11/01/2025
La tombe de l’icône de la musique Camerounaise NKEMBE PESAUK Roger a été PROFANÉE
Bonjour à toutes et à tous,
Je vous adresse mes meilleurs vœux pour l’année 2025.
Je suis Ahri Yell PESAUK NKEMBE, ancienne membre du groupe Rrum-Tah et fille de NKEMBE PESAUK, fondateur de ce groupe légendaire.
C’est avec une profonde tristesse, une consternation immense, une stupeur indescriptible et un effroi total que nous avons récemment appris la profanation de la tombe de notre père, M. NKEMBE PESAUK Roger, artiste musicien camerounais de renom et icône nationale. Son corps a été exhumé de son domicile situé au quartier Omnisport à Yaoundé et transporté vers une destination inconnue par sa v***e, Mme Victorine NKEMBE née NGAGOUM.
Ce geste a été posé sans la moindre information ni consultation de la famille biologique de NKEMBE PESAUK Roger, ni de ses seuls et uniques enfants, Ahri Yell PESAUK NKEMBE et Laya NKEMBE.
Notre père, décédé le 20 juin 2022 aux États-Unis, avait exprimé ses dernières volontés.
Ce manquement grave au respect dû à sa mémoire nous bouleverse profondément.
Depuis l’arrivée de Victorine Ngagoum dans notre famille dans les années 1980, et compte tenu des relations extrêmement conflictuelles qu'à instauré et imposé l’épouse de notre père, tant à lui qu’à toute sa famille biologique, excepté quelques membres de ladite famille servant à sa cause machiavélique, nous avons été contraints de sceller le corps de notre défunt père. Cette décision visait à garantir que notre famille puisse au moins avoir son mot à dire sur le lieu de son inhumation.
En effet, cette épouse, après avoir isolé notre père de sa famille biologique pendant plus de 20 ans et l’avoir embrigadé dans une église dite réveillée, la CMC, avec la complicité d’un de ses amants de longue date, un pasteur influent de ladite église ainsi que d’autres membres de cette communauté, avait réussi à le convaincre de se faire enterrer à Soa, à Yaoundé, dans un cimetière public. Une telle décision semblait ignorer complètement l’existence de sa famille, comme s’il était un être sans attaches familiales. Nous nous y sommes donc fermement opposés, d’autant plus que notre père une dizaine de jours avant sa mort avait demandé expressément à être enterré à Foumbot auprès de son défunt père.
Peu avant son décès, lors d’un échange téléphonique entre mon père et moi, je lui ai posé deux questions importantes : où il souhaitait être enterré en cas de décès, et s’il avait pris des dispositions testamentaires. Malheureusement, notre père était sous l’emprise de Mme NGAGOUM qui le contraignait dans ses choix.
Par ailleurs, je lui ai également demandé s’il avait prévu des dispositions pour contrer les éventuelles manipulations de Mme NGAGOUM, connue pour user de mensonges et de stratégies de manipulation.
Je tiens à rappeler que nous vivons en France, un pays où la culture testamentaire est profondément ancrée, ainsi qu’aux États-Unis, où notre père résidait avant son décès. Mes questions lors de cet échange étaient donc parfaitement normales et motivées par un souci de respect de ses volontés.
Malheureusement une fois de plus, comme à son habitude, Mme NGAGOUM a orchestré un scénario de désinformation après le décès de notre père, tentant de faire croire à tous que ma sœur Laya et moi n’étions pas proches de lui et que notre intérêt ne portait que sur son "héritage". Ces accusations sont absolument fausses. Quiconque connaissait mon père sait à quel point il nous adorait, ma sœur et moi.
Cet amour qu’il nous portait a toujours été une source d’insupportable jalousie pour Mme NGAGOUM.
Pour parvenir à ses fins, Mme NGAGOUM a usé de faux documents, obtenant une autorisation d’inhumer notre père à Soa en faisant passer son propre frère, M. TCHATCHAE Emmanuel, pour un frère de notre père. C’est nous qui avons alerté les autorités de cette supercherie. Suite à cela, elle nous a ouvertement menacées, affirmant que nous allions payer cher cet affront et qu’elle ne nous pardonnerait jamais.
Elle nous a également promis de tout faire pour nous déshériter et a déclaré que la mort de notre père n’était qu’une étape dans son projet, le but ultime étant de nous éliminer définitivement. Si elle n’y est pas encore parvenue, ce n’est pas faute d’avoir essayé, car elle aurait voulu que nous soyons mortes bien avant notre père.
Il convient de souligner que Mme NGAGOUM n’a jamais eu d’enfants biologiques avec notre père, M. NKEMBE PESAUK Roger. Ses problèmes de procréation, liés à un passé trouble, ont alimenté une haine grandissante à notre égard. Cette rancune a contribué à sa volonté de détruire non seulement notre lien avec notre père, mais également son œuvre musicale et la structure Soyoko qu’il avait bâtie avec tant de passion.
Après que nous ayons scellé le corps de notre défunt père, Mme NGAGOUM nous a assignées en justice. Au cours de cette procédure, elle a corrompu notre premier avocat ainsi que la juge en charge de l’affaire pour obtenir l’autorisation d’enterrer notre père à Soa. Cependant, malgré ces manœuvres, la juge a finalement statué que notre père devait être inhumé à son domicile, situé à l’Omnisport derrière la SNEC. Nous espérions que, dans le futur, après la résolution des nombreux conflits familiaux, la dépouille de notre père pourrait être transférée à Badenkop, son village d’origine.
Avant son décès, notre père avait rédigé un testament. Ce testament, malheureusement, a été dissimulé par Mme NGAGOUM, vraisemblablement avec la complicité de certains membres de leur église et d’un prétendu "meilleur ami de notre père". Cet individu, qui était présent lors du décès de notre père et qui a même fermé ses yeux au moment de sa mort, est aujourd’hui aux yeux de tous, le compagnon de Mme NGAGOUM.
Sur le terrain où notre père est enterré à l’Omnisport, il avait construit un immeuble de cinq étages, comprenant 20 appartements haut de gamme encore en cours de finition. Depuis son décès, Mme NGAGOUM n’a cessé de chercher à vendre cet immeuble afin de nous dépouiller, ma sœur et moi, de notre héritage. Outre cet immeuble, notre père avait laissé d’autres biens au Cameroun, une maison aux États-Unis, ainsi que plusieurs assurances et comptes bancaires. Ces biens, Mme NGAGOUM s’efforce de cacher depuis son décès.
À plusieurs reprises, Mme NGAGOUM a tenté de corrompre notre avocat actuel en lui offrant une somme d’argent importante pour qu’il collabore à son projet d’exhumer le corps de notre père et de nous déshériter. Heureusement, notre avocat a catégoriquement refusé ces propositions.
Bien avant ces événements, dès 1996, Mme NGAGOUM avait élaboré un plan machiavélique visant à faire adopter par notre père, sur la base de faux documents et actes de naissance, deux enfants : Mlle TAKEU Michelle Vanèle et MlleTCHOUTA Danielle. Michelle est en réalité la nièce de Mme NGAGOUM, et Danielle, dont nous ignorons l’origine, a été intégrée dans ce plan avec la complicité des frères biologiques de Mme NGAGOUM, notamment Simplice NDAGO, le père biologique de Michelle. Nous précisons que notre père n’a jamais mis les pieds dans un tribunal au Cameroun ou ailleurs pour adopter ces enfants.
Grâce à notre avocat, nous avons pu prouver devant la justice que ces adoptions étaient frauduleuses et reposaient sur des documents falsifiés, fabriqués uniquement dans le but de nous dépouiller de notre héritage.
Nous étions en attente d’une décision de justice lorsque nous avons été confrontées à une TERRIBLE NOUVELLE.
OÙ EST PASSÉ LE CORPS DE M. NKEMBE PESAUK Roger ?
À cet instant précis, SEULE Mme NGAGOUM Victorine peut répondre à cette question. Ni notre famille biologique, ni ma sœur Laya et moi-même ne savons où il se trouve.
Résidant toutes deux en France depuis plusieurs années, les seules informations qui nous sont parvenues proviennent de témoins sur place. Ces derniers ont rapporté qu’il y a quelques jours, aux alentours de 7 h 30 du matin, des voisins ont aperçu un agent de police accompagné de plusieurs hommes et femmes devant notre domicile à l’Omnisport. Ils auraient transporté le corps de notre défunt père, enveloppé dans un“vulgaire plastique”, pour le charger dans un taxi qui les attendait. La destination reste INCONNUE, mais, pour les quelques curieux qui ont osé poser la question, il leur a été répondu : "probablement à Soa", sans plus de précisions. Tout cela s’est déroulé en présence de Mme NGAGOUM Victorine.
Qu’a fait M. NKEMBE PESAUK Roger pour mériter une telle profanation de sa dépouille ?
Comment son corps peut-il être traité de manière aussi indigne, comme celui d’un vulgaire animal ? Lui, qui a sorti Mme NGAGOUM et sa famille de "la boue" et de l’extrême pauvreté où il les avait rencontrés ?
Nous attendons et espérons que l’État du Cameroun, à travers sa justice, fera en sorte que Mme NGAGOUM Victorine réponde de ses actes ignobles. Elle doit rendre des comptes pour l’outrage qu’elle a infligé à la mémoire de notre défunt père, M. NKEMBE PESAUK Roger, pour les torts causés à nous, ses enfants Ahri Yell et Laya, à notre famille paternelle et maternelle, et pour l’offense qu’elle a faite à tout le peuple camerounais.
Depuis le décès de notre père, nous avons toujours fait preuve de retenue et choisi de préserver la dignité de notre famille en évitant d’exposer nos différends sur la place publique. Notre souhait profond a toujours été de régler ces conflits en privé, en famille, dans le respect de la mémoire de notre père.
Cependant, la gravité des événements récents, marqués par l’acte odieux de profanation de sa tombe, nous oblige à briser le silence. Ce geste ignoble dépasse le cadre familial et constitue une atteinte à sa mémoire, à notre histoire, et à nos valeurs. C’est pourquoi nous en appelons aujourd’hui à la conscience collective et prenons à témoin le peuple camerounais tout entier.
Nous avons également pris les mesures nécessaires en saisissant la justice de notre pays, dans l’espoir que lumière soit faite sur ces actes et que les responsabilités soient établies. Nous demeurons confiants dans le fait que les institutions de notre nation sauront rendre une justice équitable, à la hauteur de la gravité de cette situation.
Nous remercions toutes celles et ceux qui nous soutiennent dans cette épreuve.
Ahri Yell et Laya,
Au nom de toute la famille PESAUK NKEMBE
MUSIQUE: L'ÎLE DE BOCLIN ( Là où REPOSENT LES MORTS)
CHANSON Composée, Arrangée et Dédiée à NKEMBE PESAUK Roger par son Petit'-Fils Yann NKEMBE.