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19/05/2026

Samba pullo opi show biz Wi

18/05/2026

Gorko Pullo Jontaado machallah honorable

18/05/2026

Le futur président de république Rim

16/05/2026

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15/05/2026

Ngenndi Hakkille

15/05/2026

: L’homme politique Ndiaga Seck arrêté par la DIC

Sous le coup d’un avis de recherches et d’interpellation émis par le commissariat urbain de Linguère, Matar Ndiaga Seck, dit Ndiaga Seck, âgé de 51 ans, a été arrêté par la Division des investigations criminelles (DIC), selon des informations exclusives de Seneweb. L’acteur politique a été cité par Ahmadou Lamine Dia dans le cadre de l’enquête ouverte suite à l’arrestation de 22 présumés homosexuels dans le Djoloff.

Les enquêteurs de la police avaient collecté des preuves concordantes motivant son interpellation pour des faits présumés d’actes contre nature. Après le placement sous mandat de dépôt d’une vingtaine de suspects arrêtés, le juge d’instruction près le tribunal de grande instance de Louga a transmis une délégation judiciaire au commissariat urbain de Linguère pour la poursuite des investigations.
C’est dans cette dynamique qu’une opposition de sortie du territoire national et un avis de recherches ont été lancés contre Ndiaga Seck. Avec le concours de la DIC, le suspect a finalement été arrêté. Le comptable de profession né à Ziguinchor sera prochainement acheminé vers Linguère pour la suite de la procédure, selon des sources de Seneweb.

Auteur: Mor Mbaye CISSÉ

14/05/2026

La Fédération Nationale des Boulangers du Sénégal (FNBS) a tenu une conférence de presse en présence des présidents des associations de boulangers venus des différentes régions du pays afin d’alerter les autorités et l’opinion publique sur la situation critique que traverse actuellement le secteur de la boulangerie.

Face aux journalistes, le coordonnateur national des boulangers du Sénégal, Amadou Gaye, a dénoncé une crise profonde qui menace, selon lui, la survie même des boulangeries sénégalaises. « La boulangerie sénégalaise est en danger de mort », a-t-il déclaré.

Selon la FNBS, depuis deux ans, les boulangers multiplient les alertes et documentent les difficultés du secteur sans obtenir de réponses concrètes de l’État. La Fédération reproche notamment aux autorités d’avoir maintenu le prix du pain à 150 F CFA sans mettre en place de véritables mesures d’accompagnement.

Les professionnels du secteur dénoncent une hausse continue des coûts de production, marquée par l’explosion des factures d’électricité, l’augmentation du prix de la levure et des améliorants, la raréfaction de la farine ainsi que les difficultés d’approvisionnement en diesel pour les fours à combustion. La FNBS affirme également que le prix homologué de la farine n’est plus respecté, obligeant certains boulangers à s’approvisionner sur le marché noir à des coûts beaucoup plus élevés.

Pour les responsables de la Fédération, produire du pain est devenu une activité structurellement déficitaire. Ils estiment que cette situation menace directement plus de 2 500 boulangeries à travers le pays ainsi que des milliers d’emplois directs et indirects.

Les boulangers dénoncent aussi une anarchie réglementaire marquée par le non respect du décret 22-77, la multiplication des points de vente clandestins et une concurrence jugée déloyale. À cela s’ajoutent des blocages administratifs persistants, avec des dossiers non traités et des comités techniques régionaux peu fonctionnels.

Au cours de cette conférence de presse, la FNBS a présenté un plan de sauvetage du secteur articulé autour de plusieurs mesures jugées urgentes. Les boulangers réclament notamment la suppression de la TVA sur l’électricité, la mise en place d’une tarification spécifique pour les boulangers, ainsi que des subventions pour les équipements énergétiques. Ils demandent également la suppression de la TVA sur la farine, la levure et les améliorants, la libéralisation du marché de la farine pour briser les monopoles, et une meilleure intégration des céréales locales comme le mil, le maïs et le fonio dans la fabrication du pain.

La Fédération appelle également à la convocation urgente d’un Conseil interministériel regroupant les ministères concernés afin de définir une feuille de route claire pour sauver la filière.

Face à l’aggravation de la crise, la FNBS n’exclut plus une hausse du prix du pain. Les boulangers proposent de fixer le prix du pain standard à 200 F CFA pour un poids de 210 grammes afin de couvrir les coûts de production, tout en maintenant des formats sociaux à 100 F CFA et 130 F CFA destinés aux populations les plus vulnérables.

Les responsables du secteur avertissent également que si aucune mesure concrète n’est prise rapidement, la Fédération déploiera un plan d’actions national pouvant impacter la production et la distribution du pain sur toute l’étendue du territoire.

« Nous ne voulons pas la confrontation. Nous voulons un dialogue sincère suivi d’effets immédiats. Mais nous n’accepterons plus l’extinction silencieuse de nos boulangeries », a déclaré Joseph Désiré Moboutu Dia, porte-parole de la FNBS.


Les boulangers affirment ne pas faire de politique mais défendre la survie d’un secteur qu’ils estiment stratégique pour la paix sociale et la souveraineté alimentaire du Sénégal.

14/05/2026

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13/05/2026

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13/05/2026

Star Abou Ba 🤣🤣🤣

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