12/05/2026
De la Psychologie à la prise de parole en Anglais : le rêve d'une étudiante.
Je m’appelle Georgette CHABI, étudiante en troisième année de Psychologie à l’ Université d'Abomey Calavi (UAC).
Depuis le primaire, j’ai toujours été passionnée par l’Anglais mais n'avais aucune idée de par quel mécanisme la matriser. Tout ce que je savais, est qu'elle s'enseigne au secondaire.
Après l’obtention de mon CEP, mes parents m'ont inscrit au collège CEG Zogbo. Je l'ai effectivement découvert sauf qu'il y a un détails que je n'arrivais pas à saisir : de la 6e en Tle, j'obtenais de très bonnes notes sans pouvoir m'exprimer couramment, même pas un tout petit peu.
Après le baccalauréat, j'ai commencé une filière qui n'avait aucun rapprochement avec elle pourtant, cette passion ne m’a pas quitté. Il fallait donc chercher des moyens pouvant renforcer mon niveau de langue.
C'est de là qu'un jour, j'entends parler de Titigweti English Club. Toute heureuse comme quelqu'un qui venait de gagner à la loterie, je me suis empressée pour prendre leur programme et ai commencé à participer à leurs différentes activités.
Quelques mois après, j’ai progressé à l’oral, puis un jour, une amie me parle du concours African Storytelling.
A la fois intéressée à candidater mais tout de même confuse du faite que je ne comprenais pas encore très bien la langue, elle ne cesse de me répéter : je crois en toi. Tu peux y arriver.
Ses paroles ont changé quelque chose en moi. J’ai donc décidé de me lancer et contre toute attente, j'ai fait tout le parcours jusqu'à la phase finale.
La vérité, je n'ai certes pas remporté le trophée cependant, j’ai marqué les esprits, fait vibrer et illuminé la salle comme une étoile dans le ciel.
Aujourd'hui, je fais partie de la famille African Storytelling, et plus encore, je suis un des membres actifs du Club des Alumnis.
Si tu me lis, je t'envoie ce message : Toi qui aimes l’anglais, même ne l’étudiant pas : ose, tente ta chance et n'attends pas que ton histoire soit parfaite avant de candidater.
Car celui qui ne risque rien n’a rien.