EZRA 2.0

EZRA 2.0 « L'ART DE FAIRE JOUIR UNE FEMME –solutions »
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« J'AI REFUSÉ DE DONNER DE L'ARGENT À MA MÈRE. ELLE M'A TRAITÉE D'INGRATE. ELLE A DIT QUE JE N'ÉTAIS PAS SA VRAIE FILLE....
24/07/2026

« J'AI REFUSÉ DE DONNER DE L'ARGENT À MA MÈRE. ELLE M'A TRAITÉE D'INGRATE. ELLE A DIT QUE JE N'ÉTAIS PAS SA VRAIE FILLE. QUE J'ÉTAIS ADOPTÉE. J'AI 30 ANS. JE N'AI JAMAIS SU. MAINTENANT, ELLE ME SUPPLIE DE LUI PARDONNER. ELLE DIT QU'ELLE ÉTAIT EN COLÈRE. MOI, JE NE SAIS PAS SI JE DOIS LA CROIRE. OU SI JE DOIS ENFIN CHERCHER MA VRAIE MÈRE. »

Elle m'a demandé de l'argent. 200 000 francs. Pour une "urgence".

Je lui ai dit non. Pas par méchanceté. Parce que je n'avais pas. Parce que j'ai mes propres factures. Parce que j'ai mes propres enfants. Parce que je suis fatiguée de donner sans jamais recevoir.

Elle m'a regardée. Ses yeux se sont glacés. Sa bouche s'est tordue. Elle a craché les mots comme du venin.

« Tu es une ingrate. Une égoïste. Une fille qui ne mérite pas d'être aimée. »

Je suis restée silencieuse. Je connaissais sa colère. Je l'avais vue cent fois. Je ne répondais pas. Je baissais la tête. J'attendais que ça passe.

Mais ce jour-là, elle a franchi une ligne.

« Tu sais quoi ? Tu n'es même pas ma fille. Je t'ai adoptée. Tu n'es rien de moi. »

J'ai levé la tête. J'ai regardé ses yeux. J'ai cherché le mensonge. Je n'ai rien trouvé. Elle ne plaisantait pas. Elle ne mentait pas. Elle avait attendu ce moment. Elle avait gardé cette bombe pour la bonne occasion. Pour me faire mal. Pour me punir.

« Quoi ? »

« Tu m'as entendue. Je t'ai adoptée. Tu n'es pas mon sang. Tu n'es pas ma chair. Tu es une étrangère que j'ai prise parce que je ne pouvais pas avoir d'enfants. Et voilà comment tu me remercies ? En me disant non ? »

Je suis tombée par terre. Pas physiquement. À l'intérieur. Mon monde s'est effondré. Toute ma vie. Tous mes souvenirs. Toutes mes certitudes. Tout était faux.

« Tu mens. »

« Je ne mens pas. J'ai les papiers. Je peux te les montrer. »

« Pourquoi tu ne m'as jamais rien dit ? »

« Parce que tu n'avais pas besoin de savoir. Parce que tu étais ma fille. Parce que je t'aimais. Mais aujourd'hui, tu as choisi de me trahir. Alors je te rends ta liberté. Tu n'es plus ma fille. »

Elle est sortie. Elle a claqué la porte. Je suis restée par terre. Seule. Brisée.

J'ai passé trois jours à ne pas bouger. Je ne mangeais pas. Je ne dormais pas. Je regardais le plafond. Je regardais ma vie. Je regardais le mensonge. J'étais adoptée. Je n'étais pas sa fille. Je n'étais pas celle que je croyais être. Je n'étais personne.

Puis elle est revenue. Elle avait les yeux rouges. Elle tremblait.

« Ma fille... »

« Je ne suis pas ta fille. »

« J'étais en colère. Je n'aurais pas dû dire ça. »

« Mais tu l'as dit. »

« Je regrette. »

« C'est vrai ou pas ? »

Elle a baissé la tête. Elle a pleuré. « C'est vrai. »

« Alors tu ne regrettes pas de l'avoir dit. Tu regrettes que je le sache. »

« Pardonne-moi, ma fille. S'il te plaît. Pardonne-moi. »

« Pourquoi tu m'as gardée ? »

« Parce que je t'aimais. »

« Pourquoi tu ne m'as jamais rien dit ? »

« Parce que j'avais peur. »

« Peur de quoi ? »

« Peur que tu partes. Peur que tu me rejettes. Peur que tu cherches ta vraie mère. »

« Et si je la cherche ? »

« Je te laisserai. »

« Vraiment ? »

« Vraiment. »

Elle a pleuré. Moi aussi. J'ai pleuré tout ce que je n'avais pas pleuré. Toutes les années. Tous les mensonges. Toutes les fois où j'avais cru qu'elle m'aimait. Toutes les fois où j'avais cru que j'étais sa fille.

Je lui ai pardonné. Pas tout de suite. Pas complètement. Mais je lui ai pardonné. Parce que c'est ma mère. Parce que je n'ai qu'elle. Parce que j'ai peur de la perdre.

Mais la nuit, je pense à elle. La femme qui m'a mise au monde. La femme qui a porté mon sang. La femme qui m'a laissée. La femme qui m'a abandonnée. Je ne la connais pas. Je ne sais pas qui elle est. Je ne sais pas pourquoi elle m'a donnée.

Parfois, je vais sur Internet. Je cherche des visages. Je cherche des noms. Je cherche une trace. Je ne trouve rien. Je suis une ombre. Une ombre qui cherche une autre ombre. Une ombre qui ne sait pas où elle commence et où elle finit.

Ma mère adoptive me regarde. Elle sait que je cherche. Elle ne dit rien. Elle a peur. Elle a peur que je trouve. Elle a peur que je la quitte. Elle a peur que je ne revienne pas.

Je ne sais pas si je vais chercher. Je ne sais pas si je vais trouver. Je ne sais pas si je vais partir. Je ne sais pas si je vais rester.

Je suis perdue. Entre deux mères. Entre deux vies. Entre deux histoires. Je ne sais pas qui je suis. Je ne sais pas où je vais. Je ne sais pas ce que je veux.

Je suis une fille adoptée. Une fille qui a été choisie. Une fille qui a été rejetée. Une fille qui a été aimée. Une fille qui a été mentie.

Je suis tout ça. Je ne suis rien de tout ça. Je suis moi. Et moi, je ne sais pas qui je suis.

Alors, toi qui lis, dis-moi. Est-ce que je dois chercher ma vraie mère ? Est-ce que je dois rester avec celle qui m'a élevée ? Est-ce que je dois lui pardonner de m'avoir menti toute ma vie ?

Il n'y a pas de bonne réponse. Il n'y a que des mères et des filles. Des mensonges et des vérités. Des silences et des mots.

Toi, qu'est-ce que tu ferais ? 💀👩‍👧🔥

« TU CROIS QUE TON MARI TE BAISE ? IL TE VIDANGE. CE LIVRE VA TE RENDRE MAÎTRESSE DE SA QUEUE. OU TU RESTES UNE CHOSSE S...
24/07/2026

« TU CROIS QUE TON MARI TE BAISE ? IL TE VIDANGE. CE LIVRE VA TE RENDRE MAÎTRESSE DE SA QUEUE. OU TU RESTES UNE CHOSSE SUR LE DOS. CHOISIS. »

J’ai 44 ans. Mère de trois enfants. Mariée à Patrick depuis 20 ans. Un homme gentil. Trop gentil. Un homme qui ne m’a jamais fait j***r. Pas une fois. Je me suis tue. J’ai fait semblant. J’ai gémi pour lui faire plaisir. J’ai crié pour qu’il se sente fort. 20 ans. 20 ans de mensonge. 20 ans à compter les fissures du plafond pendant qu’il poussait, grognait, jouissait et s’endormait.

Il croyait tout savoir. Il ne savait rien. Il ne savait pas que j’avais un cl****is. Il ne savait pas que j’avais un point G. Il ne savait pas que le vagin n’est pas un tunnel. Il ne savait pas que le slow s*x existe. Il ne savait rien. Et moi, je me taisais.

Un jour, j’ai acheté un livre. Pas un roman. Pas une Bible. Une arme. « L’ART DE BA**ER UN HOMME ». Le titre m’a brûlé les yeux. Je l’ai lu en cachette. Pendant qu’il ronflait. J’ai appris des choses que je n’avais jamais sues. Que le plaisir ne se mendie pas. Qu’il se prend. Que l’homme ne sait pas ce qu’il veut. Il faut le lui montrer. Il faut le lui donner. Il faut le lui imposer.

Le lendemain, je me suis levée. Je ne lui ai pas préparé son café. Je ne lui ai pas dit « bonne journée ». Je l’ai regardé droit dans les yeux. « Ce soir, tu ne dors pas. Tu te tais. Tu écoutes. Et tu fais ce que je te dis. »

Il a eu peur. Il a obéi.

Je l’ai attaché au lit. Pas pour le punir. Pour le guider. Je lui ai bandé les yeux. Pas pour le cacher. Pour qu’il écoute. J’ai posé ma main sur sa queue. Elle était molle. Elle avait peur. Je l’ai prise dans ma bouche. Je l’ai réchauffée. Je l’ai réveillée. Elle s’est levée. Dure. Frémissante. Prête.

« Tu veux me ba**er ? » « Oui. » « Tu vas pas me ba**er. C’est moi qui vais te ba**er. »

Je suis montée sur lui. J’ai pris sa queue dans ma ch**te. Je l’ai enfoncée. Profond. Je l’ai prise. Pas vite. Pas lent. Juste ce qu’il fallait. Je l’ai retourné. Je l’ai mis à genoux. Je l’ai pris par-derrière. Avec mes doigts. Avec ma langue. Avec mon rythme. Il a crié. Pas un cri de douleur. Un cri de surprise. Il n’avait jamais été pris. Il avait toujours pris.

« C’est ça, un homme ? Tu pleures ? »

« Non… je… »

« Tais-toi. Et kiffe. »

Il a joui. Pas comme un roi. Comme un chien. Comme un homme qui découvre qu’il n’est pas le maître. Qu’il est le serviteur. Qu’il est l’objet. Qu’il est la chose.

Aujourd’hui, Patrick ne baise plus comme avant. Il me demande. Il m’écoute. Il m’obéit. Il me supplie. Il me dit « merci ». Il me dit « je t’aime ». Il me dit « apprends-moi ». Et moi, je lui apprends. Parce que j’ai appris. Dans un livre. Un livre qui m’a appris à ba**er un homme. Pas pour le dominer. Pour l’aimer. Pour le réveiller. Pour le rendre vivant.

Et toi, t’es comme l’ancienne moi ? Tu te tais. Tu subis. Tu fermes les yeux. Tu te touches en cachette. Tu pleures sous la do**he.

Tu vas continuer à faire semblant ? Ou tu vas prendre le pouvoir ?

La solution est dans ce livre. Pas pour devenir une sa**pe. Pour devenir une reine. Pas pour humilier ton homme. Pour le réveiller. Pas pour le quitter. Pour le garder. Pour qu’il ne te quitte jamais. Parce qu’il aura peur. Peur de perdre ce que tu lui as appris. Peur de redevenir l’homme qu’il était avant toi.

Alors arrête de lire. Achète. Lis. Applique. Et deviens celle qu’il ne pourra jamais oublier. Celle qu’il suppliera. Celle qu’il aimera. Vraiment.

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« Tu crois que ton mari te baise ? Il te vidange. Ce livre va te rendre maîtresse de sa queue. Ou tu restes une chose sur le dos. Choisis. »

« MON MARI M'A QUITTÉE POUR MA MEILLEURE AMIE. MAINTENANT, IL VIENT MANGER CHEZ MOI PARCE QU'ELLE NE SAIT PAS CUIRE. JE ...
24/07/2026

« MON MARI M'A QUITTÉE POUR MA MEILLEURE AMIE. MAINTENANT, IL VIENT MANGER CHEZ MOI PARCE QU'ELLE NE SAIT PAS CUIRE. JE LUI SERS À MANGER. JE LUI SERS À BOIRE. IL ME REGARDE. IL ME DIT "ELLE NE S'EST JAMAIS OCCUPÉE DE MOI COMME TOI". JE NE RÉPONDS PAS. JE SAIS QU'IL REVIENDRA. JE NE SAIS PAS SI JE VEUX QU'IL REVIENNE. »

Il est parti un mardi. J'étais dans la cuisine. Je préparais son plat préféré. Un riz au poulet. Il est entré. Il avait une valise à la main. Elle était derrière lui. Ma meilleure amie. Ils se tenaient la main.

« Je te quitte. »

« Pour elle ? »

« Oui. »

« Tu manges avant de partir ? »

« Non. »

Il est sorti. La valise. La main dans la sienne. La porte qui claque. Moi, je suis restée devant la casserole. Le riz bouillait. Le poulet cuisait. La sauce mijotait. J'ai éteint le feu. J'ai mis le couvert. Pour une personne. Toute seule.

Les premières semaines, je me suis dit qu'il reviendrait. Pas pour moi. Pour mon riz. Pour ma sauce. Pour mes épices. Pour mes mains qui savent. Je le connaissais. Il ne supportait pas la mauvaise cuisine. Et elle, elle ne savait même pas faire bouillir de l'eau.

Il est revenu un soir. Une semaine après. Il a frappé. J'ai ouvert. Il avait les yeux creux, la barbe longue, des cernes jusqu'au menton. Sa chemise était froissée. Il sentait la friture.

« J'ai faim. »

« Tu as une femme. »

« Elle ne sait pas cuisiner. »

« Apprends-lui. »

« Elle est trop fière. »

Il est entré. Il s'est assis à table. Il a mangé. Il a fini. Il a demandé du rab. Il a bu. Il a soupiré. Il a reposé l'assiette. Il m'a regardée.

« C'était bon. »

« Je sais. »

Il s'est levé. Il est sorti. Il est retourné chez elle.

Le lendemain, il est revenu. Le jour d'après aussi. Tous les jours, il frappait à ma porte. Il s'asseyait à ma table. Il mangeait. Il buvait. Il repartait.

Un jour, j'ai posé la question. « Pourquoi tu restes avec elle ? »

Il a baissé les yeux. « Parce qu'elle a des fesses. »

« Et moi ? »

« Toi, tu as des mains. Des mains qui savent. »

Ce jour-là, j'ai compris. Il ne reviendrait jamais pour moi. Il reviendrait toujours pour ma cuisine. Pour ce que je savais faire. Pour ce que je pouvais lui donner. Pas pour ce que j'étais.

J'aurais dû fermer la porte. J'aurais dû le laisser dehors. Mais je suis une femme. Une femme qui aime. Une femme qui attend. Une femme qui espère. Je lui ai laissé la porte ouverte. Je lui ai laissé ma table. Je lui ai laissé mon cœur.

Elle a fini par apprendre. Elle a fini par cuisiner. Elle a fini par réussir son plat. Elle a fini par le garder.

Il est venu une dernière fois. Il a mangé. Il a fini. Il a dit : « Elle y arrive. Elle fait presque comme toi. » J'ai regardé l'assiette vide. J'ai regardé ses mains. J'ai regardé ma vie.

« Je ne reviendrai plus. »

« Tu es sûr ? »

« Oui. »

« Et si elle arrête ? »

« Je reviendrai. »

Il est sorti. Il a fermé la porte. Il n'est pas revenu.

Aujourd'hui, je cuisine toute seule. Ma table est mise. Mon riz est prêt. Mon poulet est doré. Ma sauce est parfaite. Mais il n'est pas là. Elle non plus.

Je suis seule avec ma cuisine. Avec mes épices. Avec mes mains qui savent. Avec ma porte entrouverte.

Parce que je sais qu'un jour, il reviendra. Un jour, il aura faim. Un jour, elle aura oublié. Un jour, la porte s'ouvrira. Il entrera. Il s'assiéra. Il mangera. Il finira. Il reposera l'assiette.

« C'était bon. »

« Je sais. »

Et il repartira. Chez elle. Celle qui a appris. Celle qui a réussi. Celle qui l'a gardé.

Mais moi, j'attendrai. Avec ma cuisine. Avec ma table. Avec mes épices. Avec ma vie.

Parce que l'amour, ça ne se finit pas. Ça s'éteint. Comme un feu qui couve. Comme une marmite sur le feu. Comme une porte qui grince.

Et un jour, il reviendra.

Pour la dernière assiette.

Alors, dis-moi. Est-ce qu'il revient pour la cuisine ou pour elle ? Est-ce que c'est de l'amour ou de l'intérêt ? Est-ce qu'elle est une rivale ou une élève ?

Parce qu'il n'y a pas de bonne réponse. Il n'y a que des assiettes vides, des cœurs qui attendent, et des portes qui ne se ferment jamais vraiment.

Toi, tu fermes la porte ou tu laisses entrer ? 💀🍽️🔥

« DEUX TOGOLAIS M’ONT MOUGOU DANS UN TAXIS PENDANT 3H SANS ME LAISSER REPOSER. MAINTENANT, JE SUIS ALLONGÉE AU LIT. JE N...
24/07/2026

« DEUX TOGOLAIS M’ONT MOUGOU DANS UN TAXIS PENDANT 3H SANS ME LAISSER REPOSER. MAINTENANT, JE SUIS ALLONGÉE AU LIT. JE N’ARRIVE PLUS À MARCHER. »

Un samedi soir. Une envie de sortir. Une robe courte. Des talons qui claquent sur le trottoir. Je lève la main. Un taxi jaune s’arrête. Un chauffeur avec un sourire de loup. Un passager déjà installé à l’arrière. Je monte. Je m’assois. La portière claque. Le verrouillage central s’active. Personne ne descendra avant la fin.

Le passager s’appelle Koffi. Grand, costaud, un sourire qui promet des nuits blanches. Le chauffeur, Yao, 40 ans, regarde dans le rétroviseur. « T’es belle, toi. » « Merci. » « T’es seule ? » « Je le suis maintenant. » « Tu vas plus l’être longtemps. »

Il se gare sur le bas-côté. Pas un mot. Pas une question. Il éteint la lumière. La banquette arrière devient un ring. Koffi attrape mes hanches. Il me plaque contre la vitre. Sa langue descend sur ma nuque. Ses doigts trouvent ma culotte. Il la déchire. Pas de douceur. Pas de préliminaires. Juste du désir brut.

Yao se retourne. Il pose sa main sur ma bouche. « Tais-toi. Laisse-toi faire. » Je lèche sa paume. Il grogne. Il défait sa ceinture. Sa queue sort. Dure. Longue. Prête. Il l’enfonce dans ma bouche. Pendant que Koffi me prend par-derrière. Deux Togolais. Une seule femme. Une banquette qui grince. Un taxi qui tangue.

« OUI ! » Je crie. Pas un cri de peur. Un cri de découverte. Koffi pilonne. Yao s’enfonce. Je suis coincée entre eux. Entre leurs corps. Entre leurs queues. Entre leurs grognements. Je ne sais plus où je suis. Je ne sais plus qui je suis. Je suis juste une femme qui se fait défoncer par deux Togolais dans un taxi.

Yao me retourne. Il me met à genoux sur la banquette. Koffi se place devant. Je les prends. L’un dans ma bouche. L’autre dans ma ch**te. Ils se relaient. Ils s’échangent. Ils ne parlent pas. Ils agissent. Ils grognent. Ils transpirent. Ils jouissent. Ils recommencent.

3 heures. Sans repos. Sans pause. Sans eau. Sans air. Juste du s*xe. Juste des orgasmes. Juste des cris. Mes fesses sont rouges. Mes cuisses tremblent. Ma ch**te est en feu. Ma bouche est vide. Mes jambes ne me portent plus.

Quand ils ont fini, Yao rallume la lumière. Il me regarde dans le rétroviseur. « T’as aimé ? » « Je ne peux plus marcher. » « C’est bon signe. »

Koffi ouvre la portière. Il me tend la main. Je sors en boitant. Je me retourne. « Vous avez appris ça où ? » Il sourit. « Dans un livre. » « Quel livre ? » « L’ART DE FAIRE J***R UNE FEMME COMME UNE F***E. »

« Vous l’avez lu ? » « Oui. Et on l’a appliqué. T’as vu le résultat. »

Je rentre chez moi. Je m’allonge. Je ne peux pas bouger. Mes jambes sont mortes. Mais mon esprit est en feu. Je repense à Koffi. À Yao. À leurs mains. Leurs langues. Leurs queues. Leurs rythmes. Je n’avais jamais vécu ça. Jamais.

Aujourd’hui, j’ai acheté le livre. Je l’ai lu. Je l’ai relu. J’ai appris. Et maintenant, c’est moi qui donne des leçons. Pas dans un taxi. Dans mon lit. À mon mari. Il n’a pas compris pourquoi soudain, je baise comme une déesse. Il ne sait pas que j’ai appris dans un livre. Il croit que c’est un miracle. C’est un livre.

Et toi, t’as déjà pris un taxi ? Un Togolais ? Deux ? Une banquette arrière ? Une nuit sans repos ?

Si tu veux apprendre à faire crier ta femme, à la défoncer, à la laisser sans voix, à la faire boiter… ce livre est pour toi. Pas pour devenir un chauffeur. Pour devenir un dieu.

Sinon, un jour, elle montera dans un taxi. Et elle ne voudra plus descendre.

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« Elle est montée dans un taxi. Elle en est descendue avec deux Togolais dans la tête. Et un livre dans la main. Toi, t’attends quoi pour apprendre ? Achète. Lis. Deviens celui qu’elle ne voudra plus quitter. 😈

« J’AI FAIT CROIRE À MON MARI QUE J’ALLAIS CHEZ LE MARABOUT POUR GUÉRIR MA STÉRILITÉ. EN VRAI, JE ME SUIS FAIT DÉFONCER ...
23/07/2026

« J’AI FAIT CROIRE À MON MARI QUE J’ALLAIS CHEZ LE MARABOUT POUR GUÉRIR MA STÉRILITÉ. EN VRAI, JE ME SUIS FAIT DÉFONCER LA CH**TE PENDANT 1 HEURE. MON MARI ME REMERCIE D’ÊTRE DEVENUE “UNE FEMME CALME”. MAIS CE SOIR, JE VAIS LUI RACONTER TOUT. SUR L’OREILLER. PENDANT QU’IL ME BAISE. COMME UN CHIEN. » 👅🔥💦

J’ai 32 ans. Mariée à un type bien. Trop bien. Trop gentil. Trop endive. 8 ans de mariage. 8 ans à fermer les yeux. 8 ans à compter les fissures du plafond pendant qu’il poussait comme un âne qui pousse une charrette.

Lui, il bandait encore. Moi, je séchais. Lui, il jouissait. Moi, je faisais semblant. Lui, il s’endormait. Moi, je me touchais sous la do**he en pleurant.

Un jour, j’ai dit : « Je vais voir un marabout. Pour la stérilité. » Il m’a regardée avec des yeux de chien battu. « Vas-y, ma chérie. Je prierai pour toi. »

Le marabout s’appelle Cheikh Moustapha. 60 ans. Barbe blanche. Langue noire. Et une réputation qui fait trembler les culottes du quartier. Il reçoit dans une case, avec des bougies, des peaux de bête, et une natte usée. Il m’a regardée. Il a souri. « Ma fille, tu n’es pas stérile. Tu es bloquée. Le démon est dans ta ch**te. »

« Comment on le fait sortir ? »

Il a sorti sa langue. « Avec ça. »

J’ai ri. Il n’a pas ri. Il m’a allongée sur la natte. Il a écarté mes cuisses. Il a baissé mon pagne. Il a posé sa bouche sur moi. Et là… il a commencé à lécher. Pas comme un chien. Comme un dieu. Des cercles. Des huit. Des pressions. Des aspirations. Des langues qui fouillaient. Des doigts qui pinçaient. Des gémissements qui sortaient de sa gorge.

« ALLAH AKBAR ! » J’ai crié. Pas par foi. Par plaisir. Le premier orgasme de ma vie. En 3 minutes. Il a continué. Il a léché pendant une heure. Une heure de feu. Une heure de délivrance. Une heure où ma ch**te a parlé en langues. Où j’ai insulté ma mère, béni Dieu, et supplié le marabout de ne pas s’arrêter.

Les voisins priaient devant la porte. Ils pensaient que j’étais en train de vomir un djinn. Ils ne savaient pas que je bavais de plaisir sur le tapis.

Le marabout s’est relevé. Il s’est essuyé la bouche. « Ma fille, tu es guérie. »

« Cheikh… est-ce que… est-ce que je peux revenir ? »

Il a souri. « Le démon revient souvent. Tu reviendras. »

Je suis rentrée chez moi. Mon mari m’a regardée. « T’as l’air différente. »

« Je suis guérie, mon amour. »

Il a voulu faire l’amour. Je l’ai pris par la main. « Laisse-moi te montrer ce que j’ai appris. »

Je lui ai fait une fellation. Pas une fellation d’épouse. Une fellation de marabout. De déesse. De guerrière. Il a crié. « C’EST QUOI CE TRUC ? »

« La bénédiction, mon chéri. »

Il a joui en 2 minutes. Il m’a regardée comme si j’étais une inconnue.

Ce soir, je vais lui raconter tout. Sur l’oreiller. Pas pour le blesser. Pour l’éveiller. Pour qu’il comprenne que la langue de Dieu a fait son œuvre. Et que la sienne, maintenant, doit apprendre.

Mon mari va pleurer. Il va ba**er. Il va apprendre. Il va ba**er comme un homme. Ou il va me perdre.

Mais moi, je suis prête. Parce que j’ai un livre. Parce que le livre m’a appris que la ch**te n’est pas une tombe. C’est un autel. Et que les vraies déesses ne se taisent pas. Elles crient. 🍑🔥💦

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« Elle s’est fait lécher par un marabout. Elle a trompé son mari. Elle a joui. Elle va tout lui dire. Toi, t’attends quoi pour lui apprendre la vérité ? Achète. Lis. Deviens celle qu’on supplie. 💦🔥»

🔞 « MON PRÊTRE M’A CONFESSÉE DANS LA SACRISTIE. IL M’A DIT : “OUVRE TA BOUCHE ET TON ÂME.” J’AI OUVERT. IL A GLISSÉ SES ...
23/07/2026

🔞 « MON PRÊTRE M’A CONFESSÉE DANS LA SACRISTIE. IL M’A DIT : “OUVRE TA BOUCHE ET TON ÂME.” J’AI OUVERT. IL A GLISSÉ SES DOIGTS. PAS POUR ABSOUDRE. POUR EXPLORER. IL M’A DIT : “LE PÉCHÉ EST DANS TES CUISSES.” IL A PRIÉ. IL A TOUCHÉ. IL A JOUI. J’AI CRIÉ “AMEN”. MAINTENANT, JE VAIS À LA MESSE TOUS LES DIMANCHES. PAS POUR PRIER. POUR LE REVOIR. »

Je m’appelle Chantal. 36 ans. Mariée à Robert depuis 12 ans. Deux enfants. Une vie rangée. Une foi moyenne. Et un péché qui me rongeait. Pas un gros péché. Un péché de chair. Un péché que je n’osais pas avouer à mon mari. Un péché que je cachais dans mes cuisses.

Un soir, je suis allée à l’église. Pas pour prier. Pour me confesser. Le prêtre, le Père Jean-Claude, 55 ans, une voix douce, des mains fines, un sourire de saint. Il m’a reçue dans la sacristie. Il a fermé la porte. « Confesse-toi, ma fille. »

Je me suis mise à genoux. J’ai parlé. De mes pensées impures. De mes rêves. De mes nuits où je me touchais en pensant à d’autres hommes. Il m’a écoutée. Il a hoché la tête. « Ma fille, le péché est dans tes cuisses. Il faut que je le touche pour le faire sortir. »

J’ai cru qu’il plaisantait. Il ne plaisantait pas. Il m’a fait allonger sur une table. Il a relevé ma jupe. Il a baissé ma culotte. Il a glissé ses doigts. Pas pour absoudre. Pour explorer. Pour sentir. Pour j***r.

Il a prié tout bas. « Seigneur, pardonne cette femme. Purifie son corps. » Mais ses doigts, eux, ne priaient pas. Ils caressaient. Ils tournaient. Ils trouvaient mon cl****is. Ils faisaient des cercles. Ils appuyaient. Ils ralentissaient. Ils accéléraient.

J’ai gémi. « Père… » « Tais-toi, ma fille. Laisse le Saint-Esprit agir. » Il a continué. Sa main droite priait. Sa main gauche péchait. Ses doigts sont entrés en moi. Ils ont trouvé mon point G. Il a massé. Il a pressé. Il a fait le mouvement « viens ici ».

J’ai crié. « AMEN ! » Pas un cri de foi. Un cri de jouissance. Un cri de femme qui découvre que Dieu passe parfois par les doigts d’un prêtre. Il a souri. « Le démon est parti, ma fille. »

Il s’est essuyé les doigts sur sa soutane. Il a ouvert la porte. « Va en paix. Et reviens si le péché revient. »

Je suis rentrée chez moi. J’ai regardé mon mari. Il dormait. Il ne savait pas. Il ne saura jamais. Depuis, je vais à la messe tous les dimanches. Pas pour prier. Pour le revoir. Pour sentir ses doigts. Pour entendre sa voix. Pour crier « AMEN ».

Mon mari est content. Il dit que je suis devenue pieuse. Il ne sait pas que je suis devenue amoureuse. Du prêtre. De ses doigts. De son péché. 😂😅😈

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« Elle est allée se confesser. Elle a crié AMEN. Elle est revenue. Et toi, t’attends quoi ? Achète. Lis. Deviens celui qu’elle supplie. Jambes en l’air. Fesses écartées. Jusqu’au plafond. 😂🤣😅»

💥 J'AI SURPRIS MON MARI EN TRAIN DE SE TOUCHER SUR NOTRE LIT. IL REGARDAIT UNE VIDÉO DE SON EX. J'AI REGARDÉ. J'AI APPRI...
23/07/2026

💥 J'AI SURPRIS MON MARI EN TRAIN DE SE TOUCHER SUR NOTRE LIT. IL REGARDAIT UNE VIDÉO DE SON EX. J'AI REGARDÉ. J'AI APPRIS. JE L'AI PRIS. 15 FOIS. IL A PERDU CONNAISSANCE. IL M'A DIT : "TU ES UNE POSSÉDÉE." J'AI RÉPONDU : "JE SUIS TA FEMME." IL EST DEVENU MON ESCLAVE. MAINTENANT, IL ME SUPPLIE. TOUS LES SOIRS.

Je m'appelle Nathalie. 37 ans. Mariée à Marc depuis 12 ans.

Marc est un homme bien. Un homme gentil. Un homme doux. Un homme qui ne me regarde pas. Un homme qui ne me touche pas. Un homme qui ne me désire pas.

Je le savais. Je le sentais. Je le vivais. Il rentrait t**d. Il dormait tôt. Il se tournait vers le mur. Il disait "je suis fatigué". Il disait "pas ce soir". Il disait "demain". Demain n'arrivait jamais.

Un soir, je suis rentrée plus tôt. La maison était silencieuse. Je suis montée sans faire de bruit. J'ai ouvert la porte de la chambre. Il était sur le lit. Nu. La main entre ses cuisses. Il se touchait. Il gémissait. Il bandait. Il regardait une vidéo sur son téléphone. Une vidéo de son ex. Une vidéo où elle se faisait prendre par un autre homme. Par un inconnu. Par un dieu.

Il jouissait. Il criait son nom. "Sonia... Sonia... Sonia..." Pas le mien. Le sien. Pas "Nathalie". "Sonia". Son ex. Celle qu'il n'a jamais oubliée. Celle qu'il a toujours désirée. Celle qu'il a toujours préférée.

Je suis restée figée devant la porte. J'ai regardé. Sans bouger. Sans parler. Sans pleurer. J'ai tout vu. Sa queue dans sa main. Ses yeux rivés sur l'écran. Son souffle qui s'accélérait. Son corps qui se tendait. Son plaisir qui montait.

Quand il a fini, il a éteint le téléphone. Il s'est essuyé. Il s'est endormi. Il n'a pas vu que j'étais là.

Moi, je suis restée debout. Dans le noir. Les bras croisés. Le cœur brisé. L'âme en feu.

Le lendemain, je ne lui ai rien dit. Je n'ai pas crié. Je n'ai pas pleuré. Je n'ai pas parlé. J'ai fait semblant. J'ai souri. J'ai cuisiné. J'ai fait semblant de l'aimer. J'ai fait semblant de tout oublier.

Mais au fond de moi, une flamme brûlait. Une flamme de rage. Une flamme de vengeance. Une flamme qui attendait son heure.

J'ai trouvé une vidéo de son ex. La même vidéo qu'il regardait. Je l'ai regardée. Encore et encore. J'ai appris. J'ai étudié chaque geste. Chaque position. Chaque cri. Chaque gémissement. J'ai appris à faire comme elle. J'ai appris à faire mieux qu'elle. J'ai appris à faire comme une déesse.

Un soir, je suis entrée dans la chambre. Il dormait. Je me suis déshabillée. Je me suis assise sur lui. Je l'ai réveillé.

« Nathalie... qu'est-ce que tu fais ? »

« Je te prends. »

« Mais... »

« Tais-toi. »

« Mais tu es fatiguée... »

« Je ne le suis plus. »

« Mais... »

« J'ai dit tais-toi. »

Je l'ai pris. Pas doucement. Pas lentement. Brutalement. Comme la femme de la vidéo. Comme son ex. J'ai fait les mêmes gestes. Les mêmes positions. Les mêmes cris. Les mêmes gémissements. J'ai fait mieux. J'ai fait plus. J'ai fait comme une f***e.

« Nathalie, arrête ! »

« Non. »

« Je vais mourir ! »

« Meurs. »

« JE VAIS MOURIR ! »

« Meurs. »

« JE MEURS ! »

« Meurs. »

Je n'ai pas arrêté. Je l'ai pris encore. Et encore. Et encore. Je l'ai retourné. Je l'ai pris par-derrière. Je l'ai pris par-devant. Je l'ai pris debout. Assis. Allongé. Je ne me suis pas arrêtée une seconde. 15 fois. Pas moins. Pas plus. 15 fois.

À la fin, il était allongé sur le lit. Nue. Vidé. La queue rouge. Les co****es vides. Il tremblait. Il pleurait. Il souriait.

« Nathalie, qu'est-ce que tu m'as fait ? »

« Je t'ai appris. »

« Appris quoi ? »

« À me regarder. »

« Mais comment... »

« J'ai regardé ta vidéo. »

« Ma vidéo ? »

« Oui. Celle de ton ex. »

« Mais... »

« J'ai tout vu. »

« Nathalie... »

« Maintenant, tu sais. »

« Sais quoi ? »

« Que je suis meilleure qu'elle. »

« Meilleure... »

« Oui. »

« Nathalie... »

« Et maintenant, tu vas me regarder. Tous les soirs. »

Nathalie a tout appris. Pas dans la rue. Pas avec les hommes. Dans un livre. Un livre qui lui a appris à ba**er son homme comme une f***e. À le prendre. À le défoncer. À le faire perdre connaissance. À le dominer sans pitié.

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Il regardait son ex. Elle est devenue une déesse. Toi, t'attends quoi pour devenir sa déesse ?

🔞 « J’AI 39 ANS. MARIÉE DEPUIS 15 ANS. PAS D’ENFANT. MA PETITE SŒUR EST VENUE VIVRE CHEZ NOUS. MON MARI A COMMENCÉ À LA ...
23/07/2026

🔞 « J’AI 39 ANS. MARIÉE DEPUIS 15 ANS. PAS D’ENFANT. MA PETITE SŒUR EST VENUE VIVRE CHEZ NOUS. MON MARI A COMMENCÉ À LA REGARDER. UNE NUIT, JE LES AI SURPRIS. ELLE ÉTAIT ENCEINTE DE LUI. ELLE EST PARTIE. AUJOURD’HUI, JE SUIS ENCEINTE. MON MARI EST FOU DE JOIE. IL NE SAIT PAS QUE CE N’EST PAS LUI LE PÈRE. »

HISTOIRE :
Je m’appelle Fatou. 39 ans. Mariée à Moussa depuis 15 ans. Pas d’enfant. Des années de traitements. Des années de prières. Des années de silence. Mon ventre est resté vide. Mon mari est resté patient. Trop patient. Trop doux. Trop gentil.

L’année dernière, ma petite sœur, Awa, est venue vivre chez nous. Elle avait 22 ans. Étudiante. Sans argent. Sans rien. Je l’ai accueillie comme ma fille. Je l’ai aimée comme une sœur. Je lui ai tout donné. Même mon mari.

Un soir, je suis rentrée plus tôt. La lumière de la chambre était allumée. La porte était entrouverte. J’ai regardé. Mon mari était sur elle. Il la prenait. Elle gémissait. Il grognait. Ils ne m’ont pas vue. Je suis partie. Je n’ai rien dit.

Awa est tombée enceinte. Elle est partie. Elle n’a jamais dit qui était le père. Elle n’a jamais dit pourquoi elle partait. Elle m’a juste regardée. Elle a pleuré. « Pardonne-moi, ma sœur. » Je n’ai pas répondu. Je suis restée silencieuse.

Quelques mois plus t**d, j’ai découvert que j’étais enceinte. Mon mari était fou de joie. Il pleurait. Il riait. Il m’embrassait. « Enfin ! Après toutes ces années ! » Il était tellement heureux qu’il n’a même pas fait le lien. Il n’a pas calculé. Il n’a pas demandé.

Mais moi, je sais. Cet enfant n’est pas de lui. Il est d’un autre homme. Un homme que j’ai rencontré dans mon désespoir. Un homme qui m’a regardée comme une femme. Pas comme une épouse. Pas comme une sœur. Pas comme une mère. Comme une femme.

Aujourd’hui, je vais bientôt accoucher. Mon mari prépare la chambre. Il choisit des prénoms. Il parle de l’avenir. Il est tellement heureux qu’il n’a même pas vu la vérité. Il ne voit pas que cet enfant n’est pas le sien.

Et moi, je porte ce poids énorme. Cette vérité qui m’étouffe. J’ai envie de tout lui dire. Mais je n’ai pas le courage.

À ma place, que feriez-vous ?

💬 DOIT-ELLE AVOUER LA VÉRITÉ OU GARDER LE SECRET ? LE MARI A-T-IL LE DROIT DE SAVOIR ? LE DÉBAT EST OUVERT. 👑

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