06/05/2026
🧠 L’AVC n’est pas fini quand on sort de l’hôpital.
On parle souvent de la paralysie ou de la parole, mais on oublie le "handicap invisible" qui touche près de 10% des survivants : la Douleur Post-AVC Centrale (DPAC). ⚡️
Imaginez que votre cerveau, suite à la lésion, se mette à "bu**er". Il interprète chaque signal comme une agression.
⚡️ Ce n’est pas "dans la tête", c’est "le cerveau qui crie"
Pour ceux qui en souffrent, le quotidien ressemble à ceci :
• 🔥 Une brûlure constante, comme si le bras était plongé dans l'eau bouillante.
• ❄️ Un froid glacial, qui transperce les os.
• 🔌 Des décharges électriques imprévisibles.
• ☁️ L'allodynie : Le simple frottement d'un vêtement ou une caresse devient une torture.
🕒 Le piège du retardement
Le plus cruel ? Ces douleurs apparaissent rarement le jour J. Elles arrivent souvent 3 à 6 mois après l'AVC, au moment où tout le monde pense que vous êtes "guéri". Résultat : l'entourage ne comprend pas, et le patient s'isole.
🚫 Pourquoi le Doliprane ne marche pas ?
C'est une douleur neuropathique. Le problème n'est pas le muscle ou l'articulation, c'est le "câblage" cérébral.
• Les anti-douleurs classiques sont souvent inutiles.
• Il faut des traitements spécifiques (anti-épileptiques, antidépresseurs détournés, neurostimulation).
📢 Brisons le silence
Si vous connaissez quelqu'un qui a fait un AVC et qui se plaint de sensations "bizarres" ou de brûlures : ne lui dites pas de prendre un aspirine. Dites-lui de voir un neurologue.
La douleur invisible est la plus lourde à porter.
Aidons-les à mettre des mots sur leur mal. 🤝