04/10/2025
Tous ceux qui crient «La Patrie ou la Mort Nous Vaincrons » ne sont pas forcément ceux dont il faut aveuglement ouvrir vos portes et afficher vos plans d'actions, forces et faiblesses. Non, le noir a aussi appris a vivre le contraire de ce qu'il souhaite réellement juste pour brouiller la vigilance et afficher son côté caméléon sur le visage impuissant de ceux qui l'ont crus quand il portait des casquettes qui rimaient à séduire les tendances du moment.
Il faut être vigilant, et même très vigilant.
De même pour les dirigeants de l'AES, tous ceux qui portent des costumes qui dansent sous le vent du panafricanisme et qui vous approchent disant épouser votre vision sont à embrasser avec distance parce que chaque soit disant panafricaniste est accroché à des bords politiques le plus souvent dans l'anonymat. Ils sont comme des lucioles assoiffées de lumière bien que sa nature semble lui donner tout et l'envoyer en mission pour éclairer les ténèbres. Comprenez donc qu'ils vivent du paradoxe.
Observez les, n'oubliez pas fouillez les archives, écouter ce qu'ils disent aujourd'hui mais jettez un coup d'œil sur ce qu'ils disaient hier, vous verrez que beaucoup préparent du riz sur les réseaux sociaux et boivent de la bouillie dans la réalité. Ils cherche à découvrir là où les yeux du monde tournent vers afin de chercher une position qui lui donnera de la visibilité et biensur susceptible de les ouvrir des portes juteuses.
Beaucoup tapent la poitrine pour soutenir l'AES mais chaque soir ils partent rendre compte à la CEDEAO, viser leur ordre de mission toucher leur miettes et revenir devant la statut de Thomas Sankara faire des lives et dire Vive l'AES..!!
Soyons assez vigilants.
Car l'AES est un gros morceau au centre des convoitises du présent et surtout au yeux de certains que seul Dieu connait la profondeur de leur ventre.
Si l'AES viendra par tomber malade, ne soyez pas assez étonné de voir le défenseur devenir prédateur. C'est le comportement de l'africain. Que l'estomac se réjouisse, quant à la raison, qu'elle crève....
Soyons vigilants et même très vigilants...
Plume MANO
Francis Mano