Le Lieu, centre en art actuel

Le Lieu, centre en art actuel Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Le Lieu, centre en art actuel, Art Gallery, 345 Rue du Pont, Quebec, QC.

08/25/2026

𝐑𝐢𝐀𝐏 𝟐𝟎𝟐𝟔 | 𝟏𝟔/𝟎𝟗–𝟏𝟗/𝟎𝟗

Présentation des artistes
🇫🇷 𝓑𝓪𝓻𝓫𝓪𝓻𝓪 𝓛𝓮 𝓑é𝓰𝓾𝓮𝓬 𝓕𝓻𝓲𝓮𝓭𝓶𝓪𝓷

En performance le 𝟏𝟗 𝐬𝐞𝐩𝐭𝐞𝐦𝐛𝐫𝐞 au Lieu, centre en art actuel et le 𝟐𝟔 𝐬𝐞𝐩𝐭𝐞𝐦𝐛𝐫𝐞 à Drummondville (en co-présentation avec DRAC).

[FR] BIO
Née en 1982 à Cergy, Barbara Le Béguec Friedman est une artiste interdisciplinaire diplômée en art de l’Université Toulouse - Jean Jaurès. Installée à Perpignan, elle déploie depuis 2005 une pratique protéiforme où se rencontrent le dessin, la peinture, la vidéo, l’installation et, de manière centrale, l’art performance.

Parallèlement à sa pratique artistique, Barbara Le Béguec Friedman s’investit dans la diffusion de l’art contemporain. Cofondatrice de l’EXO LAB en 2014, elle porte depuis 2019 le projet BAM (Border As Meeting Point). Initialement conçu comme une résidence chez l’habitant, BAM est devenu un outil polymorphe dédié au soutien des artistes et au rayonnement de l’art action.

Son travail a été présenté dans de nombreux festivals, résidences et biennales. De l'Ukraine (Sorrynoroom Art Residency, 2025) à l'Allemagne (No (W)here Festival, 2023), mais aussi en République tchèque, au Royaume-Uni, en Iran ou en Serbie. Elle a également présenté ses projets en Inde (MHPAB), en Chine (Festival OPEN), ainsi qu'en France, notamment lors de la Nuit Blanche - Paris ou de la résidence AFIAC.

DÉMARCHE
L'espace entre les choses
Ma pratique artistique est une quête de l’invisible, une tentative de donner corps à ce qui échappe au langage conventionnel. Que j'utilise la performance, le dessin, la peinture ou l'installation, mon travail consiste à « gratter la surface » du réel pour révéler les strates souterraines et la multiplicité de ce qui est.

Au cœur de ma réflexion réside la notion de paradoxe. Je travaille sur l’idée que rien n’existe sans son contraire : l’absence devient une forme de présence, et la frontière, loin d’être une limite hermétique, se transforme en un point de rencontre. Mes recherches visent à briser l'imperméabilité des « boîtes » et des étiquetages sociaux ou identitaires dans lesquels nous évoluons.
Ma pratique de l’art performance s'oriente ces dernières années vers une forme plus synthétique et minimaliste. Depuis 2019, j’ai développé un protocole où l’action performative se confronte souvent au texte dit, au récit, ou l’énonciation de faits. Mon intention n’est pas de narrer une histoire, mais d'expérimenter l’espace entre l’image, l’acte et le mot. C’est cet espace entre les choses qui m'intéresse.

La peinture et le dessin nourrissent cette recherche par une attention particulière aux détails et à la poésie du quotidien. Ces médiums me permettent de capturer la fugacité du réel, de transformer l'absence en présence ou l’inverse, et de convoquer ou suggérer ce qui n'est pas visible.

Le but de mon travail est de perturber le confort du connu et du reconnu. Je crée des espaces, des moments et des actions qui permettent au spectateur ou au participant de rendre poreuses les limites du défini.

[ENG] BIO
Born in 1982 in Cergy, Barbara Le Béguec Friedman is an interdisciplinary artist with a degree in art from the University of Toulouse - Jean Jaurès. Based in Perpignan, since 2005 she has been developing a multifaceted practice combining drawing, painting, video, installation and, centrally, performance art.

Alongside her artistic practice, Barbara Le Béguec Friedman is involved in the promotion of contemporary art. Co-founder of EXO LAB in 2014, she has been leading the BAM (Border As Meeting Point) project since 2019. Initially conceived as a residency in people's homes, BAM has become a multifaceted tool dedicated to supporting artists and promoting action art.

Her work has been presented at numerous festivals, residencies and biennials. From Ukraine (Sorrynoroom Art Residency, 2025) to Germany (No (W)here Festival, 2023), as well as in the Czech Republic, the United Kingdom, Iran and Serbia. She has also presented her projects in India (MHPAB), China (OPEN Festival), and France, notably during Nuit Blanche - Paris and the AFIAC residency.

APPROACH
The space between things
My artistic practice is a quest for the invisible, an attempt to give substance to that which eludes conventional language. Whether I use performance, drawing, painting or installation, my work consists of ‘scratching the surface’ of reality to reveal the underlying layers and multiplicity of what is.

At the heart of my thinking lies the notion of paradox. I work on the idea that nothing exists without its opposite: absence becomes a form of presence, and the boundary, far from being a hermetic limit, becomes a meeting point. My research aims to break down the impermeability of the ‘boxes’ and social or identity labels in which we evolve.

In recent years, my performance art practice has shifted towards a more synthetic and minimalist form. Since 2019, I have developed a protocol in which performative action is often confronted with spoken text, narrative, or the enunciation of facts. My intention is not to tell a story, but to experiment with the space between image, action, and word. It is this space between things that interests me.

Painting and drawing feed this research through a particular attention to detail and the poetry of everyday life. These mediums allow me to capture the fleeting nature of reality, to transform absence into presence or vice versa, and to summon or suggest what is not visible.

The aim of my work is to disrupt the comfort of the known and the recognised. I create spaces, moments and actions that allow the viewer or participant to blur the boundaries of what is defined.

🌐 barbara-lbf.com

08/24/2026

𝐑𝐢𝐀𝐏 𝟐𝟎𝟐𝟔 | 𝟏𝟔/𝟎𝟗–𝟏𝟗/𝟎𝟗

Présentation des artistes
🇵🇱🇺🇸 𝓐𝓵𝓮𝓴𝓼 𝓢𝓵𝓸𝓽𝓪

En performance le 𝟏𝟗 𝐬𝐞𝐩𝐭𝐞𝐦𝐛𝐫𝐞 au Lieu, centre en art actuel.

[FR] BIO
Aleks Slota (N. 1978, PL, vit et travaille à Berlin, DE) est un artiste multidisciplinaire œuvrant dans les domaines de l’art performance, de l’art sonore et de l’art numérique. Il a obtenu une M.A. à la School of the Art Institute de Chicago en 2003. Aleks Slota a présenté des performances dans des espaces traditionnels et alternatifs tels que : la Galerie Thaddaeus Ropac (FR), ruruHaus (DE), le Festival Acción!, le Festival MAD (ES), le Festival Performance Crossings (CZ), Pavillon an der Volksbühne (DE), Giardini Pubblici Cagliari (IT), Haus der Statistik (DE), Vierte Welt (DE), Kunstquartier Bethanien (DE), la Foire d’art contemporain SWAB (ES), Sophiensaele (DE), et le Festival de performance Excentricités VI (FR), entre autres.

Il a également créé des performances sonores pour le Festival Tempting Failure (GB), la bourse en arts visuels Tulsa (US), DAF (CH), Primal Uproar (DE), Fylkingen (SE) et différentes salles de spectacle à Tokyo (JP). De plus, il a organisé deux festivals d’art sonore : Underdog et Quiet Violence (DE).

Il a été artiste invité à Lademoen Kunstnerverksteder (NO), Crossing performance (UA), Rucka (LI), Antonio Gramsci (IT) et Arteles (FI). En 2021, il a reçu la bourse en art numérique Deutscher Künstlerbund Neustart et en 2023, une bourse de production du Sénat de Berlin pour le projet de performance « Sculpting Inside ».

DÉMARCHE
Ma pratique multidisciplinaire inclut l’art performance, l’art sonore et l’art numérique, et sa présentation a lieu dans les espaces artistiques ainsi que dans la sphère publique. Mon travail aborde la construction de la personnalité publique, le culte de la personnalité qui en résulte souvent, ainsi que les motivations fondamentales des personnalités publiques. Je tente également de désarmer les violences systémiques et interpersonnelles par la moquerie et le déploiement de stratégies artistiques absurdes pour lutter contre elles. Ces explorations confrontent des structures de pouvoir externes et internalisées, auxquelles je suis sensible en raison de mon éducation catholique en Pologne, un pays totalitaire à l’époque. Cette sensibilité fut plus t**d exacerbée par l’immigration de ma famille aux États-Unis, où j’ai fréquenté des écoles religieuses du primaire au secondaire. Le fait de grandir dans une superpuissance capitaliste développée avec ses méthodes de contrôle plus ou moins évidentes et sans doute plus insidieuses fut également instructif.

Dans mes performances, je cherche souvent à établir un lien intime avec le public, tout en compliquant cette intimité par une atmosphère inconfortable et malaisante. J’attire les gens en partageant des histoires personnelles, des cadeaux ou de la nourriture, tout en révélant le côté laid des interactions personnelles, fait de jeux de pouvoir, d’insinuations désagréables et de saleté littérale. J’essaie de créer un espace de tension et de déséquilibre entre le public et moi-même, un geste qui complique l’interprétation de mes intentions. Le lieu de la performance devient instable et dangereux, les règles et les frontières, floues. Vu ces méthodes, il n’est peut-être pas surprenant que mon travail soit guidé par l’esthétique sonore et visuelle de la musique punk, métal et noise.

Récemment, j’ai appliqué les approches susmentionnées à mes œuvres numériques, en créant un jeu vidéo basé sur des cauchemars liés à la migration vécue dans mon enfance. Je travaille maintenant à construire des mondes dans la réalité virtuelle, où l’anxiété et les catastrophes climatiques créent des environnements dégradés et désolés.

[ENG] BIO
Aleks Slota (b. 1978, PL, lives and works in Berlin, DE) is a multidisciplinary artist working in the mediums of performance, sound, and digital art. He received his MFA from the School of the Art Institute of Chicago in 2003. Slota has presented performances in traditional and alternative spaces such as: Galerie Thaddaeus Ropac (FR), ruruHaus (DE), Acción!MAD festival (ES), Performance Crossings festival (CZ), Pavillon an der Volksbühne (DE), Giardini Pubblici Cagliari (IT), Haus der Statistik (DE), Vierte Welt (DE), Kunstquartier Bethanien (DE), SWAB art fair (ES), Sophiensaele (DE), and at Excentricités VI performance festival (FR) among others. Slota also created sound performances for Tempting Failure festival (GB), Tulsa Artist Fellowship (US), DAF (CH), Primal Uproar (DE), Fylkingen (SE) and various venues in Tokyo (JP). He’s also curated two sound festivals, Underdog, and Quiet Violence (DE).

Slota has been a guest artist at the Lademoen Kunstnerverksteder (NO), Crossing performance (UA), Rucka (LI), Antonio Gramsci (IT), and Arteles (FI) artist residencies. In 2021 he was awarded the Deutscher Künstlerbund Neustart grant for digital art and in 2023 a production grant from the Berlin Senat for the performance project "Sculpting Inside".

APPROACH
My multidisciplinary practice consists of performance, sound, and digital art, presented in both art spaces and the public sphere. The work addresses the construct of the public persona, the cult of personality that often results, and the underlying motivations of such individuals. I also attempt to disarm systemic and interpersonal violence by mocking it and deploying absurd artistic strategies against it. These investigations confront external and internalized power structures, sensitivity to which is borne out of my Catholic upbringing in Poland, a totalitarian country at that time. This was later reinforced by my family’s emigration to the USA where I attended religious schools from primary to high school. Growing up in this advanced capitalist super power with its less obvious but arguably more insidious methods of control was also instructive.

In my performances I’m often seeking an intimate connection with the public, simultaneously complicating that intimacy with an uncomfortable and awkward atmosphere. I draw people close by sharing personal stories, gifts, or food, while at the same time revealing the ugly side of personal interactions, filled with power plays, unpleasant innuendos, and literal dirt. I attempt to create a space of tension and imbalance between the audience and myself, a gesture that complicates the reading of my intentions. The performance venue becomes unsteady and unsafe, the rules and borders become blurred. Given these methods, it may be unsurprising that my work is informed by the aural and visual aesthetics of the punk, metal, and noise music scenes.

Recently I've applied the above approaches to digital work, creating a computer game based on nightmares stemming from my childhood migration. Currently I'm working with virtual reality world building, where climate anxiety and catastrophes inform the broken and desolate environments.

🌐 aleksslota.com

08/24/2026

𝐑𝐢𝐀𝐏 𝟐𝟎𝟐𝟔 | 𝟏𝟔/𝟎𝟗–𝟏𝟗/𝟎𝟗

Présentation des artistes
🇰🇷🇮🇳 𝓑. 𝓐𝓳𝓪𝔂 𝓢𝓱𝓪𝓻𝓶𝓪

En performance le 𝟏𝟏 𝐬𝐞𝐩𝐭𝐞𝐦𝐛𝐫𝐞 à Chicoutimi (en co-présentation avec le Centre Bang sur son territoire forestier KM3) et le 𝟏𝟗 𝐬𝐞𝐩𝐭𝐞𝐦𝐛𝐫𝐞 au Lieu, centre en art actuel.

[FR] BIO
Né en 1986 à Deoghar, au Jharkhand, B. Ajay Sharma a étudié les beaux-arts à la Faculté des arts visuels de l’Université Banaras Hindu, à Varanasi, en Inde (B.A.V. en peinture, 2007), puis à l’Université Jamia Millia Islamia, à New Delhi (M.A. en peinture, 2009). Ajay a conceptualisé et lancé les blogues In-process Live Art Practice avec l’artiste Jihyoung Park (Inde-Corée) en 2018 et Syah Ghar Foto Studio en 2014, traitant des processus de photographie alternative et servant les pratiques de communautés. Actuellement, il travaille et pratique à Gwangju, en Corée du Sud, et effectue des recherches sur l’art performance sud-asiatique dans l’espace public au Département des beaux-arts de l’Université de Chitkara, au Punjab, en Inde.

DÉMARCHE
B. Ajay Sharma, Gwangju (Corée du Sud) et Inde
B, Ajay Sharma est un artiste multidisciplinaire qui a développé des méthodes riches et diversifiées au cours des quinze dernières années. Il explique que son travail reflète un processus d’expérience collective entre les attentes et les observations, les objets et le sujet, le corps et l’action, ainsi que l’espace et le temps. Sa pratique comprend divers médias, y compris la performance photo, les impressions photographiques alternatives, la peinture, le dessin, la performance, la sculpture, la vidéo et les installations in situ.

Son travail est profondément influencé
par l’exploration du temps et du paysage, qu’il examine à travers les thèmes de la mémoire, de la migration, de la mortalité et de l’identité dans un état de déplacement et de transformation continu. Il se positionne en tant que Témoin du passage du Temps, captant des histoires aux facettes multiples et les vestiges d’actes performatifs dans le Temps et l’Espace. Sa pratique artistique se caractérise par les interactions dynamiques entre des expériences subjectives et des récits collectifs, reflétant un engagement profond envers les dimensions temporelles et spatiales de l’existence humaine.
Son travail touche aux identités des objets, les entremêlant à l’appartenance et à la temporalité.

Caractérisé par une exploration diversifiée de l’ère de l’Anthropocène, de la sociopolitique, des dynamiques au travail dans le cadre d’un récit familial personnel, des identités géopolitiques et des phénomènes de la vie quotidienne, son art invite les spectateurs à réfléchir profondément en s’engageant dans des enjeux complexes aux facettes multiples, qui donnent à son travail une résonnance profonde.

[ENG] BIO
Born in 1986 in Deoghar, Jharkhand, B. Ajay Sharma studied art at the Faculty of Visual Art, Banaras Hindu University, Varanasi (BFA in painting in 2007) and MFA in Painting from Jamia Millia Islamia, New Delhi in 2009. Ajay conceptualized and initiated In-process Live Art Practice with artist Jihyoung Park (India-Korea) in 2018. Syah Ghar Foto Studio in 2014 for alternative photography process and
community practice. Currently, he I lining and practicing In Gwangju South Korea, he is researching on “South Asian performance Art in Public space” from the Department of Fine Arts, Chitkara University, Punja, India.

DÉMARCHE
B. Ajay Sharma, Gwangju (South Korea) and India
B Ajay Sharma is a multidisciplinary artist over the past fifteen years, has developed a rich and diverse processed based methods, He explains his work is a process of collective experience between expectators and witnesses objects, subject, body and Action, Space and time dimension. This spans various media, including Photo Performance, Alternative Photography prints, Painting, Drawing, Performance, Sculpture, Video, and Site-Specific Installation.

His work is deeply influenced by an exploration of Time and Landscape, which he examines through themes of Memory, Migration, Mortality and Identity in a state of continuous displacement and transformation. He positions himself as a Witness to the passage of Time, capturing multilayered histories and the remnants of performative acts within Time and Space. His artistic practice is characterised by a dynamic interplay of subjective experiences and collective narratives, reflecting a profound engagement with the temporal and spatial dimensions of human existence. His work extends the identities of objects, intertwining them with, belonging, and temporality.

Characterised by a multifaceted exploration of the age of Anthropocene, socio-politics, labour dynamics within the personal family narrative, geopolitical identities, and daily life phenomena, His art invites viewers to engage with complex layer issues and profound reflections, making his work both thought-provoking and deeply resonant.

🌐 https://2bajaysharma.wordpress.com/

08/22/2026

𝐑𝐢𝐀𝐏 𝟐𝟎𝟐𝟔 | 𝟏𝟔/𝟎𝟗–𝟏𝟗/𝟎𝟗

Présentation des artistes
🇳🇿 𝓢𝓪𝓻𝓪 𝓒𝓸𝔀𝓭𝓮𝓵𝓵

En performance le 𝟏𝟖 𝐬𝐞𝐩𝐭𝐞𝐦𝐛𝐫𝐞 au Lieu, centre en art actuel et le 𝟐𝟔 𝐬𝐞𝐩𝐭𝐞𝐦𝐛𝐫𝐞 à Drummondville (en co-présentation avec DRAC).

[FR] BIO
Voici un aperçu des activités artistiques, commissariales et de recherche de Sara Cowdell. Ses performances ont été présentées à l'international de 2017 à 2025. Parmi ses performances récentes, on compte : it’s a CATASTROPHE, à la Biennale New Performance Turku, en Finlande (2025); F**k You, I’m Feelimental, au Festival Sin Objeto de Performance Køkkenet, à Copenhague (2025); Twins of the Horae (Sun-Moon-Sara / Moon-Sun-Sara) avec Sara True au Festival Waking Life, au Portugal (2025); 女性法令 Feminine Decree Parties I et II, lors de Shallow Breathing Performance dans un espace public à Chengdu puis au Feichaun Art Space, à Wuhan, en Chine (2025); et Taste of Cruelty avec Ethan Morse à The Mission to Seafarers, à Melbourne, en Australie (2025). Ses œuvres précédentes comprennent notamment Sara and Hugo’s Xmas Special avec Hugo Williams (PONY CAM) à Testing Grounds, à Melbourne (2024); LIKE A BURNING STICK, YET YOU HAVE STILL NOT RETURNED TO ME, une exposition en solo à la Next Door Gallery, sur la Gold Coast, en Nouvelle-Zélande (2023); Associations/Associés au Festival des arts audiovisuels de Corfou, en Grèce (2023); Houses of Madness à Rosekill Performance Art Farm, à Kingston, à NY (2022); FVEY – Upstream Data Collection, une performance de longue durée sur la rivière Ōtākaro/Avon pour Tiny Fest, Christchurch (2021); FVEY – Always Together, Never Alone, une exposition interactive en ligne à la Galerie Trocadero, à Melbourne (2021); Caged Hearts, une commande pour le Festival FUSE, à Melbourne (2020); Losing Touch au Melbourne Fringe Festival, au Couvent Abbotsford, à Melbourne (2020); Green Witches Stare au Festival Tempo Online Dance, à Aotearoa, en Nouvelle-Zélande (2020); How Do We Hold Shame (Comment vivons-nous la honte) au 10ème anniversaire du Festival PAN Asia, à Séoul et à Gwangju, en Corée du Sud (2019); POWER au Basement Theatre, à Auckland, en Nouvelle-Zélande et au BATS Theatre, à Wellington, en Nouvelle-Zélande (2019); et ENOUGH au Chandigarh Government Museum and Gallery, en Inde (2017).

Ses activités commissariales comprennent ALBARKAS de Veronica Pena, présentée avec Urban Dream Brokerage dans un espace public, à Wellington, en Nouvelle-Zélande (2024); Not as Simple as It Sounds par Ivan Lupi au Festival Midsumma organisé par Testing Grounds, à Melbourne en Australie (2023); Suspending Time : une méditation de Lou Drago au Sunday Night Club de Wellington, en Nouvelle-Zélande (2019); en plus de ses fonctions de commissaire en art performance à la PlayStation Gallery, à Wellington, en Nouvelle-Zélande (2019-2020). Sara Cowdell est la fondatrice de la Semaine de l’art performance Aotearoa, présentée partout en Nouvelle-Zélande (2017-2026).

Parmi les résidences, les conférences et les recherches auxquelles elle a participé figurent la bourse de recherche en art TEMENOS de La Source, en Bretagne (2025); la résidence d’artiste Argo, à Athènes, en Grèce (2025); une conférence d’artistes et de commissaires à UPON Performance Archive, à Chengdu, en Chine (2025); TTTlabs – New Repro-Rebirthing Retreat, à l’île grecque Corfou (2023); Mothership, à New York, aux É.-U. (2022); Siteworks « Making Space », à Melbourne, en Australie (2021); et Healing Hill Performance Art Residency, à Morni Hills, en Inde (2017).

DÉMARCHE Sara Cowdell est une artiste de la performance, commissaire et productrice originaire d’Aotearoa, en Nouvelle-Zélande, qui vit actuellement à Glasgow, en Écosse. Sa pratique artistique s’efforce d’atteindre une viscéralité brute et s’att**de dans les textures inconfortables de l’expérience vécue.

Elle hurle les mots que vous continuez à essayer de ravaler parce qu’ils se sentent insupportablement mal à l’aise dans votre bouche.

Par l’action, le texte, le processus somatique et des approches ethnographiques, Sara Cowdell crée des performances qui se meuvent entre l’intensité et la tendresse, en mettant de l’avant des expériences codées féminines et émotionnelles par le biais d’échanges directs et intimes avec les publics. Son travail aborde le corps à la fois comme archive et comme lieu, et utilise l’expérience vécue comme matériau dans le cadre de rencontres formalisées et qualitatives. Elle a beaucoup travaillé avec les pratiques dépendantes du lieu et a créé et présenté des œuvres dans de nombreux endroits politiques, naturels et non conventionnels, ainsi que des salles de théâtre et des espaces artistiques traditionnels.

Elle est la fondatrice et la directrice artistique de la Performance Art Week Aotearoa (PAWA), qui lui a permis de produire quatre festivals nationaux, des programmes de tournée en plus d’engendrer des collaborations internationales. Sa pratique de commissaire et de productrice se déploie dans le cadre des centres d’artistes et s’enracine dans un engagement rigoureux envers la performance expérimentale.

[ENG] BIO
The following is a overview of Sara Cowdell’s artistic, curatorial, and research activities. Her performance practice includes live works presented internationally from 2017–2025. Recent works include it’s a CATASTROPHE at New Performance Turku Biennale, Finland (2025); F**k You, I’m Feeling Sentimental at Sin Objeto Festival by Performance Køkkenet, Copenhagen (2025); Twins of the Horae (Sun-Moon-Sara / Moon-Sun-Sara) with Sara True at Waking Life Festival, Portugal (2025); 女性法令 Feminine Decree Parts I & II, presented at Shallow Breathing Performance in public space, Chengdu, and at Feichaun Art Space, Wuhan, China (2025); and Taste of Cruelty with Ethan Morse at The Mission to Seafarers, Melbourne (2025). Earlier works include Sara and Hugo’s Xmas Special with Hugo Williams (PONY CAM) at Testing Grounds, Melbourne (2024); LIKE A BURNING STICK, YET YOU HAVE STILL NOT RETURNED TO ME, a solo exhibition at Next Door Gallery, Gold Coast (2023); Associations/Associates at the Audio Visual Arts Festival, Corfu, Greece (2023); Houses of Madness at Rosekill Performance Art Farm, Kingston, NY (2022); FVEY – Upstream Data Collection, a durational performance on the Ōtākaro/Avon River for Tiny Fest, Christchurch (2021); FVEY – Always Together, Never Alone, an interactive online exhibition at Trocadero Gallery, Melbourne (2021); Caged Hearts, commissioned for FUSE Festival, Melbourne (2020); Losing Touch at Melbourne Fringe Festival, Abbotsford Convent, Melbourne (2020); Green Witches Stare at Tempo Online Dance Festival, Aotearoa New Zealand (2020); How Do We Hold Shame at PAN Asia 10th Anniversary Festival, Seoul and Gwangju, South Korea (2019); POWER at Basement Theatre, Auckland and BATS Theatre, Wellington (2019); and ENOUGH at Chandigarh Government Museum and Gallery, India (2017).

Her curatorial work includes ALBARKAS by Veronica Pena presented with Urban Dream Brokerage in public space, Wellington (2024); Not as Simple as It Sounds by Ivan Lupi at Midsumma Festival hosted by Testing Grounds, Melbourne (2023); Suspending Time: Meditation by Lou Drago at Sunday Night Club, Wellington (2019); and her role as performance art curator at PlayStation Gallery (2019–2020). Cowdell is the founder of Performance Art Week Aotearoa, delivered across New Zealand (2017-2026).

Her residencies, talks, and research include TEMENOS Art Fellowship at La Source, Brittany (2025); Argo Art Residency, Athens (2025); an artist and curatorial talk at UPON Performance Archive, Chengdu (2025); TTTlabs – New Repro-Rebirthing Retreat, Corfu (2023); Mothership, New York (2022); Siteworks “Making Space”, Melbourne (2021); and Healing Hill Performance Art Residency, Morni Hills, India (2017).

APPROACH
Sara Cowdell is a performance artist, curator, and producer from Aotearoa New Zealand, currently based in Glasgow. Cowdell’s art practice strives for a raw viscerality and lingers on the uncomfortable textures of lived experience. She screams the words you keep trying to swallow because they feel so unbearably uncomfortable in your mouth.

Working across action, text, somatic process, and ethnographic approaches, Cowdell creates performances that move between intensity and tenderness, foregrounding emotional and feminine-coded experiences through direct, intimate exchanges with audiences. Her work approaches the body as both archive and site, using lived experience as material for formalised, qualitative encounters.

Cowdell has worked extensively with site-specific practices and has created and presented work in numerous political, natural, and unconventional sites, alongside traditional arts and theatre spaces.
She is the founder and Artistic Director of Performance Art Week Aotearoa (PAWA), through which she has produced four national festivals alongside touring programmes and international collaborations. Her curatorial and producing practice is grounded in artist-centred frameworks and a commitment to rigorous, experimental performance.

🌐 saracowdell.com

08/21/2026

𝐑𝐢𝐀𝐏 𝟐𝟎𝟐𝟔 | 𝟏𝟔/𝟎𝟗–𝟏𝟗/𝟎𝟗

Présentation des artistes
⚜️ 𝓡𝓸𝓭𝓸𝓵𝓹𝓱𝓮-𝓨𝓿𝓮𝓼 𝓛𝓪𝓹𝓸𝓲𝓷𝓽𝓮

En performance le 𝟏𝟖 𝐬𝐞𝐩𝐭𝐞𝐦𝐛𝐫𝐞 au Lieu, centre en art actuel.

BIO
Globe-trotteur et polyglotte, Rodolphe-Yves Lapointe a été, tour à tour, manœuvre en construction, scénariste, comédien, travailleur humanitaire, journaliste, chercheur universitaire, traducteur ou responsable des communications au sein d’organismes culturels.

Depuis 2006, il a présenté quelque 50 performances dans nombre de villes du Québec, ailleurs en Amérique du Nord ainsi qu’en Europe et dans plusieurs contrées d’Amérique Latine. Il se voue actuellement à la conception d’événements multidisciplinaires et d’œuvres d’art en collectif dans sa communauté d’origine.

DÉMARCHE
À l’origine de sa démarche artistique, Lapointe use de plusieurs modes de brouillage, de décomposition de l’écrit et de la parole contribuant, à sa façon, à l’« alphabétisation » de l’art action. Nettement plus physique, sa dernière série de travaux mise sur la provocation et la prise de risques personnels pour créer un malaise « productif » au sein du public.

À la demande de l'artiste, la version anglaise du texte précédent n'apparaît pas.

08/19/2026

𝐑𝐢𝐀𝐏 𝟐𝟎𝟐𝟔 | 𝟏𝟔/𝟎𝟗–𝟏𝟗/𝟎𝟗

Présentation des artistes
🇱🇹 𝓔𝓭𝓿𝓲𝓷𝓪𝓼 𝓖𝓻𝓲𝓷𝓴𝓮𝓿𝓲č𝓲𝓾𝓼

En performance le 𝟏𝟕 𝐬𝐞𝐩𝐭𝐞𝐦𝐛𝐫𝐞 au Lieu, centre en art actuel.

[FR] BIO
Edvinas Grinkevičius (né en 1988, LT) est un commissaire, travailleur culturel et artiste de la performance et de la drag vivant à Kaunas, en Lituanie. Sa pratique comprend des activités commissariales et artistiques, unies par son engagement soutenu envers la politique et les stratégies féministes q***r. Par cette approche, il explore la manière dont les pratiques artistiques peuvent générer un potentiel de transformation, en particulier au sein des institutions culturelles, qu’elles soient financées par le public ou le privé.

Edvinas travaille comme commissaire à la Maison des artistes de Kaunas depuis 2017. En 2019, il a mis en place le programme Désapprendre l’Europe de l’Est. En 2021, en collaboration avec l’historienne de l’art et commissaire Rebeka Poldsam, il a créé le réseau d’art/politique q***r balte Black Rose. Black Carnation. De 2021 à 2025, il a organisé Obscene West, un projet interdisciplinaire multifacettes de la Maison des artistes Kaunas qui explore les changements liés aux sexualités dans le contexte culturel des années 1990.

Depuis 2016, c’est l’un des initiateurs et co-commissaires de WE ARE PROPAGANDA, un mouvement de la contre-culture q***r. La même année a marqué le début des performances terroristes drag DJ sous son alter ego et drag persona Querelle.

Il a présenté son travail dans des festivals de musique, de performance et d’art vivant comme Creature Live Art (Kaunas), le Festival de performance NU (Tallinn), le festival du collectif Baltic Drag King (Riga) et le Festival Sziget (Budapest), ainsi qu’à la Triennale balte (Vilnius) et à la Galerie d’art nationale (Vilnius). Il a participé à des expositions de groupe au Centre d’art et de résidence artistique Rupert (Vilnius), à l’espace d’exposition Autarkia et à la Galerie de l’Hôtel de ville de Ljubljana (Ljubljana).

DÉMARCHE
Ma pratique commissariale et artistique se concentre sur la performance contemporaine, particulièrement les perspectives féministes q***r, les méthodologies engagées socialement et les formes de cocréation. Au cours des dernières années, j’ai mis sur pied des projets abordant la question de l’identité, de l’intimité, de la résistance et de l’incarnation, travaillant souvent en étroite collaboration avec des artistes dont les pratiques remettent en question les récits dominants et génèrent des modes de visibilité alternatifs.

En passant d’un cadre institutionnel à un espace de contre-culture q***r, je développe des projets axés sur la recherche qui examinent la drag en tant que méthode de dramaturgie collective, la production de connaissances q***r et la vie nocturne en tant qu’institution culturelle et sociale. Par cette approche translocale de la recherche et de la production, je m’intéresse à la manière dont la performance peut fonctionner comme outil d’imagination politique, d’apprentissage social et de
formation communautaire.

[ENG] BIO
Edvinas Grinkevičius (b. 1988, LT) is a curator, cultural worker, and drag/performance artist based in Kaunas, Lithuania. His practice spans curatorial and artistic work, united by a sustained engagement with q***r-feminist politics and strategies. Through this approach, he explores how artistic practices can generate transformative potential, particularly within institutional and publicly funded cultural structures.

Grinkevičius has worked as a curator at the Kaunas Artists’ House since 2017. In 2019, he started to curate the program Unlearning Eastern Europe. In 2021, along with art historian and curator Rebeka Poldsam, he started Baltic q***r art and politics network Black Rose. Black Carnation. In 2021-2025, he curated Obscene West, an interdisciplinary, multifaceted project of Kaunas Artists' House that explores changes in the cultural context related to sexualities during the 1990s.

Since 2016, Grinkevičius has been one of the initiators and co-curators of WE ARE PROPAGANDA, the counter-culture q***r movement. The same year marked the beginning of performing terrorist drag DJ
performances under the artist’s alter ego and drag persona Querelle.

He has presented his work at music, performance and live art festivals such as Creature Live Art (Kaunas), NU Performance Festival (Tallinn), Baltic Drag King Collective Festival (Riga) and Sziget Festival (Budapest), also – Baltic Trienalle (Vilnius) and National Art Gallery (Vilnius). He has participated in group exhibitions at the Rupert Art and Residency Centre (Vilnius), Autarkia exhibition space and Ljubljana City Hall Gallery (Ljubljana).

APPROACH
My curatorial and artistic practice focuses on contemporary performance, with particular attention to q***r-feminist perspectives, socially engaged methodologies, and forms of co-creation. Over recent years, I have developed projects addressing questions of identity, intimacy, resistance, and embodiment, often working closely with artists whose practices challenge dominant narratives and
generate alternative modes of visibility.

Moving between institutional frameworks and counter-cultural q***r spaces, I develop research-driven projects that examine drag as a method for collective dramaturgy, q***r knowledge production, and nightlife as a cultural and social institution. Through this translocal research-and-production approach, I am interested in how performance can operate as a tool for political imagination, social learning, and community formation.

Adresse

345 Rue Du Pont
Quebec, QC
G1K6M4

Heures d'ouverture

Mercredi 12pm - 5pm
Jeudi 12pm - 5pm
Vendredi 12pm - 5pm
Samedi 12pm - 5pm
Dimanche 12pm - 5pm

Téléphone

+14189978003

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