CE Prestige

CE Prestige "CE Prestige" est une agence événementielle spécialisée dans l’organisation et la décoration d’événements sur mesure. Élégance, créativité et budget respecté.
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"Votre événement, notre priorité".

Mes amours ❤️ Le vrai moment arrive. La demi-finale, c’est ce samedi 2 mai 2026, à la salle des fêtes J-RESIDE , Gbêdjro...
09/04/2026

Mes amours ❤️
Le vrai moment arrive. La demi-finale, c’est ce samedi 2 mai 2026, à la salle des fêtes J-RESIDE , Gbêdjromédé non loin du carrefour Vodafone.
J’ai besoin de vous. Oui, j’ai vraiment besoin de vous.
Votre présence et votre soutien peuvent tout changer pour moi.
Aujourd’hui, chaque point compte.
Les votes comptent.
Les tickets comptent.
En prenant votre ticket qui est à 3000fcfa, vous ne faites pas que venir assister, vous m’aidez à avancer, vous me rapprochez de mon rêve. Et en plus, ces tickets vous donnent droit à un buffet et à un spectacle que vous n’êtes pas prêts d’oublier.
Cette fois-ci… ce n’est plus pareil.
Ce n’est plus juste une prestation.
C’est une confrontation.
Un débat.
Un vrai face-à-face.
Venez voir le flow.
Venez ressentir l’énergie.
Venez me voir me battre sur scène.
Mais surtout… venez me soutenir.
Parce que derrière cette scène, il y a un rêve.
Et ce rêve… je ne peux pas le réaliser sans vous.
Que Dieu vous bénisse ❤️

07/04/2026

Thème : « Les vi@lences conjugales et les vi@ls sur mineures : silence coupable ou responsabilité collective ? »

Dans nos sociétés, derrière les sourires et les apparences, se cachent des drames silencieux.
Des cris étouffés.
Des vies brisées.
Les violences conjugales et les viols sur mineures ne sont pas de simples faits divers… ce sont des réalités quotidiennes.
Alors, une question s’impose : sommes-nous face à un silence coupable… ou à une responsabilité collective ?

Le silence, d’abord.
Un silence lourd.
Un silence organisé.
Un silence parfois imposé.

Dans certaines localités du Bénin, il existe une pratique bien connue : le « pacte de terre ». Une manière “traditionnelle” de régler les affaires en famille, loin des tribunaux. On envoie les sages, on négocie, on étouffe… et la vérité disparaît.

Mais à quel prix ?

Prenons l'exemple de deux cas.
Premier cas tragique : un enseignant abuse d’une élève mineure du primaire et la met enceinte.
La jeune fille, encore enfant, subit une grossesse qu’elle ne comprend même pas.
Elle est conduite à une césarienne… et elle meurt.
Un crime.
Un drame.
Une vie arrachée.
Mais au lieu de justice… on parle d’arrangement.
Second cas : dans une communauté, un homme qui a épousé une seconde femme bat la première. Il a même failli la tuer, mais les parents se sont interposés. L’affaire est ensuite portée au commissariat… mais des pressions interviennent en sa faveur.
La femme est alors stigmatisée.
Toute la communauté la pointe du doigt :
« C’est toi qui fais emprisonner ton mari. On pouvait régler ça en famille?»
Ce n’est plus seulement un silence.
C’est une complicité.
Car lorsque la tradition protège le bourreau et enterre la victime, elle devient un frein à la justice.
Nos us et coutumes, aussi respectables soient-ils, ne doivent jamais être au-dessus de la vie humaine.
Ensuite, il y a la peur.
La peur de parler.
La peur d’être pointée du doigt.
La peur d’être rejetée par sa propre communauté.
Dans nos quartiers, dénoncer un agresseur, c’est parfois devenir l’ennemi public.
Et la victime devient coupable aux yeux de tous.
Ce poids social est une prison invisible.
Une pression psychologique qui étouffe les voix, décourage les plaintes et protège les criminels.
Même dans les milieux supposés instruits, le mal persiste.
Des cas de vi@l impliquant des figures d’autorité, enseignants, professeurs d’université sont parfois minimisés, récupérés ou discrètement classés.
Et pendant ce temps… les victimes vivent avec leurs traumatismes.
Des petites filles brisées trop tôt.
Des enfances volées.
Des vies marquées à jamais.
Et la question la plus douloureuse reste celle-ci :
Combien de cas dorment encore dans l’ombre ?
Combien de vérités n’ont jamais été dites ?
Et que deviendront ces enfants devenus adultes avec leurs blessures invisibles ?
Face à cela, il serait facile d’accuser uniquement les familles. Mais la réalité est plus vaste.
C’est une responsabilité collective.
La famille qui se tait.
La communauté qui juge.
Les autorités qui tardent.
La société qui banalise.
Nous sommes tous concernés.
Certes, des efforts existent. La création d’institutions et d’associations de défense des droits des femmes et des enfants est à saluer. Mais ces actions restent insuffisantes si les mentalités ne changent pas.
Il faut éduquer.
Il faut sensibiliser.
Il faut protéger.
Et surtout… il faut briser le silence.
Parce que se taire face à l’injustice, c’est y participer.
Nous devons construire une société où dénoncer n’est plus une honte, mais un acte de courage.
Une société où la justice ne se négocie pas autour d’une table familiale.
Une société où chaque enfant est protégé, écouté et respecté.
Alors non, ce n’est pas seulement un silence coupable.
C’est une responsabilité collective.
Et tant que chacun ne prendra pas sa part…
le silence continuera de tuer.

Dîtes moi que j'ai raison...

Soutenez une voix 🙏🏼
07/04/2026

Soutenez une voix 🙏🏼

Thème : « Les vi@lences conjugales et les vi@ls sur mineures : silence coupable ou responsabilité collective ? »

Dans nos sociétés, derrière les sourires et les apparences, se cachent des drames silencieux.
Des cris étouffés.
Des vies brisées.
Les violences conjugales et les viols sur mineures ne sont pas de simples faits divers… ce sont des réalités quotidiennes.
Alors, une question s’impose : sommes-nous face à un silence coupable… ou à une responsabilité collective ?

Le silence, d’abord.
Un silence lourd.
Un silence organisé.
Un silence parfois imposé.

Dans certaines localités du Bénin, il existe une pratique bien connue : le « pacte de terre ». Une manière “traditionnelle” de régler les affaires en famille, loin des tribunaux. On envoie les sages, on négocie, on étouffe… et la vérité disparaît.

Mais à quel prix ?

Prenons l'exemple de deux cas.
Premier cas tragique : un enseignant abuse d’une élève mineure du primaire et la met enceinte.
La jeune fille, encore enfant, subit une grossesse qu’elle ne comprend même pas.
Elle est conduite à une césarienne… et elle meurt.
Un crime.
Un drame.
Une vie arrachée.
Mais au lieu de justice… on parle d’arrangement.
Second cas : dans une communauté, un homme qui a épousé une seconde femme bat la première. Il a même failli la tuer, mais les parents se sont interposés. L’affaire est ensuite portée au commissariat… mais des pressions interviennent en sa faveur.
La femme est alors stigmatisée.
Toute la communauté la pointe du doigt :
« C’est toi qui fais emprisonner ton mari. On pouvait régler ça en famille?»
Ce n’est plus seulement un silence.
C’est une complicité.
Car lorsque la tradition protège le bourreau et enterre la victime, elle devient un frein à la justice.
Nos us et coutumes, aussi respectables soient-ils, ne doivent jamais être au-dessus de la vie humaine.
Ensuite, il y a la peur.
La peur de parler.
La peur d’être pointée du doigt.
La peur d’être rejetée par sa propre communauté.
Dans nos quartiers, dénoncer un agresseur, c’est parfois devenir l’ennemi public.
Et la victime devient coupable aux yeux de tous.
Ce poids social est une prison invisible.
Une pression psychologique qui étouffe les voix, décourage les plaintes et protège les criminels.
Même dans les milieux supposés instruits, le mal persiste.
Des cas de vi@l impliquant des figures d’autorité, enseignants, professeurs d’université sont parfois minimisés, récupérés ou discrètement classés.
Et pendant ce temps… les victimes vivent avec leurs traumatismes.
Des petites filles brisées trop tôt.
Des enfances volées.
Des vies marquées à jamais.
Et la question la plus douloureuse reste celle-ci :
Combien de cas dorment encore dans l’ombre ?
Combien de vérités n’ont jamais été dites ?
Et que deviendront ces enfants devenus adultes avec leurs blessures invisibles ?
Face à cela, il serait facile d’accuser uniquement les familles. Mais la réalité est plus vaste.
C’est une responsabilité collective.
La famille qui se tait.
La communauté qui juge.
Les autorités qui tardent.
La société qui banalise.
Nous sommes tous concernés.
Certes, des efforts existent. La création d’institutions et d’associations de défense des droits des femmes et des enfants est à saluer. Mais ces actions restent insuffisantes si les mentalités ne changent pas.
Il faut éduquer.
Il faut sensibiliser.
Il faut protéger.
Et surtout… il faut briser le silence.
Parce que se taire face à l’injustice, c’est y participer.
Nous devons construire une société où dénoncer n’est plus une honte, mais un acte de courage.
Une société où la justice ne se négocie pas autour d’une table familiale.
Une société où chaque enfant est protégé, écouté et respecté.
Alors non, ce n’est pas seulement un silence coupable.
C’est une responsabilité collective.
Et tant que chacun ne prendra pas sa part…
le silence continuera de tuer.

Dîtes moi que j'ai raison...

Maximum de j'aime commentaire et partage pour soutenir notre sœur.
01/03/2026

Maximum de j'aime commentaire et partage pour soutenir notre sœur.

EFFIO Corine Candidate N-16
Pardonner l'infidélité ? Oui, c'est possible, mais sous conditions !

La personne doit reconnaître sa faute, montrer du remords et surtout, TRAVAILLER pour regagner la confiance. L'amour, c'est aussi reconstruire ensemble. Comme le dit l'Epître aux Colossiens (3:13) : "Supportez-vous les uns les autres, et pardonnez-vous mutuellement, si l'un a une plainte contre l'autre ; comme le Seigneur vous a pardonné, pardonnez-vous aussi." Mais attention, la dignité personnelle doit rester intacte !

La dignité n'est pas liée au pardon : pardonner ne veut pas dire oublier ou accepter la faute, mais choisir de préserver sa dignité en avançant
Qu'en pensez-vous ? Pardonneriez-vous ?

𝐋𝐞 𝐦𝐚𝐪𝐮𝐢𝐥𝐥𝐚𝐠𝐞 𝐬𝐮𝐛𝐥𝐢𝐦𝐞 𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐞𝐬𝐭 𝐝𝐞́𝐣𝐚̀ 𝐛𝐞𝐚𝐮…..Si la base n’est pas là, même un make-up ###L ne pourra rien faire 😅  Mai...
04/10/2025

𝐋𝐞 𝐦𝐚𝐪𝐮𝐢𝐥𝐥𝐚𝐠𝐞 𝐬𝐮𝐛𝐥𝐢𝐦𝐞 𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐞𝐬𝐭 𝐝𝐞́𝐣𝐚̀ 𝐛𝐞𝐚𝐮…..
Si la base n’est pas là, même un make-up ###L ne pourra rien faire 😅
Mais avec 𝗖𝗘 𝗣𝗿𝗲𝘀𝘁𝗶𝗴𝗲, chaque touche révèle votre éclat naturel ✨
Mariage, shooting, événement...𝙤𝙣 𝙢𝙖𝙜𝙣𝙞𝙛𝙞𝙚 𝙫𝙤𝙩𝙧𝙚 𝙗𝙚𝙖𝙪𝙩𝙚́ 𝙘𝙤𝙢𝙢𝙚 𝙞𝙡 𝙨𝙚 𝙙𝙤𝙞𝙩 💄🔥

26/09/2025

𝐶𝘩𝑒𝑧 𝐶𝑒 𝑃𝑟𝑒𝑠𝑡𝑖𝑔𝑒, 𝑙𝑒 𝑔𝑜𝑢̂𝑡 𝑎 𝑑𝑢 𝑝𝑟𝑒𝑠𝑡𝑖𝑔𝑒 🍽️🔥
𝑃𝑖𝑟𝑜𝑛 + 𝑝𝑜𝑖𝑠𝑠𝑜𝑛 𝑏𝑟𝑎𝑖𝑠𝑒́… 𝑒𝑡 𝑏𝑖𝑒𝑛 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑒𝑛𝑐𝑜𝑟𝑒 .ᐟ
𝑂𝑛 𝑐𝑢𝑖𝑠𝑖𝑛𝑒 𝑡𝑜𝑢𝑡, 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑎𝑚𝑜𝑢𝑟 𝑒𝑡 𝑠𝑎𝑣𝑒𝑢𝑟.

#𝐶𝑒𝑃𝑟𝑒𝑠𝑡𝑖𝑔𝑒 #𝐶𝑢𝑖𝑠𝑖𝑛𝑒𝐴𝑓𝑟𝑖𝑐𝑎𝑖𝑛𝑒 #𝐹𝑎𝑖𝑡𝑀𝑎𝑖𝑠𝑜𝑛 #𝑃𝑖𝑟𝑜𝑛

Bonjour mes Warriors de gloire Que la paix de Dieu repose sur vous et vos familles.  Que ce jour vous ressource, vous in...
14/09/2025

Bonjour mes Warriors de gloire
Que la paix de Dieu repose sur vous et vos familles.
Que ce jour vous ressource, vous inspire et vous prépare à une semaine pleine de victoires.
N'oubliez pas : le repos du dimanche est aussi un acte de foi. 🌿❤️



10/09/2025

CE Prestige vous souhaite une excellente journée mercredicale🤗

18/08/2025

🌟CE Prestige souhaite à chacun une belle et productive semaine ! 🌟

Chers partenaires, je vous souhaite une semaine remplie d’énergie, de motivation et de réussites dans vos différents travaux. 💼✨

Que chaque jour vous rapproche un peu plus de vos objectifs et que la détermination vous accompagne.

🚀 Ensemble, faisons de cette semaine une belle aventure professionnelle et humaine.

Bonne semaine à toutes et à tous 🌸🌞

14/08/2025

Je laisse la vidéo parler à ma place.

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Abomey-Calavi

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