Le Livre des Mots

Le Livre des Mots Ici se trouve mes textes retravaillé, a l'aide de Tchat GPT , tout en respectant l(origine et le sens de mes écrits)

06/04/2026

peu être l un des seul texte qui n est pas de moi sur ma page ici

j espère que vous reconnaitrez tous ((Children Of The Damned d IRON MAIDEN ))

Il marche comme un petit enfant

Mais regarde ses yeux qui te brûlent

Des trous noirs dans son regard doré

Dieu sait qu'il veut rentrer chez lui

Enfants des damnés

Enfants des damnés

Enfants des damnés

Enfants des damnés

Il marche comme un zombie

S'il avait vécu il nous aurait tous crucifiés

Maintenant il se tient sur sa dernière marche

Il pense que l'oubli et bien il nous fait signe à tous

Enfants des damnés

Enfants des damnés

Enfants des damnés

Enfants des damnés

Maintenant ça lui brûle les mains, il se met à rire

Il sourit alors que les flammes lui rôtissent la chair

Fondant son visage, il hurle de douleur

Pêlant ses paupières

Regardes-le mourir selon les rêgles

Il est poussière sur le sol, qu'est-ce qu'on a appris ?

Vous êtes les enfants des damnés,

Vous avez le dos au mur

Vous vous tournez vers la lumière,

Vous brûlez dans la nuit

Vous êtes les enfants des damnés

Comme des bougies regardez-les brûler

Brûlant dans la lumière

Vous brûlerez encore cette nuit

Enfants des Damnés

Dernier texte écrit aujourd'hui Souffler sur mes pages remplies de mots,Pleurer sur mes prairies du temps qui passe,Et r...
05/04/2026

Dernier texte écrit aujourd'hui

Souffler sur mes pages remplies de mots,
Pleurer sur mes prairies du temps qui passe,
Et rire d’un souvenir ensoleillé, loin là-bas,
Alors que la ride sculpte un nouveau visage.

Je garderai jusqu’à mon dernier souffle mes yeux d’enfant,
Quand le noir remplacera la lumière,
Quand le froid remplacera la chaleur d’un corps déjà meurtri par le temps.

J’écrirai encore mes souvenirs,
Quand l’oiseau viendra picorer mon âme malade,
Alors je m’envolerai avec lui,
M’élevant au firmament.

Je rejoindrai les étoiles,
Alors pourra tomber le voile
Recouvrant votre monde funèbre.

Car ce monde ne sera plus mien.
L’enfant dormira pour une éternité et ne reviendra jamais.

Je vous laisse avec vos guerres, vos lâchetés, vos moqueries et votre soif de régner.

J’espère juste que, comme moi, à l’approche de votre dernier souffle,
vous vous souviendrez que vous aussi avez été un enfant,
avant d’être des tyrans et des dictateurs.

28/03/2026
dernier texte de moi simplement corriger .avec illustration Suis-je l’impie de ce monde quand je ne crois plus en rien ?...
28/03/2026

dernier texte de moi simplement corriger .avec illustration
Suis-je l’impie de ce monde quand je ne crois plus en rien ?
La cinquantaine, et mon âme déjà cramée par toutes ces années d’espérance.
Chaque jour, Dieu nous abandonne un peu plus.
Je déambule dans ces rues mal famées qui ne sont plus mon monde.
Votre monde me fait vomir.
Tant de rêves anéantis par votre soif de destruction.
L’homme est un loup pour lui-même.
Manger mon propre cœur.
Je meurs.
Je vous laisse là, avec vos rêves de domination.
Vous avez tué mes rêves.
Abandonnez les vôtres pour continuer votre chemin.
La terre chaotique,
chaotique, le destin des hommes.
Vouloir le beau pour l’enfant de demain,
est-ce encore réalisable ?
Dans les bras d’une pu**in,
pu**in de monde sans rire ni amour,
où seul l’homme se bat pour trouver un sens à sa vie.
Tenir la tête haute quand tout te tire vers le bas…
Comment trouver une place dans un monde en déclin, un monde qui ne sert à rien ?
Mentir à l’enfant que j’étais pour ne point lui montrer la réalité.
Souvenirs d’histoires et de rêves oubliés,
rêves de l’humanité.
L’amour du frère, l’amour de la terre, l’amour du prochain,
engloutis sous une mer de sang.
Ce soir, je vous livre mon corps nu, sans vie.
Je meurs dans mes sanglots, dans vos larmes de sang.
Ainsi soit-il.

Ne plus se réveiller, est-ce possible ?M’endormir à jamais dans ces draps si froids, sans aucun amour.M’endormir pour to...
22/03/2026

Ne plus se réveiller, est-ce possible ?
M’endormir à jamais dans ces draps si froids, sans aucun amour.
M’endormir pour toujours,
Vous laissant là, votre monde grisâtre.

Je veux m’endormir,
Laissez moi partir.
Je ne veux plus trébucher,
Je ne veux plus vous mentir et dire que je suis heureux.

Dormir, laissez moi dormir,
Ne plus grandir,
Rêver à ma cabane en haut du vieux chêne, au fond du jardin.

Partir et ne plus jamais, non, ne plus jamais revenir dans votre monde de méchants.
Je veux dormir et revoir mon père peindre à l’ombre du vieux noyer,
Dormir et ne plus entendre vos gémissements de débiles,
Ne plus croire à vos promesses idiotes.

Redevenir l’enfant que j’étais,
Dormir, laissez moi dormir.

Recroquevillé sur moi-même, je dors,
Je m’envole,
Je rejoins mon village d’autrefois.

Rêver,
Rêver de ma mère assise auprès du feu.
Je dors et je vole,
Dormir.

Pu**in de monde, laissez moi dormir,
Votre monde ne m’intéresse plus.

Dormir,
Je repasse dans 100 ans,
Voir si ce monde de m***e a changé,
Voir si notre jeunesse d’aujourd’hui aura compris mes cris.

Dormir, laissez moi dormir,
Je m’en retourne à mes rêves.

Pu**in, je suis trop bien avec mes copains d’école,
Qu’est-ce que je m’emm***erais à revenir ?

Dormir, je veux dormir,
Pu**in de monde, laisse moi dormir.

Gave toi de mon fric,
Prends moi jusqu’à mon dernier euro,
Et laisse moi dormir en paix.

F**k le monde,
Dormir, je veux dormir.

L’enfant, le spectre et toiActe I — La prairie de la nuitCe soir, l’enfant de la nuit s’endormira.La lune étend son voil...
22/03/2026

L’enfant, le spectre et toi

Acte I — La prairie de la nuit

Ce soir, l’enfant de la nuit s’endormira.

La lune étend son voile pâle sur la prairie silencieuse, et le vent glisse doucement entre les herbes sombres. Là, sous le ciel chargé d’étoiles, l’enfant repose.

Ses mains serrent celles d’un être que nul autre ne voit.

Un fantôme.

Allongés dans l’herbe humide, ils contemplent ensemble l’immensité du ciel. Les étoiles brillent comme des promesses lointaines.

L’enfant ne tremble plus.

Car près de lui, le spectre veille.

Et pour la première fois depuis longtemps, l’enfant de la nuit s’endort sans peur.

Acte II — Les fantômes du passé

Dans ses rêves, l’enfant marche entre deux mondes.

Il quitte peu à peu la lumière qui l’aveuglait autrefois, cette lumière froide qui ne venait ni de son cœur ni de son âme.

Autour de lui flottent les ombres du passé.

Des silhouettes sans visage.

Des souvenirs.

Le doux fantôme qui l’accompagne lui tend la main et l’entraîne loin du tumulte des hommes, vers les rivages silencieux où viennent mourir les larmes.

Car l’enfant a tant pleuré que ses larmes ont fini par devenir un océan.

Et dans cet océan, il aperçoit parfois l’autre côté du miroir.

Là vivent les fantômes d’un monde englouti.

Ils sont tout ce qu’il lui reste.

Le spectre, patient, marche à ses côtés.

Il a traversé les mers de tourments, franchi les montagnes couvertes de neige éternelle et affronté les peurs les plus profondes pour venir jusqu’à lui.

Mais certaines ombres ne disparaissent jamais.

Elles habitent l’âme comme des cicatrices invisibles.

Acte III — Le monde nouveau

Alors écoute, toi qui vis dans ce siècle nouveau.

Apprends lui ton monde.

Apprends lui à ouvrir les yeux sur la lumière qu’il ne comprend pas encore.

Apprends lui à aimer de nouveau.

Et si parfois l’enfant de la nuit se met à pleurer, laisse-le faire.

Car la solitude d’un instant est parfois le seul remède aux blessures anciennes.

Ses yeux gris découvrent un monde inconnu.

Un monde qui pourrait devenir le sien.

Prends soin de cet enfant venu d’ailleurs.

Comme il prendra soin de toi.

Car les êtres de sa race n’ont qu’une seule loi.

L’amour.

Et même si la bête paraît monstrueuse aux yeux de certains, tel est son être désormais.

LE DOIGT DU TEMPSC'est le temps qui prend de l'avanceEt tu avancesSans aucune chanceLaissant derrière toi tes souvenirs ...
14/03/2026

LE DOIGT DU TEMPS

C'est le temps qui prend de l'avance
Et tu avances
Sans aucune chance
Laissant derrière toi tes souvenirs d'enfance

La seconde mène la danse
Jamais tu ne la devances
Les minutes s'élancent
Les heures tombent
Ce sont elles qui grondent

Jamais tu ne dois te retourner
Tes souvenirs d'autrefois, tu dois les oublier

Le temps avance
C'est une évidence
Traînant derrière lui les retardataires
Comme moi, pris dans les souvenirs de mon enfance

De son doigt menaçant
Il nous dicte et nous ordonne : AVANCE

Jamais tu ne pourras le stopper
Jamais tu ne pourras l'arrêter

La Terre n'est pas ronde
Mais le temps est parsemé de secondes

Le monde gronde
Les minutes s'élancent
Les secondes dansent
Les heures grondent

Le temps nous menace
Parfois nous fait perdre la face

Tu dois avancer
Ne pas tomber
Te relever

Être sûr de toi
Ne pas faire de faux pas

Aie confiance
Dis-toi que tu as de la chance
Si tu le veux, danse

La Terre n'est pas ronde
Le temps est parsemé de secondes
Le monde gronde

N'aie pas peur
Retiens tes sueurs

Le temps n'aime pas les lâches
Tu ne dois pas perdre la face

Résiste au doigt qui nous menace
Tu dois avancer

Ensemble, relevons l'humanité

Tu dois apaiser le temps
De son doigt menaçant

Prolonger le temps
Repousser l'apocalypse
Repousser l'éclipse

Réveillons l'humanité tout entière
Sauvons la Terre

14/03/2026
Texte du 23/06/2012 Le temps passeQuand tu tombes dans l'impasseQuand c'est ton cœur qui trépasseQuand tout autour de to...
13/03/2026

Texte du 23/06/2012

Le temps passe
Quand tu tombes dans l'impasse
Quand c'est ton cœur qui trépasse
Quand tout autour de toi se fracasse et se casse
Quand le monde te lasse
Quand le monde s'efface
Quand la mélancolie t'a pris en chasse

L'homme pleure
Déchiré est son cœur
Il cherche et il a peur
Il se meurt
Voulant fuir la terreur
Voulant fuir la fureur
Fuir devant les tueurs
Les massacreurs

Les Dieux nous ont abandonnés
La mort, tu veux apprivoiser
Tu voudrais l'épouser
Ne plus voir tes frères pleurer
Ne pouvant les sauver
Tu as envie de crier
Parfois toi aussi tu voudrais tuer
Mais faible tu es

Il n'y a point de place
Pour l'homme qui tombe dans l'impasse
Pour l'homme dont le cœur trépasse
Pour l'homme qui se sent las
Pour l'homme qui s'efface
On le prendra en chasse

Ne regarde point le monde passé
Sans aucune volonté
Alors demain ils t'auront oublié

Toi qui contemples ce monde triste
Bientôt tu quitteras la piste !

Meurs dans les sanglots de pleurs
Dans les sanglots de la peur
Dans les flaques de sang
Dans les pleurs de tous les enfants
Meurs dans la peine de tous les amants

Il est loin le beau monde
Tombe une nouvelle seconde

Hé ! Toi l'impie
Dont l’œil me sourit
Dis-moi avant de partir
Est-ce au poète d'écrire ?
Expliquer aux générations futures
Pourquoi cette rupture ?

Acte 2 – Suite

Rupture d'amour
Rupture de douceur
Pourquoi l'homme court-il ?
Pourquoi l'homme se meurt-il ?

Pourquoi ?
Pourquoi ?
Pourquoi ?

Seule la femme est belle
Comme une statue de sel
Elle qui donne le jour
Elle qui est amour

Pourquoi tant de vice ?
Pourquoi ce supplice ?

La Terre est-elle donc morte ?
Est-ce le vent qui l'emporte ?

Tant de démence !
Tant d'intolérance !
Tant de différences !
Moi non plus je n'ai aucune chance !

La rose d’or s’est envolée
La colombe a été blessée
Les rêves sont effacés
L'amour est démodé
L'amour est artificiel
L'image est superficielle
L'image est virtuelle
L'amour n'est point éternel
Dieu ne viendra pas, la réalité de notre monde est malade
L'amour est artificiel
L'image est superficielle
L'image est virtuelle
L'amour n'est point éternel

Les couleurs et les parfums ont disparu
Seul le noir crie dans toutes les rues

L'amour n'est plus que jouissance !
Le viol et la violence !
Le temps passe
Il tombe dans l'impasse

Dis-moi
Est-ce au poète
D'expliquer
Que le monde n'est qu'injure ?

La colombe pleure
Je plains l'homme qui n'a point de cœur

Le monde meurt !

Au son des tambours funèbresLes tambours battent lentement,comme des cœurs fatigués.Des femmes chantent dans l’ombreune ...
07/03/2026

Au son des tambours funèbres

Les tambours battent lentement,
comme des cœurs fatigués.
Des femmes chantent dans l’ombre
une plainte ancienne.

Quatre hommes portent le cercueil,
lourd de silence
et de nuits éternelles.

Au fin fond d’une terre oubliée,
là où le vent se souvient encore,
un petit village dort
depuis trop d’années.

Et moi…
je suis mort.

Mort pour vous tous,
mort pour vos guerres,
mort pour vos rêves trop cruels.

Laissez-moi une dernière fois rêver.
Rêver aux jours anciens
où la lumière caressait encore mes yeux.

Peut-être que des anges aux ailes pâles
viendront danser sur ma tombe,
comme des ombres de neige
dans la nuit sans lune.

Je rejoins enfin mon lit éternel,
froid et profond
comme la mer de l’oubli.

Laissez-moi partir…
laisser mon âme se dissoudre
dans le sommeil sans fin.

Ne plus souffrir.
Ne plus crier.

Papa…
Maman…

Dans le silence de la terre,
je marche vers vous.

Me voilà.
Enfin.

Il est loin, ce temps.Tant de rivières ont coulé depuis.De mon enfance, je n’ai gardéqu’une poignée de tristesseet l’éch...
07/03/2026

Il est loin, ce temps.
Tant de rivières ont coulé depuis.
De mon enfance, je n’ai gardé
qu’une poignée de tristesse
et l’écho lointain des jours perdus.

Où sont passés mes jeux d’hier ?
Où sont ces vieux sages
qui, à la tombée du soir,
tissaient pour moi de merveilleuses histoires ?

La terre de l’oubli habite désormais mon cœur.
Autour de moi, les hommes courent vers leur avenir,
pressés, fiévreux, emportés par le tumulte des jours.
Et moi…
moi je voudrais courir en arrière,
remonter le fil du temps
et rejoindre le chevalier solitaire
que j’étais jadis,
perdu dans la tour de mes rêves.

Courir vers toi, ma douce aimée.
Avoir des ailes dans le dos
et m’élever avec toi
jusqu’au sommet des montagnes silencieuses.
Là-haut, regarder ce monde triste qui est le mien
et crier
comme crie le loup solitaire
dans la chaleur d’une nuit profonde,
éclairée par le doux regard
de mon amie la lune.

Viens…
Je t’emmènerai vers mon monde irréel,
mon jardin secret,
là où dorment encore
les êtres magiques de la nuit.

Ce soir, avec ou sans toi,
je tourne une fois de plus le dos
à cette chienne de vie.
Car je préfère être à demi mort
que vivre dans ce monde
qui n’est plus le mien.

Mon âme divague
comme une barque sans rive.

Pourtant, je sens encore
le souffle chaud de ton cœur
qui me retient près de toi
et me garde, une fois encore,
du côté des vivants.

Sauve moi.

Sans toi, je glisse
dans la brèche ouverte du trépas.
Sans toi, le tunnel obscur
m’appelle doucement vers lui.

Car ici, rien ne dure.
Mais dans le monde d’où je viens,
l’amour est immortel.

Aimez-moi
comme j’ai aimé cette terre autrefois.
Sinon, je partirai rejoindre
la cour d’école de mes souvenirs,
là où jouent encore
mes amis d’hier.

Je rejoindrai le fantôme
de ce garçon aux yeux pleins de larmes.
Assis près du ruisseau,
il attend mon retour.

Ne le dis à personne…
mais cet enfant,
c’est moi.

Aide-moi à porter ce lourd fardeau.
Ou bien délivre moi de lui.

Dis-moi :
abréger ma souffrance
est-ce là le remède à ce mal d’être ?

Je demeure là,
immobile dans l’impasse du destin.

Ta main dans la mienne,
nous avançons sur ce chemin
dont nul ne connaît l’issue.

Alors, je t’en prie…

aide-moi.

Adresse

Saint-Denis-de-Pile
33910

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