Centre Culturel Andrée Blouin

Centre Culturel Andrée Blouin Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Centre Culturel Andrée Blouin, Centre culturel, Avenue Kwango Numéro 9/Quartier Joli Parc, Commune de Ngaliema, Kinshasa.

Le Centre Culturel Andrée Blouin est un espace offert à la communauté pour promouvoir sa vision sur l'Autodétermination, l'Autosuffisance, le Panafricanisme et l'Internationalisme.

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14/08/2026

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"𝗠𝗼𝗻 𝗽𝗮𝘆𝘀, 𝗹’𝗔𝗳𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲. 𝗔𝘂𝘁𝗼𝗯𝗶𝗼𝗴𝗿𝗮𝗽𝗵𝗶𝗲", 𝗽𝗮𝗿 𝗔𝗻𝗱𝗿𝗲́𝗲 𝗕𝗹𝗼𝘂𝗶𝗻, cheffe du protocole de Patrice Lumumba

𝙇𝙖 𝙫𝙞𝙚 𝙙’𝙪𝙣𝙚 𝙙𝙚𝙨 𝙧𝙖𝙧𝙚𝙨 𝙛𝙞𝙜𝙪𝙧𝙚𝙨 𝙛𝙚́𝙢𝙞𝙣𝙞𝙣𝙚𝙨 𝙖𝙮𝙖𝙣𝙩 𝙟𝙤𝙪𝙚́ 𝙪𝙣 𝙜𝙧𝙖𝙣𝙙 𝙧𝙤̂𝙡𝙚 𝙙𝙖𝙣𝙨 𝙡𝙖 𝙙𝙚́𝙘𝙤𝙡𝙤𝙣𝙞𝙨𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣

𝘌𝘯 𝘷𝘦́𝘳𝘪𝘵𝘦́, 𝘱𝘢𝘳𝘭𝘦𝘳 𝘥𝘦 𝘮𝘢 𝘷𝘪𝘦 𝘢 𝘦́𝘵𝘦́ 𝘮𝘢 𝘧𝘢𝘤̧𝘰𝘯 𝘥𝘦 𝘱𝘢𝘳𝘭𝘦𝘳 𝘥𝘦 𝘭’𝘈𝘧𝘳𝘪𝘲𝘶𝘦. 𝘑𝘦 𝘷𝘦𝘶𝘹 𝘱𝘢𝘳𝘵𝘢𝘨𝘦𝘳 𝘮𝘰𝘯 𝘈𝘧𝘳𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘢𝘷𝘦𝘤 𝘤𝘦𝘶𝘹 𝘲𝘶𝘪 𝘯𝘦 𝘴𝘢𝘷𝘦𝘯𝘵 𝘱𝘢𝘴 𝘦𝘯𝘤𝘰𝘳𝘦 𝘤𝘦 𝘲𝘶𝘦 𝘭’𝘈𝘧𝘳𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘱𝘰𝘶𝘳𝘳𝘢𝘪𝘵 𝘴𝘪𝘨𝘯𝘪𝘧𝘪𝘦𝘳 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘦𝘶𝘹.

Je veux que l’Afrique soit aimée. Je parle de mon pays, l’Afrique, parce que je veux qu’on la connaisse… et on ne peut pas aimer ce qu’on ne connaît pas.

Dans cette autobiographie inédite en français, Andrée Blouin (1921–1986), femme métisse dans un monde colonial, raconte comment elle est devenue l’une des rares femmes révolutionnaires africaines, parmi les plus audacieuses de tous les temps.

De l’orphelinat catholique de Brazzaville au Congo dont elle s’échappe à 17 ans au poste de cheffe du Protocole qu’elle occupe dans le gouvernement de Patrice Lumumba en passant par sa contribution aux indépendances guinéenne, centrafricaine, congolaise, ghanéenne et algérienne, elle retrace sa lutte pour le panafricanisme, l’égalité sociale et la justice économique, mais aussi l’égalité femmes-hommes. Un apport essentiel à l’histoire des indépendances du continent africain et des actions visant à mettre fin au colonialisme, encore trop peu racontées par celles qui les ont elles-mêmes menées.

𝗔𝗻𝗱𝗿𝗲́𝗲 𝗕𝗹𝗼𝘂𝗶𝗻
Née en 1921 au Congo français (actuelle République centrafricaine), Andrée Blouin est placée dans un orphelinat catholique afin d’expier son métissage. Elle s’en échappe pour la France, puis participe aux prises d’indépendance guinéenne et algérienne avant d’entrer dans le gouvernement de Patrice Lumumba, l’une des principales figures de l’indépendance du Congo belge. Panafricaniste et féministe, elle dirige le Mouvement féminin pour la solidarité africaine avant de mourir à Paris en 1986.

𝗘𝗻 𝘀𝗮𝘃𝗼𝗶𝗿 𝗽𝗹𝘂𝘀...

« Oratrice percutante, mobilisatrice hors pair, Andrée Blouin s’est engagée aux côtés des indépendantistes en Guinée, colonie française, et au Congo, colonie belge. À tel point qu’elle a été considérée comme une adversaire redoutable par les grandes puissances occidentales. » Mediapart

« Une autobiographie remarquable qui met en lumière la contribution des femmes à la décolonisation de l’Afrique. Blouin livre un récit passionnant de la ferveur révolutionnaire du continent et de son interaction centrale avec la politique de genre. » Publisher’s Weekly

« Incarnant le panafricanisme, Blouin s’est liée d’amitié avec les premiers présidents ou premiers ministres de l’Algérie, des deux Congo, de la Côte d’Ivoire, du Mali, de la Guinée et du Ghana, qu’elle a conseillés ou pour lesquels elle a milité. » New York Times

« Nos ennemis l'attaquent sans cesse. Pas pour ce qu'elle a fait, mais simplement parce que c'est une femme et qu'elle est là, au cœur de l'action. » Patrice Lumumba

« Une étude pénétrante de la société coloniale. » Studs Terkel

En août, on parle beaucoup du Génocost. Mais que signifie-t-il concrètement pour nos communautés ?Le Centre culturel And...
14/08/2026

En août, on parle beaucoup du Génocost. Mais que signifie-t-il concrètement pour nos communautés ?

Le Centre culturel Andrée Blouin et la Fédération Mahindule vont à la rencontre des communautés pour en parler autrement.

🎬 Ciné-débat communautaire : Vendredi 21 août 2026 à 18h00 à Selembao, avenue Dokolo — Référence : Wenze.

Au programme : projection du documentaire « Le conflit au Congo : la vérité dévoilée ». 26 minutes pour comprendre les dynamiques du Génocost et de l’extractivisme en RDC.

Un film. Des questions. Un débat. Pour comprendre, questionner et reprendre la parole.

Participation gratuite. Boyei bolamu !

Tout est parti d'une interrogation simple : comment expliquer que, soixante-six ans après sa disparition, Patrice Emery ...
16/07/2026

Tout est parti d'une interrogation simple : comment expliquer que, soixante-six ans après sa disparition, Patrice Emery Lumumba demeure une référence incontournable dans le sport, les arts populaires, les débats publics et les discours politiques ? Son nom traverse les générations, inspire les performances, nourrit les prises de parole citoyennes et continue de symboliser l'espérance d'un Congo souverain.

C'est autour de cette question que des jeunes se sont réunis au Centre Culturel Meko pour revisiter la pensée de Lumumba. L'objectif était de comprendre sa vision du Congo et de l'Afrique, et surtout d'interroger ce qu'elle peut encore transmettre aux générations d'aujourd'hui.

Ce fut une très belle activité, riche en échanges.

📌🔥À très bientôt, camarades !
15/07/2026

📌🔥
À très bientôt, camarades !

Pourquoi parle-t-on encore autant de Lumumba, 66 ans après sa disparition ? Pourquoi son nom résonne-t-il toujours davantage dans le sport, les arts, les débats publics et les discours politiques ?

Quelle était réellement la vision de Patrice Lumumba pour le Congo et pour l'Afrique ? En quoi son héritage continue-t-il d'inspirer les générations d'aujourd'hui ?

Nous vous invitons à une grande discussion ouverte le mercredi 15 juillet 2026 à 15h00, au Centre Culturel Meko, situé au n° 60, avenue Kutu, arrêt Pharmacie, Nzela ya Mayi.

Venez découvrir, échanger et partager vos connaissances autour de l'héritage, de la pensée et de la vision de Lumumba.

Boyei bolamu !

« Lumumba et Fanon représentent l'Afrique. Non pas seulement leur nation : tout leur continent. »  Jean-Paul SartreCe me...
13/07/2026

« Lumumba et Fanon représentent l'Afrique. Non pas seulement leur nation : tout leur continent. » Jean-Paul Sartre

Ce mercredi 15 juillet à 15h00, au Centre Culturel Meko, nous ouvrirons une discussion autour de la question : Quelle était réellement la vision de Lumumba ? en quoi représente-t-il l'Afrique ?

Lectures :
- La pensée politique de Patrice Lumumba
- Ascension et chute de Patrice Lumumba

Boyei bolamu !

Et si vous redécouvriez Lumumba avant notre grande discussion ?En prélude à notre rencontre du mercredi 15 juillet à 15h...
11/07/2026

Et si vous redécouvriez Lumumba avant notre grande discussion ?

En prélude à notre rencontre du mercredi 15 juillet à 15h00 au Centre Meko, nous vous invitons à lire gratuitement Global Lumumba, un numéro coordonné par la camarade Élisabeth Dikizeko, docteure en histoire, qui aide à comprendre la généalogie d’un phénomène global à partir de l’objet d’étude « Lumumba ».

https://oap.unige.ch/journals/rhca/issue/view/05lumumba

📖 Bonne lecture !

Pourquoi parle-t-on encore autant de Lumumba, 66 ans après sa disparition ? Pourquoi son nom résonne-t-il toujours davan...
09/07/2026

Pourquoi parle-t-on encore autant de Lumumba, 66 ans après sa disparition ? Pourquoi son nom résonne-t-il toujours davantage dans le sport, les arts, les débats publics et les discours politiques ?

Quelle était réellement la vision de Patrice Lumumba pour le Congo et pour l'Afrique ? En quoi son héritage continue-t-il d'inspirer les générations d'aujourd'hui ?

Nous vous invitons à une grande discussion ouverte le mercredi 15 juillet 2026 à 15h00, au Centre Culturel Meko, situé au n° 60, avenue Kutu, arrêt Pharmacie, Nzela ya Mayi.

Venez découvrir, échanger et partager vos connaissances autour de l'héritage, de la pensée et de la vision de Lumumba.

Boyei bolamu !

Demain, mercredi 24 juin 2026, le Centre Culturel Andrée Blouin accueillera un moment majeur : le jour de la grande anno...
23/06/2026

Demain, mercredi 24 juin 2026, le Centre Culturel Andrée Blouin accueillera un moment majeur : le jour de la grande annonce. Cette rencontre marquera également la dernière Discussion Ouverte du mois de juin. À cette occasion, la camarade Do Nsoseme apportera des pistes de réflexion autour de la question : « comment préserver aujourd'hui les trésors culturels congolais pour les générations futures ? » Un échange riche en perspectives vous attend.

Ne manquez pas ce rendez-vous. Vous êtes les bienvenus, camarades.

L'art comme arme de libération : les expériences noires de résistance culturelleFacilitée par Rafaella Anakasala, artist...
11/06/2026

L'art comme arme de libération : les expériences noires de résistance culturelle

Facilitée par Rafaella Anakasala, artiste dessinatrice, la discussion ouverte du mercredi 10 juin au Centre Culturel Andrée Blouin a exploré le rôle de l'art dans les luttes de libération des peuples noirs. L'objectif était de montrer comment les pratiques artistiques peuvent devenir des outils de résistance face à l'oppression, à l'exploitation et aux différentes formes de domination politique, économique et culturelle.

L'histoire des peuples noirs est jalonnée d'expériences où l'art a servi d'espace de survie, de réaffirmation identitaire et de lutte politique. Au XVIIIe siècle, en Louisiane, les autorités coloniales imposèrent aux femmes noires le port du tignon, un foulard destiné à couvrir leurs cheveux. Cette mesure visait à limiter leur visibilité sociale et à contrôler leur pouvoir de séduction dans une société fondée sur la hiérarchie raciale. Mais les femmes concernées transformèrent cette contrainte en acte de résistance. Elles réinventèrent ces foulards en les portant avec élégance, créativité et couleurs éclatantes. Ce qui devait être un instrument d'humiliation devint un symbole de dignité, d'affirmation de soi et de défi à l'ordre colonial. Cette expérience illustre une vérité fondamentale : même lorsqu'il est soumis à la domination, un peuple conserve sa capacité de créer, de réinterpréter et de résister. L'art devient alors une arme politique, capable de subvertir les mécanismes de contrôle.

À travers l'histoire, de nombreuses figures noires ont utilisé l'art comme un levier d'émancipation collective.

Bob Marley a transformé la musique en un puissant outil de conscientisation populaire. À travers le reggae, il a porté les aspirations des peuples africains et afro-descendants à la liberté, à la justice sociale et à l'unité. Ses chansons ont contribué à politiser des générations entières en dénonçant le colonialisme, l'oppression raciale et les inégalités produites par le système capitaliste mondial.

Miriam Makeba, surnommée « Mama Africa », a mis sa voix au service de la lutte contre l'apartheid en Afrique du Sud. Exilée pendant plusieurs décennies en raison de son engagement, elle a utilisé la scène internationale pour dénoncer le régime raciste sud-africain et porter la parole de son peuple.

Ousmane Sembène, considéré comme le père du cinéma africain, a fait du cinéma un instrument de décolonisation des imaginaires. Ses œuvres ont exposé les contradictions du néocolonialisme, les effets de l'aliénation culturelle et les mécanismes de domination qui se perpétuent après les indépendances formelles. Pour lui, le cinéma devait être une école populaire au service de la conscience politique des masses africaines.

Ces exemples montrent que l'art n'est jamais neutre. Il peut contribuer à reproduire les rapports de domination ou, au contraire, participer à leur remise en cause. Il constitue un terrain de lutte où s'affrontent différentes visions du monde et différents projets de société.

Alors si l'art est une arme de libération, une question fondamentale se pose : qui détient aujourd'hui cette arme ? Dans un contexte où l'industrie culturelle mondiale est largement dominée par de grands groupes économiques et médiatiques, les conditions de production et de diffusion des œuvres artistiques deviennent elles-mêmes des enjeux politiques. Qui finance les artistes ? Qui contrôle les plateformes de diffusion ? Quels récits sont valorisés et lesquels sont marginalisés ? Ces interrogations renvoient à une question plus large : celle de la souveraineté culturelle africaine. Une véritable libération politique et économique ne peut être dissociée d'une libération des imaginaires. Tant que les récits sur l'Afrique seront principalement produits, financés ou validés depuis l'extérieur, les peuples africains continueront à lutter pour la maîtrise de leur propre représentation.

Cependant, l'art ne sert pas uniquement les causes de l'émancipation. Il peut également être mobilisé comme un outil de pouvoir. En s'appuyant sur le documentaire « Bande-son pour un coup d'État » écrit et réalisé par Johan Grimonprez, Rafaella Anakasala a rappelé que certaines formes de production culturelle ont parfois été utilisées pour détourner l'attention des peuples des enjeux politiques majeurs ou pour accompagner des stratégies géopolitiques. Dans le contexte de la guerre froide, les États-Unis ont notamment utilisé le jazz comme instrument diplomatique afin de promouvoir leur image à l'international. Plusieurs tournées de musiciens afro-américains furent organisées en Afrique et dans d'autres régions du monde dans le cadre de cette politique de « soft power ». Derrière la célébration légitime d'une musique issue de l'expérience noire américaine se jouait également une bataille idéologique entre les grandes puissances.

Le documentaire souligne que ces opérations culturelles se déroulaient au même moment que la crise congolaise et l'élimination de Patrice Lumumba, figure majeure du nationalisme congolais et du panafricanisme. Il ne s'agit pas d'affirmer que le jazz a provoqué la chute de Lumumba, mais plutôt de montrer comment certaines initiatives culturelles ont pu servir d'écran médiatique ou diplomatique à des interventions politiques beaucoup plus profondes. Cette réflexion nous invite à dépasser une vision romantique de l'art. Comme toute production sociale, l'art est traversé par des rapports de force. Il peut être au service de la libération des peuples comme il peut être mobilisé au service de projets impériaux.

L'enjeu pour les artistes africains contemporains est donc de reconquérir cet espace culturel afin qu'il contribue à la construction d'une conscience critique, panafricaine et populaire. Car la bataille pour la souveraineté ne se joue pas seulement sur les terrains économique, militaire ou politique ; elle se joue également dans les chansons que nous écoutons, les films que nous regardons, les images que nous produisons et les récits que nous transmettons aux générations futures.

Adresse

Avenue Kwango Numéro 9/Quartier Joli Parc, Commune De Ngaliema
Kinshasa

Heures d'ouverture

Lundi 09:00 - 20:00
Mardi 09:00 - 20:00
Mercredi 09:00 - 18:00
Jeudi 09:00 - 18:00
Vendredi 09:00 - 18:00
Samedi 09:00 - 12:00

Téléphone

+243898267255

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