28/03/2025
La théorie du Faucon.
Lamentable et misérable jeu de mot, mais sans doute pas aussi triste que ce qui va suivre !
Car même en cette illusoire requête, je vais échouer.
Le système scolaire ne me convenant pas vraiment, je me suis très vite éloigné de celui-ci ! Par chance, un de mes anges gardiens me sauva à l’époque. En me donnant ce conseil précieux pour l’ado br****ur que je fis être ! : « Si tu veux éviter de devenir un con, commence à lire ». Je m’exécutai et mon premier bouquin fut donc le Sea Shepart de Paul Watson. Intéressant réellement, me dictant base sur une écologie réaliste et non salement politiser.
S’en suivi donc une passion de la lecture et un désir d’apprendre. Découvrant la complexité mais aussi la richesse de la langue française. J’ai presque imaginé savoir en jongler, même si très loin de ce talentueux Stéphane Degroote. Une satisfaction juste personnel me suffit. Historiens et philosophes attira principalement mon intérêt. Vouloir apprendre était donc preuve déjà de me sauver ! M’éloignant de la connerie pensais-je naïvement.
Connaissance acquise et cruellement vérifié, mon analyse est la même que ce grand Jean Moncorgé ; ‘’Je sais qu’on ne sait jamais, mais ça je le sais !’’. C’est un fait ; personnellement ce que je sais, c’est un triste constat autodestructif de notre race et ne me satisfait guère évidemment.
De mes essentiels, l’altruisme, la générosité, le partage ; mon combat de vie fut un pénible chemin de croix. Le bonheur se veut inaccessible quand on partage toute les erreurs humaines, quand on partage tout le malheur des êtres.
Tout cela pour en arriver à ce pathétique constat. Pourquoi le con a finalement raison. Lui ne se pose pas les questions existentielles ! Ne sais pas quand il est chiant, quand il est blessant !
Si le but dans la vie est une harmonie, une joie de vivre ou une recherche de paix intérieur, je suis convaincu que le con en est plus proche que ma petite personne ! Sans doute en est-il même pas conscient.
Le con ignore qu’il est con, cela a déjà été dit, il ignore s’il est néfaste. Et que peut-on contre cette sombre ignorance ? Nous y sommes confrontés avec impuissance.
Sans pardonner aux cons, je leur accorderais plus aisément clémence que l’érudit, le roublard, l’intelligent qui userais de ses capacités précitées pour nuire de façon perverse.
Si nous sommes tous le con de quelqu’un, j’ai la fierté …enfin fierté !!! D’être le con de moi-même ! Usant, mais au moins, la recherche de n’emmerder personne est de mise. Et ce n’est pas encore certain.