02/09/2026
J’ai un amour particulier pour l’institutionnel.
Parce que derrière une institution, il n’y a jamais qu’un logo, un projet ou une activité.
Il y a des visages.
Des convictions.
Des combats silencieux.
Des vies que l’on essaie d’améliorer.
La caméra devient alors plus qu’un outil : elle devient un témoin.
Témoin de ce qui se fait.
Témoin de ce qui change.
Témoin de ce qui mérite d’être raconté.
C’est cette responsabilité qui me passionne : transformer une action en récit, un récit en émotion, et une émotion en mémoire.
Parce qu’au fond, réaliser un film institutionnel, c’est laisser une trace de l’impact.