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31/10/2025

(Naverina fa tsy feno kay izy teo)
*Nandramako fotsiny oa

21/09/2025

Vakio, Valio, Veloma....❤️

06/09/2025

Setroka fa tsy tomany- Veloma

06/09/2025

Ela ela tsy hita
Fohy de tsy hitan'ny olona
Asina vidéo rahariva😘

Bandy Sihanaka hono tsy romantique De nanandrana nanoratra t@ fiteny sihanaka za de vao andalana voalohany de sady ankon...
15/07/2025

Bandy Sihanaka hono tsy romantique
De nanandrana nanoratra t@ fiteny sihanaka za de vao andalana voalohany de sady ankona ny fimehezana ah no najanoko🥲

(Sary tsy misy idirany)Je comprends pas.Je comprends pas pourquoi le mot "acceptation" est aussi lourd.Aussi tranchant.A...
10/07/2025

(Sary tsy misy idirany)
Je comprends pas.
Je comprends pas pourquoi le mot "acceptation" est aussi lourd.
Aussi tranchant.
Aussi sourd.

Acceptation.
Ce mot que tout le monde balance comme une solution.
Comme si ça se décidait.
Comme si tu pouvais te réveiller un matin et dire :
« Allez, j’accepte. »
Mais non.
Moi, j’y arrive pas.
Je vous le dis franchement : moi, j’y arrive pas.

Acceptation…
Ce mot qui vient de "accepter".
Et accepter, c’est quoi ? C’est dire oui ?
C’est approuver ?
C’est faire la paix ?
Alors pourquoi moi, chaque fois que je tente, j’ai la guerre dans la tête ?

J’ai toujours dit que l’acceptation, c’était une illusion.
Un mot joli pour habiller la douleur.
Mais la vérité, c’est que moi, j’ai jamais accepté.
Je fuis.
Toujours.
Je tourne autour, je recule, je joue la force, je fais semblant.
Mais en vrai ?
Je cours.
Je cours parce que regarder la vérité en face, ça me déchire.

Je vous jure…
Chaque nuit, je pleure.
Pas toujours avec des larmes.
Mais à l’intérieur, ça coule.
Chaque nuit, je ferme les yeux,
et je pense à ceux qui sont partis.
Je me demande encore :
*Pourquoi ? Pourquoi moi ? Pourquoi comme ça ?*
Je cherche des réponses dans le vide.
Je parle à des absents.
Je rejoue les scènes.
Je veux comprendre.
Mais il n’y a rien à comprendre.
Il y a juste… à accepter.
Et c’est ça le plus dur.

On croit que c’est pour les autres qu’on tient le coup.
Qu’on veut pas qu’ils nous voient faibles.
Mais en vrai, c’est pas ça.
C’est moi.
C’est moi qui refuse d’être faible.
C’est moi qui veux toujours prouver que je gère.
Que je contrôle.
Mais au fond… je contrôle rien.
Je suis juste fatiguée.
Et je vous le dis : je suis fatiguée.

J’ai du mal à accepter qu’on m’a quittée.
J’ai du mal à accepter que quelqu’un que j’aimais a décidé de ne plus m’aimer.
Et j’ai encore plus de mal à accepter que parfois, c’est pas de ma faute.
C’est juste la vie.
Et ça… ça me tue.

J’essaie d’être forte.
Mais peut-être que le vrai courage,
c’est de dire :
J’ai mal. Et c’est OK.
Je suis perdue. Et c’est humain.
Je n’ai pas encore accepté. Mais j’y travaille.

Parce que l’acceptation, c’est pas une porte que tu ouvres.
C’est un chemin que tu prends.
Pieds nus.
Sous la pluie.
Avec le cœur lourd et les jambes tremblantes.

Et peut-être qu’un jour,
je vous le dirai avec force :
Oui, j’ai accepté.
Mais aujourd’hui…
je vous le dis simplement :
J’essaie.
N.PTC 🌸

24/06/2025

Tsisy titre😮‍💨

24/06/2025

Asina vidéo hono rahariva 🤫

Je me surprenais à parler dans le vide, comme s’il allait répondre. Je laissais son fauteuil vide à table. Je gardais ses messages vocaux, même les plus banals. Juste pour entendre encore sa voix.
Est-ce que c’est ça, le deuil ? Une tentative désespérée de retenir les échos d’un passé qui ne reviendra jamais ?

On te dit qu’il faut accepter. Mais accepter quoi ? Le silence à la place de sa voix ? Le froid à la place de ses bras ?
[Fav🥲]Personne ne nous apprend à vivre avec un vide. On apprend à lire, à aimer, à construire. Mais pas à perdre.
Et pourtant, on perd. Parfois lentement. Parfois d’un coup. Mais on perd toujours.
N.PTC🌸

20/05/2025

Mbola tsy tsara foana qualité an'izy ty ain😌
Feu Follet - Pejy Vaovao 😬

Sary Indrana ... Ary tena miteny ny TenySalut Je m'appelle Hyper L’amour chez moi, c’est fragile,Comme une fleur qu’on o...
04/05/2025

Sary Indrana ... Ary tena miteny ny Teny

Salut Je m'appelle Hyper
L’amour chez moi, c’est fragile,
Comme une fleur qu’on oublie d’arroser.
Je crains la moindre distance,
La moindre froideur.
Je suis comme une porte ouverte au vent,
Je me laisse emporter par chaque souffle.
Je t’aime tellement que je me perds dans toi,
Et quand tu t’éloignes, même pour un instant,
Je suis perdue dans un abîme.
Je m'appelle Hyper
Et l’amour, pour moi, c’est une mer trop agitée,
Un océan de vagues qui me submergent,
Un tsunami d'émotions qui m’étouffe.
Je ressens tout,
Trop fort, trop longtemps.
Et parfois, ça me brise avant même que j'aie pu comprendre.

Je suis hyper,
Et l'amour, c’est un terrain miné.
Quand tu m’aimes, tu touches chaque corde de mon âme,
Tu réveilles des fantasmes, des peurs, des espoirs…
Et tout ça, je ne peux pas le gérer,
Pas comme les autres.

J’aime avec la profondeur d’un gouffre.
Je m’accroche avec la force d’une tempête.
Je donne tout, je m’oublie dans tes bras,
Mais à chaque geste, à chaque parole,
Je me perds un peu plus.
Parce que je ressens tout ce que tu dis, tout ce que tu fais,
Même ce que tu ne dis pas, même ce que tu ne fais pas.

Mon cœur bat plus fort que le tien,
Mes pensées tourbillonnent comme des tornades.
Je vois l’amour dans des éclats de lumière,
Mais parfois, je vois aussi les ombres derrière toi,
Les doutes, les petites failles que tu essaies de cacher,
Et chaque fissure me brise.
Parce que je ressens tout. Trop fort.

Je voudrais être plus forte,
Plus sereine,
Plus détachée,
Mais je suis Hyper, et dans l’amour, je suis une mer calme
Qui se transforme en tempête dès que le vent souffle trop fort.
Je m'attache, je me noie dans tes yeux, dans tes mots,
Et parfois, je m’oublie moi-même dans ce tourbillon.

Et pourtant, je ne peux pas m’empêcher de t’aimer.
Parce que l’amour, pour moi, c’est une urgence.
Je te donne tout, même quand ça me fait mal,
Je t’aime même quand je sais que je vais me briser.
Parce que mon cœur est grand,
Mais il est trop sensible pour survivre à cet amour-là.

Je suis Hyper
Et parfois, aimer c’est la plus belle des faiblesses.
Mais c’est la mienne, et je la porte sans le choix.
Parce que dans ce monde où l’amour est fragile,
Je le ressens, je le vis,
Et parfois, ça me fait mal…
Mais je continue d’aimer.
Parce que je suis hypersensible.
Et c’est la force et la faiblesse qui me définissent.
🌸N.Ptc
́sievivante

Yo les gens,, Volana vaovao!! "zen peuplé"ozy Nally zay moa?Elle est partie…Pas pour rentrer chez elle comme d’habitude,...
01/05/2025

Yo les gens,, Volana vaovao!! "zen peuplé"ozy Nally zay moa?

Elle est partie…
Pas pour rentrer chez elle comme d’habitude, non.
ELLE EST PARTIE POUR TOUJOURS, SANS RETOUR.
Dans son sac, des silences vide, dans ses yeux une tempête,
Mais ce soir-là, tout était calme, comme une fin discrète.

Elle traînait son cœur comme un poids qu’on ne voit pas,
Souriante dehors, mais vide, seule à chaque pas.
Dépressive ? On le disait parfois dans des murmures,
Mais personne n'écoutait vraiment ses blessures.

Puis t’es arrivé, avec ce rire un peu paumé,
Un regard qui n’a pas cherché à la soigner,
Pas de conseils, pas de morale à deux balles,
Juste ta présence qui rendait moins sale
Le miroir qu’elle évitait chaque matin,
Le reflet d’un monde qui n’a jamais tendu la main.

Elle a cru qu’aimer, ça pouvait suffire,
À retenir la nuit, à rallumer le pire.
Mais en rentrant chez elle, elle a pleuré, seule,
Pas de bras, pas d’épaule, juste des heures qui gueulent.
Elle voulait pas être comprise, ni relevée,
Juste un silence humain, pas une vérité.

Alors ce soir-là, elle a compris que le bonheur,
C’était dangereux quand t’as jamais connu l’odeur.
Assise sur cette chaise où même le vent pleurait,
Elle a souri, douce comme une âme qui sait.
Elle a écrit, vite, quelques vers bancals
Sur un papier froissé, son dernier bal.

"Si je suis partie, c’est parce que je t’ai aimé.
Assez fort pour sourire et assez pour m’en aller.
Je veux garder ton visage en dernier souvenir,
Mon rêve était de mourir heureuse… et j’ai pu vivre heureuse grâce à toi
Merci de m'avoir montrer ce que c'est vivre, je t’aime, et je hais cette p*tn de vie."

Un dernier souffle, un cigare consumé,
Elle a sauté… et le monde a continué.
Mais dans l’air flottait ce parfum de vérité,
Une fille a aimé, assez fort pour s’en aller.

Et moi, je veux aussi vivre, même pour deux secondes,
Goûter à la paix avant que tout s'effondre.
Monter sur scène, crier ton nom et te dire à quel point je t’aime,
Et m’éclipser, pour de bon, loin de ce monde.
Loin des proches toxique,
Loin des reproches, des cris,critiques, de leur soit disant logique.
Juste deux secondes de lumière, d’émotion brute,
Puis le noir, et plus rien.
Le Silence. Plus de lutte.

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