Appeler Site Web Contacter l'entreprise

Abdala Conseil éditorial pour auteurs : lecture, réécriture, correction et accompagnement à l’édition. Par Abdala, écrivain et critique littéraire. [email protected]

Heureusement...

03/10/2026

🏆🌟Le PRIX ÉTHIOPHILE 2026 est décerné à AMIN, UNE FICTION ALGÉRIENNE de Samir Toumi ! 🎉

👏🏼💬Le jury salue "un roman abouti, à la construction très subtile, reposant sur une série de mises en abyme qui crée un jeu de miroirs permanents entre réalité et fiction. Et de souligner : "Une belle unanimité autour d'un roman qui a su tenir en haleine son lecteur !"

🙏🏼Merci chaleureusement aux membres du jury, et mille bravos à Samir Toumi dont le roman nous a enthousiasmés ! ✨


01/10/2026
Journée internationale du caféLe monde entier s'accorde enfin le temps d'un café. Moi, je n'ai pas attendu, j'en ai fait...
01/10/2026

Journée internationale du café

Le monde entier s'accorde enfin le temps d'un café. Moi, je n'ai pas attendu, j'en ai fait un roman. Le café a été un champ avant d'être une tasse. Nos grands-parents l'ont planté, cueilli, étalé au soleil devant les maisons, retourné à la main. Il nous a nourris bien avant de nous réveiller. Lui rendre hommage, c'est aussi se souvenir de ces mains-là.

Le café a une autre vertu : on ne le boit jamais tout à fait seul. Il y a toujours quelqu'un dans la tasse. Un souvenir qui remonte avec la vapeur, une phrase qu'on retient jusqu'à la dernière gorgée, une conversation qu'on promet de finir le temps d'un café et qui dure parfois toute une vie.

Mon roman 'Le temps d'un café' se lit comme il se boit : serré si vous êtes pressés, allongé si vous avez le temps. Et comme un bon café, il se partage mieux qu'il ne se garde.

Alors aujourd'hui, levez votre tasse. Et si elle refroidit pendant que vous lisez, c'est bon signe.

27/09/2026

📚 À découvrir dans Livre Expression, ESPRIT MAGAZINE n.52

𝗟𝗲 𝘁𝗲𝗺𝗽𝘀 𝗱’𝘂𝗻 𝗰𝗮𝗳𝗲́ de Abdala, une nouveauté des ÉDITIONS ÉBURNIE, se dévoile à travers cette belle chronique de Serge Grah.

☕ Un roman qui interroge la vie, la mort, l’amour et le temps qui nous est donné.

📖 Disponible dès maintenant en librairie et au showroom des ÉDITIONS ÉBURNIE.

📞0556088382

Suivez-nous sur 👇
https://whatsapp.com/channel/0029VbAPG4d9MF97c3xm5D2n

Esprit Magazine me fait l'honneur de parler de LE TEMPS D'UN CAFE Merci à Serge Grah pour ce clin d'oeil.J'ai écrit le p...
27/09/2026

Esprit Magazine me fait l'honneur de parler de LE TEMPS D'UN CAFE
Merci à Serge Grah pour ce clin d'oeil.

J'ai écrit le premier jet de ce roman en 2018, et passé le temps à le réécrire, à l'adapter à mes nouvelles idées.
J'avais envie d'écrire une sorte d'art de la lenteur, c'est pour cela que le style d'écriture est très poétique, je l'ai voulu ainsi, et aussi il il me pressait de rendre un hommage à mon premier éditeur, le Docteur Diahou Bertin, et à tous ceux qui souffrent d'une maladie chronique et à qui on a dit que tout était fini.
Ce roman vous donne, le temps d'un café, de l'espoir, car le dernier mot appartient à Dieu et Dieu, en réalité, c'est votre mental...

Disponible dans toutes vos librairies à Abidjan.
Je serai en dédicace bientôt en octobre.

Interview instructive...
24/09/2026

Interview instructive...

✨ ESPRIT 52 — ÉPIPHANE ZORO BI BALLO

Au-delà des sanctions, une conviction : la lutte contre la corruption passe aussi par un véritable changement des mentalités.

À la Une du nouveau numéro d’Esprit, Épiphane Zoro Bi Ballo revient sur son parcours, ses convictions et sa vision de la bonne gouvernance.

Découvrez son portrait et son entretien dans Esprit 52.

📖 À lire dans le nouveau numéro.

Ça ou mourirRilke conseillait au jeune poète qui lui envoyait ses vers de descendre en lui-même à l’heure la plus silenc...
24/09/2026

Ça ou mourir

Rilke conseillait au jeune poète qui lui envoyait ses vers de descendre en lui-même à l’heure la plus silencieuse de la nuit, et de se demander s’il mourrait si on lui défendait d’écrire…

A déjà répondu à cette question celui qui écrit. Le fait d’écrire est une respiration en altitude. Elle se pratique avec peine, obstination, parce que l’air manque partout ailleurs. La page est la seule pièce de la maison où il puisse se tenir debout pour mieux respirer.
Pour ce faire, il travaille. Avec acharnement. Des années de brouillons que personne ne verra. Des phrases reprises cent fois. Des textes même aux trames changées. Des aubes où rien ne vient. Puis, un jour, quelque chose vient. Une voix s’élève, plus haute que ce qu’on attendait de lui.

C’est alors que le monde s’inquiète. Il aime le talent tant qu’il reste à sa mesure. Dès qu’il le dépasse, il le trouve étrange. Et, l’étrange réclame des explications. On a invoqué les dieux, puis le diable. Chez nous, on murmure encore qu’il est passé chez le marabout, qu’il a fait un sacrifice quelque part. On dit aussi qu’un autre a pu écrire à sa place, ou même qu’il a volé ses pages. Aujourd’hui, on parle de la machine. Les mots changent avec les siècles, mais le geste demeure : chercher hors de l’homme la source de ce qu’il réussit. Car admettre que le travail seul a pu mener si loin, ce serait admettre qu’on aurait pu, soi aussi, veiller davantage.

L’écrivain n’a pourtant rien d’étrange à avouer. Il a seulement refusé de mourir. Et chaque livre véritable garde la trace d’un instant que nul détecteur ne mesure. Mais, quelqu’un, à l’heure silencieuse de sa nuit, s’est entendu dire : il le faut.
Au final, on est dans le jeu. La littérature doit déchainer des passions. Il faut l’accepter.

Faut dire aux gens que c'est moi qui ai écrit, tchai !😂😂😂Le couper-décaler n'est pas facile !
22/09/2026

Faut dire aux gens que c'est moi qui ai écrit, tchai !
😂😂😂
Le couper-décaler n'est pas facile !

Comptez !
Comptez les noms qui tiennent dans la littérature ivoirienne : celui de François d’Assise N’Dah revient. Romancier, nouvelliste, poète, dramaturge… il n’est guère de genre où sa plume ne passe et ne repasse. Près d’une quarantaine d’ouvrages, dont au moins ‘Le retour de l’enfant soldat’ et ‘Sublime sacrifice’ au programme scolaire.

Et pourtant, cet homme-là ne fait pas de bruit. Il enseigne. Ou du moins, il a enseigné. Il dirige un établissement secondaire. Il écrit. Peu de salons de livre, pas de meute, pas de cette agitation abidjanaise où l’on se fait un nom en attendant d’avoir une œuvre. Lui a pris l’ordre inverse. La littérature ivoirienne a ses tambours et elle a ses fourmis. N’Dah travaille du côté des fourmis, et c’est du côté des fourmis que le grenier se remplit.

Son dernier livre que j’ai lu, c’est ‘Le semeur de lettres’. J’avoue que le titre est flatteur. Flatteur et surtout métaphorique. Il y a la parabole, bien sûr, celle du grain jeté sur les pierres, les ronces et la bonne terre, et la vieille loi qui va avec : le grain ne donne que s’il consent à disparaître. Il y a l’école, ce champ qu’on ensemence chaque année sans jamais voir la moisson. Et il y a ces lettres qui, dans notre langue, ne se laissent pas séparer de l’être : semer des lettres, c’est semer des hommes.

Le récit raconte la vie de Nokan. Et cette vie tient en un mot : résilience. Le mot m’ennuie un peu, on l’entend partout, il couvre tout. Il nous sort des laboratoires, où il désigne la capacité d’un métal à encaisser un choc sans se rompre, et il a tellement servi depuis qu’il ne pèse plus grand-chose. Je l’aime pourtant dans la bouche de Cyrulnik quand il en fait un processus de reprise en main après un traumatisme. Le livre de François d’Assise a le mérite de lui rendre corps. Nokan vient d’un milieu modeste. Il est traumatisé par la violence de plus en plus grande des embûches sur lesquelles il bute. Mais, il trouve toujours le moyen, au bord du gouffre, de se relever.

La philosophie dans le sang, tome 2Man, la ville aux dix-huit montagnes, a ses sommets de granit. Elle eut aussi, le tem...
22/09/2026

La philosophie dans le sang, tome 2

Man, la ville aux dix-huit montagnes, a ses sommets de granit. Elle eut aussi, le temps d’un salon du livre en février dernier, ses montagnes de lettres. C’est là que j’ai retrouvé Kouadio N’guessan Martial. Nous avions usé les mêmes bancs à la faculté de Philosophie de l’Université de Cocody, et nous étions sortis chargés de livres et d’une fièvre. Les livres ont jauni ; la fièvre, non. Lui a porté la sienne jusqu’au Lycée Moderne Gouverneur Abdoulaye FADIGA de Touba, où il l’expose chaque matin devant ses lycéens. Il en a fait deux tomes. C’est le second de ‘La philosophie dans le sang’ que je tiens sous ma lampe.

Une lampe n’abolit pas la nuit. Elle ne la chasse pas. Elle ne la conquiert pas. Elle y creuse un rond de clarté, et ce rond a un bord, et c’est l’ombre, au-delà du bord, qui appelle le pas suivant. Le soleil nous donne le monde sans rien nous demander. La lampe, elle, exige qu’on avance.

Dans cet ouvrage, Martial tient la sienne au-dessus d’un puits. Au fond gît Thalès de Millet, le premier des philosophes, tombé pour avoir trop aimé les étoiles. Sur la margelle, la servante de Thrace se tient les côtes. Vingt-six siècles tombent dans le puits comme une seule goutte. Martial approche la flamme, et l’eau noire, en frémissant, renvoie un autre visage : celui d’Eddy-Malou dont tout un continent a ri, de smartphone en smartphone, sans attendre la fin de ses phrases, en le prenant parfois pour un cousin de Diogène. La servante de Thrace n’est pas morte. Elle a seulement changé de bord, et rit désormais au creux de nos paumes.
Martial ne dit pas que c’est le même homme. Il pose la première prémisse. Il pose la seconde. Et il dépose le silence. La conclusion, il nous la laisse, comme on laisse à un enfant, la dernière marche pour qu’il ait la joie de l’avoir gravie seul. On y reconnait la maïeutique socratique.

Ainsi de chaque chapitre. D’abord un texte de philosophie, entier, âpre, sans rampe ni garde-fou, puis tout contre lui, un éclat de notre vie. Marx parle de la marchandise, et le manioc arraché au soleil revient attiéké sur un étal où le paysan qui l’a planté ne peut plus l’acheter ; Épicure tire les désirs, et la sauce gronde sous le cube d’assaisonnement ; Pascal, Schopenhauer, Machiavel passent tour à tour sous la flamme. Chacun, le temps d’une page, emprunte nos visages, répond à nos noms, marche dans notre poussière.
Depuis mes années-philo, une phrase m’a toujours habité.

Descartes l’a écrite dans la Lettre-Préface de ses ‘Principes de la Philosophie’ : « C’est proprement avoir les yeux fermés, sans tâcher jamais de les ouvrir, que de vivre sans philosopher. » J’ai longtemps pensé que nos élèves ouvriraient plus volontiers les yeux si les textes qu’on leur tend parlaient leur langue, marchaient dans les rues de Korhogo ou de Man, fumaient dans les assiettes de ‘garba’. Cette pensée, je l’ai portée. Martial, lui, l’a écrite.

On appellera cela de la vulgarisation. Qu’importe !
Précision : Martial ne met pas la philosophie à la portée de notre vie, il met notre vie à la portée de la philosophie. Nuance ! Il ne nous verse pas la lumière dans les yeux, il nous tend la lampe. Et l’on comprend enfin le titre. La philosophie n’est pas une langue étrangère à apprendre. Elle est déjà dans le sang. Il fallait seulement qu’un homme approche sa lampe de notre poignet, pour que nous la voyions battre.
Et Martial l’a fait.

Comptez !Comptez les noms qui tiennent dans la littérature ivoirienne : celui de François d’Assise N’Dah revient. Romanc...
20/09/2026

Comptez !
Comptez les noms qui tiennent dans la littérature ivoirienne : celui de François d’Assise N’Dah revient. Romancier, nouvelliste, poète, dramaturge… il n’est guère de genre où sa plume ne passe et ne repasse. Près d’une quarantaine d’ouvrages, dont au moins ‘Le retour de l’enfant soldat’ et ‘Sublime sacrifice’ au programme scolaire.

Et pourtant, cet homme-là ne fait pas de bruit. Il enseigne. Ou du moins, il a enseigné. Il dirige un établissement secondaire. Il écrit. Peu de salons de livre, pas de meute, pas de cette agitation abidjanaise où l’on se fait un nom en attendant d’avoir une œuvre. Lui a pris l’ordre inverse. La littérature ivoirienne a ses tambours et elle a ses fourmis. N’Dah travaille du côté des fourmis, et c’est du côté des fourmis que le grenier se remplit.

Son dernier livre que j’ai lu, c’est ‘Le semeur de lettres’. J’avoue que le titre est flatteur. Flatteur et surtout métaphorique. Il y a la parabole, bien sûr, celle du grain jeté sur les pierres, les ronces et la bonne terre, et la vieille loi qui va avec : le grain ne donne que s’il consent à disparaître. Il y a l’école, ce champ qu’on ensemence chaque année sans jamais voir la moisson. Et il y a ces lettres qui, dans notre langue, ne se laissent pas séparer de l’être : semer des lettres, c’est semer des hommes.

Le récit raconte la vie de Nokan. Et cette vie tient en un mot : résilience. Le mot m’ennuie un peu, on l’entend partout, il couvre tout. Il nous sort des laboratoires, où il désigne la capacité d’un métal à encaisser un choc sans se rompre, et il a tellement servi depuis qu’il ne pèse plus grand-chose. Je l’aime pourtant dans la bouche de Cyrulnik quand il en fait un processus de reprise en main après un traumatisme. Le livre de François d’Assise a le mérite de lui rendre corps. Nokan vient d’un milieu modeste. Il est traumatisé par la violence de plus en plus grande des embûches sur lesquelles il bute. Mais, il trouve toujours le moyen, au bord du gouffre, de se relever.

N’Dah a de la lumière dans son écriture. Pas d’ombre où se cacher, pas d’ornement où se reposer. Il écrit Simple. Et qui a tenu la plume sait qu’aucune phrase ne se paie plus cher que la phrase simple.

Adresse

Korhogo

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Abdala publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L'entreprise

Envoyer un message à Abdala:

Raccourcis

Partager