Doryca Mapenzi Kisoso

Doryca Mapenzi Kisoso Écrivaine Romancière, artisane de la promotion de la jeunesse et de la jeune fille
kinésithérapeute de réadaptation
Servante de Dieu/ intercesseuse

03/07/2026

Plateforme officielle de pré-commande et vente des ouvrages du pasteur Ken Luamba.

03/07/2026

Il y a une sensation

03/07/2026

ROYAL GENIE CREATEUR ET NOVATEUR #36
KALENGA NGOIE (1e SC)

Catégorie : Littérature
Projet : Roman ''La force d'une femme''

01/07/2026

« Rien n'est plus lourd qu'un cœur plein de choses non dites. » ---Théophile Gautier

Par cette phrase empreinte de sensibilité, Théophile Gautier nous rappelle que les mots que nous gardons en nous peuvent parfois peser davantage que ceux que nous prononçons. Les silences accumulés, les émotions refoulées et les vérités retenues deviennent souvent un fardeau invisible que l'on porte jour après jour.

Il arrive que nous taisions ce que nous ressentons par peur d'être jugés, rejetés ou incompris. Nous gardons pour nous un pardon que nous n'osons pas demander, une affection que nous n'osons pas déclarer, une injustice que nous n'osons pas dénoncer ou une souffrance que nous n'osons pas partager. Pourtant, ce qui reste enfermé dans le cœur ne disparaît pas. Bien souvent, cela continue de grandir en silence.

Les mots non dits occupent une place particulière dans notre mémoire. Nous oublions parfois ce que nous avons exprimé, mais nous nous souvenons longtemps de ce que nous aurions voulu dire sans jamais en trouver le courage. Les regrets naissent souvent moins de nos paroles que de nos silences.

Cette affirmation nous invite également à réfléchir à la valeur de la communication. Une conversation sincère peut réparer une relation, apaiser un malentendu ou soulager une douleur que des années de silence avaient entretenue. Beaucoup de conflits persistent non parce que les personnes ne s'aiment plus, mais parce qu'elles ne se parlent plus avec vérité.

Cependant, Gautier ne nous encourage pas à dire tout ce qui nous traverse l'esprit sans discernement. Il nous rappelle surtout que certaines paroles essentielles méritent d'être exprimées avant qu'il ne soit trop t**d : un merci, un pardon, un « je t'aime », une vérité difficile ou une reconnaissance longtemps retenue.

Cette pensée possède aussi une dimension intérieure. Mettre des mots sur ce que nous vivons nous aide souvent à mieux nous comprendre. Les émotions qui restent enfermées finissent parfois par se transformer en amertume, en colère ou en tristesse. Les exprimer avec justesse est souvent le premier pas vers l'apaisement.

Théophile Gautier nous enseigne que le silence peut parfois être plus pesant que les paroles.

Les mots retenus ne disparaissent pas.

Ils habitent notre mémoire.

Ils accompagnent nos regrets.

Ils alourdissent notre cœur.

Car ce qui n'est jamais exprimé continue souvent d'exister en nous.

Et il arrive qu'une phrase prononcée avec sincérité

libère davantage qu'une vie entière passée à se taire.

Les mots ont le pouvoir de blesser,

mais ils ont aussi celui de guérir.

Et les plus lourds fardeaux ne sont pas toujours ceux que l'on porte sur ses épaules.

Ce sont parfois ceux que l'on garde enfermés dans son cœur.

Rendez-vous dans les commentaires pour découvrir 1000 pensée développées👇👇👇

01/07/2026

Cet avis est personnel...
Mais la curiosité l'emporte !

30/06/2026
30/06/2026

𝙇𝙚𝙘𝙩𝙪𝙧𝙚 𝙙𝙪 𝙟𝙤𝙪𝙧

Titre: 𝙌𝙪𝙖𝙣𝙙 𝙥𝙖𝙨𝙨𝙚𝙧𝙤𝙣𝙩 𝙣𝙤𝙨 𝙙𝙤𝙪𝙡𝙚𝙪𝙧𝙨
Auteur : Jean Sylvanus Ouali
Editeur : 𝙀𝙙𝙞𝙩𝙞𝙤𝙣 𝘽𝙐𝙁𝘼𝘾
Genre: 𝙍𝙤𝙢𝙖𝙣
Pays :𝘽𝙪𝙧𝙠𝙞𝙣𝙖 𝙁𝙖𝙨𝙤

𝙍𝙚́𝙨𝙪𝙢𝙚́ :

Quand passeront nos douleurs de Jean Sylvanus Ouali est un roman engagé qui dresse un portrait poignant des souffrances que traverse le Burkina Faso, confronté à de profondes crises sécuritaires et sociales.
À travers le parcours de Siema, personnage principal, le lecteur suit l'histoire d'une jeune fille depuis son entrée au cours élémentaire première année (CE1) jusqu'à son statut de personne déplacée interne. Son destin illustre les conséquences dramatiques de l'insécurité sur les populations, en particulier sur les enfants et la jeunesse.

L'auteur met en lumière plusieurs réalités marquantes : les difficultés auxquelles est confrontée la jeunesse burkinabè, souvent abandonnée à elle-même, les blessures causées par les conflits, ainsi que la nostalgie d'un Burkina Faso autrefois paisible, où les populations vivaient dans la sérénité. Tout en dressant ce constat, il rappelle les nombreuses potentialités du pays et invite à ne pas perdre espoir.

Le roman rend également hommage aux Forces de défense et de sécurité (FDS) à travers le destin d'un gendarme confronté à un choix déchirant. Alors qu'il combat pour défendre sa patrie, il apprend que sa fille est gravement malade. Déchiré entre son devoir militaire et son rôle de père, il se demande : « Ma patrie ou ma fille ? » Cette interrogation résume le lourd sacrifice consenti par de nombreux soldats.

À travers ce récit émouvant, Jean Sylvanus Ouali lance un véritable cri de cœur et appelle à un engagement collectif pour bâtir un Burkina Faso plus sûr, plus uni et plus digne pour les générations présentes et futures.

📸: Zoama Christine Miss littérature Burkina Faso 2022





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