Art Mûr

Art Mûr Fondée en 1996, Art Mûr est une galerie d’art contemporain commerciale. www.artmur.com

Art Mûr représente une trentaine d’artistes, dont la plupart sont présents dans les collections muséales, et est fière de s’afficher comme la seule galerie d’art contemporain commerciale québécoise à compter dans ses rangs autant d’artistes québécois que d’artistes provenant du reste du Canada. La pratique artistique de ces derniers englobe une variété de médiums tels que la peinture, la sculpture

, la photographie, les nouveaux médias et la performance. Art Mûr represents over thirty artists, with practices ranging from painting and sculpture to new media and performance art, whose work is present in many museum collections. Art Mûr is also very proud to be the only Québec-based commercial contemporary art gallery that represents as many Québec-based artists as artists from the rest of Canada.

06/20/2026

Le 23 juin à 13 h, à Art Mûr, Armando Perla soutiendra sa thèse de doctorat intitulée « Refusing the Discipline That Would Not Listen: Indigenous Method and the Rematriation of Museology through Transnational Adornment ». Toutes et tous sont les bienvenus !

On June 23rd at 1:00 PM at Art Mûr, Armando Perla will defend their doctoral dissertation “Refusing the Discipline That Would Not Listen: Indigenous Method and the Rematriation of Museology through Transnational Adornment.” Everyone is welcome!

Juan Carlos Recinos Guzmán NonualcoLe travail de Juan Carlos Recinos Guzmán naît d’une réflexion personnelle sur les fon...
06/16/2026

Juan Carlos Recinos Guzmán
Nonualco

Le travail de Juan Carlos Recinos Guzmán naît d’une réflexion personnelle sur les fondements de son identité. En tant qu’homme à la peau claire, fils d’un père autochtone et d’une mère ladina, le fait de remettre en question ce qu’il considérait autrefois comme immuable l’a amené à appréhender l’identité comme un territoire instable, façonné par les souvenirs familiaux, les histoires collectives et les expériences personnelles. Interroger l’individu soulève des questions sur la manière dont les identités communautaires et nationales se construisent, se transforment et se dissimulent.
Originaire et résident de San Pedro Nonualco, Juan Carlos Recinos Guzmán vit dans un contexte où la religiosité populaire, les danses traditionnelles et les célébrations festives font partie de la vie quotidienne. Ces pratiques constituent un héritage culturel vivant où se mêlent rituel, mémoire et communauté. Dans la série Relatos híbridos, des figures apparaissent le visage couvert, tenant des masques liés à des traditions telles que les danzas de historiantes ou les représentations du diable dans la viejada. La dissimulation du visage fait allusion à l’invisibilisation historique de l’indigénéité, tandis que les masques évoquent la persistance de ces souvenirs.

Dans ses œuvres récentes, le « démon du buisson » s’incarne dans le corps et la performance afin d’habiter le territoire. Le buisson est considéré comme un espace historiquement marginalisé à partir duquel sont réappropriés les savoirs locaux et les modes de vie liés au monde rural et ancestral, articulant ainsi le corps, le masque et le territoire comme lieux de résistance.

Juan Carlos Recinos est un artiste visuel dont la pratique explore les relations entre identité, mémoire et territoire, en articulant peinture, sculpture, performance et médias audiovisuels dans une perspective contemporaine. Il a été artiste en résidence à La Fábrica (LFBK) entre 2019 et 2023, période durant laquelle il a développé une pratique axée sur la recherche et centrée sur les intersections entre corps, rituel et représentation. Cette ligne de recherche s’est concrétisée dans son exposition personnelle Relatos híbridos, présentée en novembre 2023 au Centro Cultural de España au Salvador, où il a abordé l’identité comme un lieu de tension façonné par les héritages coloniaux, la mémoire collective et l’expérience personnelle.

Ernesto OvalleMuisca Descendant de la tribu Muisca du centre de la Colombie, une tribu aujourd’hui disparue à cause du c...
06/16/2026

Ernesto Ovalle
Muisca

Descendant de la tribu Muisca du centre de la Colombie, une tribu aujourd’hui disparue à cause du colonialisme espagnol, Ernesto Ovalle s’identifie comme autochtone. Passionné par les points de convergence entre les cultures autochtones, il a mené des recherches sur les artefacts anciens et les bijoux des tribus Muisca et Tairona de Colombie, dont l'apparence est similaire à celle de certains artefacts en pierre d'Aotearoa. Il estime que les peuples autochtones du monde entier ne font qu'un et nourrit un profond respect pour les valeurs et les principes du te ao Māori et du Tikanga Māori. Ovalle s’aligne sur la mission des Ngāi Tahu visant à distinguer le pounamu des autres types de jade et se sent responsable de protéger le pounamu en tant que patrimoine de l’iwi, ainsi que d’aider le grand public à comprendre et à respecter l’importance du pounamu et le kaitiakitanga des Ngāi Tahu. Sa série Mirando al pasado démontre une réflexion et analyse en période de conflit. Ces bijoux sont utilisés dans des contextes anthropologiques ou de construction pour mettre en évidence la manière dont l’étude de l’histoire et des traditions contribue à améliorer le présent et l’avenir. Avec pour seul espoir celui d’une harmonie mondiale.

Fondé en 2001 et dirigé par Ernesto Ovalle, Oronegro Jewellery Studio a pour objectif de créer des taonga en suivant les protocoles traditionnels du Māori Whakairo. L'objectif de l'atelier est de rendre hommage aux peuples autochtones, d’Abya Yala à Aotearoa et à la Polynésie. Ernesto Ovalle est un artiste qui vit et travaille à Auckland. Originaire de Colombie, il a immigré en Aotearoa en 1999. Issu d'une famille de bijoutiers, il est créateur de bijoux traditionnels depuis 25 ans et a cherché à développer son art en s'orientant vers la joaillerie contemporaine. Il a commencé à sculpter le pounamu en 2001, sous la houlette de Chaz Doherty, de Tuhoi, qui lui a enseigné les protocoles et les techniques de sculpture sur bois et sur os, ainsi que la manière de sculpter un tiki. Ernesto Ovalle s'est lancé à plein temps dans la sculpture en 2002.

Volcancitto (Juan José Guillen)Mestizo, Maya MamVolcancitto tente, à travers ses œuvres d’art, de mettre en lumière ce q...
06/09/2026

Volcancitto (Juan José Guillen)
Mestizo, Maya Mam

Volcancitto tente, à travers ses œuvres d’art, de mettre en lumière ce qui a été négligé par l’historiographie conventionnelle « du point de vue du pouvoir, de l’occidentalisation, de l’hétérocentrisme et de la version bourgeoise des événements », comme il l’explique. Ses œuvres performatives cherchent à bouleverser l’attirail symbolique, à le briser et à susciter des réflexions afin de les transgresser.

Le polyptique Recordación de las primeras gentes y sus casas (Souvenirs des premiers habitants et de leurs maisons) témoigne d’une exploration des origines et du tissu social du territoire d’origine de Volcancitto (San Rafael Pie de la Cuesta). La perspective vise à révéler les souvenirs d’une époque plus ancienne sur ce territoire en dialogue avec la notion d’inscription et de présence ancestrale qui traverse également les stèles. Les peintures intègrent des poèmes de l’artiste, avec des phrases qui renvoient à des lieux et des moments de cette époque, tandis que l’architecture ancienne des premières maisons, aux côtés du paysage naturel, évoque une période antérieure à la monoculture. Une époque où la vie de ses habitants s'inscrit en dialogue avec son environnement, et où l'architecture et la tradition orale émergeaient de ces relations. Cet ensemble d'œuvres, comme le suggère le titre, est un hommage aux premiers lieux et à leurs habitants, et un rappel du caractère sacré du temps.

De la série Los primeros lugares y sus personas (Les premiers lieux et leurs habitants), le diptyque Los Platanares se situe dans la nouvelle ère de la Côte Sud, où le paysage a été transformé par la monoculture. Les plantations de bananes ici représentées, accompagnées de poèmes de Volcancitto, apparaissent comme des surfaces de mémoire : elles ne se contentent pas d’enregistrer une condition historique, mais évoquent, sur un ton nostalgique et mystique, la persistance d’un temps et son caractère sacré. Dans la continuité des premières maisons et de leurs habitants, ces images suggèrent que même dans le paysage transformé subsistent des formes de relation avec le sacré, telles des traces silencieuses d’un lien ancien entre les personnes et leur environnement.

Volcancitto (Juan José Guillén) vit et travaille à la ville de Guatemala et est originaire du département de San Marcos. Il est titulaire d’un baccalauréat en histoire de l’art de l’Université San Carlos de Guatemala. Il est un artiste q***r émergent, journaliste, neurodivergent et passionné d’art de rue et de collage.

06/07/2026
06/07/2026

We are counting down the days. Hyperobjectivity: Colleen Wolstenholme Works 1992–2025 opens this month, bringing together more than three decades of sculpture, painting, jewellery, photography, and installation by one of Atlantic Canada's most vital contemporary artists. Taking its name from the concept of the hyperobject, an idea so vast as to exceed ordinary human perception, the exhibition moves from Wolstenholme's iconic silver and copper casts of anti-anxiety medications to sweeping paintings of deep sea life, tracing a practice that is, in the words of curator Ray Cronin, "cerebral and direct, esoteric and popular, easy to look at and hard to forget."

Opening Reception: Thursday, June 18 | 5:30 PM | Harrison McCain Pavilion. At 6:00 PM, join us for opening remarks and the launch of the exhibition's publication, co-published with the Art Gallery of Nova Scotia and Goose Lane Editions.

-

Le compte à rebours est commencé.

Colleen Wolstenholme : Hyperobjectivité – œuvres 1992–2025 ouvre ses portes ce mois-ci, réunissant plus de trois décennies de sculptures, peintures, bijoux, photographies et installations de l’une des artistes contemporaines les plus marquantes du Canada atlantique.

Tirant son titre du concept d’« hyperobjet », une idée si vaste qu’elle dépasse les limites de la perception humaine ordinaire, l’exposition nous entraîne des emblématiques moulages en argent et en cuivre de médicaments contre l’anxiété de Wolstenholme jusqu’à de vastes peintures inspirées de la vie des grands fonds marins. Elle retrace un parcours artistique qui est, selon les mots du commissaire Ray Cronin, « à la fois cérébral et direct, ésotérique et populaire, facile à regarder et difficile à oublier ».

Vernissage : jeudi 18 juin | 17 h 30 | Pavillon Harrison McCain

À 18 h, joignez-vous à nous pour les allocutions d’ouverture et le lancement de la publication richement illustrée de l’exposition, copubliée avec le Musée des beaux-arts de la Nouvelle-Écosse et Goose Lane Editions.

Artwork: Colleen Wolstenholme, Hexography.

Renati WaakaMāori, Te Arawa, Tainui et Te AupōuriL’œuvre de Renati Waaka explore l’utopie en tant que concept construit ...
05/27/2026

Renati Waaka
Māori, Te Arawa, Tainui et Te Aupōuri

L’œuvre de Renati Waaka explore l’utopie en tant que concept construit et instable, plutôt que comme un retour à un passé précolonial. Alors que l’utopie est souvent présentée comme une restauration, ce projet s’oppose à cette vision. Il aborde le whakapapa comme un champ vivant et contesté, reconnaissant que le genre et la sexualité au sein du te ao Māori n’ont jamais été univoques ni universellement définis.
L’œuvre aborde la construction d’un monde à la fois comme méthode et comme pratique incarnée. À travers la mise en scène de corps, d’environnements et de relations, les images construisent des réalités spéculatives ancrées dans l’expérience vécue. L’utopie n’est pas traitée comme un idéal abstrait, mais comme quelque chose produit par le corps – ressenti, négocié et mis en œuvre dans des conditions sociales et culturelles spécifiques. De cette manière, la série examine comment les takatāpui (personnes 2SLGBTQIA+) sont imaginés et matériellement façonnés par la présence et la pratique. L’œuvre reconnaît que les stratégies esthétiques de la beauté et du soin peuvent être dissociées des conditions matérielles qui façonnent la vie des takatāpui. Plutôt que de résoudre cette tension, les images la maintiennent.

La mise en scène du corps occupe une place centrale. Les personnages sont dirigés et composés, ce qui rend explicite le caractère construit des images. Cela rejette l’idée d’un retour à l’authenticité et positionne au contraire les avenirs takatāpui comme étant activement construits. Les photographies fonctionnent comme des fragments, présentant l’utopie comme une négociation incarnée et en cours, façonnée par le désir, la contradiction et le whakapapa.

Le travail s’inspire de la position de Waaka en tant que photographe takatāpui. Étant un homme maori q***r photographiant un corps transféminin, Waaka est attentif·ve à l’histoire du regard masculin dans les contextes tant coloniaux que photographiques. Cette dynamique est abordée à travers un processus collaboratif fondé sur la mise en scène, le dialogue et le consentement. Le modèle interagit directement avec l’appareil photo, gardant conscience et contrôle sur sa représentation.

Renati Waaka est un·e photographe maori d’origine Te Arawa, Tainui et Te Aupōuri, élevé·e à Whakatāne, Whanganui et Rotorua, et basé·e à Te Whanganui-a-Tara, en Aotearoa. Iel travaille à la fois dans la photographie d’art et la photographie documentaire. La pratique de Waaka examine le rôle de la photographie dans la construction coloniale de l’identité autochtone en Aotearoa. Historiquement utilisé pour classer et objectiver, ce médium continue de façonner la manière dont les corps et les histoires autochtones sont représentés. Iel utilise la photographie pour intervenir dans cet héritage en produisant des images ancrées dans les perspectives maories, affirmant ainsi la paternité de l’œuvre et l’autodétermination.

Porfirio GutiérrezZapotèquePorfirio Gutiérrez est un artiste textile multidisciplinaire et un innovateur culturel dont l...
05/27/2026

Porfirio Gutiérrez
Zapotèque

Porfirio Gutiérrez est un artiste textile multidisciplinaire et un innovateur culturel dont le travail met en dialogue l’héritage culturel et artistique de ses origines zapotèques avec les langages visuels du modernisme. Sa pratique aborde les thèmes de la migration, du climat et de l’identité, tout en remettant en question les perceptions dominantes de l’art par rapport au savoir créatif ancestral.

Basé à Ventura, en Californie, Gutiérrez est né et a grandi au sein de la communauté textile zapotèque de Teotitlán del Valle, dans l'État d'Oaxaca, au Mexique. Ses expériences contemporaines, associées aux systèmes de savoirs ancestraux qui l'ont façonné en tant qu'artiste, offrent de nouvelles façons d'appréhender l'art aujourd'hui.

Angela DeMontignyCrie, Métis | Hamilton, Kanata (Canada)À travers chacune de ses créations, de ses initiatives communaut...
05/26/2026

Angela DeMontigny
Crie, Métis | Hamilton, Kanata (Canada)

À travers chacune de ses créations, de ses initiatives communautaires et de sa défense de l’intégration des savoirs de guérison autochtones dans le système de santé traditionnel, Angela DeMontigny veille à ce que la cérémonie reste au cœur de son œuvre, en redonnant toute leur place aux récits, aux traditions et aux pratiques de guérison autochtones.

Avec ses coiffes, elle rend un hommage moderne aux éléments traditionnels autochtones utilisés dans les tenues de mariage, tels que le cuir, les détails perlés, et propose une réinterprétation d’une coiffe/voile perlée.

Sa collection High-Vibration Resort/Swim a été créée pour honorer l'eau – son mouvement, son changement de forme, sa mémoire et son reflet. À travers l'utilisation de couleurs et de tissus naturels à haute vibration tels que la soie et le coton biologique, tous peints à la main, elle rend hommage aux éléments naturels. L'intention était également d'imprégner de prières et de fréquences à haute vibration l'eau utilisée pour peindre les pièces en soie. L'utilisation du cuivre pour le maillot de bain était également intentionnelle, car on sait depuis des millénaires qu'il a un effet purificateur sur l'eau.

Angela DeMontigny est une créatrice, artiste, entrepreneuse, mentor, militante pour la santé mentale et conférencière d’origine crie et métisse, plusieurs fois récompensée, dont le travail est profondément ancré dans la cérémonie. Depuis plus de deux décennies, elle est une pionnière du mouvement du luxe autochtone, mêlant tradition, art, durabilité et réappropriation culturelle dans ses collections de mode, ses accessoires et ses produits de bien-être sous les marques DeMontigny et LODGE Soy Candle. Basée à Hamilton, en Ontario, DeMontigny crée des œuvres qui sont bien plus que de simples créations : ce sont des offrandes qui rendent hommage à ses ancêtres, à son identité et à l’esprit de résilience autochtone.

L’engagement d’Angela DeMontigny envers la cérémonie s’étend au-delà de la mode pour s’étendre à l’art public. En 2020, elle s’est vu confier une commande majeure pour All Our Relations, une sculpture puissante dévoilée sur le front de mer de Hamilton le 30 septembre 2023, Journée nationale de la vérité et de la réconciliation. Cet espace de rassemblement primé se présente comme une cérémonie vivante, rendant hommage aux survivants des pensionnats indiens, aux enfants qui ne sont jamais rentrés chez eux et au chemin à parcourir vers la réconciliation. Avec des projets futurs visant à intégrer l’éducation et des programmes pour la jeunesse, All Our Relations témoigne de la vision d’Angela DeMontigny selon laquelle l’art est un acte sacré de mémoire et de renouveau.

Un été sous toutes ses formesPar Karine Bouchard, La PresseLes amoureux d’arts visuels seront comblés cet été par les of...
05/23/2026

Un été sous toutes ses formes
Par Karine Bouchard, La Presse

Les amoureux d’arts visuels seront comblés cet été par les offres de la métropole et des alentours. Petit tour d’horizon des expositions à voir où l’art se déploie sous ses aspects les plus variés, de la sculpture antique à la réalité virtuelle.

Sur le thème Traverser le territoire, cette édition rejoint cinq villes et sept lieux d’exposition. Si actuellement la BACA fait escale au Quai 5160 – Maison de la culture de Verdun, il faudra principalement se rendre à Saint-Hyacinthe, soit à EXPRESSION, Centre d’exposition et à l’église Notre-Dame-du-Rosaire, durant l’été pour apprécier le travail réalisé par les co-commissaires Michael Patten et Armando Perla. L’évènement réunit près d’une centaine d’artistes autochtones de diverses nations issues de l’Amérique du Sud comme de la Suède et de la Nouvelle-Zélande. Il s’agit de la première édition à s’ouvrir à l’international où le dialogue entre les différentes communautés est si important. Chaque site exploite un sous-thème : EXPRESSION mise sur les questions de l’économie, du marché et des échanges, tandis que Notre-Dame-du-Rosaire s’intéresse au corps réglementé et à la répression du christianisme.

https://www.google.com/search?q=https://www.lapresse.ca/arts/arts-visuels/2026-05-23/expositions/un-ete-sous-toutes-ses-formes.php

Address

5826 Rue St-Hubert
Montreal, QC
H2S2L7

Opening Hours

Tuesday 10am - 6pm
Wednesday 10am - 6pm
Thursday 11am - 7pm
Friday 11am - 7pm
Saturday 12pm - 5pm

Telephone

+15149330711

Alerts

Be the first to know and let us send you an email when Art Mûr posts news and promotions. Your email address will not be used for any other purpose, and you can unsubscribe at any time.

Featured

Share

Category