01/05/2025
Yo les gens,, Volana vaovao!! "zen peuplé"ozy Nally zay moa?
Elle est partie…
Pas pour rentrer chez elle comme d’habitude, non.
ELLE EST PARTIE POUR TOUJOURS, SANS RETOUR.
Dans son sac, des silences vide, dans ses yeux une tempête,
Mais ce soir-là, tout était calme, comme une fin discrète.
Elle traînait son cœur comme un poids qu’on ne voit pas,
Souriante dehors, mais vide, seule à chaque pas.
Dépressive ? On le disait parfois dans des murmures,
Mais personne n'écoutait vraiment ses blessures.
Puis t’es arrivé, avec ce rire un peu paumé,
Un regard qui n’a pas cherché à la soigner,
Pas de conseils, pas de morale à deux balles,
Juste ta présence qui rendait moins sale
Le miroir qu’elle évitait chaque matin,
Le reflet d’un monde qui n’a jamais tendu la main.
Elle a cru qu’aimer, ça pouvait suffire,
À retenir la nuit, à rallumer le pire.
Mais en rentrant chez elle, elle a pleuré, seule,
Pas de bras, pas d’épaule, juste des heures qui gueulent.
Elle voulait pas être comprise, ni relevée,
Juste un silence humain, pas une vérité.
Alors ce soir-là, elle a compris que le bonheur,
C’était dangereux quand t’as jamais connu l’odeur.
Assise sur cette chaise où même le vent pleurait,
Elle a souri, douce comme une âme qui sait.
Elle a écrit, vite, quelques vers bancals
Sur un papier froissé, son dernier bal.
"Si je suis partie, c’est parce que je t’ai aimé.
Assez fort pour sourire et assez pour m’en aller.
Je veux garder ton visage en dernier souvenir,
Mon rêve était de mourir heureuse… et j’ai pu vivre heureuse grâce à toi
Merci de m'avoir montrer ce que c'est vivre, je t’aime, et je hais cette p*tn de vie."
Un dernier souffle, un cigare consumé,
Elle a sauté… et le monde a continué.
Mais dans l’air flottait ce parfum de vérité,
Une fille a aimé, assez fort pour s’en aller.
Et moi, je veux aussi vivre, même pour deux secondes,
Goûter à la paix avant que tout s'effondre.
Monter sur scène, crier ton nom et te dire à quel point je t’aime,
Et m’éclipser, pour de bon, loin de ce monde.
Loin des proches toxique,
Loin des reproches, des cris,critiques, de leur soit disant logique.
Juste deux secondes de lumière, d’émotion brute,
Puis le noir, et plus rien.
Le Silence. Plus de lutte.