21/06/2026
🍷🍯 → GOÛT DÉFENDU ← 🍯🍷
→ Je me soumets à toi, Bae ←
✨ Histoire inspirée de la réalité
⚠️ Âmes sensibles, s’abstenir ⚠️
© Copyright 2026
Par : Oumy’s Ecrivaineplumetnoir
Tous droits réservés.
❕ Œuvre protégée ❕
Aucune copie, republication ou diffusion — partielle ou totale — n’est autorisée sans mon accord écrit préalable.
PROLOGUE
★
« Trop calme, trop obéissante »
Facile à dire.
On me le serine depuis petite. Ici, à Brooklyn, je vis dans une maison immense, la Discrétion : règle d’or. Le Silence est une vertu. Mon père répète sans cesse : « Reste à ta place et ne m’attire pas de malheur ».
En vrai, ce n’est pas la vie que je mérite…
J’avoue, j’ai un sacré caractère de cochonne.
Je m’appelle Oumy Sterling. J’ai vingt‑deux ans, je suis étudiante en art ; le soir, je bosse dans un club pour gagner mon fric.
Je suis une fille pas très désirable, car on me ramène toujours ma laideur sur le tap*s.
Quand on me parle : je baisse toujours les yeux pour ne jamais répondre, au risque et péril des autres — je sais faire mal.
C’est pourquoi je ne bois jamais d’alcool.
Mon père : Elias Sterling, est un ministre des Affaires publiques ; il a toujours été célibataire, milliardaire.
Il est toujours à la une des journaux. Je ne suis pas sa fille biologique : j’ai été adoptée bébé, juste pour arranger son image et faire plaisir à l’opinion.
Personne ne m’a jamais vraiment regardée. Mon handicap me rend « difficile ». Je ne suis qu’un accessoire de son rang.
Il y a des gardes à chaque étage, ce qui m’empêche de m’épanouir comme toute autre jeune fille de mon âge.
Toutes mes sorties sont contrôlées, ainsi que mes rentrées sont notées. Il me surveille sans relâche : « Tu ne saliras pas le nom Sterling encore une fois ».
Je me rappelle quand j’ai poignardé une fille de ma classe avec un bic. Ça a tourné au vinaigre, je ne veux plus revivre ça.
Cette vie‑là ? Je la déteste.
Sous la surface que je veux montrer, quelque chose me bouffe : une faim bien cachée, l’envie de goûter au sexe d’un homme. Je ne connais pas encore les hommes et ça me consume.
Mon père me veut vierge jusqu’à ce que je sois mariée.
Il me parle des études par‑ci par‑là.
Il y a un homme que je calcule depuis que j’ai 14 ans.
Jaxson Vance.
Ce fils de p**e — tout le monde l’appelle Jax — je le croise très souvent dans les clubs de Brooklyn et personne n’entre là‑bas sans y être invité.
Il a une réputation : dangereux, imprévisible, et sans pitié.
Mais je n’ai pas peur,
il m’a toujours intriguée.
Ma raison crie : « Évite‑le, il ne t’apportera rien de bon ».
Plus elle crie, plus j’ai chaud au ventre rien que d’y penser.
Je ne l’ai jamais abordé, car j’ai peur qu’il me rejette à cause de mon physique de Laidron.
Ruelle — 22 h 00
Je rentre t**d du boulot ce soir, à quelques mètres du club où je bosse.
Je ne me sens pas trop bien donc j’ai décidé de rentrer tôt à la maison.
Un type est là dans un coin, adossé au mur du Casino sur le pavé, le cigare aux lèvres.
La fumée se mêle à la pluie fine.
Exactement : il pleut des cordes.
Il me regarde passer, coupe net sa bouffée.
— Tu marches vachement vite, voix grave et rocailleuse.
— Mêle‑toi de… de tes affaires !
Je presse le pas.
Il me suit de près.
— Attends un peu, petite p**e ! Qu’est‑ce qu’il y a ? Tu as honte qu’on te voie traîner par ici ?
Je m’arrête, le cœur qui bat à rompre, et je ne dis pas un mot.
Il me rattrape.
— Tu dois avoir un sacré cul, caché dans ta p’tite culotte.
— Va te faire… faire foutre…
Il s’approche d’un coup et éclate de rire.
— En plus, t’as une sale gu**le ! La vache, t’es trop moche.
Cette phrase, elle me revient toujours.
— Tu es… es… hor…rible !
— Ah, la bègue ! Encore un défaut ! Après la laideur, la langue qui coince ! Jésus‑Marie‑Joseph !
Il souffle sa fumée droit sur mon visage :
— Fuuuuuuu…
Ça m’étouffe.
Il enchaîne :
— Ça m’empêche pas de remarquer ton cul : il est à se damner !
Il me coince entre son corps et le mur.
Je réalise en ce moment que c’est lui : Jaxson, mon « creuche ».
Son haleine qui pue le tabac me ramène à la réalité.
La pluie nous trempe jusqu’aux os. Entre nous, quelque chose de sauvage se tend.
— Écoute‑moi bien, petite dame… et si on s’arrangeait ? Tu vois c’que j’veux dire ? murmure‑t‑il contre mon oreille.
Je veux protester, et là ma voix casse net. Je le fixe droit dans les yeux.
— Lâ‑che‑moi s’il… s’il te plaît !
— Tu deviens sacrément sexy quand tu bégaies…
— … Mmm…
— Chuuuuut, je ne veux pas t’entendre.
Il pose une main sur ma nuque et me force à lever la tête.
— Regarde‑moi bien, la lèche‑cul !
Je me fous de ses insultes.
Je suis accrochée à ses yeux car ce regard me tue, si sombre et si dur. Il n’y a pas une once de douceur chez lui ; sa sueur perle sur sa peau.
J’essuie la goutte du bout des doigts qui tombe, tout doucement.
— Qu’est‑ce que tu fous ? demande‑t‑il, un peu déconcerté.
Je ne réponds pas : je lèche sa sueur, lentement.
Je rigole un peu, puis je m’arrête immédiatement.
— Je t’aime bien.
— Ça change rien à ce que tu ressens, lâche‑t‑il.
Le silence nous tombe dessus.
J’ai l’impression d’être déjà amoureuse : de son regard, de sa brutalité.
Mon désir le plus noir, c’est justement lui — et jamais personne d’autre, c’est certain.
Le goût défendu vient de naître.
∆
Note de l’autrice →
Ce texte contient beaucoup de mots crus, des scènes qui cognent dur, ambiance jamais toute douce. C’est Goût Défendu, pas un conte de fées.
Si après les premiers chapitres tu trouves ça trop dur pour tes croyances, ta morale ou ce que tu peux supporter : pas de souci, tu fermes et tu passes à autre chose.
Mais si tu restes là juste pour balancer insultes, jugements pourris ou commentaires haineux ? Sache que tout ce que tu envoies te revient en pleine gu**le : je ne me laisse pas marcher sur les pieds et je rends coup pour coup.
Ensuite : je m’engage à publier deux fois par semaine… ou plus si seulement si vous jouez le jeu.
Si vous lisez, aimez, mais partez sans rien laisser : pas de commentaire, pas de « j’aime », pas de partage ? Je ne gaspille pas mon énergie : je ralentis, jusqu’à arrêter complètement.
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CHAPITRE 1
★
[Chambre d’Oumy Sterling — Brooklyn, 22 h 50]
La pluie cogne ma fenêtre sans répit. Derrière la porte j’entends encore les pas lourds des gardes qui font la ronde.
Je suis seule sur mon lit, les genoux serrés. J’ai réussi à chopper le numéro de Jaxson Vance.
Il m’a humiliée ce soir ; tant p*s, mais il ignore que je suis une vraie cochonne, toxique, que je n’ai jamais aimé les relations propres et bien sages.
Tant qu’on peut ba**er ça me va, qu’il soit marié ou pas je m’en fous, prête à désobéir à papa pour ça ; s’il veut qu’il m’enferme, je ne resterai que tranquille là‑bas.
Je viens de recevoir un texto affiché sur mon téléphone : « Retrouve‑moi dans la ruelle arrière, en bas, dans cinq minutes. Ne pose pas de questions. »
Pas de bonjour, pas de douceur. Des ordres. Pourquoi me parle‑t‑il comme ça ? On se connaît à peine.
Je devrais éteindre le téléphone et rester là, sage et raisonnable comme Elias, mon père, l’exige.
Non, sans façon.
Je ne peux pas passer à côté. Il doit sûrement crever d’envie de voir la couleur de mes fesses.
Il me traite de Laidron mais il semble apprécier mes fesses donc j’irai.
J’enfile ma robe qui moule la taille exprès.
Ensuite je vérifie que personne ne traîne dans le couloir, puis je me glisse par la fenêtre.
Je suis finalement dehors, l’air est vif ; l’eau ruisselle sur mon cou. Jaxson m’attend au bout de la rue, il est adossé à sa voiture noire qui brille sous les réverbères, les bras croisés.
Il me regarde arriver sans sourire, me dévisage des pieds à la tête.
Ce mec est trop orgueilleux, sans façon : il ne pourra jamais me décourager.
— Enfin, dit‑il simplement en ouvrant la portière.
Je m’installe.
Son odeur me reprend aussitôt ; chaleur de l’habitacle qui tranche avec le froid qu’il y a dehors.
Il démarre sans dire un mot. Je ne demande pas où on va ; ce n’est pas ça qui compte.
— Tu as pensé à moi ? demande‑t‑il sans quitter la route.
Je baisse la tête.
— Oui.
— Combien de fois ?
— Tout… toute la soirée.
Il tourne la tête avec un demi‑sourire sans douceur.
— Exactement c’que je pensais… mais une fois là‑bas, tu ne décides plus de rien. Tu m’obéis, c’est compris ?
Souffle coupé.
— Oui, oui je vais t’obéir.
J’ai un peu peur et aussi excitée, et ce mélange brûle dans mon ventre. Je veux fuir et en même temps me coller à lui.
La voiture ralentit, s’arrête devant une vieille bâtisse en brique aux volets clos, loin des beaux quartiers.
Je ne me suis pas rendu compte qu’on est arrivé tellement ce mec me plaît.
Il n’y a personne aux alentours. Il coupe le moteur et se tourne entièrement vers moi ; l’espace devient petit.
— On est finalement arrivé, c’est ici que je viens lorsque je…
Je reste muette : il s’est coupé seul.
Il se penche, pose une main rêche sur ma joue, me force à le regarder droit.
— Tu as un caractère que je ne parviens pas à comprendre.
Il sort du véhicule, ouvre ma portière.
— Descends de ma voiture.
— Aide… aide‑moi…
Il s’énerve et me saisit le poignet pour me tirer dehors.
— T’es lourde, toi.
Je ne dis rien ; à la place je souris.
La pluie redouble. Il me traîne vers la porte.
— Suis‑moi.
Je le suis comme une momie, oubliant que j’ai une maison.
Il tourne la clé dans la serrure ; claquement sec qui me fait sursauter. Je reste plantée au milieu de la pièce avec les talons qui s’enfoncent dans le tap*s poussiéreux.
Il enlève son manteau, le jette sur une chaise en bois et cuir qui cogne fort.
Cette maison est son refuge ; mais moi je ne sais pas ce qu’il va faire de ma peau.
Non, j’ai une petite idée.
Il s’approche de moi.
— Tu as l’air perdue, Oumy Sterling. Tu croyais qu’on est sortis se balader comme deux amis ?
Je secoue la tête.
— N…n…non…
Il me gifle sur la joue.
— J’avais oublié que t’avais pas de langue !
— T…...
Il pose un doigt sur ma bouche.
— Chut… avant, j’aimerais savoir : tu sais dans quoi tu t’es fourrée ?
Il reprend plus fort :
— Si tu savais c’qui t’attend, tu serais partie en courant… tu es si bête !
Je lâche ma colère :
— Je… ne… ne… ne suis pas une idiote, Jax…son !
Il s’arrête à deux doigts de mon corps.
— Oh ! La bègue se met à parler ! En plus d’être moche à crever, elle aligne les mots… bravo, je suis surpris !
Il me bouscule de sa poitrine.
— Tu vas faire quoi, mademoiselle Oumy ?
L’air entre nous se réchauffe d’un coup. Il me dévisage de ses pupilles sans pitié,
juste affamées ; ses lèvres se mordillent.
Rire tendu.
— Tu crois tout maîtriser ?
Il promène sa main sur tout le long de mon bras, du poignet jusqu’à l’épaule.
Je ferme les yeux, transpercée par son toucher. Sa paume est chaude, rêche ; ça brûle à travers ma robe.
En bas, ça se réveille : mon sexe se mouille, se gonfle, palpite. Je frissonne malgré la chaleur de son corps.
Épuisée, j’ai le cœur qui bat à tout rompre ; je murmure en coinçant mes mots :
— Je… ne su…is qu’un nom sur les affiches…
— Et alors ? En quoi ça m’intéresse, la fille la plus laide du coin avec son cul énorme, gras comme du graillon ?
Il me saisit la taille, me tire contre lui d’un mouvement vif. Je le défie du regard :
— C…ce… ce sont… mes… fesses !
— Et quoi donc ? Les fesses de Rihanna ou bien ?
— Tu ne… ne m’écoutes même… même pas.
— Chuuu, je ne veux pas t’entendre.
Je sens son haleine qui pue la cigarette et le café noir. Je veux détourner la tête — vieille habitude — mais il me retient la nuque, pouce sur la mâchoire.
— Regarde‑moi bien, petite p**e à papa ! ordonne‑t‑il. Tu as traversé la ville, semé les gardes, marché sous la pluie pour ça. Fais pas la timide maintenant. Réponds : ta vie en dépend… es‑tu vierge ?
Je le fixe, cœur qui cogne si fort qu’il doit l’entendre.
— Qu’est‑ce… qu’est‑ce… que tu… veux dire par là ? demandé‑je, la voix hachée.
Il retrouve ce sourire sans douceur.
— Rien de compliqué : je ne répète pas. Vierge ? Oui ou non ?
Il me tourne le dos, va chercher une bouteille sur la commode : du vin rouge épais qu’il fait couler dans deux verres éraflés, histoire de me saouler un peu plus.
Il m’en tend un, boit le sien et me dit :
— Bois. Ça calmera tes mains qui tremblent.
Je vois bien qu’elles tremblent.
Je bois le verre, avale une gorgée.
Le goût est âpre et très fort, comme une violence qui entre en moi rien de ce qu’on sert chez moi.
C’est délicieux. Il me crache en plein visage.
Il s’assied sur le canapé usé, s’y étale, me fait signe de venir.
— Viens là, arrête de jouer la petite fille bien élevée : tu savais parfaitement où tu mettais les pieds.
Je m’approche, genoux flageolants.
Dès que j’arrive à sa hauteur, il me tire brusquement par le cou : je me retrouve assise sur ses genoux.
— C’est ça. Comme tu veux rien répondre, je finirai bien par le découvrir.
Je pose les mains sur ses épaules pour garder l’équilibre, et je réalise à cet instant qu’il est trempé.
J’ai une envie f***e de le goûter, de le lécher partout mais je caresse sa barbe entre‑temps.
Il vide son verre d’un coup, le pose par terre. Il me regarde longuement, puis rend mes caresses lentement, très lentement.
✨ Histoire inspirée de la réalité — ce que tu vas lire n’est pas une simple imagination car il contient la réalité d'une personne, c’est bien pire… et tellement plus fort.