Les folies de Titus

Les folies de Titus Une page où j'ai décidé de partager avec vous mes œuvres. j'accepte les critiques et les conseils

13/07/2026

Parfois, il faut accepter de lâcher prise… non pas parce qu’on n’aime plus, mais parce qu’on a aussi besoin de se retrouver soi-même. 🌅
Certaines personnes resteront toujours une partie de notre histoire. ❤️

03/07/2026

I'm glad that it was you 💔🥹😓

29/06/2026
Voici le   bonne lecture Voici une version corrigée, plus fluide et prête à être copiée-collée.---Chapitre 4 : Les mots ...
29/06/2026

Voici le bonne lecture

Voici une version corrigée, plus fluide et prête à être copiée-collée.

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Chapitre 4 : Les mots qui n'auraient jamais dû exister

Il existe des phrases qui bouleversent une vie entière.

Pas parce qu'elles sont longues.

Pas parce qu'elles sont parfaitement écrites.

Mais parce qu'elles arrivent sans prévenir.

Ce jour-là, nous discutions comme nous le faisions presque chaque jour.

Des plaisanteries.

Des piques.

Des rires.

Rien ne laissait présager ce qui allait suivre.

Puis...

Au beau milieu de notre conversation...

Sans contexte.

Sans question.

Sans transition.

Trois mots apparurent sur mon écran.

« Je t'aime aussi. »

Je relus le message.

Une fois.

Deux fois.

Trois fois.

Mon cœur venait de manquer un battement.

Je restai immobile.

Comme si le temps venait de suspendre sa course.

Pendant des semaines, j'avais imaginé toutes les réponses possibles.

Le silence.

Le refus.

L'hésitation.

Mais jamais...

Jamais je n'avais imaginé lire ces trois mots.

Je n'eus même pas le temps de comprendre ce qui m'arrivait.

Le message disparut.

Supprimé.

Comme s'il n'avait jamais existé.

Pendant quelques secondes, je crus avoir rêvé.

Puis arrivèrent d'autres messages.

Beaucoup d'autres.

Cette fois, ils étaient plus longs.

Plus profonds.

Elle m'ouvrait son cœur comme elle ne l'avait encore jamais fait.

Elle me raconta qu'au début, elle avait simplement été heureuse de m'avoir rencontré.

Parce qu'il n'y avait que moi qui arrivais à la consoler lorsqu'elle était triste.

Parce que j'avais toujours été présent pour la soutenir.

Parce que j'étais, selon elle, le seul homme qui la connaissait réellement de A à Z.

Puis elle écrivit une phrase que je n'oublierai probablement jamais.

« J'ai commencé à t'aimer... et je ne sais plus quoi penser. »

Je restai longtemps devant mon téléphone.

Sans répondre.

Non pas parce que je n'avais rien à dire.

Mais parce qu'aucun mot n'aurait été assez grand pour accueillir une telle confidence.

Et pourtant...

Au milieu de ces aveux, une autre phrase revenait sans cesse.

« Je ne veux rien entre nous. »

Voilà tout le paradoxe de notre histoire.

Elle disait m'aimer.

Mais refusait que nous soyons ensemble.

Elle ouvrait son cœur.

Puis refermait aussitôt la porte.

Quelques instants plus t**d...

Tous ces messages disparurent eux aussi.

Comme si elle regrettait de s'être laissée emporter.

Comme si elle craignait que quelqu'un d'autre ne les lise.

Ou peut-être...

Comme si elle avait eu peur de ses propres sentiments.

Pourtant, il était déjà trop t**d.

On peut supprimer un message.

On ne peut pas effacer ce qu'il a provoqué.

Ce soir-là, quelque chose changea définitivement en moi.

Je cessai de chercher des preuves.

Je cessai de me demander si j'avais imaginé son attachement.

Parce qu'au fond...

Je les avais lus.

Ces mots avaient bel et bien existé.

Même pendant quelques secondes.

Et parfois...

Quelques secondes suffisent à changer une vie entière.

Ce jour-là, je compris aussi une autre chose.

L'espoir n'était plus une illusion.

Il est devenu une certitude silencieuse.

Je ne savais pas combien de temps il lui faudrait.

Je ne savais pas quel chemin nous devrions encore parcourir.

Mais une chose était certaine.

Elle m'aimait.

Et, pour la première fois depuis ma déclaration, je n'avais plus peur de l'avenir.

...

Euh   au   d'avoir   à   en   la   et gagne   précieux point (1pt) 🙏🙏🙏🤭🤭🤭😅
17/06/2026

Euh au d'avoir à en la et gagne précieux point (1pt) 🙏🙏🙏🤭🤭🤭😅

                 La nuit était déjà bien avancée.Les plaisanteries avaient laissé place à quelque chose de plus calme.Pl...
14/06/2026





La nuit était déjà bien avancée.

Les plaisanteries avaient laissé place à quelque chose de plus calme.

Plus sincère.

Comme souvent avec Naylla, la conversation naviguait entre les rires et les confidences sans jamais prévenir.

Quelques minutes plus tôt encore, nous plaisantions sur son sourire.

Elle affirmait être belle lorsqu'elle riait.

Je lui avais répondu que c'était vrai.

Et honnêtement, je n'avais jamais eu besoin de mentir sur ce point.

Puis la conversation changea brutalement de direction.

Comme une route qui bifurque sans panneau.

— Je t'ai déjà raconté que j'ai failli me suicider ?

Je relus la phrase plusieurs fois.

Mon sourire disparut.

Mon cœur se serra.

— Sérieusement ? Mais pourquoi ?

Elle répondit que c'était une longue histoire.

Une histoire dont elle ne voulait plus parler.

Mais elle ajouta quelque chose qui me glaça davantage.

Elle avait encore parfois des idées suicidaires.

Je restai silencieux quelques secondes.

Les mots semblaient soudainement trop petits.

Trop faibles.

Je lui demandai simplement d'essayer d'éloigner ces pensées.

Parce que moi aussi, autrefois, j'avais connu l'obscurité.

Je savais ce qu'elle pouvait faire à quelqu'un.

Je savais combien elle pouvait être dangereuse.

Puis Naylla évoqua ses parents.

Elle ne voulait pas imaginer leur réaction si elle venait à disparaître.

Et derrière cette phrase, je crus entendre quelque chose de plus profond.

Comme si elle portait seule un poids qu'elle n'arrivait pas à partager.

Comme si personne ne voyait réellement tout ce qu'elle traversait.

— Ils ne sauront jamais ce que j'endure en fait.

Cette phrase resta longtemps dans mon esprit.

Parce que je connaissais cette sensation.

Cette impression d'affronter certaines batailles seul.

Alors je lui répondis ce qui me semblait le plus juste.

Que si un jour elle avait besoin de parler, je serais là.

Pour écouter.

Pour comprendre.

Pour essayer d'aider du mieux que je pouvais.

Elle me remercia.

Puis ajouta quelque chose qui me laissa silencieux.

— Tu as déjà fait beaucoup pour moi.

Je relus cette phrase plusieurs fois.

Non parce qu'elle était extraordinaire.

Mais parce qu'elle était sincère.🤯

Et parfois, la sincérité touche davantage que les plus beaux discours. ❤️

La conversation s'acheva peu après.

Comme toutes les conversations avec Naylla.

Sans cérémonie.

Sans grande conclusion.

Simplement un au revoir.

Mais lorsque je posai mon téléphone ce soir-là, une pensée continuait de tourner dans mon esprit.

Je voulais pouvoir enlever toutes ses douleurs.

Je voulais pouvoir effacer toutes ses blessures.

Je voulais pouvoir accomplir un miracle.

Et pour la première fois depuis longtemps, je dus accepter une vérité difficile.

Certaines batailles ne peuvent pas être gagnées à la place de ceux qu'on aime.

On peut seulement marcher à leurs côtés.

Et parfois, c'est déjà énormément.


Parfois, on peut rencontrer une personne qui a cette tendance suicidaire et se sentant incomprise dans la vie. Prêtons leur oreilles, écoutons-les, rassurons-les, prêtons leurs épaules pour pleurer, ouvrons leur les bras pour les consoler car un peut changer beaucoup de chose 🙏🙏🙏🙏

La suite de l'histoire de   et de                      (suite)La Grande Catastrophe de la Crotte de Poule de 16 HeuresIl...
13/06/2026

La suite de l'histoire de et de

(suite)

La Grande Catastrophe de la Crotte de Poule de 16 Heures

Il existe des jours où l'univers semble s'acharner sur certaines personnes.

Ce jour-là, l'univers avait clairement choisi Naylla. 😅😅

La récréation de seize heures venait de commencer.

Comme d'habitude, tout le monde sortit en direction de la petite gargote afin d'acheter quelque chose à grignoter.

L'ambiance était légère.

Les conversations allaient bon train.

Personne ne se doutait qu'une tragédie allait bientôt frapper.

Naylla trouva une place libre.

Elle s'assit.

Puis le drame survint.

Une seconde.

Deux secondes.

Trois secondes.

Son visage changea.🤬

Elle se releva brusquement.😢

Et le verdict tomba.

Elle venait de s'asseoir directement sur une crotte de poule.🐔

Je ne pus retenir mon rire.

Pas même une seconde.

Je ris.

Je ris beaucoup trop fort.

Je ris tellement que j'en eus mal au ventre.

Anniciah, quant à elle, se comporta comme une véritable amie et aida immédiatement Naylla à nettoyer son tablier.

Mais Naylla n'était pas prête à accepter cette injustice.

Elle croisa les bras.

Bouda.

Puis lança devant tout le monde :

— Mais comment ça se fait qu'il y ait plus de deux cents personnes ici et qu'il n'y ait qu'à moi que ça arrive ?

Personne n'avait de réponse.

Pas même la science.

Pas même la philosophie.

Probablement pas même les poules.

Je me contentai donc de sourire.

Ce qui, visiblement, n'améliora pas son humeur.

Elle partit ensuite vers la salle de classe avec toute la dignité qu'une victime de crotte de poule pouvait encore conserver.

Autrement dit : très peu.

Lorsque je retournai moi aussi en classe, je fis l'erreur de relancer le sujet.

Une erreur.

Une immense erreur.

Je recommençai à la taquiner.

Elle fit semblant de ne pas entendre.

Je continuai.

Elle continua de m'ignorer.

Je compris alors qu'il était peut-être préférable d'abandonner la bataille.

Pour cette fois.

Le calme revint donc.

Nous reprîmes nos exercices.

Et l'incident de la crotte de poule entra officiellement dans l'histoire.

demain soir

       Il existe des silences plus douloureux que des adieux.Des secrets plus lourds que des mensonges.Et des amours si ...
09/06/2026



Il existe des silences plus douloureux que des adieux.
Des secrets plus lourds que des mensonges.
Et des amours si profonds qu’ils deviennent une prison pour celui qui les porte.

Kaël Ramiarison le savait mieux que quiconque.

À vingt-six ans, il vivait à Mananjary une existence simple, façonnée par la modestie et le travail. Rien ne le prédestinait à bouleverser sa vie… jusqu’à elle.

Maëlya Andriamena.

Elle avait vingt-et-un ans, étudiante brillante en troisième année d’université, et unique héritière d’une famille puissante et respectée. Tout en elle respirait la différence : son monde, son éducation, son avenir.

Mais malgré cet écart, quelque chose d’inexplicable s’était produit entre eux dès leur rencontre.

Une évidence silencieuse.

Au début, ce n’était qu’une amitié. Une relation simple, naturelle, presque légère. Ils se parlaient souvent, puis chaque jour. Puis presque sans interruption. Les messages s’étiraient t**d dans la nuit, les confidences devenaient plus profondes, plus intimes. Ils partageaient leurs rêves, leurs blessures, leurs espoirs.

Sans s’en rendre compte, Kaël avait fait de Maëlya le centre de son monde.

Puis un jour, tout bascula.

Face à l’océan, dans un silence troublant, Kaël comprit ce qu’il refusait d’admettre depuis longtemps.

Ce n’était plus de l’amitié.

C’était de l’amour.

Un amour sincère, violent, irréversible.

Et pourtant… Maëlya ignorait tout.

Pour elle, Kaël était son meilleur ami. Son confident. Son refuge. Celui vers qui elle revenait toujours lorsqu’elle doutait ou souffrait.

Et Kaël savait qu’un seul aveu pouvait tout briser.

Comme si cela ne suffisait pas, il y avait sa famille.

Son père, M. Andriamena, était un homme puissant, rigide, habitué au contrôle et au respect absolu de ses décisions. Dans son esprit, sa fille devait suivre un chemin tracé, sans interférence extérieure.

Sa mère, Mme Hanitra Andriamena, plus douce en apparence, observait Kaël avec une méfiance silencieuse, comme si elle percevait quelque chose qu’il n’osait pas montrer.

Les mois passèrent.

Et l’amour de Kaël grandissait en silence.

Chaque sourire de Maëlya devenait une lumière… mais aussi une douleur.

Car elle ne savait toujours rien.

Une nuit, incapable de dormir, Kaël relut leurs conversations. Des centaines de messages, des souvenirs précieux, des instants simples mais devenus essentiels.

Puis une phrase de Maëlya le marqua profondément :

“J’espère qu’on restera toujours aussi proches.”

Toujours proches.

Des mots innocents… mais qui lui déchiraient le cœur.

Quelques jours plus t**d, ils se retrouvèrent sur leur plage habituelle.

Le soleil descendait lentement, colorant l’horizon de teintes dorées et rouges. Le vent était doux, presque apaisant.

Ils étaient assis côte à côte, comme toujours.

Mais cette fois, Kaël sentait que tout allait changer.

Son cœur battait trop fort.

Trop vite.

Il savait qu’il devait parler.

Enfin.

— Maëlya… commença-t-il.

Elle tourna vers lui un regard attentif.

— Oui ?

— Je dois te dire quelque chose d’important.

Elle sourit légèrement, sans se douter du poids de ces mots.

Mais avant qu’il ne puisse continuer…

Son téléphone vibra.

Un message.

Expéditeur : M. Andriamena.

Kaël sentit un froid brutal lui traverser le corps.

Le message était court.

Glacial.

“Nous devons mettre fin à cette relation. Elle partira demain. Elle déménage loin d’ici.”

Le temps sembla s’arrêter.

Kaël releva lentement les yeux vers Maëlya.

Elle ignorait encore tout.

Mais déjà, les décisions avaient été prises sans lui.

Le lendemain arriva trop vite.

Aucune explication ne lui fut laissée le temps de donner.

Aucun aveu ne put être prononcé.

Aucune vérité ne sortit de sa bouche.

Maëlya fut retirée de sa vie comme un chapitre arraché d’un livre.

Et ils finirent séparés l’un de l’autre…

sans que Kaël n’ait jamais eu le temps de lui avouer son amour.

Fin alternative — Quand le Cœur Hésite (version dramatique)

Le départ de Maëlya avait laissé un vide que Kaël n’avait jamais réussi à combler.

Les jours étaient devenus des semaines. Les semaines, des mois. Puis des années.

Et pourtant, rien n’avait changé à l’intérieur de lui.

Il continuait de vivre dans une ville où chaque rue semblait lui rappeler une mémoire. La plage, surtout. Celle où tout avait commencé. Celle où tout s’était terminé sans jamais vraiment se dire.

Il n’avait jamais revu Maëlya.

Aucune nouvelle.

Aucune trace.

Comme si elle avait été effacée du monde.

Mais pas de lui.

---

Kaël avait fini par comprendre une chose : certains amours ne disparaissent pas, ils s’enfouissent.

Il avait avancé dans la vie, lentement. Travail, routine, silence. Il souriait parfois, mais jamais vraiment avec le cœur.

Et chaque soir, sans exception, il repensait à ce moment précis :

ce moment où il avait voulu lui dire.

ce moment où il n’avait pas pu.

---

Cinq ans plus t**d.

Mananjary avait changé. La ville s’était modernisée, les visages aussi. Mais pour Kaël, tout semblait figé.

Ce soir-là, il marchait sans but près de l’océan.

Le vent était fort. La mer agitée. Le ciel lourd.

Et puis… il la vit.

Une silhouette.

Immobile.

Face à l’eau.

Kaël s’arrêta.

Son cœur refusa d’avancer pendant une seconde.

Puis une autre.

La silhouette se retourna lentement.

Et le monde s’effondra.

Maëlya.

Plus adulte. Plus différente. Mais toujours elle.

Ses yeux se posèrent sur lui.

Et pendant un instant… aucun mot ne sortit.

Seulement le bruit du vent et des vagues.

— Kaël… souffla-t-elle enfin.

Sa voix n’avait pas changé.

Mais tout le reste, oui.

---

Il fit un pas vers elle.

Puis un autre.

Comme si chaque mouvement pesait une vie entière.

— Tu es revenue… murmura-t-il.

Elle baissa légèrement les yeux.

— Je ne pensais pas te revoir ici.

Un silence.

Un silence trop lourd.

Trop chargé de tout ce qu’ils n’avaient jamais dit.

Kaël sentit quelque chose remonter en lui.

Tout.

Les années.

Le manque.

Les nuits sans sommeil.

L’amour jamais avoué.

Il ouvrit la bouche… puis s’arrêta.

Encore.

Toujours.

Comme autrefois.

Maëlya le regardait.

Et dans ses yeux, il y avait quelque chose de différent.

Une tristesse ancienne.

Une douleur retenue.

— Je n’ai jamais su… dit-elle doucement.

Kaël fronça les sourcils.

— Su quoi ?

Elle inspira.

Comme si elle portait cette phrase depuis des années.

— Ce que tu ressentais vraiment.

Le silence tomba.

Plus violent encore que la mer.

Kaël sentit son cœur se briser une deuxième fois.

Parce que même maintenant… même après toutes ces années…

il n’arrivait toujours pas à parler.

---

Et c’est là que la vérité devint insupportable.

Maëlya recula légèrement.

Ses yeux brillèrent.

— Quand ils m’ont emmenée… je n’ai pas compris. On m’a dit que c’était pour mon avenir. Pour ma sécurité. Pour “me protéger”.

Sa voix trembla.

— Mais je savais… que quelque chose n’était pas normal.

Elle le fixa.

— Et je me suis toujours demandé… si tu avais essayé de me dire quelque chose ce jour-là.

Kaël ferma les yeux.

Car la réponse était là.

Dans son silence.

Dans son absence de courage.

Dans tout ce qu’il n’avait jamais dit.

---

Il ouvrit enfin la bouche.

Cette fois, vraiment.

Mais trop t**d.

Un appel lointain retentit.

Une voix.

— Maëlya ! On y va !

Une voiture attendait plus loin.

Des lumières.

Un chauffeur.

Une vie déjà tracée ailleurs.

Elle tourna la tête.

Puis revint vers lui.

Et pendant une seconde… elle hésita.

Une seconde seulement.

---

Kaël comprit.

C’était maintenant ou jamais.

Il fit un pas.

— Maëlya, attends—

Mais elle recula doucement.

Pas par rejet.

Pas par haine.

Mais par destin.

— Je suis désolée… Kaël.

Et dans ce regard-là…

il comprit tout ce qu’il n’avait jamais entendu.

---

Elle partit.

Une dernière fois.

Sans cris.

Sans explications.

Sans retour.

---

Et Kaël resta seul.

Face à l’océan.

Avec un amour enfin compris…

mais encore une fois…

jamais prononcé.

---

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