Clementine de Forton Gallery

Clementine de Forton Gallery The artists are thoughtfully selected, amongst the best in their domain and, for the intellectual stimulation and emotional resonance they create in her.

They are mainly from Europe, with a primary focus on photography collections.

Ostende, les heures blanches — Variations autour de Léon Spilliaert. La nouvelle série photographique de Benjamin Deroch...
12/03/2026

Ostende, les heures blanches — Variations autour de Léon Spilliaert. La nouvelle série photographique de Benjamin Deroche

À Ostende, dans la ville natale du peintre, Spilliaert marchait la nuit pour apaiser ses insomnies.
Les rues désertes, la digue face à la mer, les perspectives silencieuses nourrissaient son imaginaire.

C’est dans cet esprit que Benjamin Deroche a réalisé cette série hivernale :
des paysages presque vides, où l’absence humaine devient présence.

Photographiées avec un capteur numérique des années 90 cdd , ces images au vintage numérique possèdent une texture unique — un grain qui brouille légèrement la réalité et fait apparaître le paysage comme une mémoire.

Les tirages sont réalisés à la main — comme un morceau de nuit conservé dans le papier.

Éditions disponibles,
30 × 40 cm, édition de 4
40 × 60 cm, édition de 2

Clémentine de Forton Gallery presents a new photographic series by Benjamin Deroche:Ostend, the White Hours — Variations...
12/03/2026

Clémentine de Forton Gallery presents a new photographic series by Benjamin Deroche:

Ostend, the White Hours — Variations around Léon Spilliaert.

In his youth, the painter Léon Spilliaert suffered from chronic insomnia that led him to walk long distances through the night in order to calm his thoughts. In Ostend, his hometown, he wandered through deserted streets and along the seafront promenade during those silent hours when the city seems suspended.

These nocturnal wanderings deeply shaped his work: empty landscapes, endless perspectives, distant lights — motifs that give his images their introspective and almost metaphysical atmosphere.

It is in this spirit that Benjamin Deroche created this photographic series in Ostend during the winter. In these images, the absence of human presence is not a lack but a condition: empty chairs, solitary benches, and the columns of the Royal Galleries without passersby become the silent traces of an invisible presence.

Like an inner walk, these photographs extend the dialogue between landscape and thought, between solitude and perception.

The prints are handmade on richly textured satin baryta paper, inspired by the spirit of Fresson prints — like a fragment of night preserved within the paper itself.

EDITIONS: 30 × 40 cm, Edition of 4, 40 × 60 cm, edition of 2


Clémentine de Forton Gallery présente la nouvelle série de Benjamin Deroche :Ostende, les heures blanches — Variations a...
12/03/2026

Clémentine de Forton Gallery présente la nouvelle série de Benjamin Deroche :
Ostende, les heures blanches — Variations autour de Léon Spilliaert.

Dans sa jeunesse, le peintre Léon Spilliaert souffrait d’insomnies chroniques qui le poussaient à marcher longuement dans la nuit pour apaiser ses pensées. À Ostende, sa ville natale, il parcourait les rues désertes et la digue face à la mer dans ces heures silencieuses où la ville semble suspendue.

Ces déambulations nocturnes ont profondément marqué son œuvre : paysages vides, perspectives infinies, lumières lointaines — autant de motifs qui donnent à ses images leur atmosphère introspective et presque métaphysique.

C’est dans cet esprit que Benjamin Deroche a réalisé cette série photographique à Ostende, durant l’hiver. Dans ces images, l’absence humaine n’est pas un manque mais une condition : chaises vides, bancs solitaires, colonnes des galeries royales sans promeneurs deviennent les traces silencieuses d’une présence invisible.

Comme une marche intérieure, ces photographies prolongent le dialogue entre paysage et pensée, entre solitude et perception.

Les tirages sont réalisés à la main, sur papier baryté satiné très structuré, dans l’esprit des tirages Fresson — comme un morceau de nuit conservé dans le papier.

EDITIONS DISPONIBLES
30 × 40 cm, édition de 4
40 × 60 cm, édition de 2


La série Self Archeology de Nicolas Lefeuvre se déploie depuis 2019 comme une invitation à ralentir le regard, observer,...
28/01/2026

La série Self Archeology de Nicolas Lefeuvre se déploie depuis 2019 comme une invitation à ralentir le regard, observer, ressentir, habiter l’image.

À l’origine de Self Archeology se trouve un geste ancien : deux boîtes enfouies dans le jardin de l’enfance de l’artiste, contenant des fragments de mémoire. Elles ne sont pas destinées à être retrouvées. Leur présence demeure latente, suspendue. Ce choix fonde une démarche qui ne cherche pas à révéler, mais à interroger.

Que choisit-on de montrer ?
Que décide-t-on de préserver ?
Que devient la mémoire lorsqu’elle n’est ni exhibée ni figée ?

Chaque pièce repose ainsi sur une fondation invisible, faite de traces assumées et transformées. Le temps y est stratifié, non linéaire, comme dans un paysage intérieur que l’on traverse par couches successives.

Dans un monde marqué par la surexposition et la mise en scène permanente, Self Archeology propose une autre posture : celle du retrait, du silence. Ici, le mystère n’est pas une énigme à résoudre, mais un espace à respecter. Une condition de profondeur.

Ces œuvres ne livrent pas un récit.
Elles ouvrent un champ vers nos propres explorations intérieures , et invitent à redécouvrir, peut-être, que l’émerveillement naît souvent de ce qui demeure silencieux.

Encre, pigments, lin sur papier fibre de coton
🙏.


Dans la série Self-Archeology, Nicolas Lefeuvre explore le temps qui passe.Des fragments de mémoire enfouis.Des traces l...
28/01/2026

Dans la série Self-Archeology, Nicolas Lefeuvre explore le temps qui passe.
Des fragments de mémoire enfouis.
Des traces laissées sans intention de retour.
Un mystère préservé.
Un silence qui devient matière.

La mystification n’est pas ici un voile gratuit, mais un choix :
valoriser le mystère plutôt que ce qui se donne à voir trop vite, trop tôt, à tous.

Réalisées sur papier en fibre de coton, avec pigments, encre et lin,
les œuvres jouent subtilement avec la transparence, l’ombre et la lumière.
Elles dessinent une cartographie intérieure des souvenirs,
ceux qui maintiennent notre désir éveillé.

Que les mots s’effacent,
pour laisser agir les sens et le cœur.

P17, 2025, 120x80 cm
Ink, pigments, linen on cotton fiber paper
Artist Nicolas Lefeuvre

Self Archeology series by Nicolas Lefeuvre unfolds as an inner exploration, conducted in the manner of an intimate archa...
28/01/2026

Self Archeology series by Nicolas Lefeuvre unfolds as an inner exploration, conducted in the manner of an intimate archaeological site. It originates in an early gesture: in 1987 and 1988, two boxes were buried in the garden of the artist’s family home, containing objects imbued with memory. This founding act was conceived as a desire to leave traces, to mark time and space, without ever anticipating their possible resurgence.

Echoing Saint Augustine’s words, “Happiness is to continue desiring what one already possesses,” these boxes were never unearthed. Their presence remains buried—latent, suspended. What is at stake here is less the desire to recover than the impulse to question: what does it mean to exhume? What do we choose to reveal, and what do we decide to leave buried? Through this series, the inquiry is not directed toward the lost object, but toward memory itself—what it preserves, transforms, or alters.

In Self Archeology, each work thus rests upon an invisible foundation composed of acknowledged and transformed fragments of memory. The series unfolds as both a chronological and archaeological journey, in which time is stratified rather than linear.

The choice to conceal messages or sketches is deliberate. It stands in opposition to an era dominated by constant exposure, claimed transparency, and the continuous staging of the self. Here, withdrawal becomes both an aesthetic and ethical gesture.
Mystification is embraced as a space of freedom, as a condition for depth.

Why shine through presence when it may sometimes be more accurate to shine through absence?

To reveal nothing. To preserve mystery.

For it is in what remains hidden that wonder is born.

P17, 2005, 120 x 80 cm
Pigments, ink, linen on cotton fiber paper.
Artist: Nicolas Lefeuvre

The exhibition LOCUS ESSE featuring NICOLAS LEFEUVRE  continues until 22.02With only new and exclusive artworks from the...
20/01/2026

The exhibition LOCUS ESSE featuring NICOLAS LEFEUVRE continues until 22.02

With only new and exclusive artworks from the artist.
Pm for Catalogue

📍TWENTY SEVEN CONCEPT GALLERY @27.conceptgallery 27, rue de Suisse, Brussels

👉 Regarder une œuvre, ce n’est pas seulement ressentir. C’est apprendre à voir.Dans mon rôle de galeriste, je tisse des ...
18/01/2026

👉 Regarder une œuvre, ce n’est pas seulement ressentir. C’est apprendre à voir.

Dans mon rôle de galeriste, je tisse des liens.
Des liens entre des œuvres, des artistes, des histoires, des parcours.
Non pas pour produire un discours conceptuel pompeux , mais pour ouvrir plus grand la perception et permettre une rencontre plus profonde avec l’œuvre.

Une œuvre d’art provoque d’abord une émotion. C’est immédiat. Instinctif.

Mais s’arrêter à l’émotion, c’est parfois rester à la surface.

Porter un regard critique sur une œuvre – ou sur l’ensemble du travail d’un artiste – ne signifie pas juger.
Cela signifie naviguer entre l’émotionnel, l’intellectuel et le spirituel. Le cœur, l’esprit et l’âme.

Le langage de l’art est souvent indicible.
Il ne se laisse jamais enfermer dans une seule lecture.
Une œuvre possède plusieurs visages, plusieurs strates, plusieurs portes d’entrée.
Les mots ne réduisent pas l’expérience : ils ouvrent des passages vers des sensations plus vastes.

On dit souvent qu’une œuvre parle d’elle-même.
C’est vrai.
Mais elle parle différemment selon l’œil qui la regarde, la culture qui l’accueille, la sensibilité qui l’écoute.
Et chercher le message qu’elle souhaite transmettre n’est pas la trahir,c’est lui accorder du temps, de l’attention, du respect.

L’essentiel n’est pas du tout d’imposer un sens.
L’essentiel est ce que l’artiste a créé dans son œuvre, ce que le spectateur ressent face à elle et la confiance qu’ils accordent à celui ou celle qui ose poser des mots dessus.

L’exposition LOCUS ESSE de Nicolas Lefeuvre et Myriam de Lafforest continue à Bruxelles jusqu’au 22.02 nous sommes là pour vous acceuillir, vous en parler, vous faire découvrir un language, ouvrir de nouvelles émotions .

Et hors expositions, n’hésitez pas à tout moment à me solliciter par mail ou à venir au showroom de Barcelone pour échanger sur les œuvres!

Locus Esse , 27 rue de Suisse, St Gilles , Bruxelles 11H-19H, Mardi-Samedi

@27.conceptgallery

Chers amis, chers collectionneurs, chers artistes,Merci du fond du cœur pour vos nombreuses visites et votre présence se...
17/01/2026

Chers amis, chers collectionneurs, chers artistes,
Merci du fond du cœur pour vos nombreuses visites et votre présence sensible depuis l’ouverture de l’exposition LOCUS ESSE à Bruxelles.

Les artistes Nicolas Lefeuvre et Myriam de Lafforest y présentent une trentaine d’œuvres poétiques et subtiles, empreintes d’une grande beauté et d’une profonde résonance.

Nous avons la joie de vous annoncer une ouverture exceptionnelle demain, dimanche, pour un moment convivial de café-galerie, de 10h à 15h, dans cette magnifique maison de maitre bruxelloise de la 27 Concept Gallery.

Un temps suspendu pour se retrouver, échanger et (re)découvrir les œuvres dans une atmosphère baignée de lumière.

L’exposition se prolongera ensuite dans la partie basse de la galerie jusqu’au 22 février, offrant encore plusieurs semaines pour laisser les œuvres vous accompagner.

À tres bientôt, au 27 rue de Suisse, St Gilles, Bruxelles.

@27.conceptgallery

15/01/2026

Chers amis, chers collectionneurs, chers amoureux de l’art,

Nous tenions à vous adresser un immense merci pour votre présence si nombreuse et enthousiaste lors du vernissage de l’exposition LOCUS ESSE, ce mercredi 14 janvier. Votre énergie, vos échanges et votre curiosité ont fait de cette soirée un moment profondément vivant et inspirant, à l’image des œuvres présentées.

Merci à l’art qui rassemble et à la paix qu’il pose dans nos coeurs pour qu’elle se diffuse dans le monde. A l’image de cette sculpture “Tempête de l’Amour” de Myriam de Lafforest.

En écho à la BRAFA et au Photo Brussels Festival, la Galerie Twenty Seven nous a ouvert ses portes pour cette exposition placée sous le signe de la création et de la rencontre, réunissant les artistes Nicolas Lefeuvre (peintures abstraites) et Myriam de Lafforest (sculptures figuratives).

L’exposition reste visible jusqu’au 22 février 2026

Nous serons ravis de vous y accueillir à nouveau et de prolonger ces échanges autour des œuvres.

L’exposition continue à la Gallery Twenty Seven - 27, rue de Suisse, 1060 Saint-Gilles (Bruxelles) - du mercredi au samedi, de 11h à 13h et 13h30 à 19h, ou sur rendez-vous - au cœur du quartier de Saint-Gilles

@27.conceptgallery

13/01/2026

L’exposition LOCUS ESSE ouvre ses portes aujourd’hui à Bruxelles!

Myriam de Lafforest est sculptrice depuis 25 ans.
Artiste inspirée et inspirante, globe-trotteuse d’un monde intérieur, elle nous guide volontiers vers un ailleurs emprunt d’humanité, de sensibilité, de mystère, de silence et d’émotions.

Selon Myriam, l’art est langage d’un monde transformant, il est un pont entre le vécu et l’Etre.
Il ouvre la porte d’un monde subtil, celui des émotions, de l’intuition, de la mémoire gravée de l’artiste mais aussi du collectif de l’espèce humaine.

Inspirée dès son plus jeune âge par Camille Claudel, par Michel-Ange, sculpteur de l’espérance, et formée par Salvador Mañosa, son maître sculpteur catalan dont elle reçoit des techniques uniques, Myriam de Lafforest forge une œuvre à la fois puissante et lumineuse.

Ses créations se distinguent par leur grâce aérienne et une maîtrise technique unanimement saluée.

« Instant d’éternité  »
Bronze, édition 1/8 , 90 x 90 x 40 cm

LOCUS ESSE
27 rue de Suisse, Bruxelles
13.01>22.02
Vernissage 14.01

Catalogue sur demande!

13/01/2026

L’exposition LOCUS ESSE ouvre ses portes aujourd’hui à Bruxelles!

Myriam de Lafforest est sculptrice depuis 25 ans.
Artiste inspirée et inspirante, globe-trotteuse d’un monde intérieur, elle nous guide volontiers vers un ailleurs emprunt d’humanité, de sensibilité, de mystère, de silence et d’émotions.

Selon Myriam, l’art est langage d’un monde transformant, il est un pont entre le vécu et l’Etre.
Il ouvre la porte d’un monde subtil, celui des émotions, de l’intuition, de la mémoire gravée de l’artiste mais aussi du collectif de l’espèce humaine.

Inspirée dès son plus jeune âge par Camille Claudel, par Michel-Ange, sculpteur de l’espérance, et formée par Salvador Mañosa, son maître sculpteur catalan dont elle reçoit des techniques uniques, Myriam de Lafforest forge une œuvre à la fois puissante et lumineuse.

Ses créations se distinguent par leur grâce aérienne et une maîtrise technique unanimement saluée.

« Je Danserai Pour Toi »
Bronze, édition 8, 50 x 50 x 20 cm

LOCUS ESSE
27 rue de Suisse, Bruxelles
13.01>22.02
Vernissage 14.01

Catalogue sur demande!

@27.conceptgallery

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