GECC Mettre les entreprises au cœur de l’industrie.

GECC — Groupement des Entreprises Cinématographiques du Congo

Organisation professionnelle dédiée à la structuration, au développement et à l’industrialisation de la filière cinématographique congolaise.

11/10/2026

CONVOCATION DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DU GECC POUR LE VENDREDI 16 OCTOBRE PROCHAIN.

LES CHOSES SÉRIEUSES COMMENCENT.

Dans les coulisses du Groupement des Entreprises Cinématographiques du Congo, une nouvelle étape se prépare.

Trente entreprises ont rejoint une ambition commune, celle de contribuer à la construction d’une véritable industrie cinématographique en République démocratique du Congo.

Le vendredi 16 octobre 2026, leurs représentants sont attendus pour la première Assemblée générale du GECC, convoquée par son Président Monsieur Michel KABEYA KALALA. Ils rencontreront le Présidium pour ouvrir une nouvelle phase de travail collectif.

Au programme : définir les priorités, préparer la fin de l’année 2026 et tracer les premières orientations pour 2027, notamment autour de deux projets structurants, la Zone Économique Spéciale du Cinéma Congolais (ZESCC) et la Manufacture du Film.

Les grandes ambitions doivent maintenant se traduire en orientations, en décisions et en étapes concrètes.

Ce qui se définira le 16 octobre prochain entre le PRÉSIDIUM et les représentants des entreprises membres du GEEC, pourrait contribuer à redessiner l’avenir du secteur cinématographique congolais.

Les entreprises sont réunies. Le prochain chapitre se prépare.

📍 Lieu : Siège du GECC, Espace culturel VIK, n° 1, avenue Mont des Arts, quartier Golf, commune de la Gombe, Kinshasa.

🎬 GECC — STRUCTURER • CONNECTER • INVESTIR • INDUSTRIALISER

Quand le cinéma inspire, un peuple se réveille.

10/10/2026

🎬 OSCARS 2027 : POURQUOI LA RDC A-T-ELLE MISÉ SUR RUMBA ROYALE ? LES EXPLICATIONS DU PRÉSIDENT DE LA COMMISSION

INTERVIEW EXCLUSIVE — MICHEL KABEYA KALALA, PRÉSIDENT DE LA DRC FILM COMMISSION

Pourquoi la République démocratique du Congo a-t-elle choisi Rumba Royale pour la représenter aux Oscars 2027 ? Était-il préférable de présenter un film imparfait ou de renoncer à toute participation ? Qu'est-ce qui a convaincu les membres de la Commission ? Et que révèle cette sélection sur l'état de notre industrie cinématographique ?

Dans cet entretien exclusif accordé à l'équipe de communication du GECC — Groupement des Entreprises Cinématographiques du Congo, Michel Kabeya Kalala, président de la DRC Film Commission, revient sur les considérations qui ont conduit au choix de Rumba Royale.

Entre exigences de l'Académie, appréciation artistique, patrimoine culturel et défis structurels du cinéma congolais, il explique pourquoi cette sélection représente davantage qu'une simple décision de circonstance.

GECC : Monsieur le Président, pourquoi avoir choisi Rumba Royale ? Qu'est-ce qui a véritablement motivé cette décision ?

Michel Kabeya Kalala :

Pour comprendre notre choix, il faut d'abord comprendre notre responsabilité.

Nous ne devions pas simplement désigner un film parce qu'il fallait absolument que la RDC soit présente aux Oscars. Nous avions la possibilité de ne soumettre aucune œuvre si les conditions n'étaient pas réunies.

Mais au terme du processus du premier examen des films dont la candidature a été soumise à la commission, Rumba Royale s'est distingué comme le seul film qui répondait à l'ensemble des critères exigé par l'Académie des Oscars pour être éligible.

Nous avons donc examiné le film avec sérieux, en tenant compte des exigences applicables, la qualité artistique, l'identité et la capacité à représenter notre pays. Mais il y avait également quelque chose de plus. Le film Rumba Royale possédait des éléments de séduction qui ont retenu l'attention des membres de la Commission.

Chacun des membres de la commission a pu être sensible à certains aspects de l'œuvre. Pour ma part, j'ai été particulièrement attentif à la force de son scénario, à son originalité et à la portée de son histoire.

Nous n'avons pas choisi ce film parce qu'il était parfait. Nous avons choisi une œuvre qui, malgré ses imperfections, possédait quelque chose de suffisamment fort et de singulier pour être défendue.

GECC : Vous reconnaissez donc que le film présente certaines limites. Pourquoi ne pas avoir renoncé à la participation de la RDC ?

Michel Kabeya Kalala :

Parce qu'il faut distinguer deux choses : les imperfections d'une œuvre et sa capacité à représenter quelque chose d'important pour notre pays.

Oui, Rumba Royale peut susciter des discussions sur certains aspects de son rythme, de l'interprétation, du traitement sonore ou de la crédibilité de certains décors extérieurs.

Il ne servirait à rien de prétendre que ces questions n'existent pas. Au contraire, elles doivent nourrir notre réflexion sur la qualité de nos productions.

Mais un film ne se résume pas à une liste de défauts. Il faut aussi considérer ce qu'il raconte, la manière dont il le raconte et la singularité de sa proposition.

Durant nos délibérations, nous étions conscients que nous n'étions pas obligés d'envoyer un film. Pourtant, nous avions devant nous une œuvre qui avait passé les critères requis et qui présentait des arguments culturels et artistiques réels.

La question devenait alors simple : fallait-il renoncer à toute représentation alors que nous disposions d'un film capable de porter une histoire authentiquement congolaise ?

Nous avons estimé qu'il y avait quelque chose à défendre. Une pépite n'est pas nécessairement une œuvre sans défaut. C'est aussi une œuvre qui possède une valeur particulière et un potentiel qu'il faut savoir reconnaître.

Notre responsabilité était de prendre une décision réfléchie et de l'assumer.

GECC : Qu'est-ce que Rumba Royale possède de si particulier pour avoir convaincu les membres de la Commission ?

Michel Kabeya Kalala :

Sa première force réside dans son histoire.

Le film nous ramène à Léopoldville, en 1959, à la veille de l'indépendance. Il s'inscrit donc dans une période déterminante de notre histoire, marquée par les aspirations d'un peuple, les transformations de la société et les événements qui précèdent la naissance de notre nation indépendante.

Il y a ensuite la rumba.

Cette musique fait partie de notre mémoire collective. Elle a accompagné des générations, traversé les frontières et contribué au rayonnement culturel du Congo.

Dans Rumba Royale, elle occupe une place centrale dans l'univers du récit. Elle ne constitue pas simplement un accompagnement musical, elle participe à l'identité même de l'œuvre.

Cette rencontre entre une période historique importante, une histoire racontée à travers le cinéma et un patrimoine musical profondément congolais donne au film une personnalité particulière.

Nous avons là un film qui parle du Congo, de son histoire et de sa culture, tout en offrant au public international une porte d'entrée vers un univers qui mérite d'être davantage connu.

C'est un élément essentiel de son potentiel.

GECC : La présence de Fally Ipupa peut-elle également contribuer au rayonnement du film ?

Michel Kabeya Kalala :

La notoriété d'un interprète ne peut pas, à elle seule, justifier le choix d'un film. L'appréciation artistique doit toujours rester au centre de notre réflexion.

Cependant, nous ne pouvons pas non plus ignorer la capacité d'une personnalité connue à attirer l'attention sur une œuvre.

Fally Ipupa dispose d'une visibilité importante, en RDC et à l'international. Cette notoriété peut contribuer à susciter la curiosité autour du film et à toucher des publics qui ne suivent pas nécessairement le cinéma congolais.

Mais attirer l'attention ne suffit pas. Il faut ensuite que l'histoire donne envie de découvrir l'œuvre.

La notoriété peut ouvrir une porte. C'est au film de donner aux spectateurs une raison de rester.

L'essentiel est donc de faire connaître Rumba Royale pour ce qu'il raconte et pour l'expérience cinématographique qu'il propose.

GECC : La RDC sera confrontée à d'autres films africains et internationaux. Que peut réellement apporter cette participation aux Oscars ?

Michel Kabeya Kalala :

Nous devons être lucides : la compétition sera exigeante. D'autres pays présenteront des œuvres fortes, et nous ne pouvons préjuger ni du résultat ni du parcours que suivra notre film.

La sélection de Rumba Royale ne signifie pas qu'il est déjà nommé aux Oscars. Elle constitue une étape dans un processus dont la suite dépend des règles et des décisions de l'Académie.

Mais cette participation possède une valeur qui dépasse le résultat final.

Elle peut donner davantage de visibilité au film, à ses créateurs, à notre patrimoine et à notre cinéma. Elle peut susciter l'intérêt de nouveaux publics et contribuer à faire connaître une partie de notre histoire.

Elle nous permet également de nous confronter aux exigences d'une compétition internationale et de mieux comprendre les efforts à fournir pour renforcer nos prochaines candidatures.

Nous devons toutefois éviter de considérer les Oscars comme une fin en soi.

Le véritable enjeu n'est pas seulement d'être présents une année. C'est de construire les conditions qui permettront au cinéma congolais de présenter, année après année, davantage d'œuvres solides et capables de défendre leur place sur la scène internationale.

Et c'est précisément là que notre réflexion doit aller plus loin que le seul choix d'un film.

GECC : Le fait que si peu de films aient satisfait aux exigences de la sélection ne révèle-t-il pas un problème plus profond dans notre cinéma ?

Michel Kabeya Kalala :

C'est une question fondamentale.

Lorsqu'un pays dispose de peu d'œuvres capables de répondre aux exigences d'une compétition internationale, il doit naturellement examiner la qualité de ses films. Mais il doit également s'interroger sur les conditions dans lesquelles ils sont développés, financés, produits et distribués.

Un film ne repose pas uniquement sur le talent d'un réalisateur, d'un scénariste ou d'un acteur.

Il faut des financements, des équipements, des studios, des techniciens qualifiés, des sociétés de production structurées, des services de postproduction et des circuits de distribution.

Il faut également un environnement dans lequel les entreprises peuvent investir, travailler ensemble, développer leurs compétences et assurer la continuité de leurs activités.

Lorsque ces éléments sont insuffisants ou fragmentés, les professionnels doivent souvent composer avec des contraintes qui peuvent limiter leurs ambitions.

Cela ne signifie pas que le manque d'infrastructures explique toutes les faiblesses de nos films. La qualité dépend aussi de la préparation des projets, des choix artistiques et de l'exigence professionnelle.

Mais nous devons reconnaître une réalité :

Nous ne pouvons pas exiger durablement des résultats industriels si nous ne construisons pas les conditions qui permettent de les obtenir.

Nous devons sortir d'une logique dans laquelle chaque production doit surmonter seule les mêmes difficultés pour aller vers un environnement qui facilite la création, la production et le développement des entreprises.

C'est une transformation structurelle dont le cinéma congolais a besoin.

GECC : C'est précisément ce que le GECC veut apporter avec la ZESCC et la Manufacture du Film ?

Michel Kabeya Kalala :

Exactement. Le GECC — Groupement des Entreprises Cinématographiques du Congo — est né de cette conviction : pour développer une véritable industrie, nous devons mieux connecter les entreprises de la filière et construire les conditions économiques et techniques qui leur permettront de produire davantage et dans de meilleures conditions.

Notre ambition n'est pas d'ajouter une structure de plus à celles qui existent déjà, ni de nous substituer aux professionnels, aux producteurs ou aux autres organisations du secteur.

Notre ambition est d'apporter des réponses à des besoins structurels que notre cinéma ne parvient pas encore à satisfaire suffisamment.

C'est dans cette logique que nous portons deux projets complémentaires.

Le premier est la ZESCC — Zone Économique Spéciale du Cinéma Congolais.

Il s'agit de concevoir un territoire économique réunissant les infrastructures, les entreprises, les compétences et les services nécessaires au développement du cinéma et de l'audiovisuel.

L'objectif ne consiste pas simplement à construire quelques studios. Il s'agit de créer un environnement où les sociétés de production pourront trouver des équipements, des techniciens, des services spécialisés, des capacités de postproduction et des partenaires économiques, dans un système mieux organisé.

Le second projet est la Manufacture du Film, une initiative complémentaire orientée vers le développement de nos capacités de production.

L'ambition est d'engager une montée en puissance progressive de la production cinématographique congolaise sur un horizon d'environ sept à dix ans, avec l'objectif de faire de la RDC un territoire capable de produire davantage de films et d'accueillir plus de tournages nationaux et étrangers.

Ces deux projets répondent à des besoins différents mais complémentaires : la ZESCC vise à structurer un environnement économique pour l'industrie, tandis que la Manufacture du Film doit contribuer à renforcer notre capacité à produire à plus grande échelle.

Bien entendu, leur réalisation nécessite des investissements, des partenaires, des études et une mise en œuvre progressive.

Mais la vision est claire : nous voulons que les professionnels ne soient plus obligés de lutter seuls contre les mêmes contraintes à chaque nouveau projet.

Le GECC veut contribuer à construire le système qui permettra aux entreprises de travailler, aux talents de progresser et aux productions de se développer.

GECC : Si ces projets aboutissent, qu'est-ce qui pourrait changer pour les prochaines candidatures de la RDC aux Oscars ?

Michel Kabeya Kalala :

Nous pourrions progressivement élargir le nombre de possibilités offertes à nos futures commissions de sélection.

Imaginez une RDC où davantage de sociétés de production disposent de moyens adaptés, où les projets sont mieux préparés, où les techniciens ont accès à des équipements professionnels et où la postproduction, la distribution et la promotion sont pensées dès le développement des œuvres.

Nous pourrions alors disposer d'un nombre plus important de films susceptibles de satisfaire aux exigences des grandes compétitions internationales.

Nous ne devons pas construire une industrie uniquement pour participer aux Oscars. Nous devons la construire pour produire régulièrement des films, créer des emplois, développer des entreprises et conquérir des marchés.

Les Oscars constituent une vitrine possible. L'industrie, elle, doit vivre toute l'année.

Nous voulons qu'un jour, le choix de la RDC ne soit plus limité par le manque d'options, mais qu'il résulte d'une véritable confrontation entre plusieurs œuvres solides, admissibles et capables de défendre notre cinéma.

Ce serait un progrès considérable : pour les créateurs, pour les producteurs, pour les entreprises et pour le pays.

GECC : Un dernier mot sur Rumba Royale et sur l'avenir du cinéma congolais ?

Michel Kabeya Kalala :

Je souhaite que le public découvre Rumba Royale avec curiosité et exigence. Qu'il s'intéresse à son histoire, à sa musique, à son époque et à ce qu'il révèle de notre patrimoine.

Nous ne devons ni sacraliser nos œuvres parce qu'elles sont congolaises, ni les condamner parce qu'elles ne sont pas parfaites. Nous devons apprendre à les apprécier, à les critiquer et à les faire progresser.

Mais cette sélection doit également nous inviter à regarder au-delà du film lui-même.

Elle nous rappelle que nous avons des histoires à raconter, des talents à développer et un patrimoine à faire connaître. Elle nous rappelle aussi que cette richesse doit pouvoir s'appuyer sur des entreprises solides, des infrastructures adaptées, des financements et un véritable environnement de production.

C'est précisément le sens de la démarche portée par le GECC.

À travers la ZESCC et la Manufacture du Film, nous voulons contribuer à créer les conditions d'une industrie capable de produire davantage, de retenir plus de valeur en RDC et d'attirer des productions internationales.

Nous devons préparer un avenir dans lequel les jeunes pourront construire leur carrière ici, où les entreprises pourront se développer et où les histoires congolaises pourront atteindre des publics toujours plus nombreux.

Aujourd'hui, Rumba Royale porte les couleurs de la RDC dans la course aux Oscars. Demain, nous devons faire en sorte que notre pays dispose de toutes les capacités nécessaires pour produire davantage d'œuvres fortes et les défendre sur la scène internationale.

La sélection de Rumba Royale est une décision pour aujourd'hui.

La construction de notre industrie cinématographique est une responsabilité pour demain. Et c'est cette responsabilité que nous devons désormais porter collectivement.

GECC — GROUPEMENT DES ENTREPRISES CINÉMATOGRAPHIQUES DU CONGO

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QUAND LE CINÉMA INSPIRE, UN PEUPLE SE RÉVEILLE.

09/10/2026

RUMBA ROYALE : LE CINÉMA CONGOLAIS PREND LA ROUTE DES OSCARS !

Le choix est désormais officiel. La République démocratique du Congo a son film pour la prochaine course aux Oscars : Rumba Royale.

À l’issue de son processus de sélection, la DRC Film Commission a retenu Rumba Royale, réalisé par Yohane Dean Lengol et Hamed Mobasser, pour représenter la RDC dans la catégorie du Meilleur film international lors de la prochaine édition des Oscars. Cette décision a été officiellement annoncée au public le 8 octobre 2026, à Kinshasa, au cours d’une conférence de presse consacrée à la présentation des membres de la Commission et à la révélation du film sélectionné.

Cette annonce marque une étape importante pour notre cinéma, celle où une œuvre, portée par ses créateurs et ses producteurs, devient l’ambassadrice de notre pays dans l’une des plus grandes vitrines du cinéma mondial.

UN FILM, UNE HISTOIRE, UNE IDENTITÉ

Réalisé par Yohane Dean Lengol et Hamed Mobasser, Rumba Royale nous ramène à Léopoldville, en 1959, à la veille de l’indépendance. Dans l’atmosphère vibrante d’un club de rumba, le film mêle histoire, musique, tensions sociales et destinées humaines. Il met notamment en vedette Fally Ipupa, aux côtés de Mélanie Bokata, Olivier Loustau, Cécile Djunga, Patrick Kabundi et Hénoc Kiyombo.

À travers cette œuvre, c’est aussi une part de notre mémoire collective qui voyage, une époque charnière, une ville en transformation et une musique devenue l’un des symboles majeurs de notre identité culturelle. La rumba congolaise n’est pas simplement un rythme. Elle porte notre histoire, notre créativité et notre capacité à faire entendre notre voix au-delà de nos frontières.

DES OSCARS, UNE OPPORTUNITÉ POUR LE CINÉMA CONGOLAIS

La sélection de Rumba Royale ne constitue pas seulement une étape dans le parcours d’un film. Elle ouvre une nouvelle séquence pour la visibilité internationale du cinéma congolais.
La participation aux Oscars est une occasion de faire découvrir nos histoires, nos talents et nos imaginaires à un public plus large. Elle peut aussi contribuer à attirer l’attention sur les réalisateurs, les producteurs, les techniciens, les comédiens et l’ensemble des professionnels qui œuvrent à la construction d’une véritable industrie cinématographique en Republique Democratique du Congo.

Notre ambition ne doit pas se limiter à envoyer un film. Elle doit être de construire les conditions pour que le cinéma congolais puisse, année après année, produire davantage, se structurer, circuler et rayonner à l’international. La sélection de cette année est une étape. Le travail de fond, lui, doit continuer.

LE GECC FÉLICITE LES ÉQUIPES ET LA COMMISSION

Le Groupement des Entreprises Cinématographiques du Congo (GECC) adresse ses félicitations aux réalisateurs Yohane Dean Lengol et Hamed Mobasser, aux producteurs, à l’ensemble de l’équipe artistique et technique de Rumba Royale, ainsi qu’à toutes celles et ceux qui ont contribué à la réalisation et au parcours de cette œuvre.

Nous félicitons également les membres de la DRC Film Commission pour le travail accompli dans le cadre de leur mission de sélection, ainsi que sa coordinatrice, Cécilia ZOPELETTO, pour son implication dans la mise en place et le fonctionnement de ce dispositif.

À présent, une nouvelle étape commence, accompagner cette candidature, renforcer sa visibilité et porter haut les couleurs du cinéma congolais.

La RDC a fait son choix. Rumba Royale portera nos couleurs. À nous de faire de cette participation une occasion de faire avancer toute notre industrie cinématographique.

🇨🇩 Le cinéma congolais a des histoires à raconter au monde. Faisons-les entendre.

GECC — Groupement des Entreprises Cinématographiques du Congo


QUAND LE CINÉMA INSPIRE, UN PEUPLE SE RÉVEILLE...

07/10/2026

🎬 DEMAIN, LA RDC RÉVÈLE SON FILM POUR LA COMPÉTITION DES OSCARS 2027

Le Groupement des Entreprises Cinématographiques du Congo (GECC) invite l’ensemble des professionnels et passionnés du cinéma congolais à suivre, ce jeudi 8 octobre 2026 à 09h30 à Silikin Village, la conférence de presse consacrée à la présentation officielle des membres de la DRC Film Commission et à la révélation du film qui représentera la République démocratique du Congo aux Oscars® 2027.

En juin dernier, la RDC franchissait une étape historique : l’Academy of Motion Picture Arts and Sciences reconnaissait son dispositif national de sélection et autorisait officiellement le pays à soumettre un film dans la catégorie du Meilleur Film International. Une commission de sélection a alors été mise en place, avec pour mission d’examiner les candidatures recevables et de désigner le film appelé à porter les couleurs de la RDC.

Pour garantir l’indépendance du processus, l’identité des membres de cette commission est demeurée confidentielle pendant la période de sélection. Le choix étant désormais arrêté, le temps est venu de révéler celles et ceux qui ont porté cette responsabilité — et surtout le film qu’ils ont choisi.

Demain, le cinéma congolais franchira donc une nouvelle étape :

LES MEMBRES DE LA COMMISSION SERONT PRÉSENTÉS, ET LE FILM SÉLECTIONNÉ SERA ENFIN RÉVÉLÉ.

LA RDC CONNAÎTRA CELUI QUI PORTERA SON CINÉMA AUX OSCARS.

📍 Silikin Village
📅 Jeudi 8 octobre 2026
🕘 09h30

Une commission.
Un choix.
Un film pour la RDC.

GECC — Groupement des Entreprises Cinématographiques du Congo

07/10/2026

🎬 ZESCC — COMPRENDRE LA ZONE ÉCONOMIQUE SPÉCIALE

ÉPISODE 10 — OÙ VOULONS-NOUS RÉELLEMENT AMENER LE CINÉMA CONGOLAIS ?

Depuis le début de cette série, nous avons parlé d’infrastructures, d’entreprises, d’investissements, de formation, d’emplois et d’opportunités. Mais derrière toutes ces questions, il y en a une qui demeure, quel cinéma voulons-nous construire pour la RDC ?

En effet nous ne voulons pas simplement produire davantage de films, nous voulons construire un environnement dans lequel les films peuvent être développés, financés, produits, distribués et exploités dans une véritable logique économique.

Un environnement où un jeune peut apprendre un métier et en faire une carrière. Où un professionnel peut développer son entreprise. Où un producteur peut trouver des compétences, des équipements et des services. Où un investisseur peut identifier des opportunités. Où une production internationale peut trouver en RDC les conditions nécessaires pour travailler.

C’est cela, passer d’un secteur à une industrie. La ZESCC est pensée comme l’un des outils permettant d’accompagner cette transformation. Mais la ZESCC, à elle seule, ne construira pas l’industrie. Elle devra être portée par des entreprises, des professionnels, des investisseurs, des institutions, des partenaires et surtout par une volonté collective de construire autrement.

Car les talents existent, les créateurs existent, les professionnels existent, les entreprises existent, les briques existent, mais ce qui manque encore, c’est la capacité à les connecter durablement dans un même système économique.

C’est précisément cette logique que le GECC — Groupement des Entreprises Cinématographiques du Congo veut contribuer à porter. Notre ambition n’est donc pas simplement de construire un lieu pour le cinéma, c'est de contribuer à construire les conditions d’une puissante industrie cinématographique congolaise.

Une industrie capable de créer des œuvres, des entreprises, des emplois, de la valeur, et surtout, de permettre au Congo de mieux raconter son histoire avec ses propres moyens, tout en devenant capable d’accueillir efficacement celles des autres.

La ZESCC est une vision de long terme. Et comme toute vision industrielle, elle ne se réalisera pas en un jour. Elle commencera par des décisions, des partenariats, des entreprises qui s’engagent, des compétences qui se développent, des investisseurs qui croient au potentiel du secteur, des institutions qui accompagnent sa structuration, et surtout, par notre capacité à passer de l’idée à l’action.

La question n’est donc plus, « Est-ce que la RDC peut avoir une industrie cinématographique ? » La véritable question est, « Sommes-nous prêts à construire les conditions qui permettront de l’avoir ? »

La ZESCC ouvre cette réflexion, le GECC porte cette dynamique, et l’avenir du cinéma congolais dépendra de notre capacité collective à construire le système qui permettra à toutes ces briques de fonctionner efficacement ensemble.

Un territoire pour produire.
Un écosystème pour travailler.
Des entreprises pour créer de la valeur.
Des talents pour raconter notre histoire.
Et une industrie pour porter le cinéma congolais plus loin.

ZESCC — UN TERRITOIRE. UN ÉCOSYSTÈME. UNE INDUSTRIE.



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06/10/2026

🎬 ZESCC — COMPRENDRE LA ZONE ÉCONOMIQUE SPÉCIALE

ÉPISODE 09 — QUELLES OPPORTUNITÉS LA ZESCC PEUT-ELLE CRÉER POUR LES PROFESSIONNELS ET LES JEUNES CONGOLAIS ?

Une grande infrastructure, ce sont des studios, des équipements et des investissements.

Mais une question demeure :

Qui fera vivre cette industrie ?

La réponse : les compétences.

La RDC compte déjà des réalisateurs, scénaristes, producteurs, acteurs et techniciens. Pour bâtir une véritable industrie, ces talents doivent pouvoir se former, travailler, entreprendre et évoluer dans un environnement adapté.

C’est l’une des ambitions de la ZESCC.

Le projet prévoit un pôle de formation intégré, dédié à la réalisation, la production, l’écriture, l’image, le son, le montage, la production exécutive et la distribution.

L’objectif initial est d’accueillir 200 à 500 apprenants par an, puis plus de 1 000 à maturité.

Mais former ne suffit pas.

Il faut relier la compétence à l’activité économique.

Un jeune formé au son peut devenir technicien.
Un monteur peut rejoindre une production.
Un professionnel peut créer son entreprise.
Une entreprise peut servir plusieurs productions.

La formation crée la compétence.
L’entreprise la transforme en activité.
L’activité crée de la valeur.

La ZESCC veut aussi soutenir les jeunes, les PME locales et l’entrepreneuriat, notamment féminin.

L’objectif : permettre à un jeune Congolais de construire une carrière dans le cinéma sans devoir chercher ailleurs les conditions pour exercer son métier.

Construire une industrie, c’est permettre aux talents de rester, progresser, travailler et entreprendre dans leur pays.

Les projections prévoient 200 à 500 emplois directs dès la première phase.

Ces chiffres dépendront toutefois du développement réel du projet et de son activité.

Car l’emploi repose d’abord sur une chose :

la production.

Plus il y aura de productions, plus il y aura d’entreprises, de services et de besoins en compétences.

La question n’est donc plus seulement :

« Où former les professionnels du cinéma ? »

Mais :

« Comment créer un environnement où ils peuvent se former, travailler, entreprendre et créer de la valeur ? »

C’est cette passerelle entre formation, emploi, entrepreneuriat et production que la ZESCC veut contribuer à construire.

Dans le prochain et dernier épisode : où voulons-nous réellement amener le cinéma congolais ?

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05/10/2026

🎬 ZESCC — COMPRENDRE LA ZONE ÉCONOMIQUE SPÉCIALE

ÉPISODE 08 — QU’EST-CE QUE LA ZESCC PEUT APPORTER À L’ÉTAT CONGOLAIS ET À L’ÉCONOMIE NATIONALE ?

Dans les épisodes précédents, nous avons parlé des entreprises, des infrastructures, des investisseurs et de la nécessité de construire un véritable écosystème autour du cinéma.

Mais une question mérite maintenant d’être posée. Quel intérêt la ZESCC peut-elle représenter pour l’État congolais ?

Lorsqu’on parle de cinéma, on pense souvent aux films, aux acteurs, aux réalisateurs ou aux salles. Mais derrière chaque production cinématographique se trouve une activité économique. Un tournage mobilise des techniciens, des entreprises, des équipements, des transports, de la restauration, de l’hébergement, de la communication, de la postproduction et de nombreux autres services.

Autrement dit, le cinéma fait travailler bien plus de secteurs que le seul secteur cinématographique. Imaginez alors qu’une partie importante de cette activité puisse être organisée sur un même territoire ?

Des entreprises qui s’installent, des infrastructures qui fonctionnent, des productions nationales qui se développent, des productions étrangères qui viennent tourner en RDC, des techniciens qui travaillent, des jeunes qui se forment, des prestataires qui développent leurs activités, des hôtels, des restaurants, des transporteurs et d’autres services qui bénéficient de cette activité. C’est tout un circuit économique qui peut se mettre en mouvement.

Pour l’État, l’enjeu n’est donc pas simplement de disposer d’un nouveau site dédié au cinéma. L’enjeu est de contribuer à créer un nouveau pôle d’activité économique, capable de générer des emplois, de favoriser l’investissement privé, de développer les compétences et d’augmenter progressivement la capacité du pays à retenir davantage de valeur produite par les industries créatives.

Car aujourd’hui, lorsqu’une production ne trouve pas chez nous les infrastructures ou les services nécessaires, elle peut être obligée de réaliser une partie de ses dépenses dans un autre pays. L’argent suit alors la production. La ZESCC cherche précisément à inverser cette logique. Créer les conditions permettant à davantage de productions de travailler en RDC, avec des entreprises et des compétences présentes sur le territoire.

Et plus l’écosystème se développe, plus les effets économiques peuvent dépasser le seul cinéma. Les infrastructures créent de l’activité, les entreprises créent des emplois, les emplois créent des revenus, les productions génèrent des dépenses locales, les investissements créent de nouvelles capacités, et ces capacités permettent à leur tour d’attirer davantage d’activités.

C’est ainsi qu’un secteur culturel peut progressivement devenir un véritable secteur économique. Mais il y a également un autre enjeu, la souveraineté culturelle et économique. Un pays qui veut raconter son histoire doit pouvoir disposer des moyens de produire ses propres images. Un pays qui veut accueillir des productions internationales doit pouvoir leur offrir des conditions professionnelles. Et un pays qui veut développer une industrie doit pouvoir créer un environnement dans lequel les entreprises nationales peuvent grandir.

Voilà pourquoi la ZESCC ne doit pas être considérée uniquement comme un projet du secteur du cinéma. C’est un projet qui peut participer à la diversification de l’économie congolaise, au développement des industries créatives et à la valorisation du potentiel économique de l’image.

La question n’est donc plus seulement :
« Comment produire davantage de films congolais ? » Elle devient : « Comment faire du cinéma et de l’audiovisuel un véritable secteur de création de valeur en RDC ? ».

C’est précisément cette transformation que la ZESCC veut accompagner. Un territoire pour produire, un écosystème pour travailler. Des entreprises pour créer de la valeur. Et une industrie pour faire grandir l’économie.

Dans le prochain épisode : quelles opportunités la ZESCC peut-elle créer pour les professionnels et les jeunes Congolais ?
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