27/02/2026
Imaginez un royaume où chacun renonce à son enfant intérieur dès le plus jeune âge.
Un monde où les émotions sont interdites.
Un monde sans poésie.
Dans cet univers figé, une femme se meurt.
Puis elle rencontre un sentiment nouveau :
un amour absolu, incandescent, contagieux…
assez puissant pour défier l’ordre établi.
Le roman La femme qui inventa l’amour de Alexandre Jardin m’a profondément touchée.
Il parle d’amour, bien sûr.
Et surtout de liberté intérieure.
De créativité existentielle.
De fidélité au vivant.
Être libre… est-ce être f***e aux yeux du monde ? Et si sa “folie” n’était qu’une loyauté radicale à la vie ? Dans un monde parfois normé, dur, contraint, oser rester vibrant peut ressembler à une transgression.
Quel lien entretenons-nous avec notre enfant intérieur ?
N’a-t-il pas été mis de côté pour être raisonnable ?
Silencieux pour être accepté ?
Sage pour survivre ?
C’est pourtant lui qui détient la couleur, l’élan, la créativité, la pulsation. Se réconcilier avec son enfant intérieur, c’est retrouver la source.
Sans oublier de prendre soin de notre adulte intérieur, celui qui accueille les limites existentielles et donne une forme à l’élan 😉
Ce thème me touche particulièrement car il résonne profondément avec mon prochain stage, créé en collaboration avec Sarah Timmermans : "La Belle et la Bête : choisir d’exister".
La vraie audace, aujourd’hui, n’est peut-être pas de s’adapter… mais de choisir la vie, là où le monde parle trop souvent de peur.
Et vous… que signifie, aujourd’hui, choisir d’exister pleinement ? 🌹🌿