Hey Antho

Hey Antho Autodidacte, je m’exprime à travers l’art abstrait en utilisant principalement des marqueurs.

Mon travail explore les formes, les lignes et les contrastes, dans une démarche instinctive où le geste prend toute sa place.

Au début, il n’était qu’un trait.Un trait noir, hésitant, posé sur une page trop blanche. Puis un second est venu le cou...
02/03/2026

Au début, il n’était qu’un trait.

Un trait noir, hésitant, posé sur une page trop blanche. Puis un second est venu le couper. Puis un autre. Très vite, le calme a disparu. Les lignes se sont croisées, superposées, contredites. Elles semblaient se battre pour exister.

Au cœur de ce tumulte, une forme est apparue.
Un rouge vif pour le courage. Un jaune tranchant pour l’espoir. Un bleu profond pour les silences qu’on garde en soi. La silhouette n’était pas parfaite. Elle était faite de fragments, d’angles imprécis, de morceaux qui ne semblaient pas destinés à s’assembler.

Et pourtant, elle tenait debout.
Les lignes noires n’étaient pas des barreaux. Elles étaient des souvenirs. Des choix. Des cicatrices.

Chaque intersection marquait un carrefour : partir ou rester, parler ou se taire, tomber ou avancer.
La figure avançait malgré tout. Un pas géométrique, presque mécanique. Comme si elle apprenait à marcher dans un monde qui ne proposait jamais de trajectoire droite.

Autour d’elle, le fond restait neutre. Le monde n’applaudissait pas. Il observait.

Mais à l’intérieur, ça brûlait.
Rouge pour l’élan d’exister. Jaune pour la lumière qu’on refuse d’éteindre. Bleu pour la profondeur qu’on ne montre pas toujours.

Un jour, la silhouette a compris quelque chose : elle n’était pas prisonnière des lignes. Elle était née d’elles. Sans ces tensions, elle serait restée invisible. Sans ces fractures, elle n’aurait pas eu de forme.

Alors elle a cessé de lutter contre le chaos.
Elle l’a intégré.

Et dans ce désordre devenu architecture, elle a trouvé sa posture. Ni droite ni soumise. Juste stable dans son instabilité.

Ce n’était plus un dessin.
C’était une histoire de reconstruction.

Elle a remplacé ses larmes par des fleurs.Dans ce visage aux traits simples, presque silencieux, les mains encadrent une...
23/02/2026

Elle a remplacé ses larmes par des fleurs.
Dans ce visage aux traits simples, presque silencieux, les mains encadrent une âme qui déborde. De ses paupières naissent des pétales, fragiles et obstinés. Ce ne sont plus des pleurs, mais une floraison. Chaque goutte tombée devient graine. Chaque chagrin, une promesse de printemps.

Ses cheveux sont un jardin dense, un champ de petites feuilles qui murmurent au vent des souvenirs. On devine des saisons traversées, des tempêtes, des éclaircies. Rien n’a été arraché sans laisser place à quelque chose de nouveau.

Elle ne cache pas sa tristesse : elle la transforme. Entre ses doigts, la douleur se métamorphose en pollen, en douceur, en vie. Son regard, mi-clos, n’implore pas — il cultive. Il accepte que la beauté naisse parfois dans les fissures.

C’est le portrait d’une résilience tranquille.
Une source qui choisit de fleurir là où elle aurait pu se briser.

Il y a des périodes où l’on se sent… emmêlé.Des pensées qui s’entrecroisent.Des doutes rouges.Des espoirs bleus.Et beauc...
20/02/2026

Il y a des périodes où l’on se sent… emmêlé.
Des pensées qui s’entrecroisent.
Des doutes rouges.
Des espoirs bleus.
Et beaucoup de silence entre les deux.
On croit parfois que pour s’épanouir, il faut être aligné, clair, parfaitement ordonné.
Mais la vérité, c’est que l’épanouissement ne ressemble pas à une ligne droite.
Il ressemble à ça.
À un mélange.
À des contradictions.
À des tentatives.
À des échecs qui deviennent des formes.
Chaque détour construit une pétale.
Chaque difficulté ajoute une nuance.
Chaque cicatrice devient un trait qui donne du caractère.
S’épanouir, ce n’est pas devenir parfait.
C’est accepter son propre dessin.
Et réaliser que, même dans le chaos…
une fleur est en train de naître.

Il y a très longtemps —ou peut-être hier,à l’heure fragile où la nuit hésite encore —deux âmes se sont frôléessans prémé...
17/02/2026

Il y a très longtemps —
ou peut-être hier,
à l’heure fragile où la nuit hésite encore —

deux âmes se sont frôlées
sans préméditation.

❤️

L’une brûlait rouge vif,
braise impatiente,
cœur à découvert,
paroles trop rapides.

Lumière d’abord.
Regret ensuite.

💙

L’autre respirait bleu profond,
océan silencieux sous la peau.

Elle écoutait les silences
comme on écoute une confession,
retenait les orages derrière ses paupières
pour ne mouiller personne de ses tempêtes.

Tout les opposait.
En apparence.

Sauf ce frisson commun :
cette façon obstinée de chercher la chaleur
quand le monde devient trop froid.

Un soir — ou une aube —
elles se sont approchées.

Pas doucement.

Comme deux astres pris dans la même gravité :
ça attire,
ça tremble,
ça résiste un instant…
puis ça cède.



Les contours se sont brouillés.
Le rouge a débordé.
Le bleu a apaisé les flammes.

Et dans l’espace fragile entre les deux
est né le jaune.

Pas un jaune criard.
Un jaune secret.

Celui d’un rire contre une épaule.
D’un rayon à 7 h 12
entre des rideaux froissés.
D’une lumière imprévue
qui change toute la température d’une pièce.

Elles ont essayé de se séparer.
Plusieurs fois.

Mais chaque distance inventait un fil invisible.
Un bras retrouvait l’autre.
Une courbe refusait de disparaître.

Alors elles sont devenues
une forme nouvelle,
indocile aux mots.

Ni rouge.
Ni bleu.

Juste… vivantes.

15/02/2026

Je ne suis pas un simple dessin
Je suis une oeuvre qui vous rappelle quelqu'un
Regardez-moi et offrez-moi
Le plus beau de vos émois
Ne voyez pas ce que vous croyez
Je suis le reflet de vos pensées

Signé Hey Antho
Je suis le dessin qu'il vous faut
Signé en bas
Et me voici devan toi !

[Un après-midi à Paris]
11/02/2026

[Un après-midi à Paris]

Aujourd’hui, c’est le dernier jour de l’exposition « Regards croisés » à la galerie  Une belle exploration des liens ent...
08/02/2026

Aujourd’hui, c’est le dernier jour de l’exposition « Regards croisés » à la galerie
Une belle exploration des liens entre les personnes, des ressentis partagés et des émotions exprimées sous mille formes.

Un grand merci à toute l’équipe pour l’organisation de ce bel événement
Merci à Steeve pour sa gentillesse et sa bienveillance.

Et merci à tous les artistes qui ont rendu ces 4 jours joyeux et conviviaux !

Comme dirait , see you soon !

Chaque mois, vous êtes près de 250 000 à découvrir mes dessins. Vous les avez likés, partagés, commentés… ou simplement ...
09/11/2025

Chaque mois, vous êtes près de 250 000 à découvrir mes dessins. Vous les avez likés, partagés, commentés… ou simplement croisés sur votre fil.
Depuis dix ans, ces œuvres font partie de mon voyage artistique. Elles ont parcouru Londres, Rome, Paris, Barcelone…
Et bientôt, elles boucleront la boucle chez elles, dans ma région natale.

- Actuellement à Fleurance (Gers) jusqu’au 28 novembre
- Au Salon d’Automne de Quint-Fonsegrives du 15 au 23 novembre
- Puis à Toulouse, au Théâtre de Poche, du 3 décembre au 4 janvier

Ce sera la dernière fois que vous pourrez les voir. Une page se tourne, un nouveau chapitre commence. La fin est toujours le commencement de quelque chose.

**oy

Toulouse, me revoilà ! Du 7 décembre au 4 janvier 2026, j’aurai le plaisir de présenter mes peintures et dessins au Théâ...
08/11/2025

Toulouse, me revoilà !

Du 7 décembre au 4 janvier 2026, j’aurai le plaisir de présenter mes peintures et dessins au Théâtre de Poche, dans le quartier Bonnefoy (10 rue Alamein – ligne 38, arrêt Lapujade).

Pour fêter ce retour, je vous donne rendez-vous le dimanche 7 décembre à partir de 15h pour un vernissage plein de couleurs et de partage.

Adresse

Toulouse
31400

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