28/12/2025
COMMUNIQUÉ DES ORGANISATEURS SUITE AUX ÉVÉNEMENTS DES TRANS-OFF 2025
(Teknoantirep n'est pas à l'origine de cet événement et ne fait que relayer les informations)
Le dimanche 7 décembre, le paradigme de la free est renversé : après des mois d’escalade, avec des violences exacerbées de la part des forces de l’ordre, un cap est franchi.
La fête à eu lieu pendant tout le week-end, tout s’est bien passé, et il est temps de rentrer. Après un rangement dans le calme l’après-midi, les orgas essaient de sortir le matériel. Cependant, le site (et les kilomètres alentours) est entièrement bouclé par les gendarmes, avec un dispositif complètement disproportionné.
En essayant de sortir, le dialogue est impossible, et c’est le début de la cohue générale : les forces de l’ordre tirent des lacrymogènes, lancent des grenades de désencerclement, et usent de leurs flashball, sur une foule qui essaie désespérément de sortir du site. Acculés, les participants subissent d’intenses minutes de stress et de violence. C’est dans cette cohue générale que deux tirs se font entendre. Cependant, ces tirs ne ressemblent en rien à des tirs d’armes « non létales ».
En effet, dans cette pagaille générale, un gendarme tire sur un camion. Un silence lourd s’abat sur le site. Plus de peur que de mal : les dégâts ne sont que matériels. Mais que ce serait-il passé si ces tirs avaient touché un participant ? Comment est-ce possible qu’un membre des forces de l’ordre puisse tirer sur les occupants d’un véhicule ne présentant aucun danger ? Quelles est le message passé à travers ce tir, et que cela annonce-t-il sur l’avenir de notre milieu ?
Beaucoup de questions qui resteront probablement sans réponses.
Bref, une t**f qui se passait bien, sans débordements, avec des milliers de participants se voit troublée par plusieurs dizaines de gendarmes. Le provocateur de cette violence extrême est dans ce cas l’état.
L’espoir reste, et les organisateurs sont heureux d’avoir pu proposer une soirée mémorable l’instant d’un week-end, dans un monde troublé, tout en prouvant que l’union et l’intelligence collective est capable de faire bien plus que la répression ne pourra stopper.