Galerie Bortier, le Passage des Libraires

Galerie Bortier, le Passage des Libraires Galerie des Bouquinistes depuis 1848, la Galerie Bortier a été détournée de sa fonction historique, en 2024, au profit d'un géant des food markets.

Cette page raconte l'histoire de la galerie, dénonce les passe-droits et prône le retour des libraires.

𝗟𝗮 𝗚𝗮𝗹𝗲𝗿𝗶𝗲, 𝗹𝗲 𝗖𝗮𝘀𝗶𝗻𝗼, 𝗹𝗮 𝘀𝗮𝗹𝗹𝗲 𝗱'𝗲𝘅𝗽𝗼 𝗲𝘁 𝗹𝗲 𝗰𝗮𝘀𝘀𝗲 𝗱𝗲 𝗹'𝗮𝗻𝗻𝗲́𝗲 !Les hasards de l'actualité nous donnent parfois l'occasi...
30/08/2026

𝗟𝗮 𝗚𝗮𝗹𝗲𝗿𝗶𝗲, 𝗹𝗲 𝗖𝗮𝘀𝗶𝗻𝗼, 𝗹𝗮 𝘀𝗮𝗹𝗹𝗲 𝗱'𝗲𝘅𝗽𝗼 𝗲𝘁 𝗹𝗲 𝗰𝗮𝘀𝘀𝗲 𝗱𝗲 𝗹'𝗮𝗻𝗻𝗲́𝗲 !

Les hasards de l'actualité nous donnent parfois l'occasion de revenir sur des pans de l'histoire de la Galerie Bortier, tantôt méconnue, tantôt mise à mal. C'est ainsi que la polémique autour de la désignation d'un nouvel exploitant pour le Casino de Bruxelles et la question de la double casquette du bourgmestre Philippe Close, sont venues nous rappeler que, pendant quelques années, la salle d'exposition de la galerie Bortier et le Casino ont partagé un bout de leur histoire...

Ce Casino, aujourd'hui situé dans le centre Anspach, s'était dans un premier temps installé dans l'ancien Marché de la Madeleine, devenu Salle des Fêtes au moment de l'Expo 58, contigüe à la partie courbe de la galerie. Un marché et une salle qui ont connu, l'une et l'autre, de multiples usages au cours de leur histoire : un marché, bien sûr, très vite supplanté par d'autres, plus accessibles, en vrac, bourse aux métaux, aux grains et au charbon, foire alimentaire, concours de beauté pour chiens, festival de la Zwanze et, dans les années 80-90, salle des fêtes régulière du milieu associatif et culturel. Sans oublier le mythique Bal des Fonctionnaires de la Belgique de Papa...

Mais la Ville veut rentabiliser la salle et c'est au début des années 2000 que le projet de Casino commence à germer chez les esprits. A cette époque, Philppe Close vient d'être nommé chef de cabinet de Freddy Thielemans, et lorsque le Casino voit le jour, en 2005, c'est Thierry Goor - le monde est petit - qui en sera le responsable de Communication.
A noter d'ailleurs qu'il ouvrira ses portes à la Salle de la Madeleine sans permis d'environnement (une tradition, décidément!), qui ne sera délivré qu'un an et demi plus t**d. Il y restera jusqu'en 2010 où il prendra ses quartiers au Centre Anspach.

L'histoire parallèle de la galerie et du casino s'arrête là. Mais pas l'histoire commune de la galerie et de la salle de la Madeleine, qui mérite aussi qu'on s'y att**de quelque peu. Car en 2015, l’asbl Brussels Expo - dont Philippe Close préside le Conseil d'Administration depuis 2013 jusqu'à aujourd'hui - propose de reprendre à sa charge les frais qu’occasionne la salle de la Madeleine et, accessoirement, d'y intégrer une petite partie de la galerie Bortier, la fameuse salle d'exposition.

La Ville propose alors la somme importante de 300.000 € par an de loyer en s’alignant sur ce qui était payé par l’occupant sortant, le Casino de Bruxelles.
Une folie aux yeux de tous les acteurs privés concernés, qui renoncent à leurs projets. La Ville décide alors de faire occuper les lieux par Brussels Expo, qui y organisera ses propres événements. Mais d'année en année, les comptes de Brussels Expo s'enfoncent dans le rouge !

[Lire à ce sujet l'excellent article paru dans Médor, en 2024]
https://medor.coop/magazines/medor-n36-automne-2024-photo/une-histoire-belge-bruxelles-expo-asbl-heysel-patrimoine-fib-fsb-bruparck-atomium-samusocial-oceade-concert-infrastructure-neo/?full=1

𝗟𝗲 𝗰𝗮𝘀𝘀𝗲 𝗱𝗲 𝗹'𝗮𝗻𝗻𝗲́𝗲 𝟮𝟬𝟮𝟬 !

En août 2020, le rapport de la Régie foncière de la Ville de Bruxelles indique que Brussels Expo lui doit plus de 850.000 €, car depuis 2 ans et demi, l’asbl est en défaut de paiement au moins partiel de son loyer annuel de 300.000 €.

Un mois plus t**d, un point apparemment anodin s'invite au Conseil communal du 21 septembre, visant à réintérer l'espace d'exposition sein de la galerie Bortier, "avec résiliation du droit de superficie de Brussels Expo".

Geoffroy Coomans de Brachène, conseiller communal alors dans l'opposition, relève et ne mâche pas ses mots :
"𝐶𝑒 𝑞𝑢𝑖 𝑛𝑜𝑢𝑠 𝑒𝑠𝑡 𝑝𝑟𝑒́𝑠𝑒𝑛𝑡𝑒́ 𝑖𝑐𝑖, 𝑐’𝑒𝑠𝑡 𝑠𝑜𝑖 𝑑𝑖𝑠𝑎𝑛𝑡 𝑙𝑎 𝑟𝑒́𝑠𝑖𝑙𝑖𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑’𝑢𝑛 𝑝𝑒𝑡𝑖𝑡 𝑒𝑠𝑝𝑎𝑐𝑒 𝑎𝑢 𝑓𝑜𝑛𝑑 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑔𝑎𝑙𝑒𝑟𝑖𝑒. 𝑀𝑎𝑖𝑠 𝑐’𝑒𝑠𝑡 𝑏𝑖𝑒𝑛 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑞𝑢𝑒 𝑐𝑒𝑙𝑎 : 𝑎𝑢-𝑑𝑒𝑙𝑎̀, 𝐵𝑟𝑢𝑠𝑠𝑒𝑙𝑠 𝐸𝑥𝑝𝑜 𝑒𝑥𝑝𝑟𝑖𝑚𝑒 𝑙𝑒 𝑓𝑎𝑖𝑡 𝑞𝑢𝑒 𝑐𝑒 𝑙𝑜𝑦𝑒𝑟 𝑎𝑛𝑛𝑢𝑒𝑙 𝑑𝑒 300.000 € 𝑒𝑠𝑡 𝑏𝑒𝑎𝑢𝑐𝑜𝑢𝑝 𝑡𝑟𝑜𝑝 𝑒́𝑙𝑒𝑣𝑒́ 𝑒𝑡 𝑞𝑢’𝑖𝑙 𝑓𝑎𝑢𝑑𝑟𝑎𝑖𝑡 𝑙𝑒 𝑟𝑎𝑚𝑒𝑛𝑒𝑟 𝑎̀ 120.000 €. 𝐸𝑡 𝑙’𝑎𝑐𝑐𝑜𝑟𝑑 𝑒𝑠𝑡 𝑖𝑛𝑠𝑡𝑎𝑛𝑡𝑎𝑛𝑒́𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑠𝑖𝑔𝑛𝑒́.
𝑈𝑛𝑒 𝑏𝑎𝑖𝑠𝑠𝑒 𝑑𝑒 180.000 € 𝑒𝑛 𝑢𝑛 𝑐𝑙𝑎𝑞𝑢𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑒 𝑑𝑜𝑖𝑔𝑡𝑠. 𝑃𝑜𝑢𝑟 𝑚𝑜𝑖, 𝑐’𝑒𝑠𝑡 𝑙𝑒 𝑐𝑎𝑠𝑠𝑒 𝑑𝑒 𝑙’𝑎𝑛𝑛𝑒́𝑒" !

Ainsi, pendant que les libraires s’évertuaient à faire vivre la Galerie Bortier et animer cette salle d’exposition alors que la Régie s'en désintéressait progressivement, la Ville de Bruxelles faisait à la Salle de la Madeleine, et donc à Brussels Expo, cadeau de 180.000€ par an. Une somme supposée représenter la valeur locative de l’espace d’exposition (115m²) de la Galerie Bortier, soit, calculette à l’appui, un loyer délirant de 15 000 euros par mois!.

Pour découvrir l'histoire pour le moins complexe de cette salle d'exposition, c'est ici !

https://www.galeriebortier.net/galerie-bortier-n7/

Galerie Bortier, Palais du Midi, la Centrale, touristification du centre-ville... Tous ces dossiers ont un furieux air d...
08/08/2026

Galerie Bortier, Palais du Midi, la Centrale, touristification du centre-ville...
Tous ces dossiers ont un furieux air de famille parce qu'ils relèvent de la même logique : celle du détournement de biens publics au profit de gestionnaires, souvent privés, toujours opaques, au détriment de l'existant et de l'intérêt collectif.

Le Point Info Tourisme de VisitBrussels, sur la Grand Place, qui a fermé ses portes il y a un gros mois...
L'art de faire des "économies" au pire des endroits : le seul de Bruxelles à être officiellement classé au patrimoine de l'UNESCO.
Avec, bien sûr, des licenciements à la clé (37 personnes), alors que peu de temps après, on apprenait que depuis des années, des "influencers" avaient été payés (à hauteur de 260.000€ en cinq ans) pour poster des vidéos sur les réseaux sociaux.

On tremble à l'idée de ce qui sera installé à la place du Point Info : Un Waffle Temple ? Un énième food court ? Une discothèque ?
À moins que la Ville de Bruxelles ne songe à y mettre une vitrine de Brussels Major Events ou BME, l'organisme (très opaque et très déficitaire) qui gère tout ce que Bruxelles compte de gros événements (43 en 2024, près du double, soit 83 en 2025).
Ce ne serait pas surprenant, vu que c'est déjà BME qui a pris possession de l'Hôtel de Ville depuis le départ de l'activité politique vers Brucity (excepté quelques salles d'apparat, quand elles ne servent pas de décor à des shows ou à des évents VIP)...

Affaire à suivre, en tout cas.
Une de plus !

Tout comme le dossier de Notre Palais du Midi / Ons Zuidpaleis, évoqué par le petit ruban de la photo.
Car au fond, c'est la même logique qui est derrière : effacer toute trace de "la vie d'avant" dans les lieux publics et les transformer en écrins de luxe pour attrape-touristes, parfois gérés par des organismes publics mais opaques, le plus souvent par des sociétés privées, avec à la clé une bonne dose d'entre-soi, comme dans la Galerie Bortier, le Passage des Libraires ou encore ce qui se trame à la Centrale for contemporary art, où ces biens publics sont détournés au profit de privés et au mépris de l'intérêt collectif, des écosystèmes existants et des humains qui sont derrière.

Quand le surtourisme formate les centres-villes au mépris des habitants et de l'existant, au profit de projets à la rent...
04/08/2026

Quand le surtourisme formate les centres-villes au mépris des habitants et de l'existant, au profit de projets à la rentabilité bien souvent fantasmée...
La prochaine visite de l'ARAU passera ce samedi 8 août par la Galerie Bortier. L'occasion d'en savoir plus sur le processus plus global qui a mené à ce détournement, aux côtés d'autres projets tout aussi discutables.
Inscriptions sur le site de l'ARAU.

𝗤𝘂'𝗶𝗺𝗽𝗼𝗿𝘁𝗲 𝗹𝗲 𝗳𝗹𝗮𝗰𝗼𝗻, 𝗽𝗼𝘂𝗿𝘃𝘂 𝗾𝘂'𝗼𝗻 𝗮𝗶𝘁 𝗹'𝗶𝘃𝗿𝗲𝘀𝘀𝗲... Poursuivons ensemble l'histoire de la Galerie Bortier "New Look" ave...
04/08/2026

𝗤𝘂'𝗶𝗺𝗽𝗼𝗿𝘁𝗲 𝗹𝗲 𝗳𝗹𝗮𝗰𝗼𝗻, 𝗽𝗼𝘂𝗿𝘃𝘂 𝗾𝘂'𝗼𝗻 𝗮𝗶𝘁 𝗹'𝗶𝘃𝗿𝗲𝘀𝘀𝗲...
Poursuivons ensemble l'histoire de la Galerie Bortier "New Look" avec le nouveau chapitre qui vient tout juste de s'ouvrir.
Suite à un nouveau départ, celui des Soeurs et de leurs spécialités fomagères, présentes à l'entrée principale de la galerie, l'espace était à nouveau vide.
Voilà que les lampions viennent de se rallumer ! La vitrine à front de rue offre désormais aux regards des passants - en vrac - bouteilles de whisky, amaretto, limoncello, canettes de bière, boule disco, néon, et un peu en retrait, des sodas.

L'occasion de mettre en lumière le mode de fonctionnement des food markets de cette chaîne, édifice constitué d'une myriade de petites structures (qui prennent les risques et s'auto-détruisent en cas de malheur) et dont la société faîtière est la SA Choux de Bruxelles (qui concentre les bénéfices et les redistribue annuellement sous forme de dividendes aux actionnaires).

C'est également la SA Choux de Bruxelles qui loue le bien, ici à la Régie foncière de la Ville de Bruxelles, paie le loyer (moins cher que la moyenne des libraires, prix d'ami) et encaisse les paiements des clients (uniquement par carte bancaire, pas de cash dans la maison) sur son compte en banque. A la fin de la semaine, une commission allant de 15 à 20% est prélevée sur le chiffre d'affaires de chaque commerçant, le reste est reversé sur leur compte. Un mode de fonctionnement identique aux autres food markets gérés par le même groupe.

𝗙𝗼𝗼𝗱 𝗺𝗮𝗿𝗸𝗲𝘁 𝗼𝘂 𝗗𝗿𝗶𝗻𝗸 𝗠𝗮𝗿𝗸𝗲𝘁 ?

En revanche, la SA Choux de Bruxelles se réserve l'exclusivité des boissons et des produits de leur vente. Or on sait que dans la restauration, une part importante des bénéfices est générée par les boissons, alcoolisées surtout. L'offre de spritz et de cocktails est conséquente et leur élaboration, simplfiée à l'extrême, via des mélanges prébatchés, permet d'engager du personnel peu qualifié, souvent jeune et via des contrats students ou flexi-jobs.
Rappelons qu'à la galerie, les bières artisanales, présentes au début du concept et annoncées à grand renfort d'authenticité, ont disparu en début d'année, sans explication.

Pour les commerçants de l'offre de snacks, en particulier pour les jeunes qui se lancent, si l'offre paraît alléchante à l'entrée, elle révèle rapidement ses vices de forme et se solde régulièrement par de discrets départs sur le mode "nous n'avons pas réussi à trouver notre public". Jusqu'à ce qu'un autre petit jeune plein d'espoir finisse par prendre la succession du local déserté, parfois au bout de plusieurs mois... Ici, ce n'est pas un nouveau venu qui remplace les Soeurs mais l'activité principale de la SA Choux de Bruxelles qui profite de l'aubaine pour s'installer à front de rue.

A la Galerie Bortier, ce système bien rôdé de turnover, est d'autant plus visible que le galerie est petite, moins anonymisée et que les départs et remplacements n'y passent pas inaperçus.

Et comme dans le conte d'Andersen, à la Galerie Bortier, le Roi est nu.

𝗟𝗮 𝗚𝗮𝗹𝗲𝗿𝗶𝗲 𝗕𝗼𝗿𝘁𝗶𝗲𝗿 𝗺𝗲́𝗿𝗶𝘁𝗲 𝗺𝗶𝗲𝘂𝘅, 𝘃𝗿𝗮𝗶𝗺𝗲𝗻𝘁 !
𝗠𝗮𝗶𝘀 𝗻𝗲 𝗽𝗹𝗲𝘂𝗿𝗼𝗻𝘀 𝗽𝗮𝘀 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲 𝗹𝗮𝗶𝘁 𝗿𝗲𝗻𝘃𝗲𝗿𝘀𝗲́ : 𝗱𝗲𝘀 𝘁𝗲𝗺𝗽𝘀 𝗺𝗲𝗶𝗹𝗹𝗲𝘂𝗿𝘀 𝗿𝗲𝘃𝗶𝗲𝗻𝗱𝗿𝗼𝗻𝘁. 𝗖𝗼𝗻𝘁𝗶𝗻𝘂𝗲𝘇 𝗱𝗲 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝘀𝘂𝗶𝘃𝗿𝗲, 𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝘀𝗼𝘂𝘁𝗲𝗻𝗶𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗶𝗿𝗲𝘀 𝗲𝗻𝗰𝗼𝗿𝗲 𝗽𝗿𝗲́𝘀𝗲𝗻𝘁𝘀!

𝗖𝗼𝗺𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗲𝗻 𝗲𝘀𝘁-𝗼𝗻 𝗮𝗿𝗿𝗶𝘃𝗲́ 𝗹𝗮̀ ?
https://www.facebook.com/share/p/1CqwvtMj5N/

𝗟𝗲 𝘀𝗶𝘁𝗲 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗮 𝗚𝗮𝗹𝗲𝗿𝗶𝗲 𝗕𝗼𝗿𝘁𝗶𝗲𝗿 𝗲𝘁 𝘀𝗼𝗻 𝗵𝗶𝘀𝘁𝗼𝗶𝗿𝗲
https://www.galeriebortier.net/

𝗟𝗲 𝘁𝘂𝗿𝗻𝗼𝘃𝗲𝗿 𝗱𝗲𝗽𝘂𝗶𝘀 𝗹𝗲 𝗱𝗲́𝗯𝘂𝘁 𝗱𝘂 "𝗰𝗼𝗻𝗰𝗲𝗽𝘁"
Dierendonckx, nov 2024-juin 2025
Polpo, nov 2024-juin 2025
Naanry, nov 2024-juin 2025
Serpico Pizza NY Style, fin sept 2025 - mi-mars 2026
7 Brasseurs, nov 2024 - ? (vers janvier 2026) : le bar ferme, les brasseurs ne sont pas prévenus, un jour "ça s'est arrêté, plus de contact, on n'a jamais su pourquoi mais on est soulagés que ce machin soit fermé".
Soeurs, nov 2024 - juin 2026, aujourd'hui remplacées par un bar.

𝗩𝗼𝘂𝘀 𝘃𝗼𝘆𝗲𝘇, 𝗰'𝗲́𝘁𝗮𝗶𝘁 𝗰̧𝗮, 𝗹𝗮 𝗚𝗮𝗹𝗲𝗿𝗶𝗲 𝗕𝗼𝗿𝘁𝗶𝗲𝗿... C'est là qu'en 2002, à l'époque de la sortie de Persepolis, Marjane Satr...
30/07/2026

𝗩𝗼𝘂𝘀 𝘃𝗼𝘆𝗲𝘇, 𝗰'𝗲́𝘁𝗮𝗶𝘁 𝗰̧𝗮, 𝗹𝗮 𝗚𝗮𝗹𝗲𝗿𝗶𝗲 𝗕𝗼𝗿𝘁𝗶𝗲𝗿...
C'est là qu'en 2002, à l'époque de la sortie de Persepolis, Marjane Satrapi est interviewée par la RTBF.
Et c'est ce lieu unique en son genre qu'à la Ville de Bruxelles, on a progressivement délaissé, invisibilisé, relégué au rang des vieilleries qui n'ont pas leur place dans le city branding qui s'est installé dans notre ville et dans nos vies.
La petite Galerie a longtemps résisté, pourtant, et les libraires, bouquinistes, éditeurs encore présents récemment, sans faire fortune (ce qu'ils ne recherchaient pas), vivaient de leur passion des livres. La transmission, les échanges, le plaisir d'une trouvaille ou d'une rencontre leur tenait lieu de richesse.

C'est sur "tout ça" qu'à la Régie foncière de la Ville de Bruxelles, sous l'impulsion de Philippe Close, on a décidé de tirer un trait, en vidant progressivement la galerie de ses occupants pour y installer un enième food market, accessoirement géré par un ami personnel du bourgmestre qui n'est passé ni par la case appel à projets, ni par celle des permis.

𝗘𝘁 𝗹𝗮 𝗺𝗮𝘁𝗶𝗲̀𝗿𝗲 𝗴𝗿𝗮𝘀𝘀𝗲 𝗮 𝗿𝗲𝗺𝗽𝗹𝗮𝗰𝗲́ 𝗹𝗮 𝗺𝗮𝘁𝗶𝗲̀𝗿𝗲 𝗴𝗿𝗶𝘀𝗲 !

Mais, vous l'avez lu aussi dans le post précédent, le succès est loin d'être au rendez-vous.
https://www.facebook.com/share/p/1RRrXEW7zn/

Peu à peu, les forces se rassemblent pour qu'un jour, la Galerie Bortier redevienne ce que depuis 1848, elle a toujours été : le Passage des Libraires !

Continuez de nous suivre et de nous soutenir dans cette aventure!
En likant et en partageant, bien sûr,
mais aussi en parlant autour de vous, ou encore en allant découvrir la véritable et très riche histoire de la Galerie Bortier :
https://www.galeriebortier.net

Le mois dernier, Marjane Satrapi nous quittait. Son interview, magnifique, est à découvrir ici, avec la galerie en toile de fond :
https://www.sonuma.be/archive/courants-dart-5592

𝗖𝗼𝗺𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗲𝗻 𝗲𝘀𝘁-𝗼𝗻 𝗮𝗿𝗿𝗶𝘃𝗲́ 𝗹𝗮̀ ? 𝗩𝗼𝗶𝗹𝗮̀ 𝘁𝗼𝘂𝘁𝗲 𝗹'𝗵𝗶𝘀𝘁𝗼𝗶𝗿𝗲...On nous demande régulièrement comment il se fait que les libra...
24/07/2026

𝗖𝗼𝗺𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗲𝗻 𝗲𝘀𝘁-𝗼𝗻 𝗮𝗿𝗿𝗶𝘃𝗲́ 𝗹𝗮̀ ? 𝗩𝗼𝗶𝗹𝗮̀ 𝘁𝗼𝘂𝘁𝗲 𝗹'𝗵𝗶𝘀𝘁𝗼𝗶𝗿𝗲...
On nous demande régulièrement comment il se fait que les libraires avaient progressivement "déserté" la Galerie Bortier, croyant parfois de bonne foi que la raison en est tout simplement que "le livre, ça ne marche plus" ou même, que la galerie "était "fermée" , puis avait "rouvert" récemment, sous l'impulsion d'un entrepreneur dynamique !

La réalité est tout autre et pour l'expliquer, l'exemple de la librairie de Philippe et Martine Dufrenne est sans doute le plus parlant. Installés dans l'entrée principale de la galerie depuis 40 ans, ils songent, au début des années 2020, à prendre leur retraite.
𝗟𝗲 𝗹𝗼𝘆𝗲𝗿 𝗾𝘂'𝗶𝗹𝘀 𝗽𝗮𝗶𝗲𝗻𝘁 𝗮𝗹𝗼𝗿𝘀 𝗲𝘀𝘁 𝗱𝗲 𝟭𝟵𝟬𝟬€/𝗺𝗼𝗶𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝟳𝟬𝗺².

Des libraires de passage dans leur galerie, intéressés par une reprise, écrivent à la Régie foncière de la Ville de Bruxelles pour connaître les conditions.
Réponse de la Régie :
𝟰𝟱𝟬𝟬€/𝗺𝗼𝗶𝘀 𝗲𝘁 𝘂𝗻 𝗯𝗮𝗶𝗹 𝗱'𝘂𝗻 𝗮𝗻 𝗮̀ 𝗽𝗲𝗶𝗻𝗲.
Des conditions clairement destinées à faire barrière à toute continuité de la librairie, aux numéros 1&2 de la galerie... Et ce ne sera qu'un début.

Une fois l'heure de la retraite sonnée pour eux, tous les vrais libraires ayant été tenus à distance, c'est un Collectif qui sera chargé, via un bail d'occupation précaire de quelques mois, de vider le stock - énorme - de la librairie. Ignorant les enjeux de la galerie, les membres du Collectif réaliseront peu à peu le rôle qu'on leur fait jouer dans cette affaire.
𝗗𝗲 𝗹'𝗮𝘃𝗲𝘂 𝗺𝗲̂𝗺𝗲 𝗱'𝘂𝗻 𝗲𝗺𝗽𝗹𝗼𝘆𝗲́ 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗥𝗲́𝗴𝗶𝗲 𝗱𝗲 𝗹'𝗲́𝗽𝗼𝗾𝘂𝗲, "𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗶𝗹 𝘆 𝗮 𝗱𝗲 𝗰𝗲𝗹𝗹𝘂𝗹𝗲𝘀 𝘃𝗶𝗱𝗲𝘀, 𝗺𝗶𝗲𝘂𝘅 𝗰'𝗲𝘀𝘁" !
En septembre 2023, c'est ce Collectif qui mettra en ligne la pétition de soutien aux libraires, récoltant plus de 13.000 signatures en moins d'un mois! Elle sera balayée d'un revers de la main par la Ville de Bruxelles.

Durant cette même période, un autre libraire décède, bail d'occupation précaire, là aussi, qu'il sera très simple de ne pas reconduire à tout moment.
Puis un autre libraire, présent dans la galerie depuis douze ans, est évincé en douce, la Régie refusant de resigner un bail, avec les mêmes personnes, regroupées sous une nouvelle structure.
A cela, il faut ajouter une cellule restée vide pendant 14 ans, que la Régie a mise sporadiquement en location, ne se présentant jamais aux rendez-vous qu'elle avait fixés aux candidats intéressés.

En 2022, la Régie foncière lance un appel à manifestation d'intérêt (AMI) pour 2 cellules de la galerie. Elle recevra 6 candidatures, dont celle des libraires, regroupés autour de l'asbl Foire du Livre, plaidant pour un projet d'ensemble cohérent et centré sur l'imprimé.
Aucun des candidats ne recevra de réponse de la Régie.

Deux années passent. En février 2024, le Collège des Bourgmestre et Echevins clôture l'AMI qui n'a donné "aucun résultat" et, le même jour, signe un bail de 9 ans avec la SA Choux de Bruxelles, dont Thierry Goor, ami de Philippe Close depuis une bonne vingtaine d'années, est l'un des adminsitrateurs (via une des nombreuses SRL qui gravitent autour de Choux de Bruxelles, société faîtière de cet édifice). Inutile de préciser que la SA Choux de Bruxelles n'avait pas particpé à l'AMI, contrairement au storytelling de Thierry Goor à la presse, où il prétendait l'avoir "remporté".
Le jour-même, toujours, l'échevine alors en charge de la Régie foncière, Lydia Mutyebele, annonce à la presse avoir trouvé un sauveur qui va ressusciter la galerie "qui se mourait" grâce à des "commerces de bouche", "parce qu'on le sait bien, le secteur du livre est en crise"...
Rappelons ici qu'aucun des libraires de la galerie n'avait de problème de chiffre d'affaires.

La suite, on la connaît - mais il est bon de la rappeler - Thierry Goor s'installe dans la place, entame les travaux de transformation des commerces simples en Horeca, sans permis, avec la visite régulière d'employés de la Régie foncière qui les encouragent à "foncer, comme ça, ensuite, on ne pourra plus revenir en arrière".
Fin novembre 2024, il inaugure son nouveau "concept" (en présence de son ami Philippe Close qui jusque là n'avait quasiment jamais mis les pieds à la galerie), met la pression sur les libraires pour qu'ils s'adaptent à SES horaires d'ouverture, du lundi au dimanche.
Bye bye vie de famille pour ces indépendants, qui malgré tout, résistent à la pression et passeront même à un jour d'ouverture de moins, tant il leur est pénible de travailler désormais dans une ambiance de taverne, au son d'une musique d'ascenseur imposée du matin au soir à tous les occupants de la galerie, dont les libraires, réduits au rôle de figurants instagrammables dans un décor de cinéma de série Z.

Les mois passant, le nouvel exploitant se voit néanmoins contraint, par les plaintes, interpellations et actions citoyennes, de demander un permis de "régularisation" qu'il obtiendra, SAUF pour la salle d'expo, rebaptisée "Café littéraire", inscrite au PRAS (Plan Régional d'Affectation au Sol) comme Équipement culturel, où toute vente est et reste interdite. En clair, l'objet principal de la plainte qui était donc bien fondée.
Aussi, n'hésitez pas à aller vous poser dans ce "Café littéraire" sans rien consommer, vu que personne ne pourra pas vous y obliger... et si toutefois le décor "fausse vieille bibliothèque anglaise" ne vous donne pas la nausée. A ne pas rater non plus, les toilettes (dont l'ouverture avait toujours été refusée du temps des libraires) et leur papier peint imitation bibliothèque, du meilleur goût!

Bien sûr, vous voulez connaître le fin mot de l'histoire, sur la question des loyers et c'est bien normal !
On sait aujourd'hui, grâce au budget 2026 de la Ville de Bruxelles, que la SA Choux de Bruxelles paie 7140€/mois pour l'ensemble des cellules qu'elle loue (399m²) = 17,89€/m².
𝗦𝗼𝗶𝘁 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝟳𝟬𝗺² 𝗱𝗲 𝗹'𝗮𝗻𝗰𝗶𝗲𝗻𝗻𝗲 𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗶𝗿𝗶𝗲 𝗱𝗲 𝗣𝗵𝗶𝗹𝗶𝗽𝗽𝗲 𝗲𝘁 𝗠𝗮𝗿𝘁𝗶𝗻𝗲... 𝟭𝟮𝟱𝟮€

Et vous savez quoi ? Eh bien ça ne marche pas. Hormis lors de quelques soirées privées ou envahissements de la galerie par un DJ Set pour les festivaliers de Tomorrowland, cette galerie est bien souvent clairsemée, en dépit des nombreuses tables et chaises qui encombrent le passage public...

𝗨𝗻 𝗽𝗲𝘁𝗶𝘁 𝗰𝗮𝗳𝗲́, 𝗰̧𝗮 𝘃𝗮. 𝗨𝗻 𝗳𝗼𝗼𝗱𝗺𝗮𝗿𝗸𝗲𝘁, 𝗯𝗼𝗻𝗷𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗱𝗲́𝗴𝗮̂𝘁𝘀 !

Liste des occupants des cellules depuis le début du "concept" :
Dierendonckx, nov 2024-juin 2025
Polpo, nov 2024-juin 2025
Naanry, nov 2024-juin 2025
Serpico Pizza NY Style, fin sept 2025 - mi-mars 2026
7 Brasseurs, nov 2024 - ? (vers janvier 2026) : le bar ferme, les brasseurs ne sont pas prévenus, un jour "ça s'est arrêté, plus de contact, on n'a jamais su pourquoi mais on est soulagés que ce machin soit fermé".
Soeurs, nov 2024 - juin 2026, elles seraient remplacées par un bar, tandis que dans l'emplacement actuel du bar, on mettrait les tables et les chaises.

Bref, l'improvisation continue !

𝗖𝗲 𝗹𝗶𝗲𝘂 𝗲́𝘁𝗮𝗶𝘁 𝘂𝗻𝗲 𝗼𝗮𝘀𝗶𝘀, 𝗹𝗮 𝗥𝗲́𝗴𝗶𝗲 𝗳𝗼𝗻𝗰𝗶𝗲̀𝗿𝗲 𝗲𝘁 𝗧𝗵𝗶𝗲𝗿𝗿𝘆 𝗚𝗼𝗼𝗿 𝗲𝗻 𝗼𝗻𝘁 𝗳𝗮𝗶𝘁 𝘂𝗻 𝗱𝗲́𝘀𝗲𝗿𝘁 !

La prochaine fois qu'on vous demandera "pourquoi les libraires ont progressivement déserté la galerie Bortier, qui avait fini par fermer", vous connaissez l'histoire maintenant, et vous saurez comment la raconter à d'autres...

Une histoire qui ne s'arrête pas aujourd'hui, car la Galerie en a vu d'autres, et des bien pires, elle s'en est toujours remise et à la fin, ce sont à chaque fois les commerces liés à l'imprimé, sous toutes ses formes, qui ont survécu ou qui sont revenus. Un écosystème fragile, mais unique, qu'il nous faudra recréer ensemble!

𝗘𝗧 𝗟𝗔 𝗚𝗔𝗟𝗘𝗥𝗜𝗘 𝗕𝗢𝗥𝗧𝗜𝗘𝗥 𝗥𝗘𝗗𝗘𝗩𝗜𝗘𝗡𝗗𝗥𝗔 𝗟𝗘 𝗣𝗔𝗦𝗦𝗔𝗚𝗘 𝗗𝗘𝗦 𝗟𝗜𝗕𝗥𝗔𝗜𝗥𝗘𝗦 !

En savoir plus sur l'histoire de la Galerie Bortier depuis ses origines :
https://www.galeriebortier.net/

16/07/2026

Bruxelles Kermesse.
Si ça c'est pas culturel, alors, c'est à n'y rien comprendre!
NB : l'an dernier, la Galerie avait déjà eu droit à sa petite animation Tomorrowland qui n'arrive évidemment pas à masquer que le reste de l'année, où ce food market est un FLOP.

A la source de la librairie TROPISMES, inaugurée en 1984 dans les Galeries Royales, se trouvait la petite librairie MACO...
20/06/2026

A la source de la librairie TROPISMES, inaugurée en 1984 dans les Galeries Royales, se trouvait la petite librairie MACONDO installée dans la Galerie Bortier de 1978 à 1984. Jacques Bauduin revient avec recul et humour (l'humour n'est il pas aussi du recul?) sur son parcours culturel et politique. Merci à lui!

A lire sur le site, dans la rubrique Paroles de Libraires!

Jacques vient du Pays de Charleroi, natif de Montignies-sur-Sambre. Son père s'est occupé d'un magasin de textiles puis, à partir du milieu des années

Un article bien intéressant qui analyse cette tendance "droit dans le mur", où l'existant est systématiquement remplacé ...
16/05/2026

Un article bien intéressant qui analyse cette tendance "droit dans le mur", où l'existant est systématiquement remplacé par une offre de mangeaille "typique", traduction pour Bruxelles frites/moules/bière/gaufres/pralines, prétendument qualitatifs, artisanaux, "authentiques", etc.

Inmanquablement, on pense à la Galerie Bortier et ce food market qui n'est rien d'autre qu'une réplique d'autres food markets de la même chaîne dont la société faîtière est la SA Choux de Bruxelles (entourée de sa myriade de petites sociétés pour circonscrire et absorber les risques).
Un copy-paste quelconque, dont la valeur ajoutée réside exclusivement dans l'écrin qui l'abrite.

A cet égard, le dernier paragraphe de l'article est intéressant :

"Ces lieux se prêtent bien à ce que certains sociologues appellent un "enrichissement par le discours", autrement dit par l’histoire qu’on en raconte, par exemple sur les réseaux sociaux. Comme cette friterie de Berlin nichée dans d’anciennes toilettes publiques à proximité du pont des espions et des vestiges du mur. Elle ne désemplit pas. Un exemple parmi tant d’autres à travers le monde."

Une pissotière embellie, voire magnifiée par une friterie.
Un amusant "concept" et un changement vers le haut, donc.

Exactement la démarche inverse de la Galerie Bortier, réputée pour ses bouquinistes et la sérénité qui en émane, que sa transformation en un food market a brutalement fait chuter de catégorie.
Et c'est le FLOP puisque cinq enseignes ont déjà jeté l'éponge dans ce lieu qui, malgré sa musique d'ascenseur et le mélange d'odeurs de graillon, incite toujours au calme.
L'exploitant parle de "quelques concepts qui n'ont pas fonctioné", mais c'est bien évidement LE concept global de food market qui ne fonctionne pas, là où un petit café sympa aurait pu apporter un vrai plus à cette galerie.
Un p'tit café, ça va, un food market, bonjour les dégâts !

La Régie foncière, qui a tout fait ces dernières années, pour écarter la majorité des libraires en vue du projet global qu'on connaît aujourd'hui, porte une lourde responsabilité dans ce dossier.

Mais on l'a dit et on le répète : la Galerie en vu d'autres et s'est à chaque fois relevée, elle se remettra cette fois encore de cette erreur de casting!

https://www.rtbf.be/article/foodisation-les-villes-europeennes-sont-elles-devenues-des-buffets-a-ciel-ouvert-11720705?fbclid=IwY2xjawR1CvJleHRuA2FlbQIxMQBicmlkETBmS3RuMDNGa0hMdjNjT2M5c3J0YwZhcHBfaWQQMjIyMDM5MTc4ODIwMDg5MgABHrB7YQlT4WCM_0tc_GieOdy8kM-q_BJWI9nOkMsAt2FXk3KQz1gLoBZKEFGt_aem_xG4QSiQ3DLFP0CuPz-3WVw

La bonne chère est un élément important des vacances pour de nombreux touristes aujourd’hui. Qui n’a pas programmé...

Aux côtés de nombreux autres soutiens, le Collectif Galerie Bortier, le Passage des Libraires apporte le sien à IEB, ind...
05/05/2026

Aux côtés de nombreux autres soutiens, le Collectif Galerie Bortier, le Passage des Libraires apporte le sien à IEB, indispensable outil de contre-pouvoir et de décodage des enjeux urbains, riche de 50 ans d'existence, aujourd'hui menacée de perdre des subsides car "trop critique"...
Découvrez toutes ces marques de soutien ici :
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