Honneur Militaire Français

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Capturé pendant sa permission. Il s’évade et marche quatre jours avant de retrouver la liberté. 🇫🇷🪖 𝑷𝒂𝒓𝒄𝒐𝒖𝒓𝒔 | Caporal J...
08/09/2026

Capturé pendant sa permission. Il s’évade et marche quatre jours avant de retrouver la liberté. 🇫🇷
🪖 𝑷𝒂𝒓𝒄𝒐𝒖𝒓𝒔 | Caporal José Olger MELO CHARRY — Légion étrangère
Le 6 août 2026, José Olger Melo Charry se trouve en permission dans son pays natal, la Colombie. Quelques semaines plus t**d, ce légionnaire de l’armée française réussira à échapper à ses ravisseurs avant de passer quatre jours seul en fuite.
Tout commence dans le département de Nariño, une région marquée par la présence de groupes armés.
José est enlevé.
Sa capture sera ensuite revendiquée par l’EMC, groupe issu de dissidences des anciennes FARC.
Les semaines passent.
Puis une occasion se présente.
Le caporal parvient à s’évader.
Mais il est encore loin d’être en sécurité.
Il doit désormais progresser seul dans une région difficile d’accès tout en cherchant à s’éloigner de ceux qui le retenaient.
Un jour.
Puis deux.
Trois.
Quatre jours de fuite.
Finalement, dans la nuit du 5 septembre, José atteint par ses propres moyens un poste de police à El Ejido, dans la municipalité de Policarpa.
Il est libre.
Pris en charge par les autorités, il est ensuite transféré à Pasto afin de recevoir une surveillance médicale.
Certains médias ont résumé son histoire par l’expression spectaculaire « façon Rambo ».
Mais derrière la comparaison se trouve une réalité bien plus sérieuse :
celle d’un homme enlevé, retenu plusieurs semaines, puis contraint de compter sur lui-même pendant quatre jours après son évasion.
🪖 CAPTURÉ.
ÉVADÉ, PUIS QUATRE JOURS SEUL EN FUITE.
CAPORAL JOSÉ OLGER MELO CHARRY — ENFIN LIBRE. 🇫🇷
Respect au légionnaire. Et surtout, heureux de le savoir désormais en sécurité.

Il était le plus haut gradé des armées françaises. Il a préféré partir plutôt que se taire. 🇫🇷🎖️ 𝑷𝒂𝒓𝒄𝒐𝒖𝒓𝒔 | Général d’ar...
08/09/2026

Il était le plus haut gradé des armées françaises. Il a préféré partir plutôt que se taire. 🇫🇷
🎖️ 𝑷𝒂𝒓𝒄𝒐𝒖𝒓𝒔 | Général d’armée Pierre de VILLIERS
Le 19 juillet 2017, Pierre de Villiers prend une décision rarissime : quitter volontairement ses fonctions de chef d’état-major des armées après un désaccord majeur sur les moyens accordés aux forces françaises.
Depuis 2014, il occupe le poste militaire le plus élevé de la hiérarchie française :
Chef d’état-major des armées.
Sa responsabilité est immense.
Conseiller militaire du gouvernement, il doit également veiller à ce que les forces disposent des capacités nécessaires pour remplir les missions qui leur sont confiées.
À l’été 2017, une vive controverse éclate autour des économies budgétaires demandées au ministère des Armées.
Pierre de Villiers défend alors une idée simple :
les missions, les menaces et les moyens doivent rester cohérents.
La tension avec le pouvoir politique devient publique.
Puis arrive le 19 juillet.
Le général annonce sa démission.
Dans son message de départ, il explique ne plus être en mesure de garantir la pérennité du modèle d’armée qu’il juge nécessaire pour assurer la protection de la France et des Français.
Il aurait pu continuer.
Il choisit de quitter son commandement.
Sa décision provoque une onde de choc bien au-delà des armées.
Elle devient également un épisode majeur des relations entre le pouvoir politique et le commandement militaire sous la Ve République.
On peut approuver sa décision.
On peut la contester.
Mais cet épisode pose encore aujourd’hui une question fondamentale :
jusqu’où un chef militaire doit-il aller lorsqu’il estime que les moyens ne correspondent plus aux missions qu’on lui demande d’assumer ?
🇫🇷 CHEF D’ÉTAT-MAJOR DES ARMÉES.
FACE AU DÉSACCORD, IL A CHOISI DE DÉMISSIONNER.
PIERRE DE VILLIERS — UNE DÉCISION QUI A MARQUÉ L’HISTOIRE MILITAIRE RÉCENTE. 🎖️
Et vous, auriez-vous pris la même décision à sa place ?

« Si un jour mes filles n’ont plus le droit d’apprendre à lire… » 🕊️🇫🇷🎖️ 𝑰𝒏 𝑴𝒆𝒎𝒐𝒓𝒊𝒂𝒎 | Capitaine Valéry THOLY — 17e RGPQ...
08/09/2026

« Si un jour mes filles n’ont plus le droit d’apprendre à lire… » 🕊️🇫🇷
🎖️ 𝑰𝒏 𝑴𝒆𝒎𝒐𝒓𝒊𝒂𝒎 | Capitaine Valéry THOLY — 17e RGP
Quelques jours avant son départ pour l’Afghanistan, sa mère lui avait demandé pourquoi il acceptait encore de partir si loin. Valéry lui avait répondu en pensant à ses propres filles.
« Si un jour mes filles n’ont plus le droit d’apprendre à lire, à écrire, j’espère que quelqu’un prendra les a***s contre cela. »
Cette phrase disait beaucoup de l’homme qu’il était.
Le 7 septembre 2011, Valéry Tholy tombe au combat en Afghanistan.
Il avait 35 ans.
Derrière lui, une épouse et trois enfants.
Mais avant cette journée tragique, il y avait déjà quatorze années d’une carrière construite pas à pas.
En 1997, Valéry entre à l’École nationale des sous-officiers d’active.
Il commence comme sergent.
Puis vient le génie.
Le 31e Régiment du Génie, où il devient chef de groupe.
Mont-Louis, où il exerce comme instructeur commando.
Valéry veut ensuite aller plus loin.
Il réussit le concours d’officier et termine major de sa promotion.
En 2008, il rejoint le 17e Régiment du Génie Parachutiste de Montauban et intègre le Groupe de commandos parachutistes.
Il avait déjà servi sur plusieurs théâtres : ex-Yougoslavie, Côte d’Ivoire, Djibouti, République centrafricaine…
Puis vient l’Afghanistan.
Le 7 septembre 2011, en Kapisa, son unité est engagée autour du village de Mobayan lorsqu’elle est prise sous le feu.
Valéry commande ses hommes.
Il participe à la couverture de leur déplacement.
Au cours des combats, il est mortellement atteint.
Il était lieutenant.
Il sera promu capitaine à titre posthume et fait chevalier de la Légion d’honneur.
Mais les décorations et les grades ne racontent qu’une partie de son histoire.
Pour sa famille, il était surtout « Wally ».
Avant son dernier départ, il était venu embrasser sa mère Patricia.
Il avait pris sa guitare.
Et il lui avait chanté Hallelujah.
Quelques semaines plus t**d, lorsqu’elle aperçoit des militaires traverser la cour de sa maison, elle comprend immédiatement.
Elle dira plus t**d :
« Pour une mère qui perd un enfant, il n’y a pas de mots. »
Le 16 septembre, le village de Pennesières se rassemble pour accompagner Valéry une dernière fois.
Sa mère trouvera alors une autre phrase pour mesurer l’ampleur de cette disparition :
« Ce n’était pas que mon fils qui était mort ce jour-là, c’était un enfant du village. »
Quinze années ont passé.
Mais un père manque toujours à ses enfants.
Un mari à son épouse.
Un fils à sa mère.
Un camarade à ses frères d’a***s.
🕊️ 35 ANS. ÉPOUX ET PÈRE DE TROIS ENFANTS.
TOMBÉ AU COMBAT EN AFGHANISTAN.
CAPITAINE VALÉRY THOLY — 15 ANS PLUS T**D, NOUS N’OUBLIONS PAS. 🇫🇷
Reposez en paix, mon Capitaine.
La Patrie à jamais reconnaissante.
𝐇𝐨𝐧𝐧𝐞𝐮𝐫 𝐞𝐭 𝐑𝐞𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭.

À 25 ans, il avait déjà servi au Mali. Un an plus t**d, ses proches cherchent encore à comprendre. 🕊️🇫🇷🎖️ 𝑰𝒏 𝑴𝒆𝒎𝒐𝒓𝒊𝒂𝒎 | ...
08/09/2026

À 25 ans, il avait déjà servi au Mali. Un an plus t**d, ses proches cherchent encore à comprendre. 🕊️🇫🇷
🎖️ 𝑰𝒏 𝑴𝒆𝒎𝒐𝒓𝒊𝒂𝒎 | Caporal Julien SONNEVILLE
Il avait 25 ans. Il avait connu l’engagement, l’OPEX et le Mali. Dans la nuit du 7 au 8 septembre 2025, Julien Sonneville a mis fin à ses jours. Un an après, une question reste sans réponse : pourquoi ?
Avant le soldat, il y avait un jeune homme du Nord.
Un passionné de football, passé notamment par l’OS Aire.
Puis Julien choisit l’uniforme.
Il sert d’abord au 17e Régiment du Génie Parachutiste de Montauban.
En 2020, alors qu’il est encore très jeune, il part au Mali dans le cadre de l’opération Barkhane.
Il découvre l’OPEX.
Le terrain.
Les exigences d’une mission loin de la France.
En 2024, son parcours se poursuit au 31e Régiment du Génie de Castelsarrasin.
Ses anciens camarades garderont le souvenir d’un militaire sérieux, fiable et apprécié.
L’un de ses anciens chefs le décrira comme un garçon :
« extraordinaire, fiable et courageux ».
Son engagement est notamment reconnu par la Croix du combattant et l’ordre national du Mérite.
Puis arrive cette nuit de septembre 2025.
Julien meurt à Montauban.
Il n’avait que 25 ans.
Un an après, il serait injuste de prétendre connaître les raisons d’un geste que Julien lui-même n’a pas pu expliquer.
Il n’existe pas toujours une réponse simple.
Alors souvenons-nous plutôt de ce que nous savons.
Un fils.
Un frère.
Un ami.
Un soldat.
Un frère d’a***s.
Un jeune homme dont l’absence demeure auprès de sa famille et de ceux qui ont servi avec lui.
Ses proches avaient choisi ces mots pour lui dire adieu :
« Trop tôt tu nous as quittés. Que le ciel te donne la sérénité que tu as tant méritée. »
Un an plus t**d, ils résonnent toujours.
🖤 25 ANS, BEAUCOUP TROP TÔT.
DU 17e RGP AU 31e RG, UN FRÈRE D’ARMES.
CAPORAL JULIEN SONNEVILLE — NOUS NE T’OUBLIONS PAS. 🕊️🇫🇷
Repose en paix, Julien.
Honneur et Respect.

La Gestapo l’a torturée. Ravensbrück ne l’a pas brisée. Elle vivra jusqu’à 101 ans. 🇫🇷🕊️🎖️ 𝑷𝒐𝒓𝒕𝒓𝒂𝒊𝒕 | Marcelle BARON, di...
08/09/2026

La Gestapo l’a torturée. Ravensbrück ne l’a pas brisée. Elle vivra jusqu’à 101 ans. 🇫🇷🕊️
🎖️ 𝑷𝒐𝒓𝒕𝒓𝒂𝒊𝒕 | Marcelle BARON, dite « Ginette » — Résistante et déportée
Elle avait connu la clandestinité, la Gestapo, Ravensbrück et le travail forcé. Marcelle Baron survivra à tout cela et s’éteindra en 2011 à l’âge extraordinaire de 101 ans.
Née Marcelle Le Bail le 14 juillet 1909 à Nantes, elle mène avant-guerre une vie de mère de famille et travaille à la comptabilité de l’usine Brissonneau et Lotz.
Puis vient l’Occupation.
Son mari, Alfred Baron, entre dans la clandestinité et prend le maquis.
En 1942, Marcelle décide à son tour d’agir.
Son nom dans la Résistance sera :
« Ginette ».
Agent de liaison, elle transporte des informations, distribue des tracts contre l’occupant et organise des réunions clandestines dans son propre logement.
Sa porte s’ouvre également à des évadés du camp de Choisel, à Châteaubriant.
En 1943, son engagement prend une nouvelle dimension.
Elle devient responsable régionale pour les femmes et son activité lui vaudra le titre de capitaine des Francs-tireurs et partisans de Loire-Inférieure.
Mais le 28 mars 1944, tout bascule.
Marcelle est arrêtée.
Conduite au siège de la Gestapo, elle est torturée avant d’être enfermée à la prison Lafayette.
Les Allemands tentent même d’utiliser sa détention pour piéger son mari.
Alfred parvient à leur échapper.
Le calvaire de Marcelle, lui, continue.
Romainville.
Puis, le 13 mai 1944, un convoi quitte Pantin.
Destination :
Ravensbrück.
Après cinq jours et quatre nuits de voyage, Marcelle arrive dans le camp de concentration.
Elle n’est désormais plus appelée par son nom.
Elle devient le matricule 38773.
Quelques semaines plus t**d, nouveau transfert vers Zwodau, où elle est contrainte de travailler dans une usine Siemens produisant des pièces destinées à l’aviation.
Elle tiendra jusqu’à la libération en mai 1945.
Marcelle rentre finalement à Nantes.
Elle doit d’abord reconstruire sa santé.
Puis elle reprend le travail.
Après la guerre, elle restera également engagée auprès des anciens déportés et internés résistants.
Et la jeune femme que les n***s avaient tenté de briser connaîtra finalement une très longue vie.
Marcelle Baron s’éteint à Nantes le 11 mai 2011.
Elle avait 101 ans.
Une phrase qu’elle aimait répéter semble alors résumer son incroyable parcours :
« Je suis faite pour vivre. »
🇫🇷 RÉSISTANTE SOUS LE NOM DE « GINETTE ».
RAVENSBRÜCK — MATRICULE 38773.
101 ANS : SA VOLONTÉ DE VIVRE FUT PLUS FORTE QUE LA BARBARIE. 🕊️
Marcelle Baron — une vie de résistance, de survie et de mémoire.
Honneur et Respect.

Quatre jours après son incarcération, Pierre-Olivier Kleitz était mort. 🇫🇷🕊️🎖️ 𝑴é𝒎𝒐𝒊𝒓𝒆 | Pierre-Olivier KLEITZ — Infirmi...
07/09/2026

Quatre jours après son incarcération, Pierre-Olivier Kleitz était mort. 🇫🇷🕊️
🎖️ 𝑴é𝒎𝒐𝒊𝒓𝒆 | Pierre-Olivier KLEITZ — Infirmier militaire
Le 5 septembre 2023, Pierre-Olivier Kleitz était un infirmier militaire français déployé au Tchad. Huit mois plus t**d, à 33 ans, il mourait dans une cellule de la prison de Fresnes. Entre ces deux dates, sa famille cherche encore à comprendre ce qui s’est réellement passé.
Tout commence au Tchad.
Alors qu’il prend en charge un militaire tchadien, Pierre-Olivier est agressé.
Il expliquera avoir utilisé son a**e pour se défendre.
L’affaire le suit jusqu’en France.
Mis en examen pour homicide volontaire, il est incarcéré à Fresnes le 14 mai 2024.
Quatre jours plus t**d, le 18 mai, Pierre-Olivier met fin à ses jours dans sa cellule.
Il avait 33 ans.
Depuis, pour ses parents Christine et Michel, au deuil s’ajoute une quête de réponses.
Selon les informations rapportées dans la presse, son risque suicidaire aurait été identifié avant sa mort.
Une question devient alors incontournable pour sa famille :
quelles mesures avaient réellement été prises pour le protéger ?
Ses parents ont déposé plainte et demandé que les circonstances de son décès soient examinées.
Ils ont également cherché à obtenir les éléments du dossier concernant les événements survenus au Tchad.
Et trois ans après ce 5 septembre 2023, les interrogations n’ont pas toutes disparu.
Dans une affaire judiciaire encore sensible, il appartient à l’enquête et à la justice d’établir précisément les faits et les éventuelles responsabilités.
Mais demander des réponses n’est pas condamner à l’avance.
C’est demander que toute la lumière soit faite.
Et derrière les procédures, les expertises et les dossiers, il ne faut jamais perdre de vue l’essentiel :
Pierre-Olivier était un homme.
Un fils.
Un infirmier militaire.
Il avait 33 ans.
🕊️ 33 ANS.
QUATRE JOURS APRÈS SON INCARCÉRATION, IL N’ÉTAIT PLUS LÀ.
PIERRE-OLIVIER KLEITZ — SA FAMILLE ATTEND ENCORE DES RÉPONSES. 🇫🇷
Trois ans après les événements du Tchad, nous pensons à Pierre-Olivier et à ses proches.

Deux balles dans la poitrine. Quelques jours plus t**d, Bigeard reprenait le commandement. 🇫🇷🎖️ 𝑷𝒂𝒓𝒄𝒐𝒖𝒓𝒔 | Marcel BIGEAR...
07/09/2026

Deux balles dans la poitrine. Quelques jours plus t**d, Bigeard reprenait le commandement. 🇫🇷
🎖️ 𝑷𝒂𝒓𝒄𝒐𝒖𝒓𝒔 | Marcel BIGEARD — Algérie, 1956
En 1956, Marcel Bigeard est visé par une tentative d’assassinat en Algérie. Touché par deux balles, il survit et reprend rapidement sa place à la tête de ses hommes.
À cette époque, Bigeard est déjà un officier parachutiste expérimenté.
Indochine.
Diên Biên Phu.
Captivité.
Puis l’Algérie.
Même en opération, il conserve une discipline physique rigoureuse et pratique régulièrement la course à pied.
Mais un matin de 1956, cette habitude manque de lui coûter la vie.
Des hommes armés l’attendent sur son parcours.
Des coups de feu éclatent.
Deux projectiles atteignent Bigeard à la poitrine.
Il est grièvement blessé.
Mais il survit.
Et surtout, son absence sera courte.
Après sa convalescence, il reprend le commandement et poursuit une carrière qui le conduira, des années plus t**d, jusqu’aux étoiles de général de corps d’armée.
Au-delà de la légende construite autour du personnage, cet épisode illustre une caractéristique qui marquera toute son image militaire :
une résistance physique et une volonté hors du commun.
Son parcours reste aujourd’hui indissociable de plusieurs conflits majeurs du XXe siècle français, tout comme des débats historiques liés à la guerre d’Algérie.
🇫🇷 DEUX BALLES L’ONT FRAPPÉ.
IL A SURVÉCU ET REPRIS LE COMMANDEMENT.
MARCEL BIGEARD — UNE VIE EN PREMIÈRE LIGNE. 🎖️
L’Histoire ne survit que si elle est transmise.
À nous de porter la mémoire.

Il sécurisait le déplacement présidentiel. Une plaque céda sous ses pieds. 🕊️🇫🇷👮 𝑰𝒏 𝑴𝒆𝒎𝒐𝒓𝒊𝒂𝒎 | Sous-brigadier Pierre MEH...
07/09/2026

Il sécurisait le déplacement présidentiel. Une plaque céda sous ses pieds. 🕊️🇫🇷
👮 𝑰𝒏 𝑴𝒆𝒎𝒐𝒓𝒊𝒂𝒎 | Sous-brigadier Pierre MEHN — GIPN Strasbourg
Le 6 septembre 2007, Pierre Mehn accomplissait une mission de protection à Colmar. Ce policier d’élite de 40 ans ne rentrera jamais auprès de son épouse et de ses deux enfants.
Membre du GIPN de Strasbourg, Pierre participe ce jour-là à la sécurisation d’un déplacement officiel du Président de la République.
Tireur de haute précision, il doit reconnaître une position discrète permettant de surveiller le parcours présidentiel.
Il progresse sur les toits de l’usine Liebherr.
Soudain, une plaque cède sous son poids.
Pierre chute d’une dizaine de mètres.
Les secours interviennent, mais ses blessures sont trop graves.
Il décède pendant son transport vers l’hôpital.
Il avait 40 ans.
Derrière cette disparition se trouvait un policier particulièrement expérimenté.
Triathlète accompli.
Référent escalade et cordes de son unité.
Et quelques mois auparavant seulement, major de sa promotion de tireur d’élite.
Pierre avait déjà connu le danger.
En 1997, il avait survécu à un accident qui avait coûté la vie à son collègue Lionel Paulus.
L’année suivante, il s’était distingué en sauvant de la noyade un homme en fuite.
En 2006, son expérience l’avait également conduit en Afghanistan pour participer à la formation de policiers aux techniques de lutte contre les stupéfiants.
Un parcours fait de missions, de compétences et de service.
Mais derrière le spécialiste du GIPN se trouvait surtout un homme décrit par ses collègues comme discret et profondément apprécié.
Un mari.
Un père de deux enfants.
Après sa disparition, Pierre Mehn est cité à l’Ordre de la Nation, fait Chevalier de la Légion d’honneur et décoré de la Médaille d’honneur de la Police nationale.
🕊️ 40 ANS.
POLICIER DU GIPN, ÉPOUX ET PÈRE DE DEUX ENFANTS.
PIERRE MEHN — TOMBÉ EN SERVICE, JAMAIS OUBLIÉ. 🇫🇷
6 septembre 2007 — 6 septembre 2026.
19 ans plus t**d, nous nous souvenons.

Il avait connu la guerre du Golfe. Il finira sa vie seul dans les rues de Poissy. 🇫🇷🕊️🎖️ 𝑯𝒐𝒎𝒎𝒂𝒈𝒆 | Daniel CRÉPET — Ancie...
07/09/2026

Il avait connu la guerre du Golfe. Il finira sa vie seul dans les rues de Poissy. 🇫🇷🕊️
🎖️ 𝑯𝒐𝒎𝒎𝒂𝒈𝒆 | Daniel CRÉPET — Ancien combattant
Le 14 juillet 2018, un homme de 47 ans est retrouvé mort dans les rues de Poissy. Il vivait sans domicile fixe. Mais derrière l’homme de la rue se cachait un passé que beaucoup ignoraient : Daniel Crépet avait porté l’uniforme français.
Engagé en 1988, Daniel avait servi notamment au 501e Régiment de Chars de Combat ainsi qu’aux Dragons de Mourmelon.
Puis était venue la guerre du Golfe.
Il avait participé à l’opération Daguet et avait été décoré de la Croix de Guerre.
Un soldat.
Un ancien combattant.
Un homme qui avait servi son pays.
Mais après son départ de l’armée en 1992, sa vie prend progressivement un autre chemin.
Daniel s’éloigne de sa famille.
De ses anciens camarades.
Et finit par connaître la rue.
Pendant des années, ceux qui le croisent ne savent probablement rien du jeune militaire qu’il avait été.
Puis vient ce 14 juillet 2018.
Daniel meurt à seulement 47 ans.
Lorsque son passé militaire est découvert, quelque chose se produit.
Ses anciens frères d’a***s refusent qu’il parte dans l’anonymat.
Associations, anciens combattants, élus et citoyens se mobilisent.
Des dons sont recueillis.
Et Daniel reçoit finalement des obsèques dignes à la collégiale de Poissy.
Celui qui avait fini par vivre loin des siens n’est finalement pas seul pour son dernier voyage.
Ses frères d’a***s sont là.
Des années après avoir quitté l’uniforme, la fraternité militaire vient une dernière fois le chercher.
Daniel Crépet avait servi la France.
La vie l’avait ensuite conduit jusqu’à la rue.
Mais son nom ne devait pas disparaître avec lui.
🕊️ SOLDAT FRANÇAIS.
ANCIEN COMBATTANT DEVENU SANS-ABRI.
DANIEL CRÉPET — L’HONNEUR RENDU, MÊME APRÈS L’OUBLI. 🇫🇷
Honneur et Respect.

Elle pouvait retrouver la liberté. Elle a préféré Ravensbrück plutôt que de collaborer. 🇫🇷🕊️🎖️ 𝑷𝒐𝒓𝒕𝒓𝒂𝒊𝒕 | Marie-Louise L...
07/09/2026

Elle pouvait retrouver la liberté. Elle a préféré Ravensbrück plutôt que de collaborer. 🇫🇷🕊️
🎖️ 𝑷𝒐𝒓𝒕𝒓𝒂𝒊𝒕 | Marie-Louise LE BOZEC — Résistante et déportée
En mai 1943, Marie-Louise Le Bozec avait terminé sa peine. Les autorités nazies lui proposèrent une possibilité de libération à condition de collaborer et de dénoncer ceux qui s’opposaient au régime. Elle refusa. La conséquence fut Ravensbrück.
Née le 23 avril 1914 à Bouée, Marie-Louise est élève infirmière à l’hôpital Bodélio de Lorient lorsque la France est occupée.
Voir les uniformes allemands dans les rues de Lorient est pour elle un choc.
Puis vient l’appel du 18 juin 1940.
Elle résumera ainsi sa décision :
« J’ai su que mon devoir était d’adhérer, totalement..! »
Dès la fin de 1940 ou le début de 1941, elle agit.
À cette époque, les grands réseaux de Résistance sont encore en pleine structuration.
Marie-Louise distribue des tracts gaullistes.
Elle photographie l’arsenal maritime de Lorient afin que ces renseignements puissent être transmis aux Britanniques.
Elle participe également à l’aide apportée à un pilote britannique capturé, en lui procurant des vêtements civils.
Son activité s’étend de Lorient à Quimperlé, Vannes et Nantes.
Mais le 19 août 1941, à la suite d’une dénonciation, la police militaire allemande vient l’arrêter directement à l’hôpital.
Des tracts sont découverts.
Commencent alors les interrogatoires et la prison.
Même enfermée à Vannes, Marie-Louise continue pourtant à résister.
Grâce notamment à sa connaissance de l’allemand et avec l’aide d’un gardien allemand antinazi et francophile, elle parvient à communiquer entre détenus et à aider certains résistants à coordonner leurs déclarations.
Le 9 janvier 1942, elle est condamnée à un an et sept mois de prison.
Fresnes.
Karlsruhe.
Francfort.
Coblence.
Cologne.
Wittlich.
Gillenfeld.
Flüssbach.
Trèves…
Les prisons s’enchaînent.
Et partout, Marie-Louise conserve la même attitude :
refuser de se soumettre.
Elle refuse certains travaux.
Elle sabote.
Elle résiste encore.
Lorsque sa peine arrive finalement à son terme en mai 1943, une proposition lui est faite : collaborer avec les autorités nazies et dénoncer des personnes hostiles au régime.
Marie-Louise choisit de ne pas trahir.
Elle est envoyée à Ravensbrück.
Matricule 19860.
Puis vient Neubrandenburg et le travail forcé.
Au total, elle connaîtra jusqu’à douze lieux de détention et de déportation.
En avril 1945, face à l’avancée soviétique, son Kommando est évacué.
Le 28 avril, Marie-Louise parvient à s’échapper de la marche avec plusieurs camarades.
Il lui reste encore environ 170 kilomètres à parcourir avant de rejoindre les forces américaines sur l’Elbe.
Le 26 mai 1945, après près de quatre années d’internement et de déportation, elle retrouve enfin sa famille.
La France reconnaîtra son engagement.
Croix de Guerre en 1963.
Chevalier de la Légion d’honneur en 1964.
Marie-Louise Le Bozec s’éteindra le 8 avril 2003, à l’âge de 88 ans.
🇫🇷 ELLE POUVAIT CHOISIR DE COLLABORER POUR ESPÉRER SORTIR.
ELLE A REFUSÉ ET FUT ENVOYÉE À RAVENSBRÜCK.
MARIE-LOUISE LE BOZEC — RÉSISTER JUSQU’AU BOUT. 🕊️
Une femme libre, même derrière les barbelés.
Honneur et Respect.

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65 Rue Du Chemin De Fer
Alfortville
94140

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