Oumy's Novel

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« ORPHELINE, MA MALÉDICTION »🔞 ÂMES SENSIBLES : NE LISEZ PAS.📍 HISTOIRE VRAIE | LISEZ ATTENTIVEMENT.Auteur :   *sode 2  ...
06/07/2026

« ORPHELINE, MA MALÉDICTION »
🔞 ÂMES SENSIBLES : NE LISEZ PAS.
📍 HISTOIRE VRAIE | LISEZ ATTENTIVEMENT.
Auteur :
*sode 2


J’avais les yeux enflés ; tout me brûlait à l’intérieur, et plus particulièrement mon sexe. Je me demandais pourquoi j’étais née dans cette famille.

Elle m'a forcé à laisser mes jambes écartées : il m’était impossible de supporter la douleur, et même de garder ma culotte. Je ne m’en rendais pas compte, mais elle avait remarqué que j'avais un gros trous, elle me tabasse.
— Seigneur, mais Anna, qu’est‑ce que c’est que cet or***ce ?
— Maman, je vais t’expliquer…
— Tu n’es plus vierge, Anna depuis quand ?
— Si, maman, je suis vierge !

Elle me gifla.
— Menteuse ! Tu connais les hommes depuis quand ? Qu’est‑ce que c’est que ça ? Tu fais ça avec qui, Anna ? Qui te touche le sexe ?
— Personne, maman, personne ne me touche promis ! sanglotai‑je.


Elle me frappa à nouveau.
— Ferme‑la ! Tu couches déjà avec des hommes ? Depuis quand tout ça ? Oh mon Dieu… la grossesse ! Seigneur !
— Maman, ce n’est pas ce que tu crois… pleurai‑je.

J’ai essayé de toucher ses jambes, mais elle me repoussa violemment.
— Laisse‑moi, idiote ! Regarde‑toi, Anna tu n'as que 8 ans et tu as déjà les mari qui te touches ! Tu n’as que huit ans et tu acceptes que des hommes jouent avec ton corps ! Pourquoi ? Hein ? Pourquoi as‑tu fait ça ? Tu n’as même pas encore tes règles, Anna ! Pourquoi ?

Maman semblait anéantie.

Digaah ne m’aimerait sûrement plus jamais, c’était certain. J’avais vraiment déçu maman.
— Toi c'est la grossesse qui va en finir avec toi, ne te calme pas hein jeune fille contenu !

Elle m'a finalement lâché.
J'ai soufler de sa torture

J’ai pu trouver le sommeil vers 22 heures. Je n’avais même pas pu manger le pain qu’Armel m’avait donné ; il était resté par terre dans le salon. J’avais pourtant une faim terrible.

À minuit, j’ai entendu des pas lourds.
— Anna ?

Je tremblais de froid.
— Oui… oui ?

Quand j’ai ouvert les yeux, c’était Kenneth, l’aîné, qui me parlait doucement.
— Anna, papa m’a raconté ce que maman t’a fait. Je suis désolé pour ça. Je t’ai apporté une veste, mets‑la.
— Maman ne m’aime plus ! sanglotai‑je. Je suis une mauvaise fille. Je ne devrais pas vivre ce genre de choses à mon âge… et toi, tu devrais arrêter de me violer tout le temps !
— Laisse d'abord cette discussion,Tu ne peux pas rester ici, Anna.
— Arrête de faire l’innocent.
— Ça lui passera, ne t’inquiète pas. Viens avec moi, sinon tu vas tomber malade. En plus, je pense juste que maman est à bout à cause de la situation difficile que nous traversons tous en ce moment. Ne pleure plus, petite sœur. C’est juste une mauvaise passe pour elle.
— Je ne peux pas accepter. Elle m’a dit de ne pas bouger d’ici, sinon elle va encore te gronder. C’est comme ça tous les jours. J’en ai assez… je veux mourir, si tu savais !
— Je te défendrai, Anna, bec et ongles.

J’acquiesçai.
— Si tu le dis…
— Alors viens !

Il m’a emmenée avec lui dans sa chambre. Il m’a fait prendre un bain, puis j’ai appliqué du baume pour atténuer la brûlure causée par le piment.

Quand j’ai voulu aller dormir près de la fenêtre, il a tiré sur le drap.
— Non, où vas‑tu comme ça ?
— Je ne veux pas que l’on nous trouve dans le même lit. S’il te plaît, laisse‑moi aller sur la natte.
— Je te laisserai partir, mais attends‑toi à ce que je raconte à maman ce qui s’est passé entre nous la première nuit…
— Non, tonton Kenneth, ne raconte rien à maman, s’il te plaît ! Elle me tuera si elle l’apprend en plus c'est toi qui m'a forcé !
— Alors viens te coucher à côté de moi, et vite.
— D’accord…

Je me suis dit que je n’avais pas le choix : il fallait que je me soumette.

Une fois à ses côtés, je m’attendais à ce que quelque chose se passe entre nous, mais rien ne s’est produit. Il m’a serrée fort dans ses bras jusqu’au petit matin.



À l’hôpital, la clinique Cameron. Mme Agnès attendait le docteur Blaise dans son bureau depuis le début de la matinée.

7 h 50.

— Oh mon Dieu… où est‑il ?

La porte s’ouvrit doucement.
— Bonjour, Mme Agnès, désolé pour le re**rd ; il y avait des embouteillages. Veuillez m’excuser.

Agnès ne répondit pas. Le docteur Blaise la trouva distante, voire en colère. En s’asseyant, il lui demanda :
— Madame Agnès, à quoi dois‑je l’honneur de votre visite ? Si je me souviens bien, nous ne nous sommes pas vus depuis très longtemps. Avez‑vous besoin d’un enfant ?
— Blaise, je veux retrouver mon enfant !

Blaise sursauta.
— Vous plaisantez !
— Je ne plaisante pas, monsieur Blaise. Vous avez 72 heures pour me retrouver la famille d’accueil de ma fille, sinon je fais fermer cet hôpital et vous irez tous en prison !

Il s’énerva.
— Vous devez être f***e ! On a pourtant voulu vous aider ! Je me souviens très bien : vous étiez là, en pleurs, à supplier pour qu’on vous aide à avorter. Sans cela, cet enfant serait mort. Vous ne vouliez pas de cette petite ! Quelle genre de mère êtes‑vous ?

Elle ne souriait pas du tout, elle était parfaitement sérieuse. Elle se leva.
— Je suis prête à tout. Je n’ai rien à perdre. Mais vous, monsieur Blaise : si j’étais vous, je ferais ce que je vous demande. Réfléchissez bien. Vous avez 72 heures pour retrouver la famille d’accueil de ma fille.

Blaise paniqua.
La quitta son bureau. Il frappa du poing sur la table et s’écria :
— M***e ! Qu’est‑ce qui nous arrive ? Je suis perdu ! Il faut que j’appelle Thérèse, tout de suite ! Oui, c’est la seule solution.

📱 — Thérèse ?

Le téléphone sonnait, occupé.

Il réessaya.

📱 — Thérèse… ?

Elle décrocha enfin.
📱 — Allô, mon chou ! Comment vas‑tu ?
📱 — Mal ! répondit‑il. Écoute, il faut que l’on se voie le plus rapidement possible, sinon nous irons tous en prison !
📱 — Quoi, Blaise ? Tu me fais peur ! Qu’est‑ce qui se passe ?
📱 — Agnès est de retour ! Elle veut récupérer la fille qu’elle nous a confiée. Il faut retrouver cette famille, et nous n’avons que 72 heures, pas une de plus !
📱 — Calme‑toi, Blaise. Agnès ne récupérera jamais cet enfant. Tu sais très bien qu’elle a signé un accord : si elle parle, elle se condamne elle‑même aussi. Ne t’inquiète pas.
📱 — Agnès ne plaisantait pas ! Tu devrais voir comme elle était sûre d’elle ! Franchement, il faut faire ce qu’elle demande ; je ne veux pas finir en prison, j’ai une famille, moi !
📱 — Ne t’inquiète pas, elle ne fera rien. Je suis là. J’ai aussi des relations. Si elle veut la guerre, elle l’aura.
📱 — Je te fais confiance, Thérèse. On se reparle demain ; j’ai une opération dans une demi‑heure. Bisous.
📱 — Toi, garde juste les yeux bien ouverts. Je m’occupe de tout.



À la maison. Maman vint me réveiller en me jetant un seau d’eau froide. Je suis tombée du lit, toute trempée.
— Maman ? sanglotai‑je. Je suis mouillée… tu m’as mouillée…
— Dors encore ! Je t’attends dans la cuisine !

Digaah alla aider papa à nouer sa cravate.
— Chéri, je suis tellement heureuse pour ton nouveau travail ! J’ai hâte que l’on déménage d’ici rapidement ; ce quartier m’énerve au plus haut point.
— Bien sûr. Tu sais, j’ai aussi prévu d’inscrire ta fille dans la meilleure école cette année.

Elle se détacha immédiatement de lui.
— Chérie, pourquoi changes‑tu de visage ? C’était pourtant ton rêve de voir notre fille aller à l’école, non ?
— Oui, ça l’était… mais je pense que c’est du passé. Maintenant que j’ai ouvert les yeux, cela ne sert à rien du tout qu’elle aille à l’école. Elle est bien ici, à la maison, à faire le ménage et la cuisine…

Papa sourit.
— Tu es incroyable… je ne te comprends toujours pas, même après plus de quarante ans de mariage. Bonne journée, mon amour.
— Ouais, c’est ça !

La journée se poursuivit entre travail et corvées. Vers l’après‑midi, j’eus droit à une sorte de récompense.
— Mange ! Mange tant que tu veux !

Je me tenais sur mes gardes : maman Digaah passait plusieurs fois devant moi, et elle m’inspirait une peur terrible.

Papa était dans sa chambre après une longue journée de travail. L’entreprise qui l’employait venait de lui offrir une villa et une voiture.

Quant à moi, maman m’informa que dans cette nouvelle maison, ma place serait au sous‑sol.

Plus t**d, tandis qu’il prenait son bain, Digaah annonça :
— Chéri, je vais chez le gynécologue pour consulter. Je reviens ce soir.
— D’accord, mon amour. N’oublie pas que j’ai inscrit Anna au collège du centre‑ville ; achète‑lui des livres en revenant, je t’ai fait un virement.
— Tch ! N’importe quoi !

Je ne pensais qu’à une seule chose : survivre. Puis je l’entendis m’appeler :
— Anna !
— Oui, papa ! J’arrive !

Je le rejoignis. Il était à moitié nu.
— Papa, excuse‑moi, mais je ne peux pas entrer…
— Mais si, entre ! Il n’y a personne d’autre que nous deux. Tu sais, ta mère est partie pour t’inscrire à l’école.

Il me prit par les épaules. J’étais toute petite, à peine à la hauteur de ses épaules.
— Puis‑je partir, papa ?
— Sinon, je t’ai acheté des vêtements. Il faut que tu arrêtes de porter ces vieilles robes qui ne te vont pas du tout.

J’acquiesçai.
— Merci, papa.
— Ce n’est rien. Tu sais, aujourd’hui, j’ai acheté du lubrifiant pour ton a**s ; je n’ai pas oublié. Tu me l’avais promis, non ?
— …

Il alla verrouiller la porte.
— Déshabille‑toi, s’il te plaît. Nous avons beaucoup de choses agréables à faire.

Il se plaça derrière moi et commença à me faire des suçons dans le cou.
— Tu aimes ça ?
— Papa… es‑tu vraiment mon père ?

Il me caressa tout le long des bras.
— Mais bien sûr que je suis ton père ! Et rien ne nous interdit ce que l’on fait. On ne fait rien de mal, on s’unit simplement, c’est tout.




SI VOUS VOULEZ QUE JE CONTINU LHISTOIRE COMMENTAIRE ET J'AIME AU CAS CONTRAIRE JINTRROMP LA CONTINUITÉ CORDIALEMENT.


Nb. Cette histoire n’est pas seulement une fiction mais le vécu terrible d'une jeune femme, Âmes sensibles, s'abstenir. Pour les autres, préparez-vous au cas ou je reçois des réactions satisfaisante, au cas contraire elle restera une simple histoire proposer.

ÉcrivainePlumetnoir

« ORPHELINE MA MALÉDICTION »🔞 ÂMES SENSIBLES : NE LISEZ PAS.📍 HISTOIRE VRAIE | LISEZ ATTENTIVEMENT.Auteur :   *sode 1Je ...
05/07/2026

« ORPHELINE MA MALÉDICTION »
🔞 ÂMES SENSIBLES : NE LISEZ PAS.
📍 HISTOIRE VRAIE | LISEZ ATTENTIVEMENT.
Auteur :
*sode 1

Je me demande ce que les hommes de cette maison gagnent à vouloir toujours abuser de moi chaque à fois.

Ils sont trois hommes chacun avec un caractère bien à lui.

Je suis née dans une famille où la fille n’a pas droit à la parole, ni à l’éducation, et où ma place est uniquement dans la cuisine. Pourtant, je subis des abus sexuels tous les jours par mes propres parents : si ce n’est pas avec papa, c’est avec mon frère aîné Kenneth ; si ce n’est pas avec l’aîné, c’est avec Armel, le plus violent. Étant la benjamine, je n’ai que 8 ans : je suis la plus petite et la plus facile à soumettre dans cette maison.

Armel est incontrôlable : il fume, boit tout ce qu’il trouve, frappe tout le monde, et chacun a peur de lui. Kenneth, l’aîné, est très sournois et approche de la trentaine, tandis qu’Armel a à peine 26 ans. Le jour où j’ai décidé de me taire, c’est celui où il a brandi un couteau pour tenter de découper maman, simplement parce qu’elle l’avait grondé pour avoir été expulsé du lycée.

C’est là que j’ai compris qu’Armel me tuerait si j’osais en parler. J’ai pu souffler un instant après cette pénétration brutale : il avait trop fumé du chanvre et m’avait retenue depuis 5 heures. Je voulais déjà partir, mais il avait refusé — je ne devais pas désobéir.

— Anna !

Il m’appela depuis les toilettes. Je répondis d’une voix tremblante :
— Oui, Armel ?

Il en sortit doucement, une lame rasoirs à la main.
— Viens, j’ai besoin de toi. Je veux que tu m’aides à m’épiler le p***s !

— Ça ne peut pas attendre, Armel ? S’il te plaît, j’ai faim, tu m’avais promis du pain.

Il revint avec un rasoir dans la main, puis quitta la chambre complètement nu. Il avait cette habitude de se promener nu, et nos parents ne disaient plus rien.

Il tira sur la petite armoire. Ma mère chauffait de l’eau pour préparer le café. Elle le regarda fixement :
— Armel, ne me dis pas que tu as encore fumé du chanvre ? Combien de fois vais‑je te répéter qu’un homme ne se balade pas nu ?

Il rit d’un air sournois :
— Je fais ce que je veux, maman. En plus, cette maison est à mon nom, donc je fais ce que je veux sinon tu dégages toi et ton mari ! Vous n’avez plus rien, plus de travail !

Le souffle court, la peur au ventre qu’elle lui réponde avec soumission :
— Oui, tu as raison mon bébé Armel,Je ne devrais pas te faire de telles remarques pardonne moi, as-tu faim mon bébé d'amour ?

— Maintenant, puis‑je partir ?

Alors qu’il fait le premier pas, notre mère reprit d’un ton hésitant :
— Où est ta petite sœur Anna ? Je la cherche partout, elle est introuvable. Elle rit nerveusement

— Je n’en sais rien. Continue de chercher, tu es sa mère, c’est à toi de savoir où elle est.

Elle hocha doucement la tête :
— Oui… tu as raison. Désolée.

Il la regarda droit dans les yeux :
— Puis‑je y aller ?

— Bien sûr mon ange.

Notre mère serra brusquement les poings.
— Où est cette fille ? Si jamais je la retrouve, cette fois‑ci, je vais lui passer le dos à la baguette ! Pour qui se prend‑elle à me défier ainsi ?

Notre père rentra de ses nombreux entretiens d’embauche, qui s’étaient tous révélés décevants. Maman alla le voir :
— Sois le bienvenu, chéri. Comment s’est passé ton entretien ?

— Mal, Digaah, très mal. Plus rien ne va dans ce pays.

— Mal, tu dis ?

Elle prit son sac. Il répondit en balayant le salon du regard :
— Oui, mal. D’ailleurs, où est la fille de sœur Thérèse ?

Le silence se fit aussitôt, suivi d’un soupir glacé :
— Je n’en ai absolument aucune idée. Franchement, je te l’avais dit : cette fille nous causera des problèmes. Tu voulais tellement avoir une fille, voilà le résultat.

Digaah se leva avec le sac et alla dans la chambre. Pendant ce temps, j’épilais les aisselles d’Armel jusqu’à ce qu’elles soient bien lisses.
— J’ai terminé, Armel !

— Dégage, maintenant. Qu’est‑ce que tu attends encore ?

— Rien… je croyais que j’allais… oui, je vais partir.

Je m’habillai. En arrivant à la porte, j’avais le cœur serré : je ne savais pas à quoi m’attendre avec ma mère Digaah.

Je me retournai pour lui parler :
— Il faut qu’on…

Il planta ses yeux sombres dans les miens, et je baissai immédiatement la tête.
— Non, je ne voulais pas dire ça… je voulais te demander de m’aider. Maman va encore me battre ce soir.

— Sors, Anna ! Dégage, tout de suite ! me dit‑il d’un ton cruel.

J’ouvris la porte et partis. En arrivant dans l’entrée, papa était au salon et me vit. Il buvait du café et se leva :
— Où étais‑tu, Anna ?

— Nulle part, papa.

Il me regarda fixement :
— En es‑tu sûre, ma chérie ?

— Oui, papa. Je vais bien, comme tu peux le voir. Oui, je vais bien.

Digaah, ma mère, avait entendu des voix et arriva précipitamment :
— Avec qui parles‑tu, chéri ?

Elle apparut comme une mauvaise nouvelle. Elle me regarda avec haine — ma propre mère.
— Toi ! Tu as finalement décidé de montrer ton visage ? Tu crois que tu va vivre ici sans rien faire ?

— Si je travaille, je suis désolée, maman… ce n’est pas moi, c’est tonton Arm…el !

Elle apparut aussitôt :
— Qui, Armel ? Anna tu accuses mon fils pour quel raison ?

Armel calme se tenait juste à côté de la porte, habillé et prêt à sortir. Digaah notre maman vint aussitôt me saisir le bras :
— Espèce de menteuse ! Suis‑moi !

— Maman, je dis la vérité, je te le promets ! sanglotai‑je. Crois‑moi, maman !

Elle m’emmena dans une pièce humide et très sale.
— Déshabille‑toi !

Elle sortit en courant. Mes larmes coulaient encore. J’étais terrifiée, j’avais peur qu’elle fasse ce qu’elle m’avait promis.

Je l’entendais crier et se disp**er avec papa, prenant le dessus sur lui :
— Laisse‑moi passer, Victor ! Elle accuse notre propre fils, tu trouves ça normal ? Tu étais là, Victor !

— Chéri, essayons de comprendre cette petite. Pourquoi es‑tu si dure avec elle ? Avant, tu l’aimais comme ta propre fille… en plus, elle porte le prénom de ta défunte…

— Ça suffit ! N’en rajoute pas ! Et tu dois apprendre à t’y faire : je vais corriger cette fille !

Ce jour‑là, personne ne put retenir maman. Elle revint avec un pot qui dégageait une odeur forte de piment de Cayenne — ça piquait déjà les yeux. Elle se jeta sur moi et m’en frotta partout : sur le visage, dans les yeux, et même sur mes parties intimes.

— Maman, mes yeux ! Aïe, maman, aïe… sanglotai‑je. Crois‑moi, c’est la vérité ! Aïe !


---------- A LIRE IMPORTANT --------

SI VOUS VOULEZ QUE JE CONTINU LHISTOIRE Un COMMENTAIRE ET un J'AIME AU CAS CONTRAIRE JINTRROMP LA CONTINUITÉ CORDIALEMENT.


Nb. Cette histoire n’est pas seulement une fiction mais le vécu terrible d'une jeune femme, Âmes sensibles, s'abstenir.

Pour les autres, préparez-vous

au cas ou , si je ne reçois des réactions satisfaisante elle restera une simple histoire proposer.
De moi s'il vous plaît les plainte que je ne publie jamais de suite, si une histoire n'a pas de suite, ce n'est nullement de ma faute car il n'y a pas eu de soutien envers l'auteur fin

ÉcrivainePlumetnoir

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22/06/2026

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✨ Histoire inspirée de la réalité
⚠️ Âmes sensibles, s’abstenir ⚠️

© Copyright 2026 — Oumy’s Ecrivaineplumetnoir
Tous droits réservés.

❕ Œuvre protégée ❕
Aucune copie, republication ou diffusion — partielle ou totale — n’est autorisée sans mon accord écrit préalable.



PETITE MISE AU POINT

Je vois bien ce qu’il se passe : vous lisez, vous passez, mais aucun like, aucun commentaire, aucune marque d’intérêt.

Écrire demande du temps, de l’énergie et de la passion. Si rien ne revient, je ne vois pas l’intérêt de continuer à publier ici.

Donc : je ne mettrai plus la suite sur cette plateforme.

Si cette histoire vous intéresse vraiment, si vous voulez savoir ce qui va arriver à Oumy et à Jaxson, rendez‑vous directement sur mon site :

👉 http://awa.unaux.com/2026/06/22/gout-defendu-_chapitre-2

C’est là que tout continue. Là où mon travail est respecté en attendant une autre histoire

À ceux qui suivent pour de vrai : on se retrouve là‑bas.
À ceux qui ne prennent pas la peine de réagir : la route s’arrête ici.

Oumy’s Ecrivaineplumetnoir

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22/06/2026

http://awa.unaux.com/2026/06/22/faveur-vivre-sans-un-sous-chapitre-1

L'histoire que j'avais proposé il sera disponible ici, même si j'arrête une histoire il sera disponible sur le site pour les intéressés.
Que je publie ici ou ailleurs c'est pareille.

Je m’appelle Esther Ntsame, j’ai 22 ans et je suis gabonaise. Je vis à Libreville avec ma mère, qui souffre d’un cancer du sein, et mon petit frère de 8 ans.

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21/06/2026

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Par : Oumy’s Ecrivaineplumetnoir
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PROLOGUE



« Trop calme, trop obéissante »

Facile à dire.

On me le serine depuis petite. Ici, à Brooklyn, je vis dans une maison immense, la Discrétion : règle d’or. Le Silence est une vertu. Mon père répète sans cesse : « Reste à ta place et ne m’attire pas de malheur ».

En vrai, ce n’est pas la vie que je mérite…

J’avoue, j’ai un sacré caractère de cochonne.

Je m’appelle Oumy Sterling. J’ai vingt‑deux ans, je suis étudiante en art ; le soir, je bosse dans un club pour gagner mon fric.

Je suis une fille pas très désirable, car on me ramène toujours ma laideur sur le tap*s.

Quand on me parle : je baisse toujours les yeux pour ne jamais répondre, au risque et péril des autres — je sais faire mal.

C’est pourquoi je ne bois jamais d’alcool.

Mon père : Elias Sterling, est un ministre des Affaires publiques ; il a toujours été célibataire, milliardaire.

Il est toujours à la une des journaux. Je ne suis pas sa fille biologique : j’ai été adoptée bébé, juste pour arranger son image et faire plaisir à l’opinion.

Personne ne m’a jamais vraiment regardée. Mon handicap me rend « difficile ». Je ne suis qu’un accessoire de son rang.

Il y a des gardes à chaque étage, ce qui m’empêche de m’épanouir comme toute autre jeune fille de mon âge.

Toutes mes sorties sont contrôlées, ainsi que mes rentrées sont notées. Il me surveille sans relâche : « Tu ne saliras pas le nom Sterling encore une fois ».

Je me rappelle quand j’ai poignardé une fille de ma classe avec un bic. Ça a tourné au vinaigre, je ne veux plus revivre ça.

Cette vie‑là ? Je la déteste.

Sous la surface que je veux montrer, quelque chose me bouffe : une faim bien cachée, l’envie de goûter au sexe d’un homme. Je ne connais pas encore les hommes et ça me consume.

Mon père me veut vierge jusqu’à ce que je sois mariée.
Il me parle des études par‑ci par‑là.

Il y a un homme que je calcule depuis que j’ai 14 ans.

Jaxson Vance.

Ce fils de p**e — tout le monde l’appelle Jax — je le croise très souvent dans les clubs de Brooklyn et personne n’entre là‑bas sans y être invité.

Il a une réputation : dangereux, imprévisible, et sans pitié.

Mais je n’ai pas peur,
il m’a toujours intriguée.

Ma raison crie : « Évite‑le, il ne t’apportera rien de bon ».

Plus elle crie, plus j’ai chaud au ventre rien que d’y penser.

Je ne l’ai jamais abordé, car j’ai peur qu’il me rejette à cause de mon physique de Laidron.

Ruelle — 22 h 00

Je rentre t**d du boulot ce soir, à quelques mètres du club où je bosse.

Je ne me sens pas trop bien donc j’ai décidé de rentrer tôt à la maison.

Un type est là dans un coin, adossé au mur du Casino sur le pavé, le cigare aux lèvres.

La fumée se mêle à la pluie fine.
Exactement : il pleut des cordes.

Il me regarde passer, coupe net sa bouffée.
— Tu marches vachement vite, voix grave et rocailleuse.
— Mêle‑toi de… de tes affaires !

Je presse le pas.

Il me suit de près.
— Attends un peu, petite p**e ! Qu’est‑ce qu’il y a ? Tu as honte qu’on te voie traîner par ici ?

Je m’arrête, le cœur qui bat à rompre, et je ne dis pas un mot.

Il me rattrape.
— Tu dois avoir un sacré cul, caché dans ta p’tite culotte.
— Va te faire… faire foutre…

Il s’approche d’un coup et éclate de rire.
— En plus, t’as une sale gu**le ! La vache, t’es trop moche.

Cette phrase, elle me revient toujours.
— Tu es… es… hor…rible !
— Ah, la bègue ! Encore un défaut ! Après la laideur, la langue qui coince ! Jésus‑Marie‑Joseph !

Il souffle sa fumée droit sur mon visage :
— Fuuuuuuu…

Ça m’étouffe.

Il enchaîne :
— Ça m’empêche pas de remarquer ton cul : il est à se damner !

Il me coince entre son corps et le mur.
Je réalise en ce moment que c’est lui : Jaxson, mon « creuche ».

Son haleine qui pue le tabac me ramène à la réalité.

La pluie nous trempe jusqu’aux os. Entre nous, quelque chose de sauvage se tend.
— Écoute‑moi bien, petite dame… et si on s’arrangeait ? Tu vois c’que j’veux dire ? murmure‑t‑il contre mon oreille.

Je veux protester, et là ma voix casse net. Je le fixe droit dans les yeux.
— Lâ‑che‑moi s’il… s’il te plaît !
— Tu deviens sacrément sexy quand tu bégaies…
— … Mmm…
— Chuuuuut, je ne veux pas t’entendre.

Il pose une main sur ma nuque et me force à lever la tête.
— Regarde‑moi bien, la lèche‑cul !

Je me fous de ses insultes.

Je suis accrochée à ses yeux car ce regard me tue, si sombre et si dur. Il n’y a pas une once de douceur chez lui ; sa sueur perle sur sa peau.

J’essuie la goutte du bout des doigts qui tombe, tout doucement.
— Qu’est‑ce que tu fous ? demande‑t‑il, un peu déconcerté.

Je ne réponds pas : je lèche sa sueur, lentement.
Je rigole un peu, puis je m’arrête immédiatement.
— Je t’aime bien.
— Ça change rien à ce que tu ressens, lâche‑t‑il.

Le silence nous tombe dessus.

J’ai l’impression d’être déjà amoureuse : de son regard, de sa brutalité.

Mon désir le plus noir, c’est justement lui — et jamais personne d’autre, c’est certain.

Le goût défendu vient de naître.



Note de l’autrice →

Ce texte contient beaucoup de mots crus, des scènes qui cognent dur, ambiance jamais toute douce. C’est Goût Défendu, pas un conte de fées.

Si après les premiers chapitres tu trouves ça trop dur pour tes croyances, ta morale ou ce que tu peux supporter : pas de souci, tu fermes et tu passes à autre chose.

Mais si tu restes là juste pour balancer insultes, jugements pourris ou commentaires haineux ? Sache que tout ce que tu envoies te revient en pleine gu**le : je ne me laisse pas marcher sur les pieds et je rends coup pour coup.

Ensuite : je m’engage à publier deux fois par semaine… ou plus si seulement si vous jouez le jeu.

Si vous lisez, aimez, mais partez sans rien laisser : pas de commentaire, pas de « j’aime », pas de partage ? Je ne gaspille pas mon énergie : je ralentis, jusqu’à arrêter complètement.

Alors : commentez chaque chapitre, réagissez, diffusez en appuyant sur le bouton de partage.



CHAPITRE 1



[Chambre d’Oumy Sterling — Brooklyn, 22 h 50]

La pluie cogne ma fenêtre sans répit. Derrière la porte j’entends encore les pas lourds des gardes qui font la ronde.

Je suis seule sur mon lit, les genoux serrés. J’ai réussi à chopper le numéro de Jaxson Vance.

Il m’a humiliée ce soir ; tant p*s, mais il ignore que je suis une vraie cochonne, toxique, que je n’ai jamais aimé les relations propres et bien sages.

Tant qu’on peut ba**er ça me va, qu’il soit marié ou pas je m’en fous, prête à désobéir à papa pour ça ; s’il veut qu’il m’enferme, je ne resterai que tranquille là‑bas.

Je viens de recevoir un texto affiché sur mon téléphone : « Retrouve‑moi dans la ruelle arrière, en bas, dans cinq minutes. Ne pose pas de questions. »

Pas de bonjour, pas de douceur. Des ordres. Pourquoi me parle‑t‑il comme ça ? On se connaît à peine.

Je devrais éteindre le téléphone et rester là, sage et raisonnable comme Elias, mon père, l’exige.

Non, sans façon.

Je ne peux pas passer à côté. Il doit sûrement crever d’envie de voir la couleur de mes fesses.

Il me traite de Laidron mais il semble apprécier mes fesses donc j’irai.

J’enfile ma robe qui moule la taille exprès.
Ensuite je vérifie que personne ne traîne dans le couloir, puis je me glisse par la fenêtre.

Je suis finalement dehors, l’air est vif ; l’eau ruisselle sur mon cou. Jaxson m’attend au bout de la rue, il est adossé à sa voiture noire qui brille sous les réverbères, les bras croisés.

Il me regarde arriver sans sourire, me dévisage des pieds à la tête.
Ce mec est trop orgueilleux, sans façon : il ne pourra jamais me décourager.

— Enfin, dit‑il simplement en ouvrant la portière.

Je m’installe.

Son odeur me reprend aussitôt ; chaleur de l’habitacle qui tranche avec le froid qu’il y a dehors.

Il démarre sans dire un mot. Je ne demande pas où on va ; ce n’est pas ça qui compte.
— Tu as pensé à moi ? demande‑t‑il sans quitter la route.

Je baisse la tête.
— Oui.
— Combien de fois ?
— Tout… toute la soirée.

Il tourne la tête avec un demi‑sourire sans douceur.
— Exactement c’que je pensais… mais une fois là‑bas, tu ne décides plus de rien. Tu m’obéis, c’est compris ?

Souffle coupé.
— Oui, oui je vais t’obéir.

J’ai un peu peur et aussi excitée, et ce mélange brûle dans mon ventre. Je veux fuir et en même temps me coller à lui.

La voiture ralentit, s’arrête devant une vieille bâtisse en brique aux volets clos, loin des beaux quartiers.

Je ne me suis pas rendu compte qu’on est arrivé tellement ce mec me plaît.

Il n’y a personne aux alentours. Il coupe le moteur et se tourne entièrement vers moi ; l’espace devient petit.
— On est finalement arrivé, c’est ici que je viens lorsque je…

Je reste muette : il s’est coupé seul.

Il se penche, pose une main rêche sur ma joue, me force à le regarder droit.
— Tu as un caractère que je ne parviens pas à comprendre.

Il sort du véhicule, ouvre ma portière.
— Descends de ma voiture.
— Aide… aide‑moi…

Il s’énerve et me saisit le poignet pour me tirer dehors.
— T’es lourde, toi.

Je ne dis rien ; à la place je souris.

La pluie redouble. Il me traîne vers la porte.
— Suis‑moi.

Je le suis comme une momie, oubliant que j’ai une maison.

Il tourne la clé dans la serrure ; claquement sec qui me fait sursauter. Je reste plantée au milieu de la pièce avec les talons qui s’enfoncent dans le tap*s poussiéreux.

Il enlève son manteau, le jette sur une chaise en bois et cuir qui cogne fort.

Cette maison est son refuge ; mais moi je ne sais pas ce qu’il va faire de ma peau.

Non, j’ai une petite idée.

Il s’approche de moi.
— Tu as l’air perdue, Oumy Sterling. Tu croyais qu’on est sortis se balader comme deux amis ?

Je secoue la tête.
— N…n…non…

Il me gifle sur la joue.
— J’avais oublié que t’avais pas de langue !
— T…...

Il pose un doigt sur ma bouche.
— Chut… avant, j’aimerais savoir : tu sais dans quoi tu t’es fourrée ?

Il reprend plus fort :
— Si tu savais c’qui t’attend, tu serais partie en courant… tu es si bête !

Je lâche ma colère :
— Je… ne… ne… ne suis pas une idiote, Jax…son !

Il s’arrête à deux doigts de mon corps.
— Oh ! La bègue se met à parler ! En plus d’être moche à crever, elle aligne les mots… bravo, je suis surpris !

Il me bouscule de sa poitrine.
— Tu vas faire quoi, mademoiselle Oumy ?

L’air entre nous se réchauffe d’un coup. Il me dévisage de ses pupilles sans pitié,
juste affamées ; ses lèvres se mordillent.

Rire tendu.
— Tu crois tout maîtriser ?

Il promène sa main sur tout le long de mon bras, du poignet jusqu’à l’épaule.

Je ferme les yeux, transpercée par son toucher. Sa paume est chaude, rêche ; ça brûle à travers ma robe.

En bas, ça se réveille : mon sexe se mouille, se gonfle, palpite. Je frissonne malgré la chaleur de son corps.

Épuisée, j’ai le cœur qui bat à tout rompre ; je murmure en coinçant mes mots :
— Je… ne su…is qu’un nom sur les affiches…
— Et alors ? En quoi ça m’intéresse, la fille la plus laide du coin avec son cul énorme, gras comme du graillon ?

Il me saisit la taille, me tire contre lui d’un mouvement vif. Je le défie du regard :
— C…ce… ce sont… mes… fesses !
— Et quoi donc ? Les fesses de Rihanna ou bien ?
— Tu ne… ne m’écoutes même… même pas.
— Chuuu, je ne veux pas t’entendre.

Je sens son haleine qui pue la cigarette et le café noir. Je veux détourner la tête — vieille habitude — mais il me retient la nuque, pouce sur la mâchoire.
— Regarde‑moi bien, petite p**e à papa ! ordonne‑t‑il. Tu as traversé la ville, semé les gardes, marché sous la pluie pour ça. Fais pas la timide maintenant. Réponds : ta vie en dépend… es‑tu vierge ?

Je le fixe, cœur qui cogne si fort qu’il doit l’entendre.
— Qu’est‑ce… qu’est‑ce… que tu… veux dire par là ? demandé‑je, la voix hachée.

Il retrouve ce sourire sans douceur.
— Rien de compliqué : je ne répète pas. Vierge ? Oui ou non ?

Il me tourne le dos, va chercher une bouteille sur la commode : du vin rouge épais qu’il fait couler dans deux verres éraflés, histoire de me saouler un peu plus.

Il m’en tend un, boit le sien et me dit :
— Bois. Ça calmera tes mains qui tremblent.

Je vois bien qu’elles tremblent.
Je bois le verre, avale une gorgée.
Le goût est âpre et très fort, comme une violence qui entre en moi rien de ce qu’on sert chez moi.

C’est délicieux. Il me crache en plein visage.

Il s’assied sur le canapé usé, s’y étale, me fait signe de venir.
— Viens là, arrête de jouer la petite fille bien élevée : tu savais parfaitement où tu mettais les pieds.

Je m’approche, genoux flageolants.

Dès que j’arrive à sa hauteur, il me tire brusquement par le cou : je me retrouve assise sur ses genoux.
— C’est ça. Comme tu veux rien répondre, je finirai bien par le découvrir.

Je pose les mains sur ses épaules pour garder l’équilibre, et je réalise à cet instant qu’il est trempé.

J’ai une envie f***e de le goûter, de le lécher partout mais je caresse sa barbe entre‑temps.

Il vide son verre d’un coup, le pose par terre. Il me regarde longuement, puis rend mes caresses lentement, très lentement.



✨ Histoire inspirée de la réalité — ce que tu vas lire n’est pas une simple imagination car il contient la réalité d'une personne, c’est bien pire… et tellement plus fort.

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