L'ombre tout court

L'ombre tout court "j'écris /je cris
j'écris comme je respire et chaque inspiration est une thérapie
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16/12/2025

Comment dire non de William Ury ❤️



Quand on demande à la jeune génération : « Pourquoi ne vous lancez pas dans un business, une petite activité génératrice...
02/12/2025

Quand on demande à la jeune génération : « Pourquoi ne vous lancez pas dans un business, une petite activité génératrice ? »
La réponse de plus de 75% est toujours la même : « Je n’ai pas d’argent. »

Moi aussi, pendant cinq ans, j’ai cru que l’argent était mon plus grand obstacle. Mais aujourd’hui, je vous le dis sincèrement : l’argent n’est pas votre vrai problème.

🔑 1. Nous avons toujours eu de l’argent
En 2022, j’étais en pleine galère. Je ne voulais plus dépendre de mes parents, j’avais plein de projets, mais je pensais ne pas avoir l’argent pour démarrer.

Puis, on m’a envoyé mon écolage. Et au lieu de le payer, j’ai décidé de l’investir.
J’ai acheté des marchandises en Chine. Les colis sont arrivés, tout était parfait…
Mais je n’ai pas su vendre. Je ne savais pas où, quand, ni à qui proposer mes produits.

Résultat : j’ai perdu ce que j’avais investi.
➡️ Le problème n’était pas l’argent. Le problème, c’était mon manque de compétences.

🔑 2.
Beaucoup de jeunes investissent parce qu’ils voient quelqu’un réussir depuis son salon… et finissent ruinés.

Combien ont mis de l’argent dans des arnaques et systèmes douteux :
Qnet, MACROPAULINE, Antares, One X Bet… ?

Ils avaient de l’argent.
➡️ Leur problème, ce n’était pas le financement.
➡️ Leur problème, c’était le manque de connaissance, de discernement et de préparation.

🔑 3. L’argent est un outil.

Tout le monde veut de l’argent, mais peu comprennent son rôle.
Si vous voulez vraiment en gagner, arrêtez de le voir comme une barrière.
➡️ L’argent n’est qu’un outil. C’est votre vision qui fait la différence.

✅ Ne répétez pas mes erreurs. Avant de vous lancer dans un business :

Formez-vous.

Informez-vous.

Ne mettez jamais votre argent dans un système que vous ne contrôlez pas.

Le vrai problème n’est pas le manque d’argent.
➡️ Le vrai problème, c’est le manque de préparation, de stratégie et de vision.

Et moi, aujourd’hui, je peux vous dire une chose avec assurance :
🔥 Je suis capable de construire un business en partant de 0.
Parce que j’ai simplement changé ma manière de voir l’argent.





💔« Tout ce qui ne nous tue pas nous rend plus forts », dit-on. C’est vrai… mais seulement si cela ne nous laisse pas ina...
01/12/2025

💔« Tout ce qui ne nous tue pas nous rend plus forts », dit-on. C’est vrai… mais seulement si cela ne nous laisse pas inactifs, prisonniers de ce qui nous détruit.

J'AI FAILLI LAISSER MA PEAU 💔

En mars 2025, je travaillais toujours comme conseiller client. C’était le mois de Ramadan. Le travail, combiné au jeûne, n’était pas facile… mais j’assumais. Jusqu’au jour où je suis tombé gravement malade.

J’ai vu la médecin du site. Elle m’a donné des médicaments et un rendez-vous chez un dentiste de l’assurance. Sauf que les médicaments ne faisaient effet que quelques minutes, et je ne pouvais pas en reprendre comme je voulais. La douleur était atroce.

Je n’en pouvais plus.
Le chef de plateau m’a renvoyé chez moi une première fois. Mais le lendemain, c’était encore pire. J’ai demandé un congé maladie : refusé.
Sous-effectif, beaucoup de flux…
Mais même si je restais, j’étais incapable de servir à quelque chose. Je souffrais réellement.

J’ai proposé une semaine pour me soigner, revenir plus fort. Refus catégorique.

Alors j’ai pris l’une des décisions les plus difficiles de ma vie.
Je n’avais plus un sou, un loyer à payer, un ventre à nourrir, des frais à gérer. J’aurais pu rester encore quelques jours, attendre la fin du mois, toucher mon salaire… mais au fond de moi, une petite voix me disait : « Non. Sauve-toi. »

À la fin du shift, j’ai dit à ma cheffe :
« Si rien ne change, je ne garantis pas de revenir. »

Rien n’a changé.
Alors je ne suis pas revenu.
Abandon de poste🥹.

Plus t**d, j’ai découvert que les médicaments qu’on m’avait prescrits contenaient une dose énorme de caféine. Je travaillais 10h, je rentrais sans pouvoir dormir à cause de la douleur et des effets du médicament. En réalité… je me détruisais.

J’ai beaucoup souffert, oui. Mais je me suis reconstruit. Et au final, j’ai trouvé mieux.

Je ne blâme personne : ni le chef de plateau, qui avait aussi ses directives, ni la médecin. La rancune ne sert à rien.
Aujourd’hui, je considère cette décision comme l’une des plus grandes victoires de ma vie.

Ce que j’ai appris ?

Abandonner n’est pas toujours un signe de faiblesse.

Ne restez pas dans une situation pour faire plaisir à un employeur, à un ami, à un proche…

Ne laissez jamais la peur de « ce que les gens vont dire » décider pour vous.

Écoutez votre instinct, votre corps, votre cœur.

Vous n’êtes pas faibles : vous êtes humains.

Ne vous détruisez jamais pour quelqu’un qui ne se soucie pas de votre bien-être.

Je ne vous dis pas d’abandonner au premier signe d’orage.
Mais sachez reconnaître le moment où il faut prendre du recul, où il faut dire stop.

Ryan Holiday dit : « L’obstacle est le chemin. »
Moi, j’ajoute : « Parfois, le chemin… c’est l’abandon. »

⭐ Et vous ? Avez-vous déjà dû abandonner quelque chose — ou quelqu’un — pour vous sauver ?
Dites-le en commentaire, ça pourrait aider quelqu’un qui traverse la même chose aujourd’hui.
Et si ce message vous parle, partagez-le : quelqu’un en a peut-être besoin.





Vous méritez mieux, c’est vrai.  ET personne n’est contre ce mieux, et personne ne peut l’empêcher. Tout dépend de votre...
30/11/2025

Vous méritez mieux, c’est vrai.
ET personne n’est contre ce mieux, et personne ne peut l’empêcher. Tout dépend de votre volonté, comme le dirait Magic System 😅.

Un dicton dit :
👉 « Si vous voulez avoir ce que vous n’avez jamais eu, faites ce que vous n’avez jamais fait. »
Ou
« La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent. » — Albert Einstein

🚶 MON PARCOURS

En novembre 2024, j’ai décidé de relever un défi : entrer dans le monde du travail, prendre de l’expérience, être rémunéré et soulager ma famille.

J’ai enchaîné entretien sur entretien, porte ouverte après porte ouverte. Mais toujours recalé, souvent à cause de mon français jugé insuffisant pour un poste de conseiller client francophone.
Il m’arrivait d’être recalé quatre fois dans la même journée, rentrant parfois avec 0 Ariary, désespéré et déçu.

Dans ma tête, je jouais la victime : « Mais moi je parle bien français, je ne fais pas d’erreurs graves… »
Mon entourage amplifiait cette victimisation : « Ça doit être un autre problème, mais pas ton français… »

💔 LES ÉCHECS ET LE DÉCLIC

Après avoir tenté toutes les grandes boîtes de Tana en vain, je me suis tourné vers les petites. La première porte m’a donné de l’espoir, mais le lendemain j’ai attendu de 8h à 15h sans être reçu. J’ai observé un plateau chaotique et je suis parti en me promettant de ne jamais revenir : je méritais mieux 🩵.

Écoeuré, je me suis tourné vers YouTube. J’ai téléchargé une vidéo audio : « Comment peaufiner sa prononciation en français. »
Le matin suivant, j’ai dit à mon compagnon de chambre : « Ce soir je reviendrai avec un contrat, ou je ne rentrerai pas du tout. »

En route, j’ai contacté sur Messenger une entreprise qui m’avait demandé de revenir après six mois. Par chance, elle faisait un recrutement intensif. À la fin de la journée, j’avais signé un contrat.

📚 Le rôle de la leCafé-lait C lait C

Ce changement de mentalité, je le dois aussi à mon club de lecture Café Lait-C, dont je suis cofondateur.
Un livre m’a marqué : l’histoire d’un acteur recalé à de nombreuses auditions, à qui l’on a expliqué que les jurys n’étaient pas là pour intimider, mais pour exiger l’excellence — pour son bien et celui du spectacle.

🦸 L'EXEMPLE DE SUPERMAN

Cela m’a rappelé l’histoire de Henry Cavill, l’acteur qui incarne Superman. Avant de décrocher ce rôle mythique, il avait été recalé à de nombreuses auditions : James Bond (Casino Royale), Edward Cullen (Twilight), et même Superman dans une version précédente. Pourtant, il n’a jamais abandonné.

Ces refus n’étaient pas contre lui, mais des étapes pour qu’il s’améliore et trouve enfin le rôle qui lui correspondait.

De la même manière, j’ai compris que mes refus n’étaient pas des barrières, mais des tremplins.

Depuis ce jour, même quand je suis recalé, je sais que tout dépend de moi.
La préparation, la foi, la persévérance et la confiance en soi sont les vraies clés.

Comme Henry Cavill devenu Superman après tant de refus, j’ai compris que mes obstacles ne sont pas des freins, mais des chemins vers ma réussite.



✨ 18 à 25 ans…  Une période où l’on se noie dans les questions : l’avenir, les choix du passé, parfois même l’envie de f...
29/11/2025

✨ 18 à 25 ans…
Une période où l’on se noie dans les questions : l’avenir, les choix du passé, parfois même l’envie de fuir le présent.
Épreuve après épreuve.
Doute après doute.

Arrêtez. Sérieusement, arrêtez.
Vous en avez déjà fait assez. Je cite :
- Vous avez fait plaisir à votre famille.
- Vous avez pris des décisions, bonnes ou mauvaises.
- Vous avez suivi des études, dictées ou choisies.
- Vous vous êtes perdus.
- Vous avez connu des moments de joie et de peine.
- Vous avez eu des regrets.
👉 Vous en avez fait assez, tout simplement.

Et maintenant ? Si vous êtes comme moi, vous vous posez sûrement des questions sur votre avenir. Il est temps de grandir.

Grandir n’a rien à voir avec l’âge.
Il existe des immatures de 40 ans, comme des sages de 19 ans.

Vous grandissez lorsque :
- Vous cessez d’avoir peur du regard des autres.
- Votre plus grande peur n’est plus d’échouer, mais de ne pas essayer.
- Vous pensez à vos choix plutôt que de suivre la foule.
- Vous abandonnez vos croyances limitantes.
- Vous avancez malgré les obstacles.
- Vous arrêtez de croire à la chance.
- Vous refusez de vous arrêter au premier panneau “STOP” des épreuves.
- Vous assumez vos erreurs.
- Vous dites non aux autres et oui à vous-même.

En résumé : votre maturité est bloquée par une seule décision… celle de grandir. Et grandir, c’est assumer toutes les responsabilités qui en découlent.

Il y aura des hauts et des bas, mais il faudra les assumer.
Comme le disait Jim Rohn :
“Vous devenez adulte le jour où vous acceptez la responsabilité de votre vie.”

Et cela ne doit pas attendre demain. Qui vous dit qu’il y aura un demain ?
C’est maintenant que ça se passe.
N’attendez ni demain, ni le feu vert de quelqu’un. Vous avez déjà beaucoup donné aux autres, vous avez été bienveillant.

👉 Maintenant, vivez pleinement votre vie.

Il est temps d’entamer ce chemin.
Moi, je me suis décidé… et vous ?







.

Combien de fois avons-nous accepté une demande, en croyant le faire :  - par amour 💕  - par gentillesse 🤝  - par polites...
25/11/2025

Combien de fois avons-nous accepté une demande, en croyant le faire :
- par amour 💕
- par gentillesse 🤝
- par politesse 🙏
- ou simplement pour éviter de décevoir ou vexer quelqu’un…

Mais derrière ce "oui" se cache parfois un vrai "non" asphyxié.
Et les conséquences sont lourdes :
- Une tâche accomplie avec frustration 😣
- Un engagement mal tenu, qui fragilise la confiance 🤷
- Et surtout… un sacrifice de notre propre temps, de notre bien-être ⏳💔

👉 C’est là que William Ury, dans son livre Comment dire non, nous propose une voie différente :
Apprendre à dire non avec respect, pour protéger nos valeurs et notre énergie, tout en gardant le lien avec l’autre.

Il nous invite à :
1️⃣ Retrouver notre “oui intérieur” – ce qui compte vraiment pour nous.
2️⃣ Exprimer un non clair et respectueux – sans agressivité, mais avec fermeté.
3️⃣ Offrir un oui alternatif – une solution ou un compromis qui montre ouverture et coopération.

En réalité, dire non, c’est dire oui à soi-même 🌱.
C’est choisir de vivre en accord avec ses priorités, plutôt que de s’épuiser dans des engagements forcés.

💡 Et toi, combien de fois as-tu dit “oui” alors que ton cœur criait “non” ?





💔Je fais cette publication pour rendre hommage à une grande dame — l’une des plus grandes femmes que mon monde ne connaî...
14/10/2025

💔
Je fais cette publication pour rendre hommage à une grande dame — l’une des plus grandes femmes que mon monde ne connaîtra jamais.
Un pilier de mon existence, une grande femme de sciences, une héroïne aux médailles 🏅 peut-être invisibles, mais au palmarès invincible.

Koko (Wa Badiriya Sabenani Ouani) — tout le monde t’appelait Koko. Toute une ville t’a appelée ainsi pendant toute ton existence.

Je vais essayer de retenir mes larmes pour pouvoir écrire, moi qui ai longtemps pensé manquer de cœur.

Koko, pour moi, tu n’étais pas seulement la grand-mère célèbre du quartier, de la ville ou de la région, celle qui massait et prenait soin des femmes et des enfants.
Tu n’étais pas seulement la mère de mon père.
Tu n’étais pas seulement ma première femme.
Je réalise aujourd’hui, même plus de trois ans après ton départ, que tu étais tout pour moi.

Je n’écrirai jamais assez pour être satisfait. Je suis plein de regrets de ne pas avoir passé plus de temps à tes côtés.

Si aujourd’hui je peux ouvrir un Coran et lire, c’est grâce à toi — toi qui m’as emmené à l’école coranique tous ces matins.
À la meilleure des éducatrices, car tu voulais que je sois quelqu’un qui connaisse Dieu.
Je t’ai menti plusieurs fois, ayant manqué l’école coranique.
Beaucoup disaient : « Ce petit ne veut plus apprendre à connaître Dieu », mais tu m’as toujours défendu, car, comme une super-héroïne, tu as su que quelque chose n’allait pas.
Je me souviens de cet homme à Bwekuni qui me barrait la route le matin. Par peur, j’allais me cacher au terrain de foot au lieu d’aller à l’école coranique.
Tu m’as convaincu de t’en parler, et comme une grande dame, malgré ton âge déjà avancé (2003-2004, je pense), tu es allée voir ses parents pour régler le problème afin que je puisse apprendre en paix.

À l’école primaire, on m’a confié à toi. En CP1, âgé peut-être de 2 à 4 ans, j’ai quitté mon père et ma mèr, (Niamboimro), pour vivre auprès de toi.
Je pleurais du matin au soir, tant que je ne dormais pas.
Mais avec les cadeaux, les gâteaux, et ton amour protecteur, tu as fait de moi ton petit protégé. Peut-être que mes pleurs n’ont pas cessé, mais grâce à toi, j’allais à l’école avant de continuer mon quotidien ( pleurer).

Tu as été sans doute mon plus grand professeur de Chi Nzuani.
Je t’ai accompagné, même très petit, à Chironi, pour récolter les feuilles que tu utilisais dans tes médicaments traditionnels, que tu préparais avec passion .

Combien de fois tu m’as couvert à la maison, pris ma défense ? Je ne saurais les compter.
Et loin de ce que beaucoup pensent, tu n’étais pas obligée.
Tu m’as aimé d’un amour particulier, même si tu aimais tout le monde — surtout tes petits-enfants.

Peu importe le nombre d’années passées loin de toi, au retour tu avais toujours quelque chose pour moi, quelque chose que tu avais gardé pendant des années, alors que tu disais à d’autres que tu ne l’avais plus.
Je crois que j’ai redécouvert ce que veut dire aimer, en pensant à toi.
Je connais toute mon enfance, même mes premiers jours, parce que tu me les as racontés .

Soigner les autres a toujours été ta vocation, mais avec moi, tu l’as fait autrement.
En 2019, alors que j’étais en terminale, je me suis cassé la main au terrain de basket 🏀.
Je ne suis même pas venu te voir, mais tu l’as su.
Et je t’ai surprise en train de chercher des feuilles de l’arbre de cornichons pour me fabriquer un plâtre traditionnel — ce qui m’a d’ailleurs sauvé, sans médecin, après ton massage.

Koko, tu es un modèle pour tout le monde, certes, mais tu es une idole pour moi.
Même si notre façon d’aimer était particulière, je t’ai aimé profondément — mais ce ne sera jamais assez.

Plus de trois ans ont passé, mais dans mon cœur, tu es toujours là.
Je regrette de ne pas être venu te voir plus souvent à Ouani.
Et je porte encore la douleur de ne pas avoir pu te voir avant mon départ à l’étranger, ignorant que ce serait la dernière fois que j’aurais pu te serrer dans mes bras.
Apprendre ton décès de loin a été un choc immense, une blessure que je n’ai jamais vraiment refermée. 😭

Je prie pour toi, chaque jour, pour que ton âme repose en paix.
Qu’Allah t’accorde le paradis et qu’Il nous réunisse dans une autre vie.

Je suis le petit-fils le plus heureux du monde parce que je t’ai eue comme grand-mère, mais aussi le plus triste de ne pas t’avoir dit au revoir.
Je sais que tu es toujours là.
Je ne me suis jamais vraiment remis de ton absence, et je ne le pourrai sans doute jamais.

Mais je te promets de devenir le petit-fils que tu as toujours rêvé que je sois.
Je t’écris avec des larmes, mais aussi avec fierté.
Parce que ton amour, ta force et ton héritage vivent en moi.

J’écrirai encore et encore pour toi, Koko.
Tu me manques et c'est atroce 💔.
T'es une partie de moi que je compte pas oublier, j'arrêterai pas de rappeler à tout le monde, qui tu étais.
Tu me manques 🥺

📷 photo d'illustration

03/09/2025

Prenez du temps pour vous,
Écoutez votre cœur, votre corps,
Reposez vous,
Lâchez prise,
Faites comme chez vous,
Agissez comme capitaine,

BON MERCREDI À VOUS





27/07/2025
Jamais, jamais la même erreur 🤲🤝, Bonjour.
08/07/2025

Jamais, jamais la même erreur 🤲🤝,

Bonjour.




07/07/2025

Fierté nationale ✊🇰🇲,
Joyeuse fête à ma plus grande fierté ma patrie,
Un peuple à part 💚.

06/07/2025 50 ans après 💚✊🇰🇲🤍



06/06/2025

Dis-moi si tu me trouves trop collant,
Si je te fais peur, tel un colon,
Si tu veux de la distance,
Histoire de trouver ton indépendance.
Dis-moi si tu veux brandir ton drapeau,
Grandir, te sentir bien dans ta peau.

Dis-moi si ma présence t'étouffe,
Si, assez souvent, mon absence t'apaise.
Dis-moi si, sous mon emprise, tu souffres,
Si ma façon d’aimer te pèse.
Dis-moi si je t’attriste et que ça te bouffe,
Si j’ai transformé ton petit paradis en gouffre.

Dis-moi si je n’arrive pas à faire la différence,
Si je te rappelle ton passé, tes souffrances.
Dis-moi si tes attentes sont déçues,
Si mon égo a pris le dessus.
Dis-moi si mes promesses sont vaines,
Si mes paroles sont, au final, des chaînes.

Dis-moi si tu espérais mieux,
Si tu n’en crois pas tes yeux.
Dis-moi si je suis la mauvaise surprise,
Si, souvent, mes actions sont incomprises.
Dis-moi si je ne suis plus le même,
Si j’ai changé ma façon de te dire "je t’aime".

Dis-moi si je t’offre plus de mal que de sourires,
Si, de notre relation, tu ne vois aucun avenir.
Dis-moi si je te prive du bonheur que je t’ai promis,
Si tu te sens piégée dans un dédale sans compromis.
Dis-moi si je t’ai plongée dans un songe de mensonges,
Si tu songes à m’oublier, à passer l’éponge.......

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