11/01/2026
Avant de montrer ce qui a été fait,
il est important de dire ce qui a été vécu.
À Ouidah, nous avons porté un récit exigeant.
Un récit qui touche à la mémoire, l’histoire,
et l’invisible aussi.
Parler du roi Béhanzin n’est jamais anodin. Ce n’est ni un sujet neutre, ni un projet ordinaire.
Cela demande préparation, humilité et alignement sur tous les plans.
Nous avons avancé sans accompagnement institutionnel,
et dans un contexte contraint.
Cette réalité a rendu certaines étapes plus complexes, notamment dans l’organisation et l’expérience de certains invités, en particulier les VIP. Nous en sommes conscients.
Il est aussi nécessaire de rappeler qu’un projet culturel de cette envergure repose sur des engagements clairs.
Lorsque ceux-ci ne sont pas pleinement honorés par certains prestataires, cela a un impact direct sur le déroulé et sur l’expérience offerte au public et aux invités.
Le respect des engagements n’est pas un détail : c’est une base.
Malgré tout, la projection a eu lieu. Le film a été vu. Écouté. Reçu.
Ce qui s’est joué à Ouidah dépasse l’événement lui-même. Les images qui suivront ne diront pas tout. Mais elles témoigneront de l’essentiel.
Merci au public, merci aux invités,
Merci à celles et ceux qui ont compris que certains récits demandent plus que de la technique : ils demandent une conscience.
La suite se racontera avec plus de justesse,
plus de rigueur, et plus de considération à tous les niveaux.