comme un grand intellectuel, était enveloppé et peu mobile, et, par conséquent, on le reléguait toujours au dernier rang lors de la création d’équipes, ce qui le rendait triste.

Je continue ma sélection et je choisis Bernard, Ghislain et Bernadette jusqu’à ce que mon groupe soit composé des personnes que je préfère, et non pas de celles qui me garantissent une victoire certaine.

La joute ne s’est pas déroulée totalement comme prévu pour nos adversaires, les athlètes de haut niveau. Notre équipe a maintenu une excellente communication entre nous et nous avons menacé le camp adverse à plusieurs reprises avec nos attaques. La fierté nous poussa à nous dépasser.

Avec stupeur, la rencontre s’est soldée par un score de 1-0 en faveur de l’équipe adverse grâce à un but contestable. Notre gardien a brillé de mille feux !

Nous avons enseigné aux personnes prétentieuses l’humilité, et elles nous saluent maintenant dans les couloirs de l’école aux portes magiques.

Ce fut mon paiement à ceux qui m’ont accueilli avec générosité dans leur cercle intime. Merci Paul, Bernadette, Ghislain, Bernard et compagnie, que mon cœur soit avec vous ; les derniers seront les premiers !

Texte de Steve L. RODRIGUE ― version 2.0 ― le jeudi 13 août 2026 ― la ville de Québec, CANADA ― Crédit photo : Yan Krukau.

= Steve’s  : Québec City, Canada (1984-1985) ― The Commodore = [version 1.1]Summer 1984. I was fourteen. My younger cous...
08/07/2026

= Steve’s : Québec City, Canada (1984-1985) ― The Commodore = [version 1.1]

Summer 1984. I was fourteen. My younger cousins Carl, Joël, and Serge and I spent a week learning computer programming in a course paid for by our parents, held in the vibrant town of Charlesbourg, a suburb of Québec City. We stayed at the home of Carl’s father and his sister Annie, at Georges’s house—the loving heart of the Rodrigue family.

In a school classroom with about fifteen students, we learned the BASIC language on a Tandy Corporation TRS-80. We enjoyed this trip mainly because we got to spend time as a family, savouring the delicious meals prepared by Carl’s mother, Ginette, swimming in the above-ground pool, and above all, laughing and having fun together.

Four months later, my father, Marcel, asked me if I wanted a personal computer. At the time, I wasn’t convinced that such a machine would bring me any joy. I preferred to play in my hard on the road Bélair West in the town of Saint-Jean-Chrysostôme with my Star Wars action figures, along with my creative neighbour Donald. I politely declined Dad’s offer.

Later in 1985, when I was 15, Marcel found a bargain on a Commodore Plus/4 that a private seller won and wanted to get rid of. The deal included the computer itself, the monitor, and the floppy disk drive. I accepted my father’s gift because I thought I could play games on it. That model of Commodore was designed for productivity (spreadsheets and word processing) and didn’t offer any games on that platform. I then realized why the seller hurried to sell to my dad.

So I opened the thick manual on the Plus/4’s advanced BASIC language. And that’s when I caught the programming bug, creating crazy ideas that kept me warm during Canada’s long winter months. However, this kept me too busy to notice my older sister Nancy’s pretty friends when they came to visit. I missed out on some wonderful relationships. That’s life!

If my father Marcel bought the popular Commodore 64 instead—a computer with a weak BASIC language but game-oriented—I would have been constantly spellbound, having fun with games on that machine. I would never have become a game developer, a career that has sustained me for over 40 years.

My father invested $600 that proved extremely profitable for his son. Thank you, Dad, for opening that door to computing, thanks to which I’ve been able to meet remarkable people throughout my professional career: “Hail Commodore!”

Text by Steve L. RODRIGUE — Version 1.1 — Friday, August 7, 2026 — Québec CITY, CANADA.

= La   de Steve : La ville de Québec au Canada (1984-1985) ― Le Commodore = [version 1.1]Été 1984. Quatorze ans. Moi et ...
08/07/2026

= La de Steve : La ville de Québec au Canada (1984-1985) ― Le Commodore = [version 1.1]

Été 1984. Quatorze ans. Moi et mes jeunes cousins Carl, Joël et Serge avons été initiés pendant une semaine à la programmation informatique dans un cours payé par nos parents donné dans la ville rayonnante de Charlesbourg, en banlieue de Québec. Nous séjournions dans la demeure du père à Carl et de sa sœur Annie, chez Georges, le cœur chaleureux de la famille Rodrigue.

Dans une classe d’école avec une quinzaine d’élèves, nous apprenions le langage Basic sur un TRS-80 de Tandy Corporation. Nous avons apprécié ce séjour principalement pour passer du temps en famille, en dégustant les délicieux plats de la mère de Carl, Ginette, pour nous baigner dans la piscine hors terre et surtout pour rire et nous amuser ensemble.

Mon père, Marcel, m’a proposé quatre mois plus t**d si je désirais posséder un ordinateur personnel. À cette époque, je n’étais pas convaincu que cette machine me procurerait de la joie. J’ai préféré m’amuser dans la cour, dans le rang Bélair Ouest à Saint-Jean-Chrysostôme, avec mes figurines de Star Wars, en compagnie de mon voisin créatif Donald. J’ai gentiment décliné l’offre de papa.

Plus t**d en 1985, à l’âge de 15 ans, Marcel a déniché une aubaine sur un Commodore Plus/4 qu’un particulier avait gagné et qui voulait s’en départir. Cela incluait l’ordinateur lui-même, le moniteur et l’unité à disquette. J’ai accepté le cadeau de mon père, car je pensais que je pourrais m’adonner à des activités ludiques sur cette machine. Ce type de Commodore était dédié à la productivité (chiffrier électronique et traitement de texte) et ne proposait aucun jeu sur cette plateforme. J’ai alors compris pourquoi l’individu a fait une vente de feu à papa.

J’ai donc ouvert le livre volumineux du langage Basic avancé de cet appareil Plus/4. Et c’est là que j’ai eu la piqûre de la programmation pour créer toutes sortes d’idées folles qui m’ont permis de rester au chaud durant les longs mois d’hiver du Canada. Cependant, ceci m’a gardé trop occupé pour voir les jolies amies de ma sœur plus âgée Nancy en visite à la maison. J’ai manqué des belles relations. C’est la vie !

Si mon père Marcel avait acheté la populaire Commodore 64 à la place, un ordinateur avec un langage Basic pauvre, mais spécialisé dans les jeux, j’aurais été constamment ensorcelée à m’amuser sur cet objet. Je ne serais jamais devenu développeur de jeux, qui m’a nourri pendant plus de 40 ans.

Mon père a réalisé un investissement de 600 $ des plus profitable pour son fils. Merci, Papa, d’avoir ouvert cette porte vers l’informatique, grâce à laquelle j’ai pu rencontrer des personnes remarquables lors de mon parcours professionnel : « Avé Commodore ! »

Texte de Steve L. RODRIGUE ― version 1.1 ― le vendredi 7 août 2026 ― la ville de Québec, CANADA ― Crédit photo : Wikipédia.

= Steve’s Biography: The Province of Québec, Canada (1973)—Staying on the right path = [Version 1.2]The village of Courc...
08/06/2026

= Steve’s Biography: The Province of Québec, Canada (1973)—Staying on the right path = [Version 1.2]

The village of Courcelles, near the town of Lac-Mégantic, in 1973—Steve was three years old. My earliest memory goes back to a visit to my Couture maternal grandparents’ house, where I was to sleep in a wooden bunk bed in Grandpa Dalvas’s bedroom.

Hanging on the wall, I saw large black-and-white photos of Grandpa’s parents in vertical oval frames. Wearing my long-sleeved one-piece pajamas with built-in slippers, I confided my fear to my mother while standing in my bed, illuminated by a faint ray of light coming through the slightly ajar door. Those old portraits kept me from falling asleep for part of the night.

During my meditations on my sunny balcony in the Vanier district of Québec City two years ago, I often communicated with people in the afterlife. I could interact with beings who once lived on Earth and whose actions caused distress to those around them. Without their repentance before the Heavenly Father, this poses a danger.

I would occasionally dream of an apartment where I live with my roommate female friend Rolande. In that place, a door led to a chamber where tormented souls were kept.

I could lose myself mentally if I entered that room: “Watch out, Steve, for conversations with strangers. Stick to your Couture and Rodrigue genealogical tree to keep your thoughts pure.”

With that warning in mind, I freed myself from my nighttime fears. Thank you, angel Dalvas, for our enlightening connection!

Text by Steve L. RODRIGUE — Version 1.2 — Thursday, August 6, 2026 — Québec CITY, CANADA — Photo Credit: Nishino Minase.

= La biographie de Steve : la province de Québec au Canada (1973) ― rester sur le droit chemin = [version 1.1]Le village...
08/06/2026

= La biographie de Steve : la province de Québec au Canada (1973) ― rester sur le droit chemin = [version 1.1]

Le village de Courcelles près de la ville de Lac-Mégantic, l’an de grâce 1973, Steve a trois ans. Mon souvenir le plus ancien remonte à ma visite chez mes grands-parents maternels Couture, où je devais dormir dans une couchette en bois dans la chambre à coucher de grand-papa Dalvas.

Accrochées au mur, les photos des parents à grand-papa en noir et blanc de grand format avec cadre ovale à la verticale. Vêtu de mon pyjama en un morceau à manches longues avec des pantoufles intégrées, j’ai exprimé ma peur à ma mère, debout dans mon lit, éclairé par un léger rayon de lumière provenant de la porte entrouverte. Ces portraits anciens m’ont empêché de m’endormir une partie de la nuit.

Dans mes méditations sur mon balcon ensoleillé de l’arrondissement Vanier, à Québec, il y a deux ans, je communiquais souvent avec des personnes dans l’au-delà. Je pouvais échanger avec des êtres au passé sur Terre qui, par leurs actions, causèrent des désagréments à leurs prochains. Sans la repentance de ceux-ci auprès du Père céleste, ceci est un danger.

Je rêvais une fois de temps à autre à un appartement avec lequel j’habitais en colocation avec ma bonne amie Rolande. Dans ce lieu, une porte donnait accès à un endroit où des individus avaient l’âme torturée.

Je pouvais souffrir mentalement si j’entrais dans cette pièce : « Gare, Steve, aux conversations avec des inconnus. Restreins-toi à tes arbres généalogiques Couture et Rodrigue pour t’apporter des idées saines ».

Mise en garde prise en compte, je me suis libérée de mes hantises nocturnes. Merci, ange Dalvas, pour notre communion éclairante !

Texte de Steve L. RODRIGUE ― version 1.1 ― le jeudi 6 août 2026 ― la ville de Québec, CANADA ― Crédit photo : ClickerHappy.

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