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Boutet-Tillet  Photographies Cette page est consacrée au voyage ! Pour aller plus loin: romainboutet.fr

Des photographies naturelles d’un instant, étincelles de nos découvertes, coups de coeur, émerveillements, un peu de notre quotidien aussi - en un mot: notre regard sur le monde.

Journal de weekend, mai 2026. Jour 4, dernier après-midi: TALLINN, Estonie. Un grand oiseau de fer doit bientôt nous ram...
20/06/2026

Journal de weekend, mai 2026.
Jour 4, dernier après-midi: TALLINN, Estonie.
Un grand oiseau de fer doit bientôt nous ramener à la maison, mais il nous reste encore un peu de temps. Encore un peu de shopping, flâner encore dans le centre ancien si charmant de Tallinn, admirer encore les bâtiments historiques et leurs façades.
Depuis notre retour, j’ai souvent entendu cette question: qu’avez-vous préféré, Tallinn ou Helsinki ?
Je ne vais pas répondre à cette question ici, tout est intéressant. Nous découvrons, je raconte, je pose des faits. Bien entendu j’ai une petite préférence, mais tellement subjective qu’elle en est injustifiable; je crois même que Cyril et moi ne sommes pas du même avis.
Néanmoins, nous avons découvert dans ces 2 capitales un point commun - plutôt une frontière commune avec un voisin encombrant. À Helsinki, le drapeau ukrainien était levé haut partout; à Tallinn, je me souviens notamment d’un énorme bâtiment administratif dont la façade était recouverte du drapeau estonien accolé au drapeau ukrainien (les 2 se marient fort bien, c’est le même bleu); dans le vieux Tallinn encore, l’ambassade russe est cernée de barricades aveuglées d’affiches, de banderoles et de tracts anti russes et pro ukrainiens. Et en discutant, on comprend que ces gens, qui ont subi le joug soviétique, ne veulent surtout pas que l’histoire se répète. Ce qui nous éclaire un peu sur la résistance et la résilience du peuple ukrainien.
C’est la fin de ce long weekend. Des confins nord-est de notre belle Europe, merci à toutes celles et ceux qui suivent le fil de nos aventures. À bientôt pour de nouvelles découvertes, peut-être plus exotiques…
Cyril & Romain

Journal de weekend, mai 2026. Jour 4, matinée: TALLINN, Estonie. Rendez-vous ce matin à Telliskivi (« brique » en estoni...
19/06/2026

Journal de weekend, mai 2026.
Jour 4, matinée: TALLINN, Estonie.
Rendez-vous ce matin à Telliskivi (« brique » en estonien). Le lieu est hautement symbolique: un ancien site industriel soviétique, spécialisé dans la construction de rails et de trains pour relier Saint-Petersbourg et acheminer le bois des forêts estoniennes, aujourd’hui devenu une cité créative et un quartier branché. Événements culturels, street art, galeries d’art, boutiques d’artisans locaux, restos, cafés, bars, musée de la photographie… Rien de glauque donc, et nous n’y croiserons de bonne heure que des hipsters venus boire un « latte » en scrutant l’écran de leur MacBook.
Last but not least, non loin de là, un quartier de maisons traditionnelles estoniennes tout en bois, colorées, datant de 1920, bourrées de charme et de nouveau prisées aujourd’hui.

18/06/2026

Follow the Balloon, Telliskivi
Tallinn, Estonia.

Journal de weekend, mai 2026. Jour 3, une soirée à TALLINN, Estonie. C’est l’heure de l’apéro, et donc d’une pinte au De...
17/06/2026

Journal de weekend, mai 2026.
Jour 3, une soirée à TALLINN, Estonie.
C’est l’heure de l’apéro, et donc d’une pinte au Depeche Mode Baar ! Dans la vieille ville, une rue proche de la place principale, se cache cet établissement en sous-sol, salles voûtées, écrans géants, flippers et consorts, banquettes moelleuses, ambiance tamisée dans un florilège de morceaux live dudit groupe. Ainsi qu’une petite terrasse à l’entrée (près de la carte des tarifs inspirée du titre des chansons) où quelques tables permettent de prendre l’air.
L’heure de l’apéro terminée, place au dîner. Plus tôt dans la journée, nous avions cherché un restaurant typique estonien, puis rapidement abandonné l’éventualité du cliché trop médiéval: ménestrels, sabots, paille sur le sol, auberge et dragons… tout un décorum touristique et rébarbatif. C’est donc un restaurant géorgien qui satisfera nos appétits aiguisés et nous quittons le centre ancien en direction du port, et de ses entrepôts fort bien réhabilités en une vaste zone commerciale, franchises internationales et restaurations très branchées.
Notre restaurant, branché donc, bondé et design, n’a rien de la taverne géorgienne découverte à Moscou dont je garde un souvenir ému, et nous sommes installés dans la pénombre à une table bien éclairée (elle) par un lustre suspendu très bas (c’est-à-dire que tu regardes ton amoureux dans le blanc de l’assiette plutôt que dans le blanc des yeux). La carte, évidemment en estonien, et la gastronomie géorgienne nous étant inconnues, nous optons pour un menu dégustation qui évite de choisir. Las !
Première constatation: les estonien aisés s’invitent au resto mais pas chez eux. Deuxième constatation: une trentaine de jeunes femmes fêtaient je ne sais quoi; au bout d’une heure, leur tourbillon d’allées et venues restait interessant mais au bout de 2 heures, leurs discussions (bien arrosées) devenues exclamations (bien aiguës) étaient impossibles à tolérer dans un établissement aussi guindé. Troisième constatation: trop de temps pour les constatations, au détriment de l’expérience culinaire ! Trop d’attente entre les nombreux mais tout petits plats, avalés en une seule bouchée, aussi sophistiquée soit-elle.
Après 2 très longues heures, donc, cerise sur le gâteau - ou plutôt crème sur le dessert, laquelle était… salée (normal semble-t-il), aussi salée que le prix du menu et franchement pas à notre goût. Las ! Las ! Terriblement las, il ne nous reste qu’à rentrer sous la pluie.

Journal de weekend, mai 2026. Jour 3, après-midi: TALLINN, Estonie. Le guide de Routard nous conseille fortement la visi...
16/06/2026

Journal de weekend, mai 2026.
Jour 3, après-midi: TALLINN, Estonie.
Le guide de Routard nous conseille fortement la visite d’un des plus beaux musées estoniens: le musée maritime. L’adresse est magique (« port des hydravions ») et la proposition alléchante: 200 navires historiques dont le plus vieux brise-glace d’Europe (à visiter de la cale aux cabines des marins, en passant par la salle des moteurs), un hydravion, des mines, et bien d’autres merveilles superbement exposées. Mais la merveille ultime est sans conteste la découverte du sous-marin Lembit, construit en 1937 par le chantier naval britannique Vickers-Armstrongs, et descendre dans ses entrailles est de nature à réveiller nos fantasmes de petit garçon, à mi-chemin entre Jules Verne, Cousteau, « à la poursuite d’octobre rouge » et Titanic.

À peine débarqués du ferry, il n’est déjà plus nécessaire de relever nos cols ni d’ajuster nos blousons: 18 degrés en ce...
13/06/2026

À peine débarqués du ferry, il n’est déjà plus nécessaire de relever nos cols ni d’ajuster nos blousons: 18 degrés en cette fin d’après-midi, nous retrouvons avec plaisir une douceur oubliée.
À peine installés dans notre hôtel - moderne non loin de la vieille ville, nous repartons en quête du dîner. 15 min marche et nous sommes sous le charme de la cité médiévale…
Journal de weekend, mai 2026.
Jour 3, matinée: TALLINN, Estonie.
Cette fois-ci, je suis raisonnable au buffet du petit-déjeuner et mon microbiote… infiniment reconnaissant. Des fruits, des fruits ! De quoi attaquer la journée dans de bonnes conditions par les incontournables de la capitale estonienne. C’est donc l’estomac léger et le cœur charmé par un décor féerique que nous arpentons les ruelles pavées en direction de la ville haute, déserte en ce début de journée. 2 Cathédrales, des remparts, des tours de guet, une multitudes d’ambassades. Puis nous descendons logiquement vers la ville basse par une ruelle pentue et un peu casse-gueule mais qui nous plonge avec bonheur dans son histoire, pour parvenir au cœur de la vieille cité médiévale, parfaitement préservée. Toits pointus, façades colorées, la plus ancienne pharmacie d’Europe, un hôtel de ville majestueux… Après le froid et l’architecture un peu froide elle aussi d’Helsinki, le contraste est saisissant !

Journal de weekend, mai 2026. En transit: un ferry sur la Baltique. Un petit weekend riche en découvertes et pour Cyril,...
12/06/2026

Journal de weekend, mai 2026.
En transit: un ferry sur la Baltique.
Un petit weekend riche en découvertes et pour Cyril, c’est le premier voyage en ferry. C’est le deuxième pour moi, ce qui me rappelle un lointain voyage scolaire en Angleterre - Adam mon correspondant, sa maman qui prenait des cours de français et beaucoup plus impliquée dans l’échange que son rejeton, les petits pois aussi gros que croquants, et les petites anglaises particulièrement sensibles au charme des ados frenchies, pourtant coincés. Mais refermons cette parenthèse et partons à la découverte du bateau !
Port of Helsinki, terminal 2, compagnie Tallink: l’embarquement est ultra rodé et les navires se succèdent. Et qu’ils sont gros ces bateaux ! Visiter les différents ponts nous occupera une bonne partie du trajet: un niveau réservé au shopping détaxé (alcools, vêtements, ci******es, parfums…), un autre alloué aux différentes formes de restauration, une partie de l’arrière vitré comme un jardin d’hiver, un pont terrasse un peu frais et venté en cette saison. Deux heures de trajet qui passeront vite, à peine le temps de classer nos souvenirs et quelques photos, et de se préparer à la destination suivante…

Journal de weekend, mai 2026. Jour 2, après-midi: HELSINKI, Finlande. Dernier après-midi consacré à un de nos péchés mig...
10/06/2026

Journal de weekend, mai 2026.
Jour 2, après-midi: HELSINKI, Finlande.
Dernier après-midi consacré à un de nos péchés mignons: le street art, qui - je trouve - en dit beaucoup sur la culture et l’histoire d’un pays.
Direction Pasila, quartier nord de la capitale et bonne occasion d’emprunter le tramway. Evidemment, en Finlande, les artistes ne sont pas cantonnés aux bâtiments déglingués d’une usine abandonnée ou d’une ancienne zone ferroviaire comme par exemple à Ljubljana en Slovénie, ou à Munich; rien de glauque. Pasila est au contraire un quartier d’affaires, buildings et architecture brutaliste. C’est surtout le carrefour de nombreux moyens de transport - toutes les routes mènent à Pasila, et les fresques habillent les ponts, les escaliers, s’incorporent au mobilier urbain avec une rigueur toute nordique. À Pasila, le street art se mêle à l’architecture et l’architecture met en valeur les œuvres comme une galerie à ciel ouvert.

Address

Les Halles Châtelet, Place Du Châtelet

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