Manifestation JE/US

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Art contemporain | Participation citoyenne
𝗥𝗘́𝗖𝗜𝗣𝗥𝗢𝗖𝗜𝗧𝗘́𝗦 | 𝗘́𝗗𝗜𝗧𝗜𝗢𝗡 𝟮𝟬𝟮𝟱
𝟭𝟮.𝟬𝟵 - 𝟭𝟵.𝟭𝟬.𝟮𝟱
Longueuil
Par Agrégat Centre d'artistes

Appel à bénévoles : https://forms.gle/G3pbA6mun6vorr3aA

•• À 2027 ! •La Manifestation JE/US sera de retour en 2027 avec de nouveaux·elles artistes réuni·e·s par un·e commissair...
11/20/2025

•• À 2027 ! •

La Manifestation JE/US sera de retour en 2027 avec de nouveaux·elles artistes réuni·e·s par un·e commissaire autour d’une thématique inédite !

Merci encore pour cette édition formidable, on vous dit à 2027 💫

Restez à l'affût des développements du projet sur nos plateformes 🌱

📷 Jean-Michael Semminaro

• • Vicky Sabourin  •La chute de la baleine Déployée dans la Maison Rollin-Brais, l’installation La chute de la baleine ...
11/18/2025

• • Vicky Sabourin •

La chute de la baleine

Déployée dans la Maison Rollin-Brais, l’installation La chute de la baleine s’inspire de l’écosystème de l’atelier de l’artiste, où s’accumule une panoplie d’objets glanés, de matériaux disparates, d’œuvres anciennes et récentes; où la matière se transforme; où les idées naissent et meurent. Alors qu’elle s’apprête à quitter l’atelier qu’elle occupe depuis dix ans, Vicky Sabourin se penche sur sa collection amassée au fil du temps, mais aussi sur les histoires familiales qui y sont rattachées. Elle redécouvre ses trouvailles faites au bord de la mer, lors de résidences de création ou de séjours familiaux, et, puisant à des projets passés, fait émerger de nouveaux récits à travers leur assemblage dans la maison ancestrale.

Présentée dans le cadre de la Manifestation JE/US 2025 à la Maison Rollin-Brais 🌱

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• • Lorna Bauer •An Attempt at Exhausting a PlaceInspirée du livre Tentative d’épuisement d’un lieu parisien de Georges ...
11/17/2025

• • Lorna Bauer •

An Attempt at Exhausting a Place

Inspirée du livre Tentative d’épuisement d’un lieu parisien de Georges Perec, qui rassemble une collection d’observations décrivant toutes les petites choses de la vie qui passent généralement inaperçues, la série photographique An Attempt at Exhausting a Place donne à voir ce qui, a priori, ne semble pas digne d’attention. Lorna Bauer puise dans ses archives personnelles afin de revisiter des images prises au cours des vingt dernières années, mettant en lumière les détails anodins, les évènements ordinaires et les phénomènes subtils qui font fluctuer le monde qui nous entoure. Les photographies sont insérées dans des carreaux en verre façonnés par l’artiste, sur lesquels elle a soigneusement appliqué du nitrate d’argent, substance chimique qui révèle l’image photographique. Entre image et objet, chacune des œuvres se présente comme le fragment d’un ensemble infini où sont répertoriées les variations infimes du temps, de la lumière, du décor, du vivant. Les reflets de la réalité environnante se conjuguent à l’effet miroitant du nitrate d’argent et aux photographies issues des archives de l’artiste, de façon à déployer des représentations complexes et prismatiques de la vie.

Présentée dans le cadre de la Manifestation JE/US 2025 à la Maison de la culture Marcel-Robidas 🌱

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• • Sara A.Tremblay •fleurir (ou flétrir)Assemblées sous la forme d’une installation photographique, les images de Sara ...
11/13/2025

• • Sara A.Tremblay •

fleurir (ou flétrir)

Assemblées sous la forme d’une installation photographique, les images de Sara A.Tremblay mettent en scène la vie elle-même, ses rythmes et ses soubresauts. Tendues à la balustrade de la maison centenaire de l’artiste Eugenia Reznik, elles tissent le récit intime du travail artistique, de la vie en arrière-plan, du visible et de l’invisible. L’autoportrait fragmenté qui résulte de la composition évoque l’espace domestique de Sara, tout en entrant en résonance avec le lieu de présentation.

Entre apparition et effacement, entre le temps vécu et l’instant capturé, les images questionnent ce qui persiste, ce qui disparaît, ce qui se transforme. Le corps, la végétation et le décor se superposent et se répondent; les couches s’empilent, se devinent, s’activent mutuellement. Entre les mains de Sara, l’image devient un espace où s’incarnent les dynamiques d’échange et de réciprocité au cœur de sa démarche. L’installation fleurir (ou flétrir) explore la tension entre nature exubérante et présence discrète pour rendre compte d’une quête existentielle : (re)tracer la relation entre le territoire, le corps et l’esprit.

Présentée dans le cadre de la Manifestation JE/US 2025 au 300 rue Guillaume 🌱

• • Zaynab Ghaïs-Mortada • Pray 4 uIssue du projet Déplacer des montagnes, l’installation photographique Pray 4 u prend ...
11/12/2025

• • Zaynab Ghaïs-Mortada •

Pray 4 u

Issue du projet Déplacer des montagnes, l’installation photographique Pray 4 u prend naissance dans le quartier Rivière-des-Prairies où a grandi l’artiste. Au cours des 16 dernières années, Zaynab Ghaïs-Mortada a développé un lien particulier avec la rivière des Prairies, parcourant ses berges et observant les changements qui affectent l’environnement riverain. La dynamique d’embourgeoisement, à laquelle n’échappe pas ce quartier du nord-est de Montréal, contribue à la dégradation de la rivière et à la disparition d’une multitude de formes de vie qui en dépendent. Zaynab s’intéresse particulièrement aux vestiges du vivant et aux traces laissées par le développement urbain. Elle documente soigneusement les effets de l’édification du pont à péage Olivier-Charbonneau, qui enjambe la rivière et relie les villes de Montréal et de Laval. Lors de ses promenades, l’artiste découvre un bâtiment abandonné à l’intérieur duquel un graffiti retient son attention : Pray 4 u. Inscrite hâtivement sur le coin du mur de l’édifice, aujourd’hui converti en complexe d’habitation de luxe au bord de l’eau, la prière anonyme est évocatrice de la pratique artistique de Zaynab et de son rapport au territoire – dévotionnel, révérenciel. L’installation est conçue comme une ode aux lieux qu’elle a longuement côtoyés, révélant à travers quelques images la force intime qui lie l’artiste à la rivière des Prairies.

Présentée dans le cadre de la Manifestation JE/US 2025 à la Maison de la culture Marcel-Robidas 🌱

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• •  Maria Simmons  • Corps saumâtresAu centre d’exposition en art actuel Plein sud, Maria Simmons présente une installa...
11/11/2025

• • Maria Simmons •

Corps saumâtres

Au centre d’exposition en art actuel Plein sud, Maria Simmons présente une installation inédite ancrée dans son expérience du fleuve Saint-Laurent. Ce nouveau corpus découle d’une résidence de création menée au printemps 2024 à Est-Nord-Est, dans la municipalité de Saint-Jean-Port-Joli, où l’artiste a arpenté les berges et suivi le cours des marées. Dans l’atelier, elle a créé des réceptacles en céramique dont les formes organiques amalgament des éléments propres aux eaux salées du fleuve et des organismes issus des tourbières. Composée de céramique, de roseau, de varech, d’eau tannique, d’eau salée et d’eau douce, l’installation sinueuse évoque le mouvement des marées et les changements de salinité liés aux processus d’évaporation et de condensation de l’eau salée, qui retombe en pluie et contribue à alimenter les écosystèmes humides.

À la manière d’un portail, l’installation Corps saumâtres aménage un espace liminal où se rencontrent le passé et le présent, la surface et le monde souterrain, le vivant et le non-vivant, offrant de possibles renouements avec notre environnement et les phénomènes naturels immémoriaux qui le façonnent.

Présentée dans le cadre de la Manifestation JE/US 2025 à .sud.centre.exposition 🌱

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• • Kuh Del Rosario  • Agimat pour tous·tesTirant son inspiration du concept de talisman, l’installation Agimat pour tou...
11/10/2025

• • Kuh Del Rosario •

Agimat pour tous·tes

Tirant son inspiration du concept de talisman, l’installation Agimat pour tous·tes évoque les bracelets de plastique vendus par les Ati, un peuple autochtone de l’Aklan, aux Philippines. Kuh Del Rosario joue avec les significations et les ambiguïtés attachées au bijou, qui se distingue des pratiques artisanales traditionnelles par ses matériaux – ruban, paillettes, revêtement en caoutchouc. Le terme agimat, « talisman » en tagalog, fait appel aux vertus protectrices attribuées à ces petits objets, qui sont ici élargis et suspendus dans l’espace d’exposition. Bercés par des mains d’argile, les anneaux deviennent de vastes offrandes encapsulées. À la manière d’une enveloppe protectrice, les tubes de caoutchouc contiennent un assemblage précieux de matériaux empreints de souvenirs et de récits, vestiges d’échanges réciproques ayant eu lieu entre l’artiste et la matière, en suspension dans l’huile de noix de coco. Chaque tube est accroché à une ficelle réalisée à partir de récipients tordus et vidés de leur contenu.

Aux murs, des œuvres en papier présentent une imagerie issue de l’enchevêtrement de textures, de dessins et de couleurs. Elles relèvent d’un récit familial portant sur un personnage mystérieux de la période coloniale espagnole, Don Domingo Macatuano, qui serait vraisemblablement l’un des ancêtres de l’artiste, s’il a réellement existé. Sans chercher la vérité, Kuh se laisse entraîner par un passé imaginé et élabore des compositions qui soulignent le caractère parfois insaisissable des rapports de parenté.

Présentées dans le cadre de la Manifestation JE/US 2025 à la Maison de la culture Marcel-Robidas 🌱

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• •  Natacha Clitandre  • La couleur du ciel est relativeImplantée dans le parc Michel-Chartrand, l’installation La coul...
11/07/2025

• • Natacha Clitandre •

La couleur du ciel est relative

Implantée dans le parc Michel-Chartrand, l’installation La couleur du ciel est relative prend la forme d’une structure-jardin inspirée du lakou, un modèle d’aménagement décolonial issu des cultures antillaises, d’Haïti en particulier, qui valorise le mode collectif et facilite le partage des ressources nourricières. Elle comporte un potager, cultivé dans un bac ponctué de panneaux d’acrylique revalorisés, et des boucles vidéo contemplatives, projetées sur des surfaces circulaires intégrées aux végétaux et recouvertes d’un film dichroïque. Cohabitation improbable entre matière organique, végétale, minérale, vidéographique et plastique, l’installation évoque un carrefour où se rencontre et se croise une diversité de perspectives.

Présentée dans le cadre de la Manifestation JE/US 2025 au parc Michel-Chartrand 🌱

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• •  Christine Sioui Wawanoloath  • Dans l’œil du lièvreTrois poèmes issus de son recueil Dans l’œil du lièvre sont prés...
11/06/2025

• • Christine Sioui Wawanoloath •

Dans l’œil du lièvre

Trois poèmes issus de son recueil Dans l’œil du lièvre sont présentés dans l’espace public de façon à offrir d’impromptus moments de poésie sur les trottoirs du Vieux-Longueuil. Se tournant vers la faune, la flore et les éléments naturels, Christine Sioui Wawanoloath fait le récit des interactions au cœur des traditions et des histoires autochtones. Dans ses poèmes, la biodiversité se mêle au temps cyclique et à la mémoire sensorielle pour réenchanter le sensible. Les vers nous transportent des nuages à la prairie, des étoiles aux peupliers. À travers les mots de l’écrivaine, de nouvelles visions du « faire commun » affleurent et révèlent le merveilleux qui nous entoure. L’installation poétique, ainsi déployée aux pieds des passant·e·s, suscite des rencontres improbables avec la nature en contexte urbain et éveille l’imaginaire des petit·e·s et des grand·e·s.

Présentés dans le cadre de la Manifestation JE/US 2025 dans l’espace public à Longueuil 🌱

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• • Rachel Crummey  • Myco // OikosDans ses œuvres, Rachel Crummey met en lumière des réseaux de soins invisibles ou inv...
11/05/2025

• • Rachel Crummey •

Myco // Oikos

Dans ses œuvres, Rachel Crummey met en lumière des réseaux de soins invisibles ou invisibilisés, particulièrement la mycorhize – la symbiose entre le mycélium (le système racinaire du champignon) et les racines des végétaux – de même que le travail des femmes dans la sphère domestique. Elle puise dans son historique familial, du côté de sa grand-mère paternelle, pour explorer les liens entre économie et écologie, qui partagent le même préfixe dérivé du terme grec oikos, un concept se rapportant à la maison ou à la famille.

Entre dessins, peintures et courtepointes, les tableaux vivants de l’artiste font référence à la gestion du foyer – home economics – et à la gestion des nutriments présents dans le sol. Le chevauchement des textures mycéliennes et des motifs tracés par Rachel donne forme à un rythme visuel qui semble irradier des entrailles de la terre et se répandre dans la galerie, comme si les filaments du mycélium s’alliaient au mouvement de la main pour nourrir non plus seulement les plantes, mais tout un univers.

Présentées dans le cadre de la Manifestation JE/US 2025 à la Maison de la culture Marcel-Robidas 🌱

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Adresse

Longueuil, QC

Téléphone

+15145898511

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