Max Mbakop - Visual Artist

Max Mbakop - Visual Artist Max Mbakop est un artiste visuel camerounais résidant dans la ville de Douala au Cameroun.

Né à Ndoungué, au Cameroun, Max Mbakop a parcouru de nombreuses villes en raison des divers postes d'enseignant occupés par son père. Cette itinérance a été le catalyseur de son exposition à des cultures variées, éveillant en lui le désir de percevoir le monde et l'humanité sous un angle différent. Après des études en informatique et audio-visuel, il plonge dans le monde de l'art à travers le théâ

tre en 2004, collaborant avec le dramaturge et poète KOUAM TAWA. Par la suite, Max s'immerge dans la scénographie et les marionnettes, s'inspirant de figures telles que Philippe Aucher et Wieland Jagodzinski. Sa quête artistique le conduit à élargir ses horizons en suivant des formations en mise en scène avec des maîtres tels que Martin Ambarr, Were Were Liking, et d'autres, enrichissant ainsi son langage artistique et sa compréhension du monde artistique. Son parcours le mène également vers le cinéma, où il se forme sous la direction du réalisateur Vincent Ndoumbe. Plus tard, la rencontre avec feu Goddy Leye l'initie aux arts visuels à travers la vidéo et la photographie à l'espace Art Bakery. Décidé à explorer davantage les arts visuels, Max Mbakop trouve guidance et inspiration auprès de mentors tels que Nabil Boutros et François Abelanet. Son voyage artistique se poursuit à travers des festivals, des residences et des expositions à travers le monde, façonnant ainsi une trajectoire artistique riche et diversifiée.

Je ne sais pas si j'ai finalement eu le syndrome de la haine de l'humanité...🤔 Je crois plutôt que j’ai peur de ce qu’el...
23/08/2026

Je ne sais pas si j'ai finalement eu le syndrome de la haine de l'humanité...
🤔
Je crois plutôt que j’ai peur de ce qu’elle devient lorsqu’elle oublie qu’elle est humaine.

Je regarde notre époque et quelque chose me trouble profondément. Nous n’avons jamais eu autant de connaissances, de technologies, de moyens de communiquer, de produire et de transformer le monde. Pourtant, nous continuons à détruire, dominer, exploiter, exclure. Nous perfectionnons l’intelligence de nos machines sans être certains d’avoir élevé notre propre conscience. Alors je me demande : à quel moment nous sommes-nous perdus ?

Peut-être que la crise que nous traversons n’est pas seulement politique, économique ou écologique. Peut-être est-elle aussi spirituelle. Une crise de notre rapport à l’autre, au vivant, à la mémoire, à ce qui nous dépasse. Nos anciens savaient peut-être quelque chose que nous oublions : un être humain ne commence pas avec lui-même et ne se termine pas avec lui-même. Nous sommes les héritiers de ceux qui nous ont précédés et les ancêtres de ceux qui viendront après nous.

Cela devrait changer notre manière d’habiter le monde.

La terre que nous détruisons n’est pas seulement une ressource.
La mémoire que nous effaçons n’est pas seulement du passé.
L’enfant que nous abandonnons n’est jamais complètement l’enfant des autres.

Nous avons la responsabilité les uns aux autres, même lorsque nous refusons de l’admettre.
Mais je ne crois pas non plus que l’être humain soit naturellement bon. Il porte en lui la lumière et la violence, la générosité et la domination. La véritable bataille se joue peut-être là : dans ce que chacun choisit de nourrir.

Et moi, je refuse que la violence du monde décide de l’homme que je dois devenir.

Je refuse que la cruauté des autres devienne une autorisation à devenir cruel. Je refuse que l’égoïsme général justifie le mien. Je refuse surtout de m’habituer à l’inacceptable.

Peut-être est-ce aussi pour cela que je crée...
Pour regarder.
Pour garder des traces.
Pour questionner.
Pour transmettre.

Une œuvre ne changera peut-être pas le monde. Mais elle peut empêcher une mémoire de disparaître, réveiller une conscience, introduire une question là où tout semblait déjà décidé.

Je ne suis donc ni optimiste ni pessimiste....
Je suis inquiet.
Et peut-être qu’être encore inquiet dans un monde qui apprend à s’habituer à tout est déjà une forme de résistance.

Je ne hais pas l'humanité.
J'aime l'humanité.
Je n’abandonne pas l’humanité.

Je la regarde droit dans les yeux et je lui demande : Qu’est-ce que tu es en train de devenir ?
Et surtout : qu’allons-nous laisser derrière nous lorsque nous serons devenus les ancêtres de quelqu’un ?

MM.

07/07/2026

Once upon a time...

"REMINISCENCE" project.
Célébrons nos Héros.
✨✨✨

🙏🏾
19/04/2026

🙏🏾

"LE SERPENT A BONANJO" À CINÉMA DU RÉEL Paris, 48ème édition du Festival Cinéma du Réel. Le Serpent à Bonanjo parmi 37 œ...
27/03/2026

"LE SERPENT A BONANJO" À CINÉMA DU RÉEL

Paris, 48ème édition du Festival Cinéma du Réel. Le Serpent à Bonanjo parmi 37 œuvres en compétition officielle. Un quartier, une mémoire, une caméra, et deux regards qui se sont reconnus de part et d'autre de l'Atlantique.

Merci à Lilia Kilburn, co-réalisatrice, pour sa confiance, sa rigueur et sa sensibilité. Travailler avec quelqu'un qui a une telle sensibilité... c'est un cadeau rare.

Merci à pour cette "évidence stratégique et symbolique", comme le dit si bien l'article.

Merci à Alain Ndanga pour ces mots justes.
Merci à tous ceux qui ont cru, soutenu, porté.
Merci à Baba(le père) et ses "enfants.

Et bientôt, dans le cadre des REPDOUL_27 et de notre collaboration naissante avec le "Cinéma de Njiangi", Le Serpent retrouvera la terre qui l'a vu naître. Douala l'attend.

Bonanjo Documentary AfricanCinema

LE SERPENT À BONANJOUn film de Max Mbakop et Lilia KilburnSélection officielle Compétition, Cinéma du Réel 2026. À Bonan...
13/03/2026

LE SERPENT À BONANJO

Un film de Max Mbakop et Lilia Kilburn

Sélection officielle Compétition, Cinéma du Réel 2026.

À Bonanjo, quartier aux vestiges coloniales de Douala, des jeunes glissent sur l'asphalte comme le serpent glisse sur l'eau. Ils roulent. Ils tracent. Ils réécrivent la ville.

Le Serpent à Bonanjo est un film en 360° qui plonge dans la danse urbaine des rollers de Douala, là où la mémoire d'une ville se frotte à l'énergie de ceux qui refusent de rester immobiles.

Avec Roller Espoir, Caroline Ngouegni, Binyou Bi Homb, Wilfred Mbah et Michelle Mbakop.

Image 360 : Sue Ding · Narration : Tombe Franklin · Montage : Lilia Kilburn & Felipe Esparza · Design sonore : Felipe Esparza & Ernst Karel

Une production CINEMA NYANGA NJANGI
Avec le soutien de Kam'Art, Doual'Art, The Film Study Center at Harvard et The Mellon Foundation.

DocumentaireCameroun CinemaNyangaNjangi KamArt RollerEspoir CinémaAfricain PatrimoineUrbain

Même dans le noir,l'araignée ne pleure pas.Elle tisse.Elle ne demande pas au monde de changer.Elle prend ce qu'il y a, u...
25/02/2026

Même dans le noir,
l'araignée ne pleure pas.
Elle tisse.

Elle ne demande pas au monde de changer.
Elle prend ce qu'il y a, un coin d'ombre, un bout de branche, un souffle de vent,
et elle construit sa maison.

Toi aussi, tu connais ce noir-là.
Ce moment où ça coince de partout,
où même le sol sous tes pieds te fatigue.
Où tu te dis : *c'est fini.*

Mais regarde bien.

La lumière est là.
Elle n'est pas partie.
C'est toi qui avais fermé les yeux.

Ouvre.

Ouvre et tisse.
Avec tes mains fatiguées,
avec ton cœur cabossé,
avec ce petit reste de force
que tu caches au fond de toi
comme le vieux cache son dernier billet
dans la poche de la culotte en dessous du pantalon. .

Ce fil que tu tiens là,
c'est toi.
C'est tout ce que tu es.
Et c'est suffisant.

L'araignée ne connaît pas le mot "impossible".
Elle connaît juste le prochain fil.

Alors pose ton fil.
Et recommence.

13/02/2026
🔸𝗔𝗣𝗣𝗘𝗟 𝗔̀ 𝗖𝗔𝗡𝗗𝗜𝗗𝗔𝗧𝗨𝗥𝗘𝑭𝑬𝑴𝑴𝑬𝑺, 𝑪'𝑬𝑺𝑻 𝑽𝑶𝑻𝑹𝑬 𝑻𝑶𝑼𝑹 𝑫𝑬 𝑹𝑨𝑪𝑶𝑵𝑻𝑬𝑹.REGARDS DE FEMMEFormation gratuite en photographie et film doc...
13/02/2026

🔸𝗔𝗣𝗣𝗘𝗟 𝗔̀ 𝗖𝗔𝗡𝗗𝗜𝗗𝗔𝗧𝗨𝗥𝗘

𝑭𝑬𝑴𝑴𝑬𝑺, 𝑪'𝑬𝑺𝑻 𝑽𝑶𝑻𝑹𝑬 𝑻𝑶𝑼𝑹 𝑫𝑬 𝑹𝑨𝑪𝑶𝑵𝑻𝑬𝑹.

REGARDS DE FEMME
Formation gratuite en photographie et film documentaire

Nos mères savaient. Nos grands-mères savaient. Les femmes Sawa ont toujours porté les secrets, les rituels, les passages.

Aujourd'hui, c'est à toi de prendre la caméra, de cadrer, de raconter.

Pendant 12 mois, tu seras accompagnée par des artistes reconnues, dont Angèle Etoundi Essamba, pour explorer un univers immense : celui de la femme Sawa, de l'eau, des miengu, de tout ce que nos lignées féminines ont transmis dans le silence.

Tu n'as pas besoin d'être photographe.
Tu as besoin d'avoir quelque chose à dire.

𝑭𝒐𝒓𝒎𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒈𝒓𝒂𝒕𝒖𝒊𝒕𝒆
𝑳𝒊𝒆𝒖 : 𝑫𝒐𝒖𝒂𝒍𝒂
𝑫𝒂𝒕𝒆𝒔 : 𝑨𝒗𝒓𝒊𝒍 2026 - 𝑨𝒗𝒓𝒊𝒍 2027
Exposition lors de REPDOUL_27

𝗗𝗮𝘁𝗲 𝗹𝗶𝗺𝗶𝘁𝗲 : 𝟬𝟱 𝗮𝘃𝗿𝗶𝗹 𝟮𝟬𝟮𝟲

👉🏽Inscription : https://forms.gle/dhv7FMhCTmSheCPz8
👉🏽Conditions complètes : https://urls.fr/0P7R7N

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13/02/2026

🔸 𝗔𝗣𝗣𝗘𝗟 𝗔̀ 𝗖𝗔𝗡𝗗𝗜𝗗𝗔𝗧𝗨𝗥𝗘 - 𝗔𝗖𝗔𝗗𝗘́𝗠𝗜𝗘 𝗥𝗘𝗣𝗗𝗢𝗨𝗟

𝐓𝐡𝐞̀𝐦𝐞 : "TRACES"

Tu as déjà une pratique de l'image. Tu veux apprendre à penser ton regard, structurer un projet, défendre une vision.

L'Académie REPDOUL t'accompagne pendant 12 mois vers une démarche de photographe d'auteur.

- Formation gratuite
- Douala/Brazzaville, Cameroun/Congo
- Avril 2026 — Avril 2027
- Exposition collective lors de REPDOUL_27

𝗗𝗼𝘀𝘀𝗶𝗲𝗿 𝗱𝗲 𝗰𝗮𝗻𝗱𝗶𝗱𝗮𝘁𝘂𝗿𝗲 :
✅4 photos en lien avec le thème TRACES
✅Note de motivation
✅Lettre d'engagement
✅CV

𝗗𝗮𝘁𝗲 𝗹𝗶𝗺𝗶𝘁𝗲 : 𝟬𝟱 𝗮𝘃𝗿𝗶𝗹 𝟮𝟬𝟮𝟲

👉🏽Candidature en ligne : https://forms.gle/avWAWScprbiaAX4K6

👉🏽Conditions complètes : https://urls.fr/D8Dvpy

AppelACandidature Photogra

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