JAIME La Culture Niominka

JAIME La Culture Niominka QUI SE SENT ETRE NIOMINKA OU QUI AIME LA CULTURE NIOMINKA CETTE PAGE EST A TOI

19/03/2022

LES LUTTEURS SEREER D'AUTREFOIS

Dès leur entrée dans l’enceinte, les lutteurs sacrifiaient à une tradition à fort relent mystique. Certains frappaient par terre une branche d’arbre, d’autres enterraient du coton à l’entrée ou jetaient des poignées de mil ou du sel à l’intérieur du cercle. Le mil avait valeur de composante dans la confection d’un talisman nommé ɗaak (safaaj en Sereer) qui assurait à son porteur célébrité et popularité. Ce préalable évacué, place à la phase offensive. Jadis, les lutteurs entraient dans l’arène au pas de course, trempés de sueur. Ils étaient torse nu, un pagne noué autour des reins. Au plan de l’accoutrement, la tenue du lutteur, appelée '' Mbap'' qui est construit typiquement par un pagne tissé, complétée par des brassards, des cuissards, des jambières, des colliers de cauris aux chevilles. Les lutteurs sont reconnaissables également par la bande de cotonnade entrecroisée entre les jambes et par‑dessus le pagne, puis attachée à la taille et qui se déroule derrière le champion en une longue traîne lorsqu’il se déplace. Cette bande, appelée « mer » en sereer, doit être de couleur blanche pour le champion.

A l’entrée de l’arène, il dessinait une étoile sur la terre, prélevait sur chaque branche une pincée de sable mélangée avec du mil éparpillé ensuite dans l’arène. Puis, il faisait quelques tours de l’enceinte avant de s’immobiliser devant le tambour major auquel il soufflait son “fak” ou devise tambourine.

Le batteur l’exécutait avant que le lutteur n’esquisse des pas de danse. La danse marquant le défi ou la victoire, appelée « Saac » est exécutée dans une posture proche, avec une ondulation du corps, à l’image de celle du lézard Gu**le tapée ou varan du Nil. Plus bas le lutteur sera, mieux il aura préparé son corps aux exigences de la lutte. Dans cette posture, le lutteur pouvait faire le tour de l’arène en dansant.
De nos jours, les lutteurs tiennent à la main une corne et des sonnailles qu’ils agitent de droite à gauche, de l’avant à l’arrière dès leur arrivée dans l’arène. Ces différentes péripéties et mutations ayant marqué l’évolution, l’organisation et la vulgarisation de cette pratique sportive pour laquelle on se battait plus pour l’honneur, ont participé au développement fulgurant de la lutte.
Un regret toutefois : ce décor féérique fait de déguisements traditionnels et autres objets de parade qui conféraient aux séances de lutte traditionnelle authenticité et originalité manque aux nostalgiques qui peinent à distinguer nos lutteurs des stars des championnats de football européen ou de la NBA (basket américain) les jours de combat.

😍

30/05/2021

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Les populations de Dionewar et le reste des 19 îles du Saloum sont en sursis ! Leurs localités étant menacées de dispari...
25/05/2020

Les populations de Dionewar et le reste des 19 îles du Saloum sont en sursis ! Leurs localités étant menacées de disparition du fait de l’érosion côtière et de l’avancée de la mer qui ne cesse d’engloutir des terres. A cela s’ajoute la hantise de l’exploitation prochaine des ressources pétrolières et gazières de la Pointe de Sangomar. Suffisant pour qu’elles fassent appel, malgré l’aménagement d’une «Aire maritime protégée de Sangomar» par les municipalités de Dionewar et Palmarin, aux gros moyens de l’Etat pour abriter définitivement ces îles du Saloum, notamment les 5500 âmes résidant à Dionewar et 7000 autres du village de Niodior, entre autres. Déjà, la Banque mondiale, dans un rapport, alertait sur les conséquences de l’érosion côtière au Sénégal et dans trois autres pays de la sous-région affectant 65% du littoral, avec 4 mètres de plage perdus chaque année (voir par ailleurs).

Naturellement, la mer est un des facteurs de vie incommensurable. Sa présence est toujours d’un grand apport pour l’homme, car lui assurant toutes les conditions d’une vie équilibrée. Ainsi, au-delà des énormes richesses qu’elle cache dans ses profondeurs, la mer est aussi un facteur d’embellissement du paysage et de protection inégalée du système environnemental. Mais, si elle détruit sur son passage les facteurs qui accompagnent ses richesses, que constitue la terre ferme, elle risque de se retrouver toute seule et finir par perdre ce compagnon potentiel.

L’EROSION CÔTIERE, UN PARADOXE FACE A LA BEAUTE DU PAYSAGE ET AUX TRADITIONS DE DIONEWAR

Dans les îles du Saloum, notamment à Djifère, Palmarin, Dionewar, c’est le même phénomène qui risque de se produire. Même si l’on se refuse aujourd’hui de dire qu’elle constitue un facteur bloquant, la poursuite correcte des arts, traditions et cultures dans cette partie du pays, l’avancée progressive de la mer sur les îles de la Pointe de Sangomar se corse de plus en plus et menace dangereusement les populations locales. Malgré les moult études menées en amont par les techniciens, écologistes, professeurs et autres spécialistes de l’environnement, le phénomène d’engloutissement de ces villages par la mer persiste.

La beauté du paysage, la richesse de la culture et la tradition des occupants n’y feront rien, Donewar et le reste des 19 îles du Saloum sont en sursis. Les populations ont tiré la sonnette d’alarme lors de la première édition des 72h de «Ngodane», tenue les 5, 6 et 7 avril derniers à Dionewar. Une occasion pour les habitants de ces îles du Saloum de revisiter toute l’histoire de cette vaillante dame (Ngodane, la fondatrice de l’île) pour la réécrire et faire face au phénomène de l’érosion côtière qui menace en permanence la plupart des îles situées autour de la pointe de Sangomar.

DIJFERE MENACE D’ÊTRE RAYE DE LA CARTE

Le village de Djifère qui n’est plus qu’une bande de terre de moins de 300 mètres de large, encerclée en forme de fer à cheval par la mer, risque d’être rayé de la carte, du fait de l’érosion côtière accentuée par l’avancée de la mer. En effet, c’est en février 1987 que le phénomène d’engloutissement de ses terres s’est manifesté pour la première fois. Ce mois-là, Djifère a été amputé d’une grande superficie de terre située sur sa partie Sud. Dans ce coup, l’usine de transformation de produits halieutiques qui employaient plusieurs centaines de personnes disparaissait, laissant derrière elle, des vagues en furie. Des moments de grande tristesse chez les populations et les villageois qui ont vécu ce jour-là la plus grande psychose de l’histoire de Djifère. Une psychose qui, visiblement, hante toujours les populations qui craignent à chaque instant, de jour comme de nuit, que le reste de leur village ne soit emporté par les vagues. Jusqu’au dernier jour où l’on les quittait, à l’issue d’un voyage riche en enseignements et émotions, cette même sensation tonnait encore dans nos oreilles.

Si dans les villages de Palmarin et Diakhanor, le phénomène est moins grave, avec une grande majorité de résidents qui espèrent encore avoir plus de temps pour voir leurs villages dévastés par l’Océan, à Dionewar en revanche, les dégâts causés par cette érosion côtière se multiplient sensiblement. Ces villages, véritable paradis touristique pour les nombreux étrangers désirant visiter la pointe de Sangomar, ont perdu l’essentiel de leurs plages. Les nombreuses murailles vertes composées de cocotiers et palmerais qui longeaient la côte se sont toutes retrouvées à terre, en voie de pourrissement. Et ce, à côté de certaines habitations construites en bordure de la plage par des étrangers ou autres résidents plus nantis. Un décor habituel que les populations locales des îles du Saloum traversent tous les jours avec amertume, inquiétude et sans espoir de trouver un intervenant capable de redresser la situation.

DIONEWAR REAGIT, … VAINEMENT

Il faut relever que l’ouverture de cette brèche maritime dans l’île de Dionewar, n’a pas laissé les populations indifférentes. Pour avoir déjà perdu 200 mètres de terre sur sa partie Nord-ouest et inondées sur la façade Ouest, à chaque remontée de marée ou autre pluies diluviennes, les populations de Dionewar se sont prêtées à la construction de digues de protection pour amortir les tempêtes et leurs dégâts. Mais… vainement. Car, compte tenu de la fragilité de ces ouvrages et le manque d’un réseau d’assainissement dans ce village, cette stratégie est loin de prospérer. Et, à chaque tempête ou hivernage, les cimetières du village, l’arène de lutte, le terrain de football et l’école II pataugent dans les eaux.

Le village est toujours exposé aux risques d’inondation, sur sa partie Nord-ouest, en même temps que sur sa façade Ouest; cette partie située en face de l’océan ouvre à chaque fois les portes à l’érosion. Présentement, pour les populations, il faut de gros moyens pour abriter définitivement Dionewar et le reste des 19 îles du Saloum des menaces de disparition. Car, préviennent les populations, si une tempête d’envergure exceptionnelle les surprend dans leurs sommeils, une population de 5500 âmes résidant à Dionewar et 7000 autres du village de Niodior disparaîtront de manière spontanée.

ATTENTIF !!!!QU'EST-CE QUE L'HYPOXIE?Une utilisation prolongée du masque pourrait-elle provoquer une hypoxie? Respirer e...
24/05/2020

ATTENTIF !!!!

QU'EST-CE QUE L'HYPOXIE?

Une utilisation prolongée du masque pourrait-elle provoquer une hypoxie? Respirer encore et encore de l'air expiré se transforme en dioxyde de carbone, c'est pourquoi nous nous sentons étourdis.
Cela enivre l'utilisateur et bien plus encore lorsqu'il doit se mobiliser, effectuer des actions de déplacement.
Il provoque un inconfort, une perte de réflexes et une pensée consciente.
Il génère une grande fatigue.
De plus, une carence en oxygène provoque une dégradation du glucose et une augmentation de l'acide lactique en danger.
Certaines personnes conduisent leur voiture avec leur masque facial, c'est très dangereux, car l'air vicié peut faire perdre conscience au conducteur.

Il est recommandé de ne l'utiliser que si vous avez quelqu'un devant vous ou très proche de vous, et il est important de se rappeler de le soulever toutes les 10 minutes pour continuer à vous sentir en bonne santé.
C'est contre-productif pour les personnes qui servent le public pendant 8 heures, car elles s'enivrent sans le savoir.

22/05/2020

Le village de Ndangane sambou sans eau !
Oui sans aucune goutte d'eau !
Le carrefour ou point d'embarquement de la plupart des îles du saloum sans eau !
L'un des sites touristiques les plus prolifiques sans eau!
Le poumon économique de la région de fatick , de par le secteur touristique, la pêche, le commerce, l'artisanat, le transport,...sans eau.
Depuis presque plus d'une année, le liquide précieux , indispensable à la vie est devenue rare, et maintenant c'est devenu plus grave... Il n'y a plus une seule goutte d'eau....
L'une des alternatives prisent par les populations est: d'acheter le bidon de 20L à 100 f parfois 200f auprès des charretiers. L'eau qu'ils aillent chercher à plus de 4km parfois. imaginer la consommation d'une famille en eau par jours!!! Et maintenant les puits sont devenus secs.
Où sont les autorités locale??
Où est le maire de la commune de fimela?? Les préoccupations des populations sont-elles leurs priorités ???
Comment une telle localité peut-elle rester une telle période sans disposer de ce liquide sous les yeux de ses autorités ????
Plus pire les factures d'eau circulent toujours avec des bons de coupures, sans aucune consommation, c'est de l'arnaque !!!
Le mal : avant ndangane disposer parfaitement de l'eau , mais depuis que le projet d'alimentation en eau des îles du saloum que nous approuvons bien est venue,on a dû mal à disposer du liquide précieux, car les tuyaux qui ont servi à la canalisation sont de diamètre 10 fois plus grand que les tuyaux qui sont installés à ndangane. Ce qui témoigne de l'incompétence ou l'irresponsabilité de l'ingénieur chef en charge de ce projet...
Donner accès à l'eau aux îles du saloum c'est bien, mais faut-il en priver d'autres qui en disposer???
Pour certains, c'est un problème de pression, mais ça à trop duré.
Alor nous demandons à tous ceux qui ont lu ce message de porter la voix , le cris de cœur de cette population aux oreilles des autorités qui pourraient apporter des solutions, au Ministre des eaux, en particulier au président de la république car il connait bien ce beau et riche village avec son projet de mise en place d'un Quai de pêche .
Et je termine par dire l'État devrait revoir ses priorités par le financement des investissements sociaux de bases en l'occurrence , l'accès à l'eau potable , à l'électricité pour tous, des hôpitaux,...
C'est le minimum qu'un Etat puisse faire pour sa population!!
Urgence!!!! Mon cher village a besoin le plus urgent du liquide précieux ( l'eau) !!!

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Dionewar

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