19/09/2026
MISS CAMEROUN DEVRAIT AVOIR CE SOIR COMME MARRAINE Mme TCHIROMA BAKARY.
Câest aujourdâhui Ă Madame Tchiroma quâil aurait dĂ» revenir dâhonorer de son patronage lâĂ©lection de Miss Cameroun au Palais des CongrĂšs de YaoundĂ©. Toutefois, une frange de notre population camerounaise a fait le choix de cautionner lâimposture, la turpitude et le crime organisĂ©, s'Ă©rigeant ainsi en hĂ©ritiĂšre dâun ordre politique moribond, dĂ©nuĂ© de toute valeur morale ce mĂȘme ordre qui sâest employĂ© Ă confisquer la victoire Ă©lectorale de M. Issa Tchiroma Bakary du 12 octobre 2025. Lâartifice et lâostentation du rĂ©gime en place, illustrĂ©s ce soir par le spectacle dĂ©solant offert Ă Nkolnyada( Palais des congrĂšs de YaoundĂ©) tĂ©moignent une fois de plus de lâabĂźme qui sĂ©pare le peuple camerounais de ses aspirations lĂ©gitimes Ă la grandeur, Ă la dignitĂ© et au respect de sa souverainetĂ©.
Madame Tchiroma incarne la vĂ©ritable PremiĂšre dame du Cameroun, la troisiĂšme de son histoire, bien que certaines femmes se soient laissĂ©es contraindre Ă nier la destinĂ©e qui est la sienne et la leur. Femme accomplie, intellectuelle, brillante, mĂšre dĂ©vouĂ©e et Ă©pouse dâune grande Ă©lĂ©gance, dâune grande estime de soit et dâune puretĂ©, elle demeure un modĂšle dâexcellence aux cĂŽtĂ©s de son Ă©poux le President Ălu de 2025. Un tel profil contraste singuliĂšrement avec celui de Vigouroux, dont lâunion repose sur un Ă©cart dâĂąge de plus de 40 ans qui trahit un opportunisme manifeste plutĂŽt quâune rĂ©elle affinitĂ© conjugale, nous parlerons mĂȘme dâincompatibilitĂ© conjugale aux vues des faits Ă©tablis.
Lâhistoire retiendra que Madame Tchiroma aurait dĂ» faire ce soir sa premiĂšre apparition publique majeure pour cĂ©lĂ©brer lâexcellence fĂ©minine camerounaise. Au lieu de cela, la pesanteur d'une tyrannie quadragĂ©naire a imposĂ© une fois encore son discours surannĂ©, rĂ©signiment relayĂ© par des mĂ©dias impuissants au profit d'une souveraine d'opĂ©rette.
Aux cĂŽtĂ©s de son Ă©poux en exil forcĂ© aprĂšs une tentative dâassassinat, tous deux en Gambie, le bras levĂ© ici en signe de ralliement, Madame Tchiroma sâinscrit du bon cĂŽtĂ© de lâhistoire : celui de ceux qui ont brisĂ© leurs chaĂźnes et appellent Ă l'Ă©mancipation quel que soit le prototype. Elle mĂ©rite la reconnaissance de 40 millions de concitoyens, lĂ oĂč le sort de Vigouroux ne saurait susciter, ni aujourd'hui ni demain, la moindre compassion.