13/07/2026
C'est avec tristesse que j'ai appris le décès de Serge Malenfant.
Pendant quatorze ans, j'ai travaillé à ses côtés pour MURIRS, les murales de Sherbrooke. On ne traverse pas quatorze ans avec quelqu'un sans que ça laisse des traces, dans le métier, dans la manière de regarder un mur, dans la façon de tenir un projet jusqu'au bout. Il m'a formée, il m'a fait confiance, et il m'a donné le goût de faire ça de ma vie.
C'est là que j'ai appris l'essentiel : le respect du lieu et des gens qui l'habitent, la murale comme geste public. Une bonne partie de ce que MUR MURA est aujourd'hui vient de ces années-là.
Ostinato rigore. C'était sa devise, celle de Léonard de Vinci. Rigueur obstinée. Ça lui allait bien.
Ses murales sont encore là, partout dans notre ville et ailleurs. Elles vont lui survivre.
Merci Serge.
Mes pensées vont à sa famille et à ses proches.
— Raphaëlle, fondatrice de MUR MURA