Le Lieu, centre en art actuel

Le Lieu, centre en art actuel Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Le Lieu, centre en art actuel, Galerie d’art, 345 Rue du Pont, Quebec, QC.

09/17/2026

𝐑𝐢𝐀𝐏 𝟐𝟎𝟐𝟔 | 𝟏𝟔/𝟎𝟗–𝟏𝟗/𝟎𝟗

Présentation des artistes
𝓥𝓮𝓵𝓪 𝓞𝓶𝓪

En performance le 𝟏𝟗 𝐬𝐞𝐩𝐭𝐞𝐦𝐛𝐫𝐞 au Lieu, centre en art actuel.

[FR] BIO
Date de naissance : 22/11/1973
Date de décès : Inconnue

DÉMARCHE
Vela Oma est un praticien de la collaboration, de l’instinct surréaliste et de la distorsion temporelle intuitive. Il aime transformer et fusionner les énergies modernes et anciennes en une nouvelle existence universelle inconnue. Il croit en l’amplification de l’énergie du temps, de l’espace, des objets et des actions ainsi qu’à l’amalgame du subconscient et de l’esprit, qui permet à l’inconnu de se présenter.

[ENG] BIO
DOB : 22/11/1973
DOD : Unknown

APPROACH
Vela Oma is a practitioner of collaboration, surreal instincts and intuitive temporal distortion. He enjoys transforming & amalgamating modern and ancient energies into a new unknown universal existence. He believes in magnifying the energy of time, space, objects and actions while blending
subconscious with spirit and allowing the unknown to present itself.

09/15/2026

𝐑𝐢𝐀𝐏 𝟐𝟎𝟐𝟔 | 𝟏𝟔/𝟎𝟗–𝟏𝟗/𝟎𝟗

Présentation des artistes
🇨🇭 𝓖𝓲𝓼𝓮𝓵𝓪 𝓗𝓸𝓬𝓱𝓾𝓵𝓲

En performance le 𝟏𝟏 𝐬𝐞𝐩𝐭𝐞𝐦𝐛𝐫𝐞 à Chicoutimi (en co-présentation avec le Centre Bang sur son territoire forestier KM3) et le 𝟏𝟖 𝐬𝐞𝐩𝐭𝐞𝐦𝐛𝐫𝐞 au Lieu, centre en art actuel.

[FR] BIO
Gisela Hochuli est une artiste de la performance qui vit et travaille à Berne, en Suisse. Elle a étudié l’économie et la sociologie à l’Université de Berne et les arts visuels à l’Université des arts de Zurich. Elle a exposé son travail lors de festivals nationaux et internationaux dans différents endroits du monde depuis 2002. En 2014, elle a remporté le Prix Swiss Performance Art Award. Outre son travail en solo, elle aime collaborer avec d’autres artistes tels que Im Dreieck, Doce en Diciembre. Elle organise des événements de performance comme Together Elsewhere et The Gathering, interviewe des artistes (comme Mapping Bern), écrit et publie des interviews, des textes et des documentaires vidéo sur l'art performance. Elle aime se complaire dans des amitiés basées sur l'art performance. Elle est initiatrice et membre active du réseau d’artistes de la performance suisse « Performance Art Network Switzerland » (PANCH).

DÉMARCHE
J’aime travailler avec ce qui est là, ce qui est évident. Il peut s’agir de l’inclusion de son propre corps, de l’espace, du public ainsi que des matériaux ou contextes propres au lieu. Par exemple, à Madrid, j’ai travaillé avec la zone grise de la salle Matadero; à Santiago, au Chili, avec une grande feuille de palmier; en Chine, avec un chiffon rouge; à Münsingen, avec l’eau de l’Aare (rivière); à Ascona, avec l’architecture du Bauhaus du Teatro San Materno; à Helsinki, avec un morceau de neige glacée; à Schöftland, avec ma propre biographie; lors du centenaire de Meret Oppenheim, sous la forme d'un hommage; pour les 100 ans de DADA, particulièrement à l'intention de DADA; pendant le confinement de la Covid-19 dans mon propre jardin sans public et pendant l'exposition BANG BANG « Revolving Hi:stories » au Musée Tinguely à Bâle, en Suisse, en contact avec les pionniers des débuts de la performance.

Je m’intéresse à ce qui est évident. Comme mentionné plus haut, ce peut être un endroit en particulier, une plante régionale, un élément naturel, comme une rivière ou un morceau de neige, un symbole d'allégeance politique, etc. En plaçant l’objet (souvent des objets du quotidien) au centre de l’attention, en le rencontrant et en élaborant des actions, le familier devient tordu et l’inhabituel devient visible. Les perspectives habituelles changent et des potentiels inattendus se libèrent. Par exemple, une tasse qui saute et qui tinte se transforme en concert. De « nouvelles » dimensions s’ouvrent et de « nouvelles » images sont créées pour enrichir la réalité.

Mes performances sont construites simplement, ce sont des œuvres minimalistes. L’accent est mis sur la simplicité et sa diversité. Dans mes performances, j’essaie de traiter les objets comme un homologue. Je m’intéresse aux objets en tant que partenaires. J'élabore souvent des parties de la performance « en dialogue » avec l’objet du moment. Dans certains cas, je détermine à l’avance les types d’action. Être dans le présent, observer la situation et ce qui est dans le moment ainsi que ce qui est approprié par la suite, porter attention aux choses sont des aspects centraux de mon action et de mon être. Je crois que j’emmène le public dans le moment. Le public peut ainsi faire l'expérience de mes performances plus directement et de très près, par la perception sensorielle et les émotions, et moins par le rationnel. Tout le monde est pleinement impliqué, de manière naturelle et chacun à sa façon; l’immersion, les associations et les réactions sont individuelles, voilà la contribution de chaque spectateur à la performance.

[ENG] BIO
Gisela Hochuli is a performance artist and lives and works in Bern (Switzerland). She studied economics and sociology at the University of Bern and visual art at the Zurich University of the Arts. Since 2002 she has been showing her work at national and international festivals in different places around the world. In 2014 she won the Swiss Performance Art Award. Besides her solo work, she likes to collaborate with other artists such as Im Dreieck, Doce en Diciembre. She organizes performance events like Together Elsewhere and The Gathering, interviews artists (e.g. Mapping Bern) and writes and publishes interviews, texts and video documentaries about performance art. She loves to wallow in performance art friendships. She is an initiator and an active member of the Performance Art Network Switzerland (PANCH).

APPROACH
I like to work with what is there - the obvious. This can be the inclusion of one's own body, the space, the audience as well as site-specific materials and contexts. For example, in Madrid I worked with the grey space of the Matadero venue, in Santiago de Chile with a large palm leaf, in China with a red cloth, in Münsingen with water from the Aare (river), in Ascona with the Bauhaus architecture of the Teatro San Materno, in Helsinki with a piece of frozen snow, in Schöftland with my own biography, on the 100th birthday of Meret Oppenheim in the form of a homage, on 100 years of DADA specifically to DADA, during the Covid-19 lock down in my own garden without an audience and on the exhibition BANG BANG "Revolving Hi:stories" at the Tinguely Museum Basel in contact with the pioneers of the beginnings of performance in Switzerland.

I am interested in the obvious. As mentioned above, it can be a specific space, a regional plant, a natural feature like a river or a piece of snow, a political colour, etc. By placing the object (often everyday objects) in the centre of attention, by meeting it and developing actions, the familiar becomes twisted and the unusual becomes visible. The everyday view shifts and unexpected potential becomes free. For example, a jumping, clinking cup becomes a concert. “New" dimensions open up and "new" images are created that enrich.

My performances are simply constructed, they are minimalist works. The focus is on simplicity and its diversity. In my performances, I try to treat the objects as a counterpart. I am interested in objects as partners. I often develop parts of the performance "in dialogue" with the object out of the moment. In some cases, I determine the strands of action in advance. Being in the present, observing the situation, what is in the moment and what is appropriate next, as well as the attention to things, are central aspects of my acting and being. I believe that I take the audience into the moment. My performances are thus experienced by the audience so directly and up close, through the senses and feelings and less through the mind. Everyone is fully involved, naturally in their own way; immersion, associations and reactions are individual, that is the contribution of each spectator to the performance.

🌐 giselahochuli.com

09/07/2026

L’art performance se déploie dans un espace fragile traversé par la rencontre, le corps, le risque. Cette discipline engage des conditions de présence où les gestes s’inscrivent dans des dynamiques communautaires, historiques et affectives. C’est dans cette perspective que la Rencontre int...

08/28/2026

𝐑𝐢𝐀𝐏 𝟐𝟎𝟐𝟔 | 𝟏𝟔/𝟎𝟗–𝟏𝟗/𝟎𝟗

Présentation des artistes
🇨🇦 𝓙𝓸𝓱𝓪𝓷𝓷𝓪 𝓗𝓸𝓾𝓼𝓮𝓱𝓸𝓵𝓭𝓮𝓻

En performance le 𝟏𝟔 𝐬𝐞𝐩𝐭𝐞𝐦𝐛𝐫𝐞 au Lieu, centre en art actuel.

[FR] BIO
Johanna Householder travaille à l'intersection de la culture populaire et impopulaire, et fait de l'art performance, de la vidéo et de l'art sonore. Son intérêt pour la façon dont les idées façonnent les corps l’a guidée vers une pratique souvent collaborative. En tant que membre du groupe de performance féministe The Clichettes, elle a contribué à faire du lip-sync un moyen viable de critique politique. Elle donne des spectacles partout au Canada et dans le monde depuis plus de 40 ans. Elle a récemment collaboré avec la performeuse Judith Price et six autres artistes sonores pour produire Diptychs, une série d’œuvres vidéo enregistrées par Zoom, qui ont été exposées à la Galerie d’art Dunlop, à Regina (2022), au Festival Contact Photography, à Toronto (2023) et à Third Watch, à St. John’s (2025). La documentation de son travail est présentée dans Street Actions : Women Performing in Montreal and Toronto, 1970-1980, un projet commissarié par Didier Morelli chez Optica, à Montréal (2026). Elle est l’une des fondatrices du Festival d’art performance international 7a*11d (depuis 1997) et travaille sur la 15e édition qui aura lieu à Toronto en octobre 2026. Elle a copublié deux livres avec Tanya Mars : Caught in the Act: an anthology of performance art by Canadian women (2004), and More Caught in the Act (2016).

DÉMARCHE
Je pense à l’espace de la performance. J’aime bien le temps et les gens qui occupent un espace donné, mais en ce moment, je pense à l’espace lui-même, plus particulièrement, à l’espace acoustique, en tant qu’entité. Je pense à la façon dont l’espace qui contient une action est simultanément un espace acoustique et un espace dans lequel le performeur et le public/les participants projettent leurs pensées et leur imagination. Un espace qui se déploie.

[ENG] BIO
Johanna Householder works at the intersection of popular and unpopular culture, making performance art, video and audio works. Her interest in how ideas shape bodies has led her often collaborative practice. As a member of the feminist performance ensemble, The Clichettes, she helped establish lip sync as a viable medium for political critique. She has performed across Canada and at international venues for over 40 years. Her recent collaborations include working with performance artist, Judith Price and six sound artists to produce Diptychs, a series of zoom-recorded video works exhibited at the Dunlop Art Gallery, Regina (2022), the Contact Photography Festival, Toronto (2023) and Third Watch, St. John’s (2025). Documentation of her work is included in Street Actions: Women Performing in Montreal and Toronto, 1970-1980, curated by Didier Morelli at Optica, Montréal (2026). She was a founder of the 7a*11d International Festival of Performance Art in 1997, and is working on the 15th Edition taking place in Toronto in October, 2026. With Tanya Mars, she co-edited two books: Caught in the Act: an anthology of performance art by Canadian women (2004), and More Caught in the Act (2016).

APPROACH
I am thinking about the space of performance. I do like the time of, and the people in, a space, but right now I am thinking about the space itself, especially the acoustic space, as an entity. I am thinking about how the space that contains an action is simultaneously an acoustic space and a space into which a performer and the audience/participants project their thoughts and imaginations. A space that unfolds.

08/25/2026

𝐑𝐢𝐀𝐏 𝟐𝟎𝟐𝟔 | 𝟏𝟔/𝟎𝟗–𝟏𝟗/𝟎𝟗

Présentation des artistes
🇫🇷 𝓑𝓪𝓻𝓫𝓪𝓻𝓪 𝓛𝓮 𝓑é𝓰𝓾𝓮𝓬 𝓕𝓻𝓲𝓮𝓭𝓶𝓪𝓷

En performance le 𝟏𝟗 𝐬𝐞𝐩𝐭𝐞𝐦𝐛𝐫𝐞 au Lieu, centre en art actuel et le 𝟐𝟔 𝐬𝐞𝐩𝐭𝐞𝐦𝐛𝐫𝐞 à Drummondville (en co-présentation avec DRAC).

[FR] BIO
Née en 1982 à Cergy, Barbara Le Béguec Friedman est une artiste interdisciplinaire diplômée en art de l’Université Toulouse - Jean Jaurès. Installée à Perpignan, elle déploie depuis 2005 une pratique protéiforme où se rencontrent le dessin, la peinture, la vidéo, l’installation et, de manière centrale, l’art performance.

Parallèlement à sa pratique artistique, Barbara Le Béguec Friedman s’investit dans la diffusion de l’art contemporain. Cofondatrice de l’EXO LAB en 2014, elle porte depuis 2019 le projet BAM (Border As Meeting Point). Initialement conçu comme une résidence chez l’habitant, BAM est devenu un outil polymorphe dédié au soutien des artistes et au rayonnement de l’art action.

Son travail a été présenté dans de nombreux festivals, résidences et biennales. De l'Ukraine (Sorrynoroom Art Residency, 2025) à l'Allemagne (No (W)here Festival, 2023), mais aussi en République tchèque, au Royaume-Uni, en Iran ou en Serbie. Elle a également présenté ses projets en Inde (MHPAB), en Chine (Festival OPEN), ainsi qu'en France, notamment lors de la Nuit Blanche - Paris ou de la résidence AFIAC.

DÉMARCHE
L'espace entre les choses
Ma pratique artistique est une quête de l’invisible, une tentative de donner corps à ce qui échappe au langage conventionnel. Que j'utilise la performance, le dessin, la peinture ou l'installation, mon travail consiste à « gratter la surface » du réel pour révéler les strates souterraines et la multiplicité de ce qui est.

Au cœur de ma réflexion réside la notion de paradoxe. Je travaille sur l’idée que rien n’existe sans son contraire : l’absence devient une forme de présence, et la frontière, loin d’être une limite hermétique, se transforme en un point de rencontre. Mes recherches visent à briser l'imperméabilité des « boîtes » et des étiquetages sociaux ou identitaires dans lesquels nous évoluons.
Ma pratique de l’art performance s'oriente ces dernières années vers une forme plus synthétique et minimaliste. Depuis 2019, j’ai développé un protocole où l’action performative se confronte souvent au texte dit, au récit, ou l’énonciation de faits. Mon intention n’est pas de narrer une histoire, mais d'expérimenter l’espace entre l’image, l’acte et le mot. C’est cet espace entre les choses qui m'intéresse.

La peinture et le dessin nourrissent cette recherche par une attention particulière aux détails et à la poésie du quotidien. Ces médiums me permettent de capturer la fugacité du réel, de transformer l'absence en présence ou l’inverse, et de convoquer ou suggérer ce qui n'est pas visible.

Le but de mon travail est de perturber le confort du connu et du reconnu. Je crée des espaces, des moments et des actions qui permettent au spectateur ou au participant de rendre poreuses les limites du défini.

[ENG] BIO
Born in 1982 in Cergy, Barbara Le Béguec Friedman is an interdisciplinary artist with a degree in art from the University of Toulouse - Jean Jaurès. Based in Perpignan, since 2005 she has been developing a multifaceted practice combining drawing, painting, video, installation and, centrally, performance art.

Alongside her artistic practice, Barbara Le Béguec Friedman is involved in the promotion of contemporary art. Co-founder of EXO LAB in 2014, she has been leading the BAM (Border As Meeting Point) project since 2019. Initially conceived as a residency in people's homes, BAM has become a multifaceted tool dedicated to supporting artists and promoting action art.

Her work has been presented at numerous festivals, residencies and biennials. From Ukraine (Sorrynoroom Art Residency, 2025) to Germany (No (W)here Festival, 2023), as well as in the Czech Republic, the United Kingdom, Iran and Serbia. She has also presented her projects in India (MHPAB), China (OPEN Festival), and France, notably during Nuit Blanche - Paris and the AFIAC residency.

APPROACH
The space between things
My artistic practice is a quest for the invisible, an attempt to give substance to that which eludes conventional language. Whether I use performance, drawing, painting or installation, my work consists of ‘scratching the surface’ of reality to reveal the underlying layers and multiplicity of what is.

At the heart of my thinking lies the notion of paradox. I work on the idea that nothing exists without its opposite: absence becomes a form of presence, and the boundary, far from being a hermetic limit, becomes a meeting point. My research aims to break down the impermeability of the ‘boxes’ and social or identity labels in which we evolve.

In recent years, my performance art practice has shifted towards a more synthetic and minimalist form. Since 2019, I have developed a protocol in which performative action is often confronted with spoken text, narrative, or the enunciation of facts. My intention is not to tell a story, but to experiment with the space between image, action, and word. It is this space between things that interests me.

Painting and drawing feed this research through a particular attention to detail and the poetry of everyday life. These mediums allow me to capture the fleeting nature of reality, to transform absence into presence or vice versa, and to summon or suggest what is not visible.

The aim of my work is to disrupt the comfort of the known and the recognised. I create spaces, moments and actions that allow the viewer or participant to blur the boundaries of what is defined.

🌐 barbara-lbf.com

Adresse

345 Rue Du Pont
Quebec, QC
G1K6M4

Heures d'ouverture

Mercredi 12pm - 5pm
Jeudi 12pm - 5pm
Vendredi 12pm - 5pm
Samedi 12pm - 5pm
Dimanche 12pm - 5pm

Téléphone

+14189978003

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Le Lieu, centre en art actuel publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L'entreprise

Envoyer un message à Le Lieu, centre en art actuel:

Raccourcis

Partager

Catégorie