77 Expositions solos 1973-2018
166 Expositions de groupe 1973-2018
41 Spectacles-performance peinture-en-direct 1983-2005
2 Scénographies 1983-2006
19 Textes publiés dans les journaux 1988-2007
10 Conférences et ateliers 1990-2007
Lauréat de Québec – Le Soleil / Radio-Canada, janvier 2007
Boursier de la SODEC en 2006 – Volet métiers d’art
Membre de la Commission des métiers d’art de la SODEC en 2007
Luc Archambault développe son goût pour les arts visuels, la musique et le chant choral dès l’âge de 3 ans, grâce à ses parents musiciens, maître de chapelle et mélomanes. Sa mère Marthe Poitras est pianiste et son père joue du violon en autodidacte. La musique classique et la chanson française est omniprésente dans la vie familiale du plus loin qu’il se souvienne. Sa passion pour l’art visuel et l’architecture se cristallise en 1964-65 par le biais d’un séjour de 14 mois en France à l’âge de onze ans et qui le met en présence quotidienne de la statuaire, des vitraux et des bas-reliefs de la cathédrale gothique de Strasbourg qui jouxte le lycée Fustel de Coulanges qu’il fréquente.
De retour au Québec, la création artistique entre dans sa vie de 1966 à 1973 grâce à l'atelier d'art installé dans les combles du Petit Séminaire de Québec et dirigé par l'abbé Lucien Godbout, son maître : dessin, émaux sur cuivre, céramique, peinture et sculpture ; théâtre, cinéma, flûte traversière. Son deuxième maître : un confrère plus âgé, feu Gilles Carpentier qui fait du cinéma avec un ami Jacquelin Bouchard ( fondateur de Pixcom | production audiovisuelle et numérique, le doublage et la post-production ). Parallèlement il suit des cours de flûte traversière pendant sept ans avec Johan Van Veen de l’OSQ. Autodidacte, il signe dès 1969 un nombre impressionnant d’oeuvres peintes sur papier aux encres de Chine de petit, moyen et grand format. La Galerie Benedek Grenier à Québec qui représente Jordi Bonet le représente à Québec de 1973 à 1976, avant de quitter pour Toronto.
L’artiste présente régulièrement ses céramiques, sculptures, œuvres peintes sur papier et sur toile, estampes d’interprétations, designs-meuble et performances de peinture en direct, depuis 1973. En 2007 il est Lauréat de Québec – Le Soleil / Radio-Canada ( Québec ), un « Hommage aux gens d’exception de la région de Québec », et Prix Jean-Marie Gauvreau 2006, la plus haute distinction en métiers d’art au Québec.
Son parcours compte plus de 72 expositions individuelles et plus de 132 participations à des expositions collectives, et ce, à travers sa Galerie d’un jour ou des galeries d’art, des salons et des musées d’art au Québec et ailleurs : à Québec, Montréal et plusieurs villes au Québec ; au Canada : à Ottawa, Toronto et Calgary ; aux États-Unis : à Boston et Atlanta ; en Australie : à Perth et Sydney ; en Écosse : à Langholm ; en France : à Saint-Quay-Portrieux, Pont-Aven, Aix-en-provence, Aix-les-bains, Avignon et Paris ; au Liban : à Beyrouth.
Il a été conférencier invité à plus de 10 reprises dans des biennales et colloques, dans les cégeps, universités, Salon du livre, etc., à Québec, Montréal et Sept-Îles.
Il a présenté depuis 1983, plus de 41 spectacles performance de peinture-en-direct matérielles et virtuelles, à Québec, Montréal, Toronto, Ottawa et Avignon, dont certains avec la participation d’artistes comme Jacques Languirand, Robert Charlebois, Robert Lepage, Catherine Bégin, Guy Thauvette, Marc Béland, Michel Cusson, Jocelyne Montpetit, Bob Walsh et Guy Bélanger, les Zapartistes, Polémil Bazar et feu Bernard Bonnier.
Les quotidiens, magazines et revues d’art de Québec, Montréal, Toronto, Sydney, Avignon, Aix-les-Bains et Pearth ont consacré des articles ou fait mention dans leurs pages de ses activités et de son oeuvre à plus de 270 reprises depuis 1975. Depuis 1988, 19 de ses textes commentant la situation artistique, politique ou sociétale du Québec ont été publiés dans les quotidiens et autres publications de Québec, Val-David, Lévis et Montréal ( Le Soleil, Journal de Québec, La Presse, etc. ). Plus d’une douzaine de ses œuvres peintes ont illustré la page couverture ou les pages d’une dizaine d’ouvrages littéraires : romans, romans jeunesse, livres et revues de poésie, d’histoire et de psychanalyse. Ses œuvres, dont une œuvre monumentale de 2m28 x 16m80, ont été reproduites pour illustrer les éléments de présentation et de commercialisation d’entreprises dont : les logiciels comptables du Groupe Fortune 1000,une division de Telus, et les états financiers de DiagnoCure. Il compte de nombreuses réalisations en graphisme, il conçoit et gère son site Internet ( + de 158 409 visites à ce jour 2007 04 10 ).
2 Scénographies. Il crée en 1983 un décor de théâtre pour « La mégère apprivoisée » de Shakespeare jouée et mise en scène par feu Jean-Marie Lemieux pour le Théâtre du Bois de Coulonges. En 2006, avec sa compagne Maude D., qui assume la direction artistique du spectacle chorégraphique de Chantal Caron « La Mémoire de l’Eau » présenté au Nouveau studio de La Rotonde à Québec, il collabore à la création et la réalisation de la scénographie. Il crée quelques designs de meubles avec Maude D. et Renée Daigle ébéniste et conçoit des projets de design / architecture en aménagements intérieurs commerciaux. Il réalise pour l’un de ses espaces Galerie d’un jour, un « pigmenterre» : une oeuvre peinte sur plancher de béton ( 133m² ) recouverte d’un enduit époxydique transparent.
En octobre 2000, il termine la réalisation d’une première oeuvre d’art public de 2,4mx17m comprenant un bas-relief en pierre, 5 plaques de laiton gravées et 2 sculptures de bronze. Ces dernières font l’objet d’une édition à tirage limité de 50 exemplaires. La réalisation de cette œuvre d’art public et de l’aménagement de la place est récompensé par 2 prix : le Prix Aménagement 2002 décerné par la coalition les Arts et la Ville et le Prix Design de l’Association des architectes paysagistes du Canada.
26 oeuvres peintes ont fait l’objet de tirages limités d’estampes d’interprétation dont 17 sont parties de trois livres d’artistes : « Voici Québec », « Septuor maritime » et « Hommage à Picasso ». Ses œuvres, textes ou entrevues vidéographiées ont fait parti du contenu de 2 cédéroms.
« Sa façon de sculpter et de dessiner les corps atteint une liberté surprenante si l’on considère que pour beaucoup d’artistes l’aisance et l’inventivité vient après des années d’observation et de croquis. Luc Archambault n’a jamais dessiné d’après des modèles, il ne recrée pas de mémoire non plus. Tout se passe comme s’il réinventait les corps, … »
LE SOLEIL, Québec, 18 juillet 1981 p. D-7, Lucie Bernard.
Parcours
Son influence s'est très tôt fait sentir grâce à une approche non conventionnelle de la diffusion et mise en marché de son art. Il expose dans des galeries d’art mais aussi il conçoit et monte ses propres événements, expositions et performances en partenariat avec de nombreuses entreprises privées qui, chacune à leur manière, mettent à contribution leurs ressources : halls d’entrée, vitrines, espaces publicitaires, expertises, produits et services. Ses œuvres peintes et céramiques font partie de nombreuses collections publiques et de musées d’art à Québec, Montréal, Ottawa, Boston, Avignon, Aix-les-Bains, Antibes et Barcelone.
En 1974, Luc Archambault, ses maîtres européens Charlotte Mentzel et Dominique Didier, et cinq autres apprentis céramistes fondent l'Atelier Benjamin et s'installent au 315, rue Franklin à Québec. En mai 1975, l'Atelier Benjamin déménage ses installations à Saint-Étienne-de-Lauzon près de Québec. En novembre la Galerie Benedek-Grenier consacre à l’œuvre peint et sculpté de Luc Archambault une première expo solo en galerie d’art. De 1975 à 1981 l'artiste expose à chaque année ses céramiques et quelques oeuvres sur papier au Salon des artisans de Québec. De 1976 à 1978 il est, en même temps, au Salon des métiers d'arts de Montréal. De 1978 à 1980, il séjourne l’équivalent d’un an en Europe : en France, en Italie, en Espagne et en Grèce. Il travaille en 1979, puis en 1980, à l’atelier du céramiste français Claude Champy à Plaisir, près de Paris. En 1979, de retour d’un séjour en Europe, il présente au 230, rue Fraser une exposition durant une journée seulement dans la maison que sa mère est sur le point de quitter. La Galerie d’un jour vient d’être créée. En 1981, il loue et rénove un appartement du 545, Grande-Allée et y installe son habitation, un atelier, ainsi que sa Galerie d'un jour ouverte au public une journée par semaine et un mois par an. En 1982, d’après une idée de sa compagne et collaboratrice Maude D., il crée l'Événement l'Art Aussi. Il convie du 19 mai au 10 juin une vingtaine de maisons d’affaires de Québec et Sainte-Foy à exposer simultanément ses oeuvres dans leurs espaces publics. En décembre 1982, il installe sa Galerie d'un jour en face du Grand Théâtre, dans l'édifice du 333 rue Saint-Amable, et y expose un mois par an pendant trois ans. En janvier 1983, il participe aux premières délégations du Québec au Salon de la Jeune Peinturedu Grand Palais à Paris. En février, Les Éditions du Cinéma Cartierlancent la première estampe d’interprétation d’une oeuvre de l’artiste intitulée: «L’Homme de Florence ». En mai, il crée pour le comédien et metteur en scène Jean-Marie Lemieuxle décor de la pièce « La mégère apprivoisée » de Shakespeare présentée au Théâtre du Bois de Coulonge : en fond de scène, une oeuvre peinte sur papier, marouflée sur bois, de 6m x 16m.
En 1984, après les éditions des estampes « Nijinski ou le Sacre du printemps » et le livre d’artiste «Voici Québec » comprenant six sérigraphies créées d’après les textes de Pierre Morency et Guy Cloutier. L’artiste, Les Éditions Isabeau et feu M. Herbert T. Schwarz, auteur des textes, lancent le livre d’artiste « Hommage à Picasso », préfacé par madame Jacqueline Picasso. Ils se rendent à Mougins pour remettre à Madame Jacqueline Picasso un exemplaire du livre comprenant deux photographies de Picasso et de Jacqueline par André Villers et neuf lithographies imprimées à Vallauris par M. Arnéra tirées à partir des œuvres de l’artiste. Une rencontre à l’origine de l’exposition de la collection de Jacqueline Picasso au Musée des Beaux-Arts de Montréal. Cette même année, son intérêt pour le design l'amène à concevoir et dessiner avec sa compagne et collaboratrice Maude D. et avec la collaboration de l'ingénieur et designer industriel Claude Gosselin, quelques designs-meuble, dont la table « Eurydice », fabriqués à Québec par René Daigle, ébéniste. « Eurydice », est présentée à Montréal en 1985 à la Galerie Cultart et, en 1987, au Centre international de design de Montréal. En 1990, elle est exposée et vendue à Montréal et à Québec, aux magasins Château d’aujourd’hui et Univers décor, puis en 1991, à la Maison Corbeil. En mars 1999, RLI inc, la compagnie du metteur en scène et comédien Robert Lepage, installe la version rectangulaire de la table « Eurydice » dans la salle de conférence de La Caserne Dalhousie à Québec.
En 1985, l'artiste occupe seul l'Atelier Benjamin et y aménage son atelier de peinture et de céramique ainsi que son habitation. En 1989, il crée une oeuvre de moyen format, « L’Éloge de Pythagore », pour illustrer les éléments de commercialisation et de présentation des Systèmes comptables Fortune 1000. C’est le début d’un long partenariat Art-Affaires. Le 21 mars 1989, l'Art Aussi, société en commandite, et Luc Archambault & Ass. inc., le commandité, ont été fondés par une quarantaine d'investisseurs dans le but de constituer un capital destiné à être investi dans le développement de la carrière de l'artiste. La Galerie d'un jour, la galerie de l'Art Aussi, accueille en permanence ses oeuvres récentes : encres de Chine, pastels secs et fusain sur papier, huiles sur toile, estampes, céramiques, bronzes et designs-meuble. Depuis novembre 1989 et jusqu’en décembre 1999, la Galerie d'un jour, en plus de son espace permanent à Québec, s'installe, pendant la période des Fêtes de Noël et du Jour de l’an, à Place Sainte-Foy.
En 1991, l’artiste organise un deuxième Événement l'Art Aussi, à Montréal cette fois, aux magasins Eaton, à la Maison Corbeil et à Place Ville Marie où se tiennent quatre soirées de spectacle-performance de peinture en direct avec le trio de jazz Uzeb, Jocelyne Montpetit, chorégraphe et danseuse, Catherine Bégin et Guy Thauvette, comédiens, ainsi que le compositeur et musiciens, feu Bernard Bonnier. En 1992, c'est à la télévision de Radio-Canada qu’il peint en direct, à l’émission Studio libre animée par Michel Desautels. Puis, c’est dans L’Espace Québec à la Foire d'Avignon qu'il « performe » avec la chorégraphe et danseuse Jocelyne Montpetit. Cette même année, il peint et expose une quinzaine d’oeuvres à l’huile sur toile de petit et moyen format, ses premières huiles, hormis quatre ou cinq toiles peintes en 1975 dont une reproduite sous forme d’estampe dans le coffret « Hommage à Picasso » édité en 1984.
En 1993, il expose en France au Musée Faure, à l'Hôtel du Louvre et Le Park Hôtel à Aix-les-Bains par l’intermédiaire de madameFrédérique Martiningo. Il expose ensuite à la Aliya Gallery d'Atlanta. En 1994, il participe à une exposition présentant six peintres québécois à la Aliya Gallery. Il récidive en février 1995 et participe à d'autres expositions collectives en 1996 et 1997. En 1995, après une interruption de huit ans, l'artiste produit à nouveau de la poterie d'art et utilitaire ainsi que des sculptures céramiques. En mars et avril 1996, il expose à Perth, en Australie, à la Gallery of Fine Art. En septembre 1996, grâce à la collaboration de l'équipe de QuébecTel AMI informatique, aujourd’hui Versalys - Telus, il conçoit et lance son site Internetqui non seulement présente ses oeuvres et la documentation pertinente mais aussi permet, par le biais du « Forum », de recevoir les messages, commentaires et autres textes des visiteurs du site. L’artiste répond régulièrement aux nombreux témoignages de ce lieu d’échange unique. On y trouve aussi le journal Internet qu’y tient l’artiste. En juin 1997, en plus de son espace permanent de Place Jean-Lesage, aujourd’hui Les Façades de la gare, la Galerie d'un jour s'installe pour l'été dans le Vieux Port de Québec aux Quartiers de l'Académie du 16, rue du Quai Saint-André. Il y crée, grâce à la collaboration et l'expertise de Michel Bouchard, « Marcher sur l'eau », une oeuvre de 133m2, peinte à même le plancher de béton et recouverte d'un enduit époxydiquetransparent très résistant.
En avril 1998, il achève « Le Déjeuner au sous-bois des mémoires » une oeuvre peinte sur papier de grande dimension (2m58 x 16m80) créée pour illustrer les éléments de présentation et de commercialisation des logiciels comptables Fortune 1000 Acomba 98 et Acomba 2000, du Groupe Fortune 1000. Dès après, il renoue avec l’huile sur toile mais cette fois dans des formats plus larges soit 1m30 X 6m40. En juillet, il crée la «Trilogie des vivants » une oeuvre triptyque sur papier offerte à la Maison revivre, un lieu d’accueil et de partage. En août et septembre, il crée un concept et réalise les plans d’aménagements d’un restaurant qui prévoit l’intégration d’un «Pigmenterre » de 90m². Un projet qui ne verra jamais le jour en son état d’achèvement suite à un désaccord avec les promoteurs. Les 2 et 3 octobre, grâce au Groupe Fortune 1000, il présente à La Caserne Dalhousie, animés par M. Robert Lepage, deux spectacles performance de peinture en direct matérielle et virtuelle sur une surface papier de 3m X 6,5m et sur un support logiciel dont le résultat est projeté par vidéo sur l’oeuvre réelle. Le « Le Déjeuner au sous-bois des mémoires » y est présenté pour la première fois. Il récidive le 28 octobre dans le cadre d’une soirée de levée de fonds au profit de la Fondation canadienne des maladies du rein - section Québec, MM Robert Lepage et Robert Charleboisparticipent à l’événement. Début novembre, « Le Déjeuner au sous-bois des mémoires » est présenté à Montréal dans le cadre du salon informatique et technologique Comdex / Québec 98par Le Groupe Fortune 1000. En décembre, la Galeried’un jour s’installe pour la neuvième année consécutive à Place Sainte-Foy sur un plancher de 300m5, ce qui permet l’exposition de l’oeuvre monumentale « Le Déjeuner au sous-bois des mémoires » L’Art Aussi / éditeur et Le Groupe Fortune 1000 en profitent pour lancer, sous la présidence d’honneur de M. Robert Lepage, un cédérom consacré à cette oeuvre monumentale et comprenant entre autres un texte de l’artiste lu par M. Jacques Languirand.
En avril 1999, il est l’un des six invités du site Internet que lance sur la Toile l’auteur et réputé communicateur Jacques Languirand. Le 28 avril 1999, l’Art Aussi / éditeur, sous la présidence d’honneur de MM Jean-Paul L’Allier, maire de Québec, et Jean-Robert Leclerc, procède au lancement de l’estampe d’interprétation intitulée « Le Festin blanc », vendue au profit de la Maison revivre et réalisée par le maître sérigraphe Pierre Auger. Par l’intermédiaire de l’Art en libertéqui le représente en France, il participe à des expositions de groupe présentées en juillet à la Galerie Arcadel à Pont-Aven, en septembre à Binic, en octobre au Salon Art Contemporain à Paris, en novembre à Saint-Quay-Portrieux et en décembre à Aix-en-Provence. Le 4 août il est à Toronto et réalise une performance de peinture en direct au court du spectacle du groupe hip-hop Everlast présenté dans le cadre des Concerts sur scène du Maurier à la salle The Dock’s. Il récidive le 2 octobre dans le grand hall du Musée des Beaux-Arts du Canada à Ottawa avec le groupe pop Philosopher King. En décembre M. Jacques Languirand préside le vernissage de sa 10e exposition présentée à Place Sainte-Foy en autant d’années. Il fait la une du journal VOIR-Québec.
Du 11 janvier au 10 février 2000 il expose en solo à la Global Gallery de Sydney en Australie. Du 18 au 23 juillet, il participe, à travers l’association artistique française l’Art en Liberté, au salon ARTUEL 2000 à Beyrouth et au 18e Festival de Langholm en Écosse, où L’Art en liberté est l’invité d’honneur du festival. En juin, il réalise deux prototypes en cire ultérieurement coulés en bronze et intégrés à un bas-relief en pierre réalisé sur place du 21 au 31 août. Il s’agit de la première oeuvre d’art public extérieure de l’artiste, son premier bas-relief en pierre réalisé grâce à la collaboration de Pascale Archambault, sculpteure et sœur de l’artiste, ainsi que ses deux premiers bronzes. Une œuvre composite de 2,4m x 17m, commandée par la Ville de Québec et la Commission de la capitale nationale du Québecpour souligner le 150e anniversaire de fondation de l’Institut Canadien, intitulée « Nous sommes un peuple » et installée sur le parvis du bâtiment éponyme de la rue Saint-Stanislas à Québec. En octobre, il expose en duo à la Aliya Gallery à Atlanta et en solo à la Global Gallery de Sydney. Le 22 novembre, lors de l’inauguration de l’œuvre d’art public de la Place de l’Institut Canadien, l’Art Aussi / éditeur lance la souscription de pré-vente d’une édition à tirage limité à 50 exemplaires des deux sculptures de bronze intitulées : « L’Échelle humaine ou l’Architecte du lieu de l’être » et « La Cueilleuse de Fleuve au séant » et parties de l’œuvre d’art public de la Place de l’Institut Canadien.
En juin 2001, il participe à une exposition de sculptures à la Galerie Bernard, rue Laurier à Montréal. En août, il expose ses œuvres sur papier et ses huiles sur toile récentes lors de deux expositions collectives présentées à Montréal à la Galerie d’Avignon, rue Laurier et à la Galerie Simon Blais, rue Clark. Du 15 décembre 2001 au 13 janvier 2002 la Galerie d’un jour des Façades de la Gare présente ses œuvres peintes, sculptures, bronzes et céramiques récentes. En février 2002, Isabelle Dillmann, dans un article sur la Ville de Québec du Figaro magazine, consacre un encadré à l’artiste qu’elle décrit comme étant « La référence québécoise en art visuel ». Du 24 février au 20 mars il participe à une exposition collective intitulée « Les artistes dans la ville » à la Galerie Louise-Carrier à Lévis. Du 7-13 mars il participe à « Expo Beirut » « Insolites Mondes d’Artistes » à Beyrouth, Liban grâce à la Galerie Nomade.
En juin 2002 il participe à trois expos collectives : en mars, à l’exposition des artistes de la galerie de la Galerie Beauchamp : huiles sur toile et mixtes médias sur papier ; en juin, au Musée du bronze d’Inverness, l’artiste présente 2 bronzes et cinq sculptures céramiques ; à la Maison Louise-Carrierà Lévis il expose une huiles sur toile. Le 29 avril il participe dans le cadre du Salon du livre de Québec à la chaire publique de l’AELIÉS–ULaval à une conférence avec MM. Jacques Rigaud et Florient Sauvageau rediffusée à plusieurs reprises au Canal Savoir. En mai, tout comme MM Michel Vastel et Jean-Paul Desbiens il est interviewé dans le cadre du concours « À la rencontre de Victor Hugo » organisé par l’ambassade de France, l’entrevue vidéographiée est insérée dans le cédérom produit par les étudiant(e)s du Cégep de Sainte-Foy.En août, il remet un document de réflexion de 130 pages commandé par le MCC, le Ministère de la Culture du Québec et portant sur « La diffusion et la mise en marché de l’art contemporain au Québec ». En octobre, lors du 15e colloque de la coalition Les Arts et la Ville, tenu à Sherbrooke le 9 octobre 2002, la Ville de Québec a obtenu le premier prix au concours Prix Aménagement 2002 pour son aménagement urbain intégrant d'une oeuvre d'art public de la Place de l'Institut Canadien et de la Chaussée des Écossais. L’oeuvre sculptée de Luc Archambault intitulée « Nous sommes un peuple », « par son caractère créatif et sa facture contemporaine, a séduit le jury et l'aménagement harmonieux de Place de l'Institut permet d'améliorer grandement la qualité de vie de ses usagers. » Une entrevue filmée en son atelier de Saint-Étienne-de-Lauzon est diffusée en novembre par Télé Québec à l’émission « Les choix de Sophie » pour souligner la réception de ce prix, son premier en carrière. Télé Québec produit aussi dans les mêmes semaines un clip présenté au Rendez-vous national des régions ainsi que dans ses émissions consacrées à l’événement. L’artiste invite les décideurs réunis à cette occasion à s’intéresser, même « en région », à l’investissement en art. En novembre il participe à une expo collective à la Galerie Louise-Carrier de Lévis où il présente des huiles et sculptures et vases céramiques. Le 19 novembre Iégor de Saint Hippolyte adjuge à sa vente aux enchères au profit de la Fondation du Musée de la Civilisation le livre d’artiste « Voici Québec » No73/150 et la sérigraphie d’interprétation No 57/185 « Nijinski ». Ses œuvres sont vendues aux expositions encans de M. Iégor de Saint-Hippolyte à l’hôtel Ritz-Carlton à Montréal en décembre 2002 et en février, en mars et en avril 2003.
En mai 2003, sa céramique d’art et ses sculptures céramiques sont présentées à la Galerie Keramosde la rue de Saint-Vallier à Québec, un espace animé par Louise Émond et exclusivement consacré à la céramique. Le 22 juin, le Musée du Bronze d’Inverness inauguré l’exposition collective intitulée Du ludique au bronze à laquelle il expose ses sculptures de bronze et céramique avec les artistes Gérard Bélanger, Aristide Gagnon, Nicole Taillon et Gigi Warny. Du 11 juillet au 10 août il expose ses sculptures céramiques et sa poterie d’art et utilitaires à la 15eédition de 📷, une grande exposition rassemblant les œuvres de 125 céramistes dont Kinya Ishikawa, fondateur de l’événement. Du 4 au 21 décembre 2003, au Salon des métiers d’art de Place Bonaventure à Montréal, il expose dans son kiosque ( # 1012, 5x20pi.) ses œuvres céramiques récentes et ses sculptures de bronze sont présentées dans le kiosque du Musée du bronze d’Inverness.
Du 25 mars au 25 avril 2004, il participe avec ses sculptures et œuvres céramiques à l’exposition collective, intitulée Coexistence, présentée à la Galerie des métiers d’art du Québec du Marché Bonsecours à Montréal. Son œuvre « La Dormition d’Orphée » fait la une du cahier des arts du Devoir. Il expose du 24 juin au 4 juillet à l’expo collective CéraMystic à Mystic, Brôme-Missisquoi, et il est à nouveau de la 16e édition de 📷 à Val-David du 16 juillet au 15 août. Du 2 au 19 décembre, au il expose à nouveau au Salon des métiers d'art du Québec de Place Bonaventure à Montréal, et présente dans son kiosque ( # 208, 5x26pi. ) ses oeuvres céramiques récentes et deux sculptures céramiques dans l'espace de la Galerie des métiers d'art du Québec présente au Salon.
Le 26 janvier 2005 il implante dans son site Internet le nouveau module « Exposition virtuelles » qui permet aux internautes non seulement de visiter des expos mais aussi de créer leur propre expo virtuelle à partir du répertoire des oeuvres de l’artiste. En 18 février au 20 mars il participe à l’exposition collective « Appropriation » présentée à la Galerie des métiers d’art du Québec du Marché Bonsecours à Montréal. Le 23 mai 2005, devant 750 opposants au projet de port et terminal méthanier il participe au spectacle bénéfice de la Coalition Rabat-Joie. En musique et en humour avec le groupe Polémil Bazar, le bluesman Bob Walsh accompagné par Guy Bélanger, harmoniciste, et Les Zapartistes, il peint pendant ce spectacle une oeuvre sur papier de 3m x 6m dont ± 15 fragments sont vendus à l’encan à fin du spectacle. En juin il expose à CéraMystic et en juillet-août à 📷. En septembre, octobre et novembre, il participe à trois concours d’Art public, un premier pour Ville de Québec avec trois autres artistes et présente des dossiers pour deux autres concours pour la Ville de Gatineau et pour la TOHUà Montréal. En octobre, il présente 2 sculptures de bronzes à l’expo collective « 10 ans de bronze » au Musée du bronze d’Inverness. En décembre, il expose ses céramiques utilitaires et sculpturales dans ses deux kiosques du 50eSalon des métiers d’art du Québec, Place Bonaventure, Montréal, ainsi que dans l’expo de sculptures grand format du Hall d’entrée du Salon.
En 2006, il participe du 11 juin – 16 sept. à l’expo collective de croquis de plusieurs artistes intitulée, « Sketch » ou La phase cachée de l’art, au Presbytère de Saint-Nicolas et organisée par le Service Arts et culture de la ville de Lévis. Il est de la 3e édition deCéraMystic du 23 juin – 2 juillet, et à la 18e édition de 📷 du 14 juillet – 20 août. Le 24 juillet Le Soleil publie « L’Art oublié », sa réplique à l’éditorial de Pierre-Paul Noreau, « Telle Ulysse », commentant le retour de France de la mairesse Boucher. Du 18 août – 16 septembre, il est de l’expo collective regroupant les oeuvres de 20 artistes représentés à l’Artothèque de la bibliothèque Gabrielle-Roy à Québec intitulée « L'estampe, mystérieuse chimie». En août le jury du programme métiers d’art de la SODEClui accorde une subvention de 5 000$ représentant la moitié du coût de son projet de mise à niveau de son atelier céramique ainsi qu’une bourse de 900$ pour sa participation à des Salons. En novembre, avec sa compagne Maude D. qui assume la direction artistique du spectacle chorégraphique de Chantal Caron, « La Mémoire de l’Eau », présenté au Nouveau studio de La Rotonde à Québec, il collabore à la création et la réalisation de la scénographie par M&A – Maude et Archambault. Le 14 décembre il reçoit le Prix Jean-Marie Gauvreau 2006, la plus haute distinction en métiers d’art au Québec décernée à chaque année depuis 1980 par le Conseil des métiers d’art du Québec.
Le 14 janvier 2007, il est Lauréat de Québec Le Soleil / Radio-Canada, une récompense hebdomadaire pour rendre hommage à des gens d’exception de la région de Québec. Du 12 au 15 janvier il expose ses céramiques à Palmbeach3 2007, Floride, dans le kiosque de CRÉA-Galerie des métiers d’art du Québec. Il est nommé par la CA de la SODECmembre de la Commission des métiers d’art.
En 2008 il expose à la Galerie de CéraMystic et à celle de 1001 pots qui fête ses vingt ans avec une expo consacrée à la porcelaine.
À Québec, sa Galerie d'un jour, qui expose ses oeuvres dans plusieurs lieux public depuis 1979, fait relâche depuis qu’elle a dû quitter le 30 avril 2002 Les Façades de la Garequi accueillaient la galerie depuis 1995. Depuis mars 2002, ses œuvres peintes et céramiques ont été présentées : à Québec, à la Galerie Beauchamp et à la Galerie Cimon; à Lévis, à la Galerie Louise Carrier et la Galerie d’art du Vieux Lévis ; à Saint-Antoine-de-Tilly à l’atelier-galerie Les Tourelles, de même que dans son site Internet : www.Luc-Archambault.qc.ca.
En 2014 il expose au Diamant de Robert Lepage avant que ne soit commencée la construction. En 2018 il commence avec Michel Bouchard la création et réalisation d’une Fresque de béton de ± 122m2 dans le hall d’entrée de l’Espace DUO à Québec ( l’atelier-résidence de Michel Bouchard ), il crée avec Maude D. dans la foulée des meubles et des objets de béton ( M&A | Maude & Archambault ), ainsi qu’une centaine d’oeuvres peintes époxydiques sur cadres de bois et sur meubles de bois ( tables et chaises ).
En novembre de la même année 2018 il monte l’Événement ART + design avec La Galerie du meuble en collaboration avec la Galerie Michel GUIMONT.
En avril 2019 il entreprend la création d’une oeuvre peinte modulaire de grand format (8x16pi ) à implanter dans la grande verrière végétalisée des Floralies Jouvence qui ensoleille la terrasse intérieure du restaurant de l’équipe du St-Amour qui ouvrira ses portes dans les prochaines semaines : Les Botanistes.