25/04/2026
“Ngoma y’Ikirwa : deux chemins, une même origine”
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Dans la tradition burundaise, la famille était le point d’origine de deux destins qui se séparaient.
La fille, en quittant son foyer pour le mariage, entrait dans une nouvelle maison, une nouvelle famille, un nouveau rôle symbolique dans la continuité des liens sociaux.
Elle était parfois décrite dans les récits anciens comme “Ngoma y’Ikirwa” — C’était une élévation.
Dans la tradition burundaise,
la femme mariée devient
Ngoma y’Ikirwa —
le tambour qui fait vivre son foyer,
le cœur qui donne le rythme à toute une famille.”
Pendant ce temps, le garçon restait souvent proche de la maison paternelle, construisant progressivement son propre foyer à proximité, perpétuant la structure familiale autour de l’ancestralité.