Douce Plume

Douce Plume Je retranscris ce que j'imagine. vos histoires et les miennes a travers ma plume. Il est professeur de mathématiques et d'informatique.

Nanou Aboya Guy Martial, dit Guy Martial Océan, est né en 1987 à Katiola en Côte d'Ivoire. Benjamin d'une famille de quatre enfants, il a grandi dans une famille d'enseignants. Enfant, il partageait son temps entre les LEGO et les livres de la bibliothèque de son père. Après un BAC C, il a obtenu une licence en sciences économiques et gestion, puis une maîtrise et un DESS en gestion des ressources

humaines. Une période de chômage l'a poussé à développer une philosophie résiliente et un esprit entrepreneurial. Propriétaire et gérant d'un cybercafé, il a acquis de solides compétences en informatique. En 2022, il est devenu professeur de mathématiques, partageant son amour pour cette discipline et développant l'esprit logique de ses élèves. Passionné de musique, ancien beatmaker, dessinateur, joueur d'échecs et passionné de psychologie, il a renforcé ses capacités d'analyse grâce aux échecs. Écrivain depuis peu, il aspire à devenir scénariste et auteur de romans et de films, avec le désir de partager ses talents artistiques avec le monde entier.

Chapitre 3 : Hors du tempsMaxime, pris de panique, se précipita vers la porte avant. Sa respiration s’accélérait, et ses...
13/12/2024

Chapitre 3 : Hors du temps

Maxime, pris de panique, se précipita vers la porte avant. Sa respiration s’accélérait, et ses jambes fléchissaient sous le poids de la peur. Il agrippa la poignée, l’ouvrit d’un geste désespéré, puis franchit le seuil. Une étrange sensation de vertige l’envahit. Quelques instants plus t**d, il se retrouva… devant la porte arrière.

— Non… non… c’est impossible !, balbutia-t-il, terrifié.
Ses yeux s’écarquillèrent en voyant qu’il avait effectué un trajet circulaire sans le vouloir. L’écho de son cri résonna dans toute la maison, amplifiant le malaise.
Le père, exaspéré et pris par la panique, saisit son arme. Sans hésitation, il pointa la silhouette immobile et tira plusieurs balles dans sa direction. Mais rien. Pas une égratignure sur l’homme mystérieux, malgré les projectiles qui auraient dû le transpercer.
— Qui êtes-vous ?! Que voulez-vous de nous ?! rugit Luc, sa voix tremblante mais teintée de défi.

L’homme, d’un calme glaçant, leur adressa un regard impassible et déclara :
— Asseyez-vous. Écoutez-moi. Vous devez comprendre ce qui se passe.
La famille, encore sous le choc, obéit à contrecœur. Le père, toujours en proie à la confusion, gardait l’arme en main, ses doigts tremblants.
L’homme posa son regard sur chacun d’eux, puis parla d’une voix profonde et énigmatique :
— Le réveil peut être parfois très déconcertant, n’est-ce pas ? Vous devez savoir que le monde extérieur n’existe plus pour vous. Vous êtes plus proches de la réalité que vous ne l’avez jamais été depuis votre naissance. Votre expérience du vivant a été brutalement interrompue, ce qui explique ma présence ici.
Un silence lourd tomba sur la pièce. Les visages se figèrent, certains entre la peur, d’autres entre la colère ou l’incrédulité.
— Du point de vue de vos proches et connaissances, continua l’homme, vous n’êtes plus vivants. Votre père, ici présent, est mort sur le coup après l’annonce de Ferdinand. Quant à vous autres… Vous avez embarqué dans un véhicule, tentant de chercher de l’aide. Mais votre route s’est arrêtée dans un ravin. Vous êtes tous morts sur le coup.
Ces mots frappèrent les esprits comme un coup de tonnerre. Quelques bribes de souvenirs revinrent, flous et fragmentés. La douleur d’un impact. Une lumière éblouissante. Et ce vide…
Luc fronça les sourcils, secouant la tête.

— Vous mentez. Si c’était vrai, alors prouvez-le !
L’homme esquissa un sourire impassible.
— Regardez vos montres.
Ils baissèrent les yeux. Ceux qui en portaient constatèrent, abasourdis, que les secondes défilaient… dans le sens inverse.
— Ce… ce n’est pas possible… murmura Éric.
Le père, jusqu’alors stoïque, s’effondra dans le canapé. Il enfouit son visage entre ses mains, incapable de contenir le poids de la révélation.
Ferdinand, toujours sous le choc, tenta de sortir, espérant échapper à cette prison cauchemardesque. Mais à peine franchit-il la porte arrière qu’il réapparut immédiatement à l’entrée, exactement comme Maxime.
— C’est une farce, c’est ça ? C’est un cauchemar ! hurla Sandrine, les larmes aux yeux.
L’homme recula d’un pas, les observant avec un calme presque inhumain.
— Ce n’est que le début mais je ne peux vous en dire plus maintenant.

L’homme étrange les guida vers la porte arrière du chalet. Alors qu’ils franchissaient le seuil, un sentier s’étendit devant eux, sinueux et mystérieux. Ils étaient certains de ne l’avoir jamais vu auparavant, malgré leurs nombreuses visites au chalet. Une brume flottait dans l’air, rendant l’atmosphère à la fois irréelle et oppressante.
« Suivez-moi, » déclara l’homme avec un calme glacial.
Ils obéirent, avançant en silence sur ce chemin inconnu. La marche semblait interminable. Ils ne ressentaient aucune fatigue physique, mais une soif grandissante les tenaillait, dévorant leurs gorges comme un feu ardent.

« Nous avons soif, » implora Sandrine, sa voix brisée par le désespoir.
« De l’eau… s’il vous plaît… » souffla Ferdinand, ses lèvres sèches et craquelées.
L’homme, imperturbable, ne ralentit pas. Il répondit simplement, sans se retourner :
« Ce n’est pas encore le moment. »
À mesure qu’ils progressaient, leurs esprits furent assaillis par des visions troublantes, comme si le voile entre leur monde et une autre réalité s’était levé. Ces visions semblaient puiser dans les secrets de leur existence.

Marie, profondément religieuse, vit une image d’elle-même au centre d’une église. Des fidèles priaient autour de son cercueil, certains récitant des psaumes à voix basse. Un évêque, qu’elle avait toujours admiré, prononçait un éloge poignant en rappelant combien elle avait marqué la vie de sa congrégation. Cette scène la fit vaciller, mais elle murmura une prière pour apaiser son cœur.
Sandrine, en revanche, fut confrontée à une révélation brutale. Elle vit son mari discuter joyeusement avec Mélanie, sa meilleure amie. Leur conversation trahissait une complicité qui dépassait l’amitié. Pire encore, elle entendit son mari annoncer son intention de se remarier rapidement. Sandrine sentit un mélange de douleur et de colère monter en elle.

Luc, sceptique par nature, n’attendait rien de ces visions. Pourtant, ce qu’il vit le bouleversa. Il se tenait devant une assemblée de proches réunis pour ses funérailles. Contrairement à ce qu’il avait toujours imaginé, ce n’était pas de l’indifférence ou des faux-semblants qu’il percevait, mais un amour sincère et profond. Sa femme, qu’il pensait distante et intéressée, pleurait à chaudes larmes. Il l’entendit murmurer, le cœur brisé :
« Si seulement je lui avais dit qu’il allait être papa… Il aurait été si heureux… »

Ces révélations bouleversèrent chacun d’eux à des degrés divers. La soif, déjà insoutenable, s’accentuait avec le poids des émotions et des vérités mises à nu. Certains marchaient en silence, d’autres murmuraient des prières ou des malédictions.
Mais l’homme étrange poursuivait sa marche, imperturbable, les guidant sur ce chemin où l’étrange et le familier se mêlaient dans un chaos oppressant. Malgré tout, ils n’avaient d’autre choix que de le suivre.

Chapitre 2: SeulsAu petit matin, le chalet baignait dans une lumière hivernale. Le père ouvrit les yeux et se redressa l...
13/12/2024

Chapitre 2: Seuls

Au petit matin, le chalet baignait dans une lumière hivernale. Le père ouvrit les yeux et se redressa lentement dans son lit. Une douleur sourde à la poitrine lui rappelait l’incident de la veille. Pourtant, il respirait normalement, comme si tout cela n’avait été qu’un mauvais rêve.

Il se leva, les jambes encore un peu vacillantes, et se dirigea vers le salon. Le silence était inhabituel. Il s’attendait à entendre les voix de ses enfants, mais la maison était étrangement calme. Son regard balaya la pièce ; les tasses de café de la veille reposaient encore sur la table. Mais où étaient-ils tous passés ?

Des fragments de la soirée lui revinrent en mémoire : l’annonce de Ferdinand, les disputes, puis... le vide. Il porta une main à sa poitrine, réalisant avec effroi qu’il avait frôlé la mort. Rien ne vaut la vie, pensa-t-il. Une profonde gratitude l’envahit. Il aurait pu ne jamais se réveiller.
Alors qu’il s’asseyait sur le canapé pour reprendre ses esprits, un bruit au-dehors attira son attention. Le moteur du minibus résonnait dans l’air glacé. Il se leva précipitamment et s’approcha de la fenêtre. Ses enfants étaient là, descendus du véhicule, le visage marqué par l’épuisement et l’inquiétude.

La porte s’ouvrit avec fracas. Luc entra en premier, suivi par le reste de la fratrie. Lorsqu’ils virent leur père, debout, bien vivant, leurs visages exprimèrent tour à tour la stupéfaction et l’incrédulité.

« Ce… ce n’est pas possible », murmura Luc, la voix tremblante. « Hier, tu ne respirais plus. »
Marie éclata en sanglots et se précipita pour l’enlacer. « Merci, Seigneur ! C’est un miracle ! »
Ferdinand semblait pétrifié, tandis que Sandrine récita doucement des versets de réconfort. Maxime, fidèle à lui-même, tenta une plaisanterie. « Alors quoi, papa ? T’as fait un tour dans l’au-delà et décidé de revenir pour nous hanter ? »
Malgré la légèreté apparente de ses mots, une tension palpable envahissait la pièce. Éric, en retrait, observait son père avec une expression indéchiffrable.

Luc, refusant de céder à l’émotion générale, prit la parole d’un ton sec. « Nous devons comprendre ce qui se passe. Hier, nous avons roulé pendant des heures pour chercher de l’aide, mais nous n’avons trouvé aucune ville, aucune maison. C’était comme si nous étions coincés quelque part... et pourtant, te voilà. »

Le père, souriant pour apaiser ses enfants, répondit : « Je vais bien, Luc. Peut-être qu’hier, la peur a pris le dessus. Mais regardez-moi : je suis en pleine forme. »
L’événement de la veille pesait encore sur les esprits. Finalement, ils décidèrent de passer une journée tranquille au chalet, essayant de retrouver un semblant de normalité.
Mais dans le cœur de Luc, un doute grandissait. Quelque chose n’allait pas, il le sentait.

La nuit était tombée depuis quelques heures, enveloppant le chalet dans un silence pesant, à peine troublé par le bruissement du vent contre les fenêtres. Après un dîner marqué par des échanges timides et quelques regards lourds de sous-entendus, chacun s’était retiré dans sa chambre.
Dans l’obscurité de leurs pensées, chaque membre de la famille revisitait l’incident de la journée : la chute et l’état inquiétant de leur père. Malgré leurs différends, cet homme avait toujours été leur pilier. Pourtant, pour certains, une amertume persistante demeurait.

Luc, allongé sur son lit, réfléchissait avec son esprit rationnel. "Pourquoi a-t-il refusé de nous donner une mère ?" pensa-t-il. "Un père peut éduquer, mais une mère est le ciment d’une famille." Il méprisait l’idée d’avoir été conçu dans un laboratoire, réduit à un projet calculé.
Marie, les mains jointes dans une prière muette, luttait pour apaiser les tourments de son cœur. "Dieu pardonne tout, mais pourquoi a-t-il choisi une telle voie pour nous ? Était-ce par égoïsme ?"
Ferdinand, le regard fixé au plafond, se demandait si son penchant pour l'excès n’était pas le reflet d’un manque profond d’amour maternel.
Dans chaque chambre, des souvenirs, des reproches, et une douleur commune s’entremêlaient, créant une cacophonie silencieuse. Peu à peu, chacun sombra dans un sommeil tourmenté.
Un cri perça la nuit, déchirant le silence et réveillant tout le monde. Maxime, d’habitude si sûr de lui, hurlait d’effroi depuis le salon.
En quelques secondes, la famille accourut. Ils le trouvèrent figé, les yeux écarquillés, tremblant de tout son être. Il pointait du doigt une silhouette imposante.
Un homme, massif et silencieux, se tenait au milieu du salon. Une capuche noire dissimulait son visage, le rendant encore plus inquiétant.

Le père, descendu précipitamment, brandissait une arme à feu, les mains fermes mais les yeux empreints d’une tension palpable. "Qui êtes-vous ? Déclinez votre identité immédiatement !" ordonna-t-il d’une voix forte.
L’intrus resta immobile, ne montrant aucune intention de répondre.

Histoire : Le Dernier JugementChapitre 1 : Les retrouvaillesAuteurs : Douce Plume & Nanou Guy MartialLe soleil déclinait...
13/12/2024

Histoire : Le Dernier Jugement
Chapitre 1 : Les retrouvailles
Auteurs : Douce Plume & Nanou Guy Martial

Le soleil déclinait lentement sur la route sinueuse qui menait au chalet familial, niché dans les montagnes. L’air frais de janvier faisait danser les branches des sapins chargés de neige. Pour la première fois depuis sept ans, les enfants de la famille Eyuwa se retrouvaient. Sept âmes différentes, sept parcours contrastés, mais un seul objectif : passer le week-end ensemble pour renouer les liens.

Dans le minibus que Luc, l’aîné, avait loué, les conversations allaient bon train. Luc, architecte accompli, était l’incarnation du pragmatisme. Vêtu d’un costume impeccablement taillé, il conduisait avec la concentration d’un homme qui avait l’habitude de tout contrôler.
« Alors, Ferdinand, tu es enfin prêt à poser tes valises quelque part ?» demanda-t-il d’un ton moqueur.
Ferdinand, assis au fond du véhicule, sourit largement. Modèle reconnu et épicurien assumé, il ne se séparait jamais de son aura de libertin.
« Peut-être bien, cher frère. Mais sache que je ne renonce jamais à mes plaisirs. C’est la vie qui doit s’adapter à moi, et non l’inverse. »
Marie, assise à côté de Luc, fronça les sourcils.

« Tu devrais penser à ton salut éternel, Ferdinand. On ne peut pas vivre pour soi seul. »

Maxime, le cadet rebelle, répondit en ricanant.
« Et toi, Marie, toujours à prêcher comme si tu étais une sainte ? Laisse-le profiter. Tout le monde ne peut pas vivre cloîtré. Si papa était devenu un prêtre, serais tu née ? serais tu devenue une sœur ?»
Sandrine, silencieuse jusqu’alors, secoua doucement la tête. Convertie à l’Islam après son mariage avec Hamed, elle était une femme discrète mais ferme dans ses convictions.
« Maxime, ce n’est pas une question de cloîtrer sa vie. C’est une question de principes. Peut-être devrions-nous tous essayer de vivre avec un peu plus de foi. »

Eric, le benjamin, pris dans ses propres pensées, esquissa un sourire absent. Bouddhiste convaincu, il trouvait dans la méditation une échappatoire à ses tourments. Il ne participait pas souvent aux disputes familiales, mais il observait tout avec une acuité silencieuse.

Alors que les piques fusaient, le chalet apparut enfin, majestueux et accueillant. Une chaleur inattendue emplissait l’intérieur, et le parfum de plats mijotés flottait dans l’air. Le père, un homme robuste au visage marqué par les années, les attendait dans le salon, une lueur de joie dans les yeux.

« Mes enfants ! Vous êtes enfin là. Venez, installez-vous. La nuit s’annonce belle. »
La soirée fut agréable. Les rires retentirent dans la maison, effaçant les tensions du voyage. Ferdinand, visiblement nerveux, finit par lever son verre.
« Je tiens à vous dire quelque chose. »
Tous se tournèrent vers lui, intrigués.
« Dans deux mois, je vais me marier. »
Un silence stupéfait s’installa avant que les exclamations de joie ne fusent.
« Enfin !» s’écria Luc. « Et qui est la chanceuse ? »
Le sourire de Ferdinand s’affaiblit légèrement. Il prit une profonde inspiration.
« Il s’appelle Samuel. »
La réaction fut immédiate et disparate. Luc haussa un sourcil, mais garda le silence. Marie, elle, blêmie.
« Comment… comment peux-tu faire une chose pareille ? »
Sandrine murmura une prière, tandis que Maxime, fidèle à lui-même, plaisanta : « Eh bien, Don Juan, tu nous as bien surpris. Alors, c’est vrai qu’aucune femme n’a pu t’attraper, hein ? »

La discussion dégénéra rapidement en débat passionné, chacun exprimant son opinion. Leur père, silencieux, semblait de plus en plus mal à l’aise. Finalement, il se leva pour intervenir, mais un éclair de douleur traversa son visage.

Il porta ses mains à sa gorge et suffoqua, s’écroulant lourdement sur le tapis. Eric se précipita pour lui administrer les premiers secours, tandis que Luc composait le numéro des urgences. Mais tout fut vain. Leur père rendit l’âme sous leurs yeux horrifiés.
Le silence tomba sur la pièce, obscur et oppressant. La chaleur familiale s’éteignit brutalement, laissant place à une douleur qui promettait de révéler bien plus que les secrets d’une famille en apparence unie.

NB ; la suite en commentaire

Le paysage se dévoilait un peu plus à chaque pas que je faisais. Je ne savais pas où j'allais mais je savais que je deva...
01/11/2024

Le paysage se dévoilait un peu plus à chaque pas que je faisais. Je ne savais pas où j'allais mais je savais que je devais y aller. J'avançais donc, un peu plus chaque jour, le coeur anxieux, le regard baladeur mais le pas ferme et l'esprit alerte. Il me fallut un sourire, le sien, pour réaliser que j'étais enfin arrivé à destination, auprès d'elle le monde est plus beau, les couleurs semblent plus vives et mes émotions deviennent plus intenses. Descartes l'aurait rencontré avant son Cogito Ergo sum qu'il aurait plutôt pensé "je l'aime donc je suis". En effet, comment ne pas l'aimer ? Celle qui donne a ce verbe, la plus belle expression qu'il puisse connaître. Sa douceur devrait se vendre en pharmacie et dans un monde parfait sa voix serait l'hymne du bonheur. Avez vous la chance de lui témoigner au quotidien votre amour ? Cette précieuse femme que l'on ne rencontre qu'environ 36 semaines après un voyage à travers les profondeurs de ses entrailles. Celle dont la présence éblouit bien plus que les premiers rayons de soleil à traverser nos pupilles. La mienne porte le prénom Béatrice et elle a donné naissance à l'artiste qui vit au fond de moi.

Pour elle, pour maman

31/10/2024

Maladresse qui s'exerce sans cesse acquiert l'adresse.
Adresse qui se complaît dans sa suffisance devient maladresse.

06/10/2024

Poème : Ton silence
Auteur : Guy NANOU

Il aurait suffi que tu te retournes
Pour voir que je n’étais pas partie,
Tout s’évapore, la roue tourne,
Et s’épuise le temps imparti.

Reviens, et mon cœur défourne,
Apaise ma peine, éteins l’incendie.
L’endroit où mes rêves séjournent,
C’est toi qu’on appelle le paradis.

Ne suis-je qu’un souvenir pour toi ?
Une belle erreur ou un faux pas ?
Ton silence pesant est discourtois,
Ne m’oublie pas, il ne faut pas.

Tu as été mon ombre pendant l’été,
J'ai brûlé ton bois pendant l'hiver.
Quand vint l’automne, j’ai regretté
Que le printemps devienne ta mère.

Extrait de " Sombre amour"
Inspiré par la plume de Emma Dobre

25/09/2024

Le créateur n'a pas voulu que l'obscurité soit totale ainsi la nuit il y a quand même ces quelques étoiles qui brillent pour éclairer nos espoirs.

Il faut toujours sortir dans dos comme on le dit en Côte d’Ivoire.1. Au fond de Nous est enfin disponible et en attendan...
14/09/2024

Il faut toujours sortir dans dos comme on le dit en Côte d’Ivoire.
1. Au fond de Nous est enfin disponible et en attendant de l’avoir en librairie et en ligne vous pouvez passer vos commandes au 0748926625.
2. Le temps de vivre est totalement écrit mais on attendra l’année prochaine pour le faire paraître.

Thanks God, Fiat lux

Poème : HBD ChérinaDouze mois se sont écoulés,Des souvenirs se sont gravés,Quand mes bras t'ont enlacée,Mon cœur s'est a...
01/09/2024

Poème : HBD Chérina

Douze mois se sont écoulés,
Des souvenirs se sont gravés,
Quand mes bras t'ont enlacée,
Mon cœur s'est alors émerveillé.

Un diamant dans mon petit monde,
Un éternel bonheur qui m'inonde,
Le cœur qui fait battre mes secondes,
Le vrai amour en eaux plus profondes.

Je t'ai donné le prénom Chérina,
Afin que ce monde n'oublie pas
De te chérir partout où tu iras,
Que des roses fleurissent sur tes pas.

Le Tout-Puissant a exaucé ma prière,
Adoucissant mon cœur de pierre,
M'apportant ta précieuse lumière.
Je te souhaite un joyeux anniversaire.

Auteur : son Papa

14 mois après le début de l'aventure me voici géniteur de deux recueils de nouvelles attendant d'être mis sur le marché....
27/08/2024

14 mois après le début de l'aventure me voici géniteur de deux recueils de nouvelles attendant d'être mis sur le marché. En attendant je voudrais partager ces anecdotes.

La toute première (En plein cœur) m'a été inspirée par un refus, j'avais demandé a une connaissance qui écrit des histoires comiques de m'en faire une sur fond de pub pour ma résidence meublée

UNE HISTOIRE DE FOU est venue après une conversation téléphonique avec mon ami et frère Lange Jean Xavier hélas je ne peux en dire plus mais lui comprendra

l'ECRIVAIN ANALPHABETE est venu alors que je réfléchissais a une stratégie pour promouvoir la sortie de ma première œuvre qui n'était même pas encore achevée

Après ce fut une petite pause dans mon projet trop occupé a remplir mon devoir d'enseignant néanmoins une de mes toutes premières lectrices me suggère d'écrire une histoire a son propos, vu a quel point elle est adorable me vint instantanément le début de l'i grec qui deviendra par la suite CENDRES

Les congés de Noel arrivent et je débute l'écriture de quelques histoires qui ne naitrons peut être jamais car bloqué par comment développer leurs intrigues parmi celles-ci il y a l'une de mes préférées aujourd'hui COMPTE A REBOURS. Ce fut la plus difficile a écrire

Fin d'année scolaire 2023 - 2024 ; les élèves de premières nous invitent a leur fête et en route mon frère Pascal Ehui et moi rencontrons l'un des leurs, véritable cordon bleu, ce fut la naissance du cordon noir

Entre temps je découvre peu a peu TIKTOK et lors d'un débat sur un sujet, je leur fait savoir que je leur reviendrai avec une histoire car j'avais absorbé leurs émotions : IMPARDONNABLE est né ce jour là

J'avais besoin d'écrire une nouvelle histoire car j'ai réalisé que je me rapprochais d'un objectif que je n'avais pourtant pas visé dès le départ, avec un peu plus d'effort je pourrais faire deux recueils de nouvelles vu le nombres d'histoires et de mots par histoire. Je saisis une pensée que j'avais écrite depuis plus de 10 ans a propos de la confiance et alors AVEUGLE ouvrit les yeux pour la première fois dans le monde de mes écrits

Le premier recueil de nouvelles est pratiquement prêt, j'en imprime un exemplaire afin de corriger les fautes de grammaires et d'orthographe j'en parle sur WhatsApp et je reçois un dépôt pour la première précommande cela me donne de la force et je me dis que je devrais peut être magnifier cette précieuse perle rare pleine d'intelligence qui m'avait fait cet honneur mais je ne trouve pas l'inspiration jusqu'à ce que ce matin en parcourant ma page Douce Plume je tombe sur un magnifique poème que j'avais un jour écrit. Mes neurones se bousculent j'ouvre mon PC je suis ailleurs et je fais naitre Poison

Ce soir j'ai juste voulu raconter une histoire qui parle vraiment de moi, l'histoire derrière certaines de mes histoires.

J'ai sauté la partie où je dormais a 2H ou 4 h hein 🤣

PréfaceIl n’est point d’amour véritable sans pardon. Le cœur qui ne se souvient que de la lumière qu’il a pu absorber es...
25/08/2024

Préface

Il n’est point d’amour véritable sans pardon. Le cœur qui ne se souvient que de la lumière qu’il a pu absorber est un cœur qui ne bat que pour faire vivre le mot bonheur. Je confesse, c’est avec insolence que j’ai peint, à l’encre de nos émotions, chaque mot de ce recueil, tel un *écrivain analphabète*. Tout au long de cette *histoire de fou*, je me suis laissé guider par ce *cordon noir* presque invisible qui lie nos craintes à nos rêves. J’ai parfois été sans pitié, et même si cela peut sembler *impardonnable*, c’est *amèrement* qu’à la fin de cette balade, vous regretterez ces brûlantes flammes qui ne vous auront laissé que des *cendres*. Tournez cette page, passez aux suivantes, et visitons ensemble cet intrigant palais intérieur. Bienvenue *AU FOND DE NOUS*.

Marque une petite pause, un arrêt. Regarde attentivement dans le rétroviseur. Tu comprendras mieux ce qui semblait être ...
15/08/2024

Marque une petite pause, un arrêt.
Regarde attentivement dans le rétroviseur. Tu comprendras mieux ce qui semblait être des dos d'ânes, des obstacles, des accidents.
Il y a une intelligence suprême qui guide chacun de nos pas. Ce que tu appelles erreur est bien souvent un virage sur la route qui mène a ta destinée.

Parlant de destin, ne lui laisse pas entièrement le volant car quoi que le destin du véhicule que tu conduis est de rouler, ton libre arbitre se doit de tenir fermement le volant, d'accélérer et de freiner quand il le faut.

Profite de chaque virage, de chaque sourire sur la route, de chaque émotion, de chaque paysage, de chaque village car en fin de compte dans cette existence ou rien n'est statique, la véritable destination c'est le voyage. Ouvre les yeux de ton esprit, ne traverse pas la contrée du bonheur sans t'en apercevoir a force d'avoir tes yeux physique rivés sur une destination parfois illusoire.

A bientôt, je reviendrai avec l'aveugle, ma dernière histoire pour cette année 2024.

Bonne journée et gardez les yeux ouverts

Address

Monde

Telephone

+2250748926625

Website

Alerts

Be the first to know and let us send you an email when Douce Plume posts news and promotions. Your email address will not be used for any other purpose, and you can unsubscribe at any time.

  • Want your establishment to be the top-listed Arts & Entertainment?

Share